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VOUS ETES BIENVENUS SUR LE SITE
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Pierre
d'Humières, webmaster de ce site, est un farouche partisan des libertés individuelles et du
respect de l'Être Humain dont les frontières sont
cependant clairement marquées par l'intérêt supérieur du
collectif. Profondément anticonformiste, il n'a qu'une obsession, celle
de vivre libre dans le respect de la vérité, du Bon Sens et évidemment,
des autres. Refusant
toute forme d'appartenance politique, philosophique, et surtout
dogmatique, d'Humières n'appartient à aucune "chapelle" ou courant de
pensée quelconque. Cependant, il entend jouer pleinement le rôle
de simple citoyen et d'observateur qui est le sien et surtout ne pas le dépasser. Il
n'en est pas moins, depuis toujours, très attentif et
se conseve pleinement les facultés de s'exprimer sans contrainte,
de porter ainsi et sans aucun ménagement sur notre
société un regard objectif et donc de dire ce qu'il voit sans se
laisser le moins du monde influencer. Ses analyses sont souvent
confirmées ensuite par les faits eux-mêmes. |
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EXPRESSION LIBRE
Face
à la situation catastrophique dans laquelle nous ont enfermés nos
dirigeants incompétents - et complètement inféodés
aux pouvoir des
intérêts de la haute finance - ceux-là même qui, aujoud'hui
encore, qu'ils soient de droite ou de gauche,
osent prétendre
continuer - ou recommencer - à diriger les affaires de la France alors
que chacun sait que depuis quarante
ans, ils ne réussissent qu'à
patauger lamentablement et à nous enliser dans les fondrières d'un
endettement croissant qui
approche maintenant de la banqueroute, je me permets de
réagir, à mon modeste niveau de citoyen apolitique, mais conscient
et
nullement décidé à me laisser faire plus longtemps sans rien dire.
D'ailleurs, je suis très loin d'être le seul ! On commence
à s'indigner
sérieusement un peu partout dans le monde. Et, il est grand temps de le faire !
S'indigner, c'est très bien, c'est nécessaire, c'est même indispensable. Mais, cela ne
suffit pas. Nous nous devons de réagir car
le Pouvoir, c'est bien
nous, le Peuple souverain ! Nous sommes donc tous responsables. Alors, à nous
de ne plus nous laisser
faire ! Mais, précisément, pourquoi?.. Et aussi, comment ?..
Je viens d'écrire "CITOYENS, NE VOUS LAISSEZ PLUS FAIRE! ".
C'est un constat très sévère qui résume la situation
calamiteuse que nous
devons de plus en plus subir, en dit les causes et suggère comment,
nous les citoyens, nous devons nous
organiser pour en sortir enfin. Car
sans nous, rien ne bougera. Aussi, vous devriez vraiment lire ce petit
livre !..
Se procurer le livre ? Merci de cliquer sur ce lien.

L'avis d'une aimable lectrice repris sur le site d'Amazon.fr :
5.0 étoiles sur
5 ENFIN UN AUTEUR
SAGE ET REALISTE !, 13 novembre 2011
Ce
commentaire fait référence à cette édition : Citoyens, ne vous laissez
plus faire ! (Format Kindle) "Voilà enfin quelqu'un qui voit clair et
qui, surtout, dit la vérité aux français ! oui notre pays est en grand danger,
c'est evident sauf pour ceux qui sont menteurs ou idiots, ou les deux ! Cet
ouvrge est très clair, même s'il n'y a pas des centaines de pages ce qui est
expliqué est largement suffisant pour comprendre que chacun de nous peut et doit
agir, sauf bien sûr si on estime que tout va bien dans tous les domaines,
argent, identité, sécurité etc... Le titre de ce livre aurait pu également être
" FRANCAIS, MAIS REVEILLEZ-VOUS, BON SANG DE BON SANG !!! En tout cas merci
à Pierre d'Humières d'avoir eu le courage d'écrire ce que nous devrions tous
penser, parce que c'est, qu'on le veuille, ou non, la pure vérité..."
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LA SITUATION POLITIQUE ET SOCIALE DE LA FRANCE VUE PAR UN SIMPLE CITOYEN.
Réflexions avant les présidentielles:
DES RESULTATS
CATASTROPHIQUES!
(Il
y a les professionnels de la politique, les tenants de la finance
mondiale, les médias, les journaliste... et les CITOYENS !
Que
font-donc ces derniers?..
On ne les entend pas vraiment! L'un d'eux s'exprime
tout de même ci-dessous... ET IL INVITE TOUS LES AUTRES A EN
FAIRE AUTANT !)
Il est d’une évidence incontestable que la situation économique
et sociale de la France devient catastrophique, bien que notre pays soit encore, artificiellement
et arbitrairement, compté au nombre des grandes puissances. Les
chiffres sont là et les bilans dénoncent clairement un endettement abyssal
stupéfiant, en
progression constante, un chômage croissant, générant un
appauvrissement grave et bientôt généralisé, affectant au premier plan les recettes d’un
Etat à bout
de souffle, dérivant au gré d’un contexte qu’il ne parvient plus du
tout à contrôler.
Cette situation était pourtant loin d’être une fatalité. Je
l’avais annoncée depuis bien longtemps et décrivais dès 2006, sur mon site
Pierredh.com, l’impasse
dans laquelle elle conduisait. Des erreurs impardonnables
et multiples ont été commises de façon répétitive et ont entraîné une
dégradation grave et dramatique
de notre économie, de notre tissus social, de
notre position dans le Monde. Evidemment, il y a des coupables. Ils sont
malheureusement nombreux. D’abord, depuis
trois ou quatre décennies, une
kyrielle de responsables et de dirigeants largement incompétents dont
certains, de gauche comme de droite, se sont surtout
consacrés à la gestion de
leur fond de commerce politique, à la recherche des prébendes et du pouvoir
personnel, n’hésitant même pas, trop souvent, à se
corrompre largement dans des
financements frauduleux de leurs intérêts politiques et dans des enrichissements
personnels scandaleux, sans vraiment être
sanctionnés, en pleine connivence avec
un certain monde peu regardant des travaux publics, de l’industrie ou de la
finance. Cela devant une société bien trop
passive, bien trop laxiste. Enfin, de
vrais et innombrables "décideurs" haut placés, franchement tarés, économistes de pacotille, théoriciens de
l’absurde, tous aussi
incapables les uns que les autres, confortablement
bercés d’illusions par les chantres aveugles de la mondialisation, tout autant
que par les pressions
édulcorantes des tenants de la finance internationale. Mais
inconscients, le plus souvent, de conduire le Pays là où il en est
aujourd'hui: au bord du gouffre.
Pourtant, les faits actuels sont criants, concrets, désastreux et ils sanctionnent sans appel leur grave erreur. Il
est donc grand temps, aujourd’hui, de dénoncer
ces coupables, de les renvoyer et, bien entendu, de leurs
demander des comptes.
Les échéances approchent. C'est - et ça sera - aux citoyens d'en apprécier.
En outre, tout ce beau monde, cette élite de dirigeants et de
penseurs de talent se sont, de plus, largement trompés en s’égarant dans le
labyrinthe de
l’élaboration d’une Union Européenne, certes indispensable et
incontournable dans le principe, mais totalement absurde dans la conception et
la réalisation.
On voit aisément ce qu’il en est aujourd’hui: un capharnaüm
de bric et de broc, parfaitement antidémocratique, en porte-à-faux politique
avec ses états
membres, incompatibles entre eux, administré par des fonctionnaires tout-puissants; bref,
une association économique, avant tout dévouée à la finance mondiale
et plombée par une monnaie absurde qui ne correspond strictement à rien ! Bravo !
Au final, les un comme les autres sont sévèrement condamnés,
aujourd’hui, par leur échec collectif patent, par les faits eux-mêmes, par les
chiffres, plus
concrètement encore, par ces millions de pauvres, par ces millions de chômeurs, avoués ou
grossièrement occultés, par la précarité qui se développe à grands pas,
par
l’amputation massive de nos tissus industriels qu’ils ont honteusement sacrifié
sur l’hôtel du profit, de la mondialisation et du libre échange à tout-va.
Enfin,
par une immigration massive et continue qui nécrose notre essence
européenne et qui a largement contribué à nous ruiner, puisqu’il qu’il faut la
financer, depuis
déjà quarante ans, par le seul endettement
! Ce qui est arithmétiquement évident et démontré, malgré les
contradictions délirantes que voudraient apporter certain
utopistes et autres manipulateurs de tous bords dont les déferlements migratoires font avant tout parfaitement l'affaire.
Et ces mêmes incapables et coupables prétendent aujourd’hui
solliciter encore nos suffrages!.. Soyons sérieux ! Il est grand temps que le
peuple se réveille, que les
citoyens reprennent d’avantage leur destin en main,
qu’ils refusent net de continuer à se laisser berner. Le bon sens populaire, un
peu de droiture (enfin!) - et oui,
le simple bon sens, surtout - pourraient, c’est certain, éviter le
pire. Mais, il n’y aura jamais de solution à l’effondrement économique et social
de la France, comme
de l’U.E., sans le consentement du Peuple et sans son
adhésion active. Il n’y aura pas non plus de redressement économique sans une
remise à plat drastique des
règles du commerce international. Et, à défaut, sans
un rétablissement urgent de moyens de régulation équilibrée à nos frontières
comme à celle de l’U.E.,
mesure indispensable à la renaissance de nos industries et à
leur sauvegarde.
Maintes fois, j'ai dénoncé des situations d'urgence et j’ai fait publiquement des suggestions dont
l’impérieuse nécessité et la pertinence se sont le plus souvent révélés
par la
suite. De cela, je me suis dernièrement exprimé en publiant un essai
« Citoyens, ne vous laissez plus faire! ». Mais, il faudrait que le
Peuple
ne se contente pas d’approuver et qu’il prenne enfin son destin en mains.
Le souverain, c’est lui. Le vrai responsable de tout, c’est encore lui.
Pierre d’Humières 09 01 2012
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BRAVO M. LE PRESIDENT !
Sur
cette même page, le 18 mars dernier, je dénonçais l'absurdité de
l'intervention en Lybie et je mettais en garde contre
les suite que cet engagement pourrait avoir, soulignant que je craignais même le pire en matière des conséquences négatives
susceptibles d'en découler.
Et, en effet, une des toutes premières conséquences négatives - en plus de celle, notamment, d'avoir creusé de 300 à 600
millions d'Euros de plus la dette de la France et épuisé nos petits stocks de munitions, comme nos modestes dotations
stratégiques - est déjà clairement concrétisée par la déclaration de M. Mustapha Abdel Jalil, Président du CNT lybien et
grand protégé de M. Sarkozy. Voici ce que dit cet excellent et bien sympathique M. Jalil :
"En tant que pays islamique, nous avons adopté la
charia - loi islamique -, comme loi essentielle et toute
loi qui violera la charia
sera légalement nulle et non avenue",
a-t-il clairement prévenu...
... Donc, les Lybiens vont, enfin, pouvoir redire "vive la polygamie" et en user à convenance, tandis que
les Lybiennes, elles, vont être enfin répudiés et battues sans problème et même sans qu'elles aient le droit de s'en
plaindre ! Comme on a bien fait d'intervenir pour rendre libre un peuple et lui permettre de conserver toutes ses valeurs
ancestrales! Et, donc, à quand un bombardement de la France pour permettre aux nostalgiques de l'Inquisition de
reprendre pied ?.
Une fois encore, bravo, M. Sarkozy. Les Lybiens ont eu raison de vous remercier. Et, je suis bien persuadé que les Français
ne pourront qu'en faire autant... dans quelques mois !
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L’IMMIGRATION
EXCESSIVE
CONDAMNE DEJA LA CIVILISATION EUROPEENNE...

*Photo
d'une entrée du Métro parisien, circulant sur Internet et de provenance
inconnue ("Lesp'tit'sfemmesdeParis") et que je me permets de reproduire
ici.
Parce qu’elle est massivement extra européenne et provient
de pays aux populations dont les origines ethniques, les cultures et/ou la
religion interdisent de se
fondre dans le tissu social des Européens, cette
immigration ne s’assimile pas. Elle commence même, on le voit bien, à vouloir
progressivement imposer sa
différence et elle se communautarise en
s’appropriant de plus en plus le territoire qu’elle occupe. Le nôtre, faut-il
encore le rappeler. Il y déjà bien longtemps
que ce très grave phénomène est
évident, que tout le monde le sait parfaitement mais, hélas, que la veulerie,
majoritairement partagée dans nos sociétés par trop
de citoyens et surtout par nombre de ceux qui nous dirigent, cache
toujours plus ou moins cette lourde vérité.
Ce qui vient d’être rappelé plus haut est le triste constat
que chaque citoyen de base , et de bonne foi, ne peut pas manquer de faire
lui-même aujourd’hui. Par
contre, un minimum de connaissances et d’observations
en géopolitique conduit, à partir de projections statistiques connues et
fiables, à un tableau de prévisions
franchement alarmantes. Dès aujourd’hui,
certains chiffres parlent clairement et confirment ce que l’on voit déjà, par
exemple, dans la région parisienne où
la
Seine-Saint-Denis est devenue le premier département français (de l'Hexagone) dont la
population est majoritairement d’origine extra-européenne. Les taux de
natalité élevé de ces populations et les flux migratoires, visiblement
intarissables, vont inévitablement faire que d’autres départements, puis des
régions entières,
suivront. Tout cela va forcément se payer très cher.
Pour le moment, les statistiques et les projections
démontrent donc clairement que le grand laxisme et le manque cruel de réaction
commune de l’U E, comme,
individuellement, de chacun des pays membres la
composant, conduit tout droit les
Européens de souche, à devenir minoritaires avant la fin de ce siècle,
au
profit de nouveaux citoyens d’origine extra-européenne. C’est grave et ce
n’est pas acceptable car cela signifie inévitablement la fin de notre civilisation, celle
de nos valeurs, de nos
acquits sociaux, politiques, religieux et moraux sur un terrain où va se former
une vaste mosaïque ingérable de maelströms ethnico-politico
-religieux. Nul ne
peut prévoir ce qu’il en résultera. Dictatures ? Conflits
ethniques internes ? Guerres civiles ? Guerre
mondiale ?…Interventions armées de super
puissances ?
Pour ne pas
disparaître dans une spirale d’une telle
absurdité, pourtant déjà bien amorcée, l’U E, l’Europe et ses Etats
membres n’ont pas d’autre choix
que de
réagir. Et encore, de réagir tout de suite. Comment ? Nous
en
sommes maintenant à un stade où la logique, le simple bon sens et
l’urgence des
nécessités font loi.
Faut-il rappeler qu’il s’agit non seulement de
l’intérêt
supérieur des citoyens européens mais encore de l’existence même de
notre
civilisation, de celle de l’Europe,
de celle de nos pays
respectifs ? Même en conservant un sens aigu de la générosité et
de l'hospitalité, on
n’a donc pas à s’excuser de vouloir défendre un droit
légitime et
indispensable à notre propre survie. Comme c’est donc bien notre
devoir le plus élémentaire de le faire, n’en déplaise à trop
d'associations de
« bonnes âmes » qui font si généreusement la charité –
souvent, en fait,
à des "non-pauvres" d'abord désireux d’améliorer leur train de vie – associations qui
font cette "charité"avec l’argent de leurs concitoyens, rarement avec
le leur, aidant, en outre et ce faisant, les maffias de
l’immigration clandestine.
Comment agir pour résister efficacement à ce processus de
désintégration de notre Europe et de nos sanctuaires nationaux ? Sans
aucun doute, il faut commencer
par bien informer, très objectivement et très honnêtement, tous les citoyens
nationaux et européens sur ce que représente exactement le déferlement
croissant
des flux migratoires de l’immigration extra-européenne, comme sur les
conséquences économiques, sociales et politiques extrêmement graves que cela
comporte
pour l’Europe. Il faut bien rappeler et bien démontrer ces évidences.
La population européenne est encore mal informée, peu consciente, souvent naïve
et facilement
généreuse, surtout quand c’est le voisin qui doit donner à
travers l’Etat. Or, l’adhésion d’une majorité de cette population est
indispensable pour permettre d’agir
enfin utilement. En même temps, il faut
lutter très énergiquement contre les immigrations clandestines avec un arsenal
de nouvelles lois rigoureusement adaptées
et avec des mesures enfin efficaces.
Il ne faut plus que le Pouvoir, l’Exécutif, la Police ou la Justice soient
empêchés par des textes absurdes de faire appliquer les lois
- ou ait même à
s’excuser - de renvoyer sur le champ chez eux, comme cela est absolument normal
et rigoureusement indispensable, des individus qui ne sont pas
autorisés à
pénétrer dans un pays étranger.
Enfin, il faut sans tarder, clairement définir la
citoyenneté européenne, bien la promouvoir et bien responsabiliser ses membres.
Chaque Européen doit devenir
conscient de cette nationalité fondamentale et sentir qu’il peut réellement compter
sur elle. Chaque Européen doit savoir qu’il appartient à une nationalité
européenne double, celle de l’U E et celle de son propre pays d’Europe. Quant
aux Européens provenant de l’immigration extra européenne, ils faut leur faire
bien comprendre
qu’il n’y a jamais de
droit automatique à ce qu’ils soient naturalisé mais que si on leur
fait la
grande faveur de leur accorder la nationalité
d’un des pays membre de
l’U E, ils
doivent totalement s’investir dans leur nouvelle nationalité, bannir
tout
communautarisme, adopter et respecter les lois de
l'Etat qui les
accepte ainsi que celle de l'U E, comme adopter les comportements, les
usages et les
coutumes de ces mêmes pays. Cette action et les réformes qui lui
sont
nécessaires ne peuvent aboutir sans que l'U E européenne se transforme
d'urgence en véritable puissance politique et militaire crédible, sans
que l’économie
européenne ne soit rendue plus
forte et mieux défendue, sans qu’une gestion enfin saine du commerce
international ne soit légitimement
exigée de façon à
permettre aux Européens de travailler et de produire
chez eux
les richesses indispensables à un
minimum décent d’équilibre
socio-économique. Les Européens
doivent former un bloc solide et
retrouver confiance en leur avenir. Et tout doit être fait pour mettre en place
d’urgence dans toute l'Union Européenne une vaste
politique d’encouragement à la natalité favorisant les seuls
citoyens européens, doublée d’une véritable interdiction drastique de
l’immigration de peuplement
extra-européenne.
Il n’y a pas d’autre choix pour l’Europe, à moins qu’elle ne
veuille vraiment disparaître.
Pierre d’Humières
25 01 2010
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LE
CHANGEMENT D’HEURE ?... UNE BELLE ILLUSION COLLECTIVE !
Il y les « pour » et il
y a les « contre » . Cependant, on se demande bien où se cachent ceux qui
seraient éventuellement capables de nous démontrer, scientifiquement
et
valablement, un quelconque intérêt de cette mesure. A mon humble avis, en effet,
il n’y en a aucun. Pire encore, ces changements d’heure n’apporteraient que
des
désagréments. Modérés, il est vrais.
A la
question basique qui se pose tout de même : « quelles seraient donc exactement
les économies réalisées par ces
changements d’heure ? » on ne peut, en fait, que
prendre en compte et opposer les données élémentaires du problème, dont tout le
monde dispose pourtant déjà et
depuis toujours:
1 -
L’Homme est contraint à des activités diverses (y compris de repos et de
distraction) qu’il exerce quotidiennement, hiver comme été,
pendant une durée moyenne
stable d’environ 16 à 17 heures. En dehors de
cette période d’éveil, il dort et n’a pas besoin de
s’éclairer.
2- Pendant une courte
partie de l’année, cette période d’activité de 16 à 17 heures reste sensiblement
égale (ou à peine supérieure) à la durée du jour et alors, tout va donc
très
bien.
3
- Le problème survient dès que les heures de lever et de coucher
du soleil réduisent la durée de jour de plus en plus nettement en dessous de ces
16 à 17 heures.
A partir de ce moment, que l’on avance ou que l’on retarde les
horloges d’une heure, il y aura donc toujours, fatalement et mathématiquement,
une augmentation des
consommations d’énergie pour l’éclairage comme pour le
chauffage. Une augmentation qui, dans tous les cas, ne pourra jamais
être évitée ni même diminuée.
En
conclusion, comment cette arithmétique de base est-elle incomprise de tant de
nos dirigeants ! Cela me paraît stupéfiant ! J’ai lu que le Japon – deuxième
économie
mondiale – ne changeait pas d’heure. Les arguments de nos décideurs
pour ces changements d’heures ne me semblent donc pas du tout sérieux. Quant aux
coûts et aux
inconvénients qu’ils génèrent, ils existent bel et bien et sont
très loin d’être négligeables. Qu’en pensez-vous
maintenant ?..
Pierre
d’Humières 25.10. 2009
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^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ * Le
commentaire qui suit a été publié il y a un an (le 05 02 2009) sur ce
même site et la situation économique de 2010 ne fait qu'en confirmer la
pertinence ! ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ LA CRISE : CE N'EST TOUJOURS QUE LE DEBUT !
Chaque
jour apporte son lot de mauvaises nouvelles. Hécatombes des emplois et
forte croissance du chômage à peu près partout dans le monde suivent ou
précèdent, désormais, l'écroulement rapide des tissus industriels
et écomiques au sein desquels tant d'entreprises étouffent sous les contraintes
d'une crise sans précédent, et souvent même, risquent de ne plus exister
à court ou moyen terme. Quand elles n'ont pas déjà fait faillite. Même
les pays émergents, dont les croissances foudroyantes et souvent à deux
chiffres évoquaient, encore hier, une prospérité insolente et
pleine d'avenir prometteur, toussent déjà fortement, se refroidissent et
envisagent parfois le pire à court terme. En
effet, les pays occidentaux, riches (et encore, plus ou moins
industrialisés), qui formaient jusqu'à maintenant le principal
moteur de l'économie mondiale -
par leur puissance industrielle, leur superpuissance économique, leur
intelligence ainsi que leur savoir-faire - amorcent, mais cela a
commencé il y a près de 40 ans,
un déclin sévère. Ces pays occidentaux représentent, encore, pour les
pays émergents, l'indispensable vivier de clients et futurs clients sans
lequel ils devraient fermer très vite la majorité de leurs usines et
leurs principales affaires. Le problème est que la vieille Europe
et le Nouveau Monde n'ont rien compris à l'économie et qu'ils se sont
bel et bien
enlisés dans ce qu'ils ont voulu et créé eux-mêmes, un libéralisme absolu,
totalement irréfléchi et suicidaire, en raison de ce qu'il
abandonnait les règles les plus élémentaires, comme les structures
de base indispensables à l'équilibre et à la prospérité du commerce
international. On
commence à percevoir les sinistres conséquences de cette
inconscience collective. La crise économique est devenue mondiale. Elle
touche tous les pays, toutes les économies. Elle se répend de zones
économiques en zones économiques, d'entreprises en entreprises, un peu
comme une multiplication rapide de pandémies communicatives et de
lignes de dominos qui se font tomber les uns après les autres. Et ce
phénomène destructeur est très grave, car il se nourrit et se développe
tout seul, par lui-même. Il faut donc s'attendre à bien pire pour demain. Face
à ce désastre évident, les mesurettes des chefs d'état et des
gouvernements, les analyses et les conseils des économistes n'auront
aucun effet pratique suffisant si de nouvelles décisions, réellement
profondes et concrètes, ne sont pas prises rapidement concernant la mise en
place de règles drastiques, propres à faire repartir et
fonctionner le commerce international. Si c'est fait - et bien fait -
deux résultats rapides et très positifs pourront être obtenus :
en premier lieu, la confiance reviendra tout de suite, ce qui
provoquera un redémarrage immédiat de l'économie mondiale. En second
lieu, le commerce international se développera et se répartira avec harmonie. Faut-il
rappeler que le plus parfait "foutoir" , les abbérations de toutes
sortes, les scandales à répétition , le gâchis et les hécatombes
d'entreprises qui caractérisent actuellement le monde de la finance et
de l'économie - et bien entendu, la crise grave - sont le
résulltat direct et patent des incompétences notoires de nos
dirigeants, de nos économistes et des partisans naïfs du tout
libéral , de la folle concurrence, du capital et de la finance surtout et toujours
avant l'Homme. Et même, comme avant le simple bon sens. Leur démonstration
vient donc de capoter lamentablement. En
effet, le "tout pour la finance" du libéralisme hystérique actuel ne
marche pas plus que le "tout pour l'homme" de la dictature du
prolétariat, qui, on l'a bien vu, a déjà vecu. Les deux conduisent à un échec
certain; car ils oublient, l'un comme l'autre, de prendre en compte les
réalités et les faits tels qu'ils sont. L'Homme est incontournable. La
finance l'est aussi. L'unique possibilité qui demeure encore est de les mettre debout
ensemble, suivant des régles d'équilibre et de bon sens. Je
reviendrais plus loin sur les seules solutions que les faits et les
réalités offrent aujourd'hui. Avant, il faut quelques explications. Les
USA comme l'E.U. et la plupart des autres anciens pays dits "riches et
industrialisés" en sont paradoxalement arrivés à être pratiquement
sinistrés sur le plan économique. Dettes abyssales, augmentation
de la pauvreté, de toutes les formes de précarité, augmentation du
chômage, stress et mal de vivre généralisés, perte totale de marge de
manoeuvre et de pouvoir économique réel. Certains de ces pays
approchent même de situations frisant la banqueroute. On y survit depuis
trop longtemps en injectant des milliards virtuels, en empruntant
toujours plus, en
creusant le gouffre déjà vertigineux de la dette. Le bord du précipice
n'est plus bien loin. Vraiment bien belle réussite que le libéralisme à
tout
prix, que la libéralisation du commerce mondial dénué de règles
sérieuse
! En tout cas, la preuve de ce que je résume ici est aujourd'hui devant
les yeux du
monde entier et de chacun ! Alors
pourquoi ce gâchis ? Le "melting pot" du commerce international était
voué, dès le départ, (sous le faux couvert auréolé d'un partage des
richesses), à jouer discrétement et sous le tapis, le jeu de la toute
puissante finance internationale. Objectif réel : baisser le coût du
travail en délocalisant partout où cela est moins cher. Pour
contraindre ainsi le monde du travail à plier toujours plus,
particulièrement là où il avait obtenu des acquits sociaux. Bien
évidemment, pour les puissants lobbies de la finance, ce sont les
intérêts financier qui passent d'abord! L'homme après ! Le moins
possible, d'ailleurs, et
seulement quand on ne peut vraiment pas faire autrement... Voila ce qui
était recherché en fait, bien
plus que le développement de l'économie mondiale. A priori, ont voit
que cela a fonctionné pas mal, au moins dans un premier temps.
Mais, ce que n'ont pas compris les dirigeants politiques
occidentaux, en se laisant manipuler de la sorte, c'est qu'en
délocalisant, massivement, leurs outils de
production industriellle, il tarissaient et perdaient du même coup leur
principale
source de richesse; qu' ils s'obligeaient, pour compenser, à emprunter
massivement, à
s'endetter toujours plus... pour finalement, en arriver à la situation
d'aujourd'hui. Leur recette à donc fait long feu et ils se sont plantés
lourdement. Si lcela n'était pas arrivé, les salariés américains
auraient été payés normalement et, disposant d'emplois stables
correctement rémunérés, ils auraient eu les moyens d'acheter leur
maisons et de rembourser tranquillement les emprunts nécessaires. Sans
doute auraient-ils eu un peu moins d'écran plats, d'ordinateurs
puissants et de seconde ou troisième voiture payés à crédit. Mais,
c'était quand même mille fois mieux que de se retrouver endetté, au
chômage et à la rue comme ils le sont si souvent aujourd'hui. Si
elle est bien gérée et harmonieusement constituée, la mondialisation,
qui est déjà un fait acquit et irréversible, ne peut qu'être hautement
bénéfique à toute l'Humanité. Il est bien évident que la finance - qui
restera toujours le nerf de la guerre - est et demeurera
incontournable. Il faut lui permettre les indispensables profits
attrayants dont elle a absolument besoin. Encore faut-il que cela soit
dans le cadre de ce qui est raisonnable et en plein équilibre avec les
facteurs sociaux qui sont tout aussi incontournables et même
prioritaires. On voit clairement qu'il manque donc bien des règles à
tout cela, à l'économie mondiale, et que le
libéralisme actuel oublie qu'il lui manque aussi des limites précises
de plus en plus indispensables. Il
faut que chaque pays - je dis bien chaque pays - puisse participer au
comme 217702263460 rce international, dans les mêmes conditions et avec les mêmes
règles, pour y
trouver un facteur de développement de sa prospérité et de celle du
Monde. Les
délocalisations et l'exploitation à outrance du travail par des
salaires trop faibles et des conditions indignes doivent être rendues
impossibles par des règlements et par des contraintes efficaces.
Il est évident
qu'une telle remise à plat des conditions aberrantes actuelles du
commerce international pourrait
entraîner un certain renchérissement des articles produits par les
industries qui bénéficient, actuellement, de maind'oeuvres abusivement
sous-payées. En revanche, elle apporterait quantité d'emplois dans les
pays et régions sinsitrées par les délocalisations et par le chômage,
comme elle
inverserait immédiatement le cours des délocalisations ! Tout
cela est parfaitement possible. Il suffirait que les organismes sensés
orchestrer les échanges internationaux en prenne conscience puis
dégagent le consensus nécessaire pour en arrêter les modalités
d'application. Il y a bien longtemps que www.Pierredh.com évoque
les absurdités économiques qui viennent d'être rappelées plus haut et
commente la longue crise grave qui commence tout juste, maintenant, sa
phase aiguë. Pour www.Pierredh.com, il n'y aura pas de retour à un
équilibre et à une prospérité mondiale tant que l'on ne placera pas les
indispensables stabilisateurs du commerce international que peuvent
être des règles élémentaires et de bon sens, acceptables par tous,
prenant en compte les intérêts sociaux, ceux des états autant que ceux
de la finance, (qui, bien entendu, doivent aussi pouvoir y trouver leur
compte). La
première de ces règles, fondamentale et incontournable, est de
commencer par appliquer à toutes les transactions internationales un
système de compensations financières qui, sans être une taxe ou un
impôt, casse définitivement l'avantage scandaleux et la prime que le
libéralisme sauvage actuel offre aux exploiteurs de salariés sous
payés, d'enfants, de prisonniers aux travaux forcés, voire, pire
encore, d'esclaves ! (Soit-dit en passant, ces mêmes exploiteurs
sont les plus efficaces des "tueurs" d'entreprises et d'emplois des
pays qui respectent encore plus ou moins les droits sociaux de leurs
salariés.) Je me suis mainte fois expliqué sur ce système de
compensation. Il est très simple et acceptable par l'ensemble des pays
du monde : toute marchandise qui arrive à l'importation fait, dans
n'importe quel pays, l'objet d'une charge financière obligatoire et
correspondant à la différence entre son prix FOB et le prix de revient
moyen mondial majoré d'une marge raisonnable à déterminer
internationnalement (par exemple 30 %). Cette charge financière
compensatoire est obligatoirement acquittée par l'importateur et non
récupérable par lui. En revanche, le même montant compensatoire de
cette charge est immédiatement renvoyé à l'exportateur qui n'est donc
lèsé en aucune façon. Il n'y a donc en cela ni taxe, ni impôt, ni
mesure protectionniste réelle mais bien un mécanisme
compensatoire et régulateur qui annule les avantages prohibitifs
qu'offre aux exploiteurs de maind'oeuvres de certains pays le
libéralisme béa et absurde actuel. Cette
indispensable mesure permettrait le retour au plein emploi dans les
pays sinistrés par le chômage, stopperait net le courant des
délocalisations et tendrait rapidement à l'inverser. Elle ne nuirait
pas à la concurrence et à la très nécessaire émulation commerciale. La
différence se ferait alors de façon plus loyable et plus honnête,
toujours sur le rapport qualité/prix et le meilleur l'emporterait. Et,
bien évidemment, elle ne nuirait en rien à l'économie et au
développement des pays émergents.
Pierre d'Humières 05 02 2009
A NOS BON JOURNALISTES... comme à bien d'autres ! Parler français... Parmi
les fautes de français, innombrables et dont le nombre ne cesse
même de croître, que chacun doit subir en France quand l'on
écoute les
radios ou les chaînes de l'audiovisuel, l'une d'elles est
particulièrement pénible à entendre : "cent euros" prononcé maintenant,
de plus en
plus souvent et presque unanimement, "sen euro"... Or, une
grande majorité de ceux qui font cette abominable faute savent
parfaitement que dans notre langue, il est nécessaire de faire
les
liaisons. Dans ce cas précis, entre le "t" de cent et le "e" de euro,
elle est indispensable. La précision du mot employé peut en dépendre
directement. Autrement, ceux qui ne font pas la liaison dans cet exemple
laissent clairement entendre qu'il ne connaissent pas l'orthographe
du mot
"cent" ! Ces mêmes personnes ne disent pourtant pas encore "lé un
derrière lé autre" mais bien "lèzuns derrière les zautres" quand elles
veulent
prononcer "les uns derrière les autres" !.. En
tant que
journalistes instruits, sensés savoir parler français, vous avez une
lourde part de responsabilité dans le laisser-aller général en
ne
faisant pas le moindre effort pour aider les Français à parler leur
langue et en la parlant vous-mêmes aussi mal. Quant aux Pouvoir, aux
enseignants - et jusqu' à la fameuse
"Académie Française" - dont on peut vraiment se demander à quoi elle sert -, ils
sont tous incapables
de se faire entendre. Ce serait bien que vous y réfléchissiez !
Pierre d'Humières 15 12 2008 |
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LE PLAN DU PRESIDENT SARKOZY
C'était
en 2008 et on pouvait encore y croire ! Aujourd'hui en octobre 2011,
les résultats catastrophiques du Président, son comportement, certaines
de ses décisions et ses innombrables promesses irréalistes et non
tenues ne le rendent plus du tout crédible.
L'exceptionnel
dynamisme et l'énorme travail que notre Président de la République
consacre à la très difficile gestion
des affaires de la France ne
peuvent que susciter de l'admiration et du respect. Ce n'est
certes pas le Président
Sarkozy qui est le responsable du bourbier
économique dans lequel s'enfoncent très clairement, désormais, les
économies occidentales, commençant à entraîner par un effet de
dominos l'ensemble du commerce international.
Les
véritables coupables sont bel et bien les sociétés occidentales
elles-mêmes, dont les dirigeants, les élites, les penseurs
et les
économistes se sont montrés dépassés, incapables de faire mieux
que de choisir une libération des échanges absurde
et anarchique dans
sa forme, sacrifiant tout au "Veau d'Or", ne retenant que le choix
d'un Pouvoir financier absolu et
sans contrainte, oubliant ainsi
totalement les réalités geopolitiques et le respect de la personne
humaine le plus
élémentaire. On voit partout dans le monde les tristes
résultats de ces erreurs que l'on devient de plus en plus
universellement conscient de devoir commencer à payer très cher.
Il
n'y aura pas de sortie de crise réel sans une remise à plat générale et
profonde des accords du commerce international
comportant un
encadrement juste et équilibré. Il y a des années que www.Pierredh.com
l'affirme et que, chaque jour, les
faits le démontrent. Pourtant,
bien peu nombreux sont ceux qui ont déjà pleinement compris
que cet impératif est
incontournable alors que le gros du
peloton de nos décideurs planétaires s'époumone toujours à courir
derrière le miroir
aux alouettes de mesurettes qui ne représentent
jamais plus qu'un morceau de sucre offert à un grand malade en
attente des urgences et de la réanimation.
Car,
si là est la cause première du fiasco économique et social que je viens
d'évoquer, les racines profondes en plongent
plus profondément encore
dans la déliquescence de notre civilisation occidentale,
asphyxiée par son aveuglement, par
son rejet d'elle-même, par
sa permissivité très excessive, son immoralité intolérable, son laxisme
et, visiblement, par sa
hâte à se laisser disparaître dans la
spirale sans fin d'une uniformisation mondiale en tour de Babel.
Domage
! Très domage ! Les efforts de notre Président n'auront sans doute pas
d'effet notable. En tout cas, il ne
changeront strictement rien à la
catastrophe économique dans laquelle nous entrons.
Malgré
tout, je ne désespère pas que les yeux des dirigeants de la Planète
finissent par s'ouvrir assez largement pour
qu'ils soient assez
nombreux à comprendre l'impérieuse nécessité qu'il y a maintenant de
revenir à un encadrement
juste et équilibré du commerce international
dans un sens incontournable que j'ai maintes fois souligné sur ce site.
Il n'y
aura pas d'autre issue.
Pierre d'Humières 04 12 2008 |
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L A V R A I E C R I S E ?.. O U I !
Rappel : le 5 avril 2008, www.Pierredh.com
publiant l'article qui est repris ci-dessous annonçait bien avant
tout le monde que les Etats Unis se trouvaient
déjà et bel et
bien en récession. Une fois de plus, les faits viennent de confirmer
des analyses de www.Pierredh.com publiées depuis longtemps.
"Même
si l'on ose pas vraiment en prononcer le mot, les Etats Unis sont bel
et bien en récession. Et encore, on ne discerne trop souvent que
la
partie visible de l'iceberg, celle dont des pans entiers s'effondrent
régulièrement depuis plus de 40 ans, entraînant une longue destruction
de l'outil de production industrielle avec pour conséquence une
augmentation considérable du déficit extérieur - et aussi des autres
déficits
- une forte croissance de la pauvreté et de la misère humaine.
Dans les années 70, déjà, les usines de textiles fermaient les unes
après les
autres et les Américains achetaient presque exclusivement des
télévisions japonaises. Aujourd'hui, c'est tout l'édifice économique
des USA
qui menace de se fissurer gravement et les craquements qui
viennent d'affecter des banques et des entreprises longtemps protégées
par de
simples rideaux de fumée, ne sont que le premier d'une série de
coups de semonce qui vont être de plus en plus sérieux. L'énorme
potentiel
économique américain et les implantations géographiques de
ses nombreuses multinationales, souvent tentaculaires, ont repoussé
longtemps
les échéances de la vérité. Mais, ces dernières se
présentent plus clairement, dans une situation aggravée par la
mondialisation sauvage,
l'éveil massif des pays émergents et la
fulgurante progression du poids économique et industriel de ces
derniers, progression qui commence
à peine et dont le développement
pourrait bientôt mettre encore beaucoup plus à mal les anciens leaders
de l'économie mondiale. Avec,
comme toujours, un certain décalage, l'Europe s'est enlisée dans la
même fondrière et il n'y a que certains privilégiés ou encore
quelques
rares inconscients à ne pas avoir constaté que les pays européens
perdent régulièrement leurs forces vives, c'est-à-dire leurs outils
de
production industrielle, pourtant incontournables et irremplaçables
générateurs de richesses. Ne pouvant plus produire ces indispensables
richesses en quantités suffisantes, les états européens s'endettent eux
aussi, de façon catastrophique, s'apauvrissent, voient le chômage, la
pauvreté comme les précarités se développer rapidement, même si
l'acharnement de leurs dirigeants à vouloir traiter artificiellement et
statistiquement le chômage parvient un peu à faire illusion. Cet
état de fait, ce glissement géographique régulier, excessif et
déséquilibré des moyens de production va, si l'on y remédie pas,
forcément
et dans un premier temps, provoquer une très sérieuse
aggravation de la crise économique mondiale larvée qui commence à
prendre en ce
moment même un aspect de tournure concrète. Cette
aggravation va d'abord frapper d'avantage les Etats Unis puis l'Europe
qui vont
traverser des périodes noires. Il est bien difficile de
prévoir ce qui risque d'en résulter sur les plans sociaux et
politiques, d'autant plus que des
pays émergents comme la Chine et
l'Inde vont être bientôt en mesure d'imposer leurs lois économiques.
Puis, de faire régner de facto leurs
influences politiques. Il est
vrai, cependant, que dans un second temps, on voit mal ces puissances
émergentes, devenues bientôt de
véritables superpuissances,
s'accommoder des ruines d'un monde occidental mis totalement sur
la paille, devenu de ce fait prêt à tout,
n'ayant ainsi plus rien à
perdre et étant en outre devenu totalement ingouvernable. Ne
serait-ce, encore, du fait que ce monde occidental
est et restera un
certain temps leur premier client. Que
s'est-il donc passé pour que l'on en arrive là ? Les pouvoirs
politiques occidentaux, à commencer par celui des Américains,
réussissent
de moins ne moins à s'affranchir des tutelles qu'entendent
leur imposer les lobbies financiers et industriels devenus puissances
internationales
majeures. Or l'Argent est
apatride et n'a que faire des réalités sociales, de la morale et des
lois, dès qu'elles ne deviennent plus
incontournables, dès que l'Homme
cesse d'être une priorité. La "mondialisation", l'absence de règles et
de contrainte contribuent fortement
au développement économique mais y
parviennent forcément au détriment de l'Homme et plus particulièrement
de l'immense majorité des
citoyens, eux qui paient de leur personne
pour produire ces richesses. Ainsi, ceux qui détiennent la puissance de
l'Argent laissée à son libre
arbitre, ceux qui arrivent à bien gérer la
production des richesses s'enrichissent encore plus, tandis que ceux
qui ne font que produire les
mêmes richesses perdent de plus en plus de
pouvoir et s'appauvrissent. Au moins jusqu'au jour où,
collectivement, ils s'en rendent trop bien
compte, et découvrant
puis faisant usage de l'immense potentiel qu'ils représentent, ils
s'organisent enfin pour en faire usage. Certes, on ne
peut pas être
contre le développement des richesses dans le Monde. Encore convient-il
d'y parvenir de façon éclairée, et surtout équilibrée, si
l'on veut que
cela fonctionne. Mais, c'est bien loin d'être le cas aujourd'hui. Les
pays du monde occidental vivent englués dans le contexte
obsolète de leur ancienne suprématie intellectuelle et économique
qui
commence pourtant à appartenir au passé. Ils vivent trop loin des
réalités présentes, dans de profondes illusions basées sur des valeurs
qu'ils croient pouvoir et devoir imposer à tous, en même temps que leur
domination économique et militaire. Même des revers cinglants et
révélateurs comme les guerres d'Indochine, celles du Viet Nam,
d'Algérie, d'Irak et d'ailleurs ne les ont pas fait réfléchir, ne leur
ont pas un
instant ouvert les yeux. Ces pays ont cru que la
mondialisation - dont ils sont bien les inventeurs et les promoteurs -
allait leur servir le Monde
sur un plateau et faire le grand bonheur de
tous. En commençant tout de même par ceux qui détiennent déjà les
principales richesses
mondiales, bien entendu. Il y avait peut-être du
vrai dans cette idée, mais également beaucoup d'inexactitudes. Certes,
était-il justifié de
permettre aux pays sous-développés et aux pays
émergents de sortir de la misère et d'obtenir une plus juste part du
gâteau. Encore
convenait-il alors que cela ne se
fasse pas autant au détriment des anciens pays industrialisés. Or,
ce n'est pas du tout le cas. La déréglementation excessive, l'absence
de règles équilibrées et justes dans les accords qui régissent le
commerce mondial (dont la seule loi d'encadrement réel semble
bien être celle de la concurrence sauvage, du profit
illimité et à tout prix)
ont créé une situation qui conduit peu à peu
les anciens pays industrialisés, riches et moins riches, vers la
faillite. Alors que ces mêmes
absences de règles conduisent les pays
émergents à se faire une lutte à mort, situation qui se paie partout en
misère sociale, en précarité,
en absurdités humaines alors que des
règles équilibrées auraient apporté un grand bienfait à l'Humanité,
tout en permettant le développement
des états émergents sans trop
détruire le tissu industriel et les valeurs sociales des anciens pays
industrialisés. On a donc fait exactement le
contraire de ce qu'il
fallait, uniquement pour satisfaire les lobbies de la finance
internationale qui se moque bien de tout, sauf de ses profits. Et,
ces mêmes états émergents n'y trouveront pas forcément leur compte si,
comme cela est très possible, toute l'économie mondiale
s'écroule à
moyen terme, à cause des dysfonctionnements graves et nombreux qui
viennent d'être évoqués. Seul
le bon sens et des règles d'équilibre pourraient - comme toujours -
corriger les erreurs qui ont été commises et que continuent de
commettre nos dirigeants. Il faudrait donc, et d'urgence, encadrer la
mondialisation de façon logique et adaptée. En effet, il
est absolument
indispensable de conserver dans chaque pays des
moyens de production générant sur place des exportations
suffisantes pour disposer des
moyens nécessaires au financement
des importations, au commerce international et à la création de
richesses équilibrées. Il faut dire la vérité
et bien préciser aux
citoyens que l'on ne peut acheter des écrans plats au 1/3 de leur
valeur ou prendre en charge des migrants sans emploi
par
charité sans le payer, c'est-à-dire sans perdre des emplois
ou du pouvoir d'achat dans la même proportion. Et, visiblement, il
faudrait le
rappeler haut et fort à nos dirigeants qui ne semblent pas
très bien s'en rendre compte. C'est pourtant d'une simplicité biblique ! Sur
ce même site, je dénonce depuis longtemps ces aberrations monstrueuses
et je propose des solutions qui ne sont pas les miennes mais
seulement celles que le bon sens impose. Pourtant, qui s'y
intéresse? Qui me lit? Evidemment, quand on ne voit vraiment pas
du tout le mur
dans lequel on fonce, on n'a pas de raison réelle
de se faire de souci...
Pierre d'Humières 05 04 2008"
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L A C R I S E : ON TOURNAIT EN ROND... ET ON VA TOUJOURS DROIT
DANS LE MUR !
Ce
ne sont pas les banquiers américains qui sont les vrais et seuls
responsables de la crise financière américaine puis mondiale, même si
leurs comportements ont souvent
été ceux de magouilleurs et de
dissimulateurs peu adroits, voir malhonnêtes. Et ils sont encore moins
les responsables de la Crise globale tout court. La crise financière,
comme la Crise globale, ne sont que les conséquences directes d'une
sinistre déréglementation du commerce international, machiavelique et
exclusivement voulue, dans
l'ombre, pour casser sans cesse d'avantage
le coût du travail au profit des tout-puissants lobbies de la finance.
Cela a donc fonctionné et conduit les pays les plus évolués,
tels les
USA, à abandonner leurs concitoyens au chômage et à la précarité ,
progressivement induits par la perte massive d' indispensables moyens
de productions
industrielles, sans cesse délocalisés, massacrant ainsi
la principale source de richesse de ces pays. Situation encore aggravée
par la nécessité d'importer en masse les
produits qui ne sont plus
fabriqués sur place. Comment s'étonner alors que les acheteurs de
l'immobilier américain n'aient plus eu un jour les moyens de rembourser
leurs
emprunts ?
La
Crise actuelle, excessivement grave, justifie d'urgence le
réencadrement du commerce international essentiellement par un
règlement très simple, juste et
équitable pour tous les pays, qu'ils
soient émergeants, riches ou pauvres; un règlement clair, très facile à
appliquer, incontournable et universellement acceptable.
En même temps
que parfaitement logique, fonctionnel et totalement efficace. Ce
règlement, - même si c'est avec un manque de modestie criant -, je l'ai
déjà proposé
maintes fois à nos dirigeants français, à ceux du commerce
international, et il y a des années qu'on peut en lire les grandes
lignes comme le principe de base sur
ce Site Web. L'actuelle
aggravation de la situation économique et financière mondiale – qui
donne raison à mes précédents avertissements – me conduit à le rappeler
encore une fois ci-dessous.
Inéficaces
et sans résultat concret notables depuis longtemps les experts, le
monde de la finance, les responsables politiques et économiques
occidentaux se sont plantés, se plantent et vont malheureusement
continuer à se planter. Il suffit d'avoir l'esprit un tant soit peu
éveillé et d'ouvrir les
yeux pour s'en rendre compte ! Trop de choses
vont de plus en plus mal. Même si l'on ne le voit pas encore partout,
L'Europe et les Etats Unis
s'appauvrissent dangereusement et vivent
artificiellement du crédit pendant que l'Asie, et la Chine en
particulier, s'enrichissent de façon insolente.
Eux, deviennent
prêteurs. La crise est donc là, évidente. Elle est maintenant patente,
dans le monde occidental en perte de vitesse. Elle est même
déjà très
grave, comme certains semblent brusquement le découvrir timidement
aujourd'hui. Pourtant, c'était prévu. Ce qui arrive était même tout
à
fait certain et évident depuis bien longtemps ! Et ça va sans doute
empirer, à moyen terme. Sur ce site comme ailleurs, à nos dirigeants
comme
à ceux de l'U.E., même à ceux qui président au destin pipé du
commerce international, je n'ai donc cessé de l'annoncer, de l'écrire,
de le répéter, d'en
décrire clairement les causes, d'en dénoncer par
avance les dégats - dont les successions d'avalanches viennent
régulièrement confirmer, après coup,
mes prévisions -, comme d'en dire
les remèdes possibles et efficaces. Ceux du bon sens. Pas les miens,
évidemment. Mais, qui envisagerait seulement
d'écouter un seul instant
un pauvre inconnu, sans référence ronflante, pas même élu, encore moins
enarc, membre d'une commission européenne ou
journaliste en vue, ou à
la rigueur, très haut fonctionnaire, de préférence à Bruxelles; mieux
encore, à Washington? D'ailleurs, que pourrait, au fond,
espérer de
plus que moi un tel oiseau rare, face à un mur qui n'entend rien et ne
voit pas quand il s'effondre ?
Pourtant,
tôt ou tard, nos dirigeants, qui aujourd'hui, continuent à se battre
avec tellement de persévérence, - mais sans aucun résultat digne de
ce
mot – et avec tant d'incroyables illusions, contre d'évidents moulins à
vent, au lieu de s'attaquer aux véritables causes de la Crise, seront
bien
forcés d'ouvrir enfin les yeux. Peut-être sera-t-il alors trop tard pour tout le monde, Asie et pays émergeants compris.
Comprendre
les raisons réelles de cette longue Crise, qui empire lentement mais
surement, semble, en effet, et curieusement, inaccessibles aux
grosses
têtes hyperqualifiées qui nous dirigent, tout comme à celles,
superdiplômées, qui tirent les ficelles ou nous représentent dans les
instances
internationales, celles-la mêmes qui génèrent, avec les
premières, la grande pagaille qui commence à menacer d'écroulement les
équilibres
économiques mondiaux. Les unes comme les autres ne
comprenant bien que les raisonnement à très courte vue des lobbies
financiers, lobies qu'ils
servent dévotement. Paradoxalement, les
vraies raisons de la crise sont pourtant aisément accessibles à tous !
Mais, il faut bien le croire, seuls ceux
qui les appréhendent en toute
liberté d'esprit, et surtout avec la modestie d' un petit niveau, genre
école primaire de jadis, ou encore, avec un simple
bon sens paysan,
peuvent arriver à les comprendre ! Au passage, ces bons
« primaireoïdes », qui eux seuls se montrent en fait
clairvoyants,
saisiront parfaitement que la crise des subprimes , -
comme les faillites retentissentes et en cascade qu'elle implique -, ne
sont, rigoureusement et
en réalité, qu'un simple épiphénomène, à
classer surtout dans les conséquences, et bien peu dans les causes, de
nos malheurs économiques actuels.
Et cela, même si les magouilleurs,
qui semblent grouiller dans les directions des banques et organismes de
crédit américains, se sont crus obligés de
tricher aussi lourdement,
sans doute largement encouragés en cela par l'excessive permissivité,
pour ne pas dire la complicité du Pouvoir en place.
Souvent grisés,
encore, par l'appât de gains faciles, factices, plus ou moins en dehors
de toute notion d'honnêteté et toujours tentés par le champ
libre
qu'offre la totale anarchie des marchés en général. Puis, finalement
contraints, sans doute, désormais et déjà depuis ces dernières années,
de
cacher, en maquillant bien leurs jeux, qu'ils étaient tétanisés par
la panique d'être, à coup sûr et comme ils le sont bel et bien
aujourd'hui, les
premiers à s'enliser au grand jour dans la vaste
fondrière crée par un commerce international de plus en plus en pleine
démence. Le Veau d'Or et la
Tour de Babel des apprentis sorciers de la
mondialisation actuelle commencent bel et bien à s'écrouler !
Il
suffit donc de rechercher les quelques causes premières, franchement
basiques, qui sont principalement à l'origine de la Crise. (Dont je
dénonce
ci-dessous la plus importante d'entre elles en 1- ). Puis,
d'apporter très vite les remèdes qui conviennent:
1-
L'indispensable loi organique, mathématique et incontournable,
régissant l'équilibre des échanges du commerce mondial à été bafouée.
La mise
en place d'une « déréglementation » machiavélique,
exclusivement conçue pour écraser le coût du travail et, visiblement,
les hommes en même temps,
au profit du capital et de la finance, mais
bien trop anarchique et mal pensée, est en train de finir de casser cet
équilibre, sans lequel tout va
forcément s'éffondrer un jour. C'était
clairement prévisible depuis le début. (A l'image du calamiteux marché
financier américain, d'ailleurs).
Il convient donc, et de façon tout à
fait impérative, d'adopter des dispositions permettant très vite de
revenir à cet équilibre vital. Cela,
sans pour autant remettre en cause
la mondialisation qui comporte des apports, également nécessaires et
même devenus désormais tout à fait
incontournables. Je m'en expliquerai.
2-
Que l'on soit en France, aux USA, partout en U.E. - voir même en
Allemagne et en Hollande, par exemple, où les balances commerciales
sont,
pour l'instant encore, artificiellement maintenues, à grand
frais, dans le vert - et dans de très nombreux autres pays, il est
inutile de continuer à
se creuser la tête, comme l'on n'a pas cessé de
le faire, pour rechercher des moyens de provoquer la relance
économique, l'arrêt du chômage et celui
du creusement de la dette ou
des déficits. Cela fait des lustres que ça ne marche pas. S'entêter à
vouloir y parvenir de la même façon (à côté de la
plaque) ne sert à
rien, comme on le voit aisément, et continuera à ne servir à rien ! Ce
que j'écris ici aujourd'hui, il y a longtemps que je le dis, que
je
l'écris, que je le publie, m'adressant même, notamment, à notre
Ministre des Finances, sous un précédent quinquennat. (Copie de ma
lettre est toujours publiée ici, sur www.Pierredh.com). En
effet, nos dirigeants français - et européens, comme les américains -
ne peuvent
pratiquement plus rien faire, dans le cadre de leurs
pouvoirs propres, n'ont plus de marge de manoeuvre et ne peuvent plus
guère qu'endetter leur
pays, car, on ne doit pas cesser de le redire,
ils ont trop largement sacrifié et laissé filler le tissus industriel
dont la production, implanté dans nos
nations, dans notre Union
Européenne, en France notamment, constituait pourtant l'essentiel de
notre richesse et alimentait les caisses des Etats,
comme celles des
prestations sociales. Les Américains se sont, eux-aussi, laissés
enfermer dans le même piège. C'est donc là l'unique
raison de cette
Crise grave comme de l'obligation-sanction actuelle du
« travailler moins et gagner moins » imposée n France par les
circonstances
décrites et qui, évidemment, interdit logiquement la
consigne du « travailler plus pour gagner plus », voeux pieux
mais totalement illusoire et
inapplicable dans la situation présente.
Pendant ce temps, nos Etats et nous-mêmes vivons de plus en plus à
crédit, et sommes déjà au niveau
du surendettement extrême. En France,
l'Etat, trop laxiste et trop généreux, couvert d'illusions, croyait
provoquer la relance en favorisant la
consommation et le travail,
tandisqu'il creusait surtout les déficits en contribuant à développer
des importations massives, ruineuses, largement
payées par
l'assistanat, appauvrissant ainsi dangereusement le pays. Tout en
stimulant, même, sans bien le comprendre, semble-t-il, les
délocalisations. Un Etat qui continue pourtant, encore et toujours,
d'assister les consommateurs, bien au delà de ses moyens, en empruntant
toujours plus pour se faire, et même, en le faisant à tour de bras...
Avant de bientôt se heurter au mur de la banqueroute. D'où le gouffre
sans fond
de la Dette. Cette naïveté politique et cette maladresse
économique sont touchantes mais lamentables. Les résultats, de plus en
plus
mauvais, ne cessent, évidemment, de les sanctionner, l'une et
l'autre, durement. Et pendant ce temps-là, les bons consommateurs,
eux-mêmes,
contribuent, aussi, à creuser les déficits en achetant, trop
facilement et en masse, des produits importés à bas prix, suivant des
règles
entièrement truquées, qui torpillent dangeureusement ce qui
reste de notre industrie et nous ruinent peu à peu encore plus. Cette
situation
ubuesque et dramatique, est d'abord la conséquence de la
mondialisation, parce qu'elle est conduite de façon absurde. Absurde,
surtout parce qu'elle
est anarchique et mal régulée ! Il est donc
maintenant devenu totalement primordial et urgent de la remettre en
ordre. Car la Mondialisation, en
ce qu'elle a ainsi d'absurde et de mal
pensé, est très loin d'être une fatalité. Et, le commerce mondial peut
parfaitement, si l'on sait s'y prendre,
repartir, assez rapidement, sur
des bases saines. A condition que l'on y mette bon ordre, avec
pragmatisme, bon sens et, évidemment, avec,
enfin, la véritable prise
en compte d'un indispensable respect des valeurs sociales et humaines.
Sans
doute direz-vous, braves âmes occidentales à courte vue que vous êtes,
toujours prêtes à faire encore payer vos enfants et petits enfants à
votre place, et, évidemment, sans trop appronfondir le sujet: « il
faut bien favoriser les pays émergents, partager les
richesses... » Oui, mais quand
ces pays sous- développés eux-mêmes
en arrivent à des situations dans lesquelles ils sont obligés, à leur
tour, de délocaliser, quand nombre
d'entre-eux font travailler les
enfants et les ouvriers, les employés et les cadres comme des esclaves,
que partout, la mondialisation anarchique
actuelle conduit à dépouiller
les valeurs humaines au profit exclusif de celles de « l'argent à
tout prix », vous devriez déjà voir, puis même arriver
à
comprendre, que quelque chose ne fonctione pas bien du tout! Et, si
vous y réfléchissiez un peu plus, vous comprendriez aussi que le
système
actuel, qui est en train de conduire, lentement mais surement,
les pays dits « riches », les premiers, vers des faillites
d'Etats en cascade, risque de
faire tout exploser, les autres pays et
régions économiques ne pouvant se priver de ces pays ( encore dits
« riches » pour un temps) qui sont leurs
principaux clients !
Aujourd'hui, tout se tient et le Monde entier à besoin d'un marché
équilibré qui tourne rond, suivant des règles viables et
précises.
C 'est ça ou rien. Là est tout simplement le problème qu'il faut
absolument résoudre vite !
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– Il est donc bien incontournable et urgent, on vient de le voir, de
mettre fin à la grande pagaille que génère l'absence de règles fiables
et qui,
de plus en plus, en arrive à déséquilibrer totalement le
commerce mondial, le conduit, déjà aujourd'hui, dans une impasse
visible. Puis, va fatalement
l'envoyer dans le mur, tôt ou tard,
toujours sous le prétexte fallacieux et absurde de seulemnt l'ouvrir
librement à tous, à n'importe quel prix, à n'importe
quelle condition.
Mais alors, comment agir?
Il
faut, en effet, et impérativement, établir un règlement du commerce
international juste, simple, facilement applicable, acceptable par tous
et,
évidemment, qui soit le même pour tout le monde. Il faut que ce
règlement donne à chaque pays exportateur les mêmes chances, les mêmes
moyens
de pouvoir exporter leur production que n'importe quel autre
pays, seul le critère du rapport qualité/prix restant en lice. C'est
parfaitement possible
– on va bien le voir plus loin - et cela devrait,
enfin, contenter absolument tout le monde ! Il faut donc le faire.
Simple
à concevoir, simple à réaliser, simple à mettre en oeuvre, ce règlement
consisterait à installer, en le généralisant bien à toutes les
transactions internationales, un mécanisme automatique de compensations
provisoires qui serait appliquées, en cas de nécessité, lors de
l'entrée des
marchandises exportées dans le pays d'importation. Ce ne
serait, en aucune façon, une taxe mais un montant de charges
compensatoires,
exclusivement provisoires pour l'exportateur mais
définitives pour l'importateur, qu'appliquerait, quand justifié, à la
valeur de la marchandise
importée, le pays importateur. Charges
acquittées par l'acheteur importateur, donc, mais qui serait renvoyée
sans délai et à titre définitif, dès
sa perception, à l'exportateur,
par un organisme international de contrôle, associé aux douanes locales.
Ces
charges seraient automatiquement calculées par un barème international
prenant en compte le prix de revient moyen mondial pondéré
des articles
importés et déclencherait l'application d'une charge adaptée, calculée
sur le prix de vente « Delivered, » et le majorant d'autant,
dès
lors que le prix de vente « Ex-works » de l'un ou de
plusieurs articles importés se trouverait (aient) inférieur (s) au prix
de revient moyen mondial
pondéré, majoré d'une marge raisonnable à
déterminer. Ou même, bien évidemment, inférieur à ce prix de revient de
référence tout court.
Cette charge ramènerait, en fait, tout
simplement, le prix d'acquisition de la marchandise dans le pays
importateur à un niveau moyen mondial
raisonnable et honnête. Puis, le
montant de la charge serait donc immédiatement récupéré par
l'exportateur qui, ainsi, ne pourrait aucunement se
prétendre lésé.
En
revanche, ce mécanisme de compensations automatiques modulées, -
définitif et indépendant de toutes autres dispositions douanières,
taxations,
restrictions et interdictions en cours d'application et qui
le resteraient bien entendu - apporterait au commerce mondial
l'indispensable équilibre dont il
a besoin. Il mettrait, enfin, un coup
d'arrêt, brutal et sans appel, aux avantages indignes que confère
actuellement aux pays peux regardants, dans
les transactions
internationales, l'exploitation de l'esclavage humain, des enfants, des
salariés honteusement sous payés, situation que favorise
largement, on
le sait, les règlements actuels du commerce mondial et les réglements
internationaux. Il apporterait à tous les pays du monde les
moyens, qui
leur font encore totalement défaut aujourd'hui, de commercer partout à
armes égales, à chances égales, qu'ils soient pays riches ou pays
pauvres, le meilleur « offrant » dans le rapport qualité/
prix restant toujours, comme cela est juste, le gagnant. Ce règlement
favosireait tout le monde.
Il ne déservirait en rien les pays
émergeants et il aurait aussi l'avantage de préserver de l'écroulement
économique et de sauver ainsi les anciens pays
industrialisés,
grandement menacés dans la situation d'anarchie économique actuelle.
Voici
ce que je ne cesse de dire, d'écrire et d'essayer de faire admettre à
un monde qui ne marche pas, à un monde injuste, malheureux et
globalement
exploité, broyé par l'argent, qui reste incapable de
trouver de véritables solutions à ses problèmes économiques et dont les
dirigeants, les experts,
les économistes et les spécialistes restent,
jusqu'à maintenant, sourds à mes propos. Mais, ce qui est encore bien
plus grave, c'est qu'ils sont
totalement incapables de trouver par
eux-mêmes de réponse efficace aux problèmes catastrophiques que je
viens de décrire. Pourtant, et j'en
suis bien persuadé, il n'y a pas
d'autre solution que celle que je propose. Et, dans tous les cas, c'est
indubitablement la meilleure, celle que l'on attend.
Un jour viendra,
sans nul doute, ou ce monde sera contraint de faire le même
raisonnement. Alors, quelques économistes ou politiciens de renom,
« découvriront » cette solution et l'appliqueront enfin, en
se l'attribuant, évidemment.
Pierre d'Humières 25 09 2008 |
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FICHIER "EDVIGE"
La
tempête d'indignation et les nombreux cris d'orfraie que provoque,
par endroit, la décision toute légitime du Gouvernement
de moderniser et
d'informatiser le fichier central des RG constituent
une réaction bien "française" mais sans fondement réel ni justification
sérieuse. Sous couvert
de 'libertés individuelles" à protéger, de
"doits de l'homme" à défendre à tout prix, de Pouvoir exécutif à
contrôler étroitement, des individus,
quelques personnalités, des
regroupements de citoyens, des associations aux motivations
souvent troubles, formant tous ensemble une mouvance
bien braillarde mais toujours minoritaire, oeuvrent en fait
dans l'intérêt de ceux qui entendent pouvoir continuer d'agir à
leur convenance sous le
couvert de l'ombre, sans être vus, et sans
se faire prendre. Malheureusement, cette mouvance s'attire une
certaine sympathie dans notre pays où trop souvent, l'on aime mieux le
voleur que le gendarme,
le tricheur que l'homme honnête, le clandestin
que le régulier, le malfrat que sa victime. Où, bien trop souvent,
beaucoup ne cherchent qu'à tricher,
qu'à contourner la loi, qu'à tirer
la couverture à soi, qu'à le faire au détriment de l'autre,
sur le dos des autres. Evidemment, pour y parvenir, il convient
de dénoncer sans cesse haut et fort toute mesure justifiée tendant à
contre-carrer ces malhonnêtetés en
leur attribuant faussement un
caractère "liberticide", "autoritaire", contraire aux
sacro-saints droits de l'homme que nous servent sans cesse
et à
toutes les sauces des ligues et des associations dont
certains des dirigeants se sont souvent trouvés être des membres du
parti qui sous Staline à
fait plus de victimes innocentes que le
nazisme. Une référence à ne pas oublier. Face à cette remarquable
mouvance, le Pouvoir légitime hésite, même s'il est dans son bon
droit, à faire son devoir. Il oublie un peu vite que des
millions de
Français silencieux et qui n'ont rien à se reprocher ne sont pas le
moins du monde inquiets - bien au contraire - que l'Etat et ses forces
de l'ordre assurent comme il convient leur sécurité et se préoccupent
de suivre efficacement ceux qui troublent l'ordre public ou mettent en
danger
la sécurité intérieure du pays. Pour ma part, n'ayant rien à
me reprocher, je ne vois aucun inconvénient à ce que ceux qui assument
la lourde et difficile tâche de garantir ma
sécurité puissent connaître
ce dont ils ont besoin me concernant et le mettent sur un fichier
national fiable et lisible quand il le faut. Je trouverai
même
absolument normal - et même autement souhaitable - que mon ADN y figure
également. De très loin, ce n'est pas cela qui me gêne. Non,
ce sont
ceux qui, malhonnêtes, comettent des crimes, des délits, des
escroqueries, des nuisances et entendent s'en éviter les sanctions sous
le
couvert de l'anonymat et avec la complicité odieuse des moyens
que mettent à leur disposition certains faux défenseurs
des "droits de l'homme".
Pierre d'Humières 09 08 2008
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PRESIDENTIELLES AMERICAINES : ATTENTION !
Avec
la guerre en Irak qui n'en finit pas et dont les dégats, non
seulement au Moyen Orient mais dans l'ensemble du monde, sont
lourds de
conséquences - plus une crise économique américaine
invraissemblable mais également devenue mondiale -,
la présidence de M. Bush se termine
plutôt
mal. Lamentablement, même. Mais, la question importante est
maintenant : que nous réserve la suite ? Deux candidats finalistes
n'ont rien
de bien rassurant. Le plus novateur, le seul porteur d'un
peu d'espoir pour les U.S.A et donc aussi pour le monde, M. Obama, n'a
certes pas les
tares constitutionnelles de certains de ses prédéceseurs
mais il manque visiblement d'expérience et même d'envergure. Quant
à son adversaire
républicain, M. John McCain, on peut visiblement en
attendre le pire. Il appartient à cette vieille race de cow-boys
américains qui ne rêvent que
d'employer la force, de flinguer tout ce
qui bouge, de déverser a profusion ces bons vieux carpet
bombings. Pour un oui ou pour un non. Ou même,
pour rien. Souvent,
contre son propre intérêt, comme ils l'ont fait en Irak. C'est
un homme qui, bien qu'il y ait participé, n'a encore rien compris
à ce qui est arrivé à son pays au Viêt-nam, un "faucon"
qui veut même
bombarder l'Iran, renforcer la présence
américaine en Irak. Bref, globalement continuer à faire du Bush.
En plus tordu encore. Or, tout ceci est
de la plus haute
importance pour le reste du Monde et bien entendu, pour nous,
Européens. Nous devons donc suivre avec attention
-
et inquiétude - le déroulement des prochaines élections
présidentielles américaines car si McCain passe, nous avons toutes les
chances d'entrer
dans une spirale de turbulences politiques
dangereuses, de maladresses sans précédent, de conflits probables.
C'est-à-dire que la situation
actuelle déjà peu brillante dans laquelle
les USA ne cessent d'enchaîner les bévues, les contradictions, les
manoeuvres de déstabilisation, risque
d'empirer fortement. Comment,
nous, les Européens, pourrions-nous apprécier objectivement la
politique actuelle US qui fait visiblement tout pour mettre l'UE et La
Russie en porte-à-faux, pour diviser les membres de cette même UE entre
eux? Certes, on comprend que les USA fassent leur possible pour
retarder - voir même saboter - toute tentative de fusion de
l'Union Européenne en puissance politique et militaire
structurée. C'est de bonne
guerre et c'est bien là leur véritable
intérêt. Et également, que ces mêmes Américains
en fassent plus encore pour torpiller toute forme de
rapprochement entre la Russie et l'UE, d'autant plus que ce
rapprochement est bien dans la nature des choses, que cela se fera
forcément un jour
car Russes et Européens sont voisins
et bien plus proches les uns des autres qu'ils ne le sont des
Américains. Comment pourrions nous accepter,
même si nos
dirigeants restent bien silencieux et visiblement impuissants, que les
Américains se permettent de négocier directement l'installation
de
missiles anti-missiles en Pologne, sans aucune justification autre que
la provocation politique , faisant du même coup de l'UE une
cible potentielle
du feu nucléaire Russe? La liste est longue et mon
propos n'est pas de la dresser ici. Il est simplement, en m'insurgeant
sans nuance, d'attirer
l'attention de ceux qui me liront sur
l'aspect stupéfiant de la situation actuelle que nous subissons et sur
le fait que cette même situation risque de
se dégrader encore bien
d'avantage.
Pierre d'Humières 01 09 2008 |
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MISSILES ANTI-MISSILES EN POLOGNE : PLUS QUE DES MALADRESSES... ENCORE DE LOURDES ERREURS !
Suivant un comportement
assez habituel qui est le leur, les USA s'engagent maladroitement
dans une action annoncée comme visant à
protéger leur
territoire contre d'éventuels tirs de missiles nucléaires iraniens. Et,
comme d'habitude, les "ventres mous" qui, en ordre
dispercé, dirigent
les pays de l'Union Européenne, se laissent ridiculiser une fois de
plus. Oui, on sait très bien que ces mêmes pays européens
ne forment
qu'une union économique des étiquettes et des règlements
administratifs, pas une souveraineté politique réelle, pas une défense
structurée européenne et que face aux Russes ou aux Chinois, ils ne
tiendraient même pas 24 heures. Mais, quand même, il y a une certaine
idée de l'Europe, un "Parlement Européen", une Commission Européenne et
environ 400 millions de citoyens divers, bel et bien sensés
être
Européens. Donc, même si l'"Europe" reste impuissante
politiquement et militairement et se trouve obligée de dépendre de
l'OTAN - et ainsi, bien plus
encore des USA,- il n'est pas du
tout admissible qu'un état comme la Pologne puisse se permette de
décider seul d'accepter que des bases de
missiles américains soient
installées sur son territoire, (qui désormais, est également celui de
l'Union Européenne), sans que l'ensemble des
instances Européennes et
nationales concernées ait préalablement donné un accord
formel. Or, je n'ai pas su que cela soit le cas.
Alors, il
conviendrait logiquement d'exclure la
Pologne de la Communauté Européenne, en raison des dimensions
mêmes de la faute grave que cela
représente. Faut-il rappeler que
les Russes, ainsi nargués, sont furieux et vont pointer un feu
nucléaire sur la Pologne (donc sur l'Europe)
susceptible de rayer de la
carte ce petit pays en quelques minutes - et une bonne partie de
l'Europe avec - C'est donc excessivement grave! On sait que le
Président américain ne semble pas toujours avoir une vision claire et
objective de certaines situations politiques dans lesquelles
il a
tendance à s'enliser un peu trop facilement. L'Irak en est le plus
criant exemple. On peut se demander ce qui l'a conduit réellement, lui
et
ses conseillers, à développer ce projet de missiles
anti-missiles qui ne semble pas plus tenir debout que ses vues sur les
armes de destruction
massives qu'auraient détenues Bagdad. En
effet, le danger nucléaire ne vient certainement pas de là et
il viendra encore moins d'Iran. En tout
cas, tant que la dissuasion
nucléaire dont dispose les USA continuera de rester à un niveau élevé,
aucun autre état du Monde ne se risquera à
une tentative
d'agression nucléaire qui entraînerait inmanquablement
et immédiatement sa vitrification intégrale et
définitive, (comme cela a
toujours été le cas depuis
1945). Pourtant, aujourd'hui, oui, le danger du feu nucléaire
menace bien concrétement les USA. Mais, pas sous la
forme de
missiles à longue portée tirés par un état structuré, fut-il un état
voyou et un repère de terroristes. Non, la future attaque nucléaire
qui
menace les Américains, si elle a lieu, aura une forme imprévisible et
elle frappera comme l'a fait l'attentat du 11 septembre. Aux services
secrets américains de travailler avant que cela n'arrive,
car chacun à parfaitement le
droit d'imaginer qu'une bombe nucléaire devrait
pouvoir
voyager discrètement, comme une aiguille dans une botte de
foin à l'échelle d'un grand pays. Bien entendu, les Américains le
savent aussi
parfaitement et ils font tout ce qu'il faut, cette
fois, pour parer à cet éventuel danger, le 11 septembre ayant du
les réveiller plus qu'un peu. Donc, même si le Président
américain est souvent mal conseillé et même s'il se
trompe trop facilement, j'en viens à me demander si son
objectif réel en Pologne n'est pas plutôt d'abord
politique, cette fois, et destiné bien d'avantage à brouiller les
cartes en Europe. Europe qu'il
veut évidemment diviser,
afaiblir et mettre en situation délicate vis à vis de son grand voisin
russe. C'est de bonne guerre, d'ailleurs. Il s'agit
là d'agir
négativement sur deux concurrents majeurs qui, comme la Chine et
bientôt l'Inde, vont forcément finir de sonner le glas de
l'égémonie américaine. Mais, il est tout de même bien
regrettable que nos dirigeants européens ne réagissent pas, devant une
situation aussi lourde de conséquences.
Comme à l'habitude,
malheureusement. Quant à la petite Pologne qui ne tient pas sa place
dans l'Union Européenne et joue avec le feu, elle
ferait bien de
méditer ce qui vient d'arriver à un autre petit état dirigé par un
président inconséquent qui s'est cru le pouvoir de provoquer la
Russie, maladroitement encouragé en cela par les Américains et les
occidendaux. Je ne serais pas étonné que les faits et l'Histoire
rejoignent
cette analyse.
Pierre d'Humières 14 08 2008 |
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LA COLOMBIENNE INGRID "EX-BETANCOURT" EST LIBRE
Madame
"Betancourt" est libre. Ce n'est certes pas le battage médiatique
français ni les démarches ou les déclarations de notre Président
de la
République qui sont à l'origine de ce dénouement mais bel
et bien un concours de circonstances imprévisibles : les
morts coup sur coup
des deux principaux dirigeants des FARC,
la désorganisation et les défections qui s'en sont suivies au sein
de cette organisation puis l'opportunité
que cette situation
nouvelle à offerte au Président colombien d'intervenir enfin. A cette
restriction près, le mérite de cette intervention,
réussie mais
risquée, lui revient exclusivement, à lui et à ses forces de l'ordre.
Aussi,
on peut avoir l'impression que les médias français et plus
encore certains bénéficiaires de fonds de commerces politiques
(vous voyez très
bien à qui je fais allusion) qui se sont comportés en
prédateurs ont tout de même tous été un peu fort dans la récupération
très intéressée et/ou
très personnelle qu'ils ont faite - et osent
continuer de faire - d'un évènement, qui n'en était d'ailleurs pas
un mais, que le voyeurisme des foules
leur apportait sur un plateau.
Car, si le sort de Madame Ex-Betancourt était
incontestablement préoccupant pour elle comme pour ses proches, il
ne concernait
pas plus les Français que celui de tant d'autres personnes! Et les
concernait même beaucoup moins que nos otages français.
En effet,
pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Madame "Betancourt" n'est
pas française. Certes, elle a aussi la nationnalité "française" mais
elle vient de rappeler qu'elle est d'abord colombienne et que
son pays est la Colombie. Ce que l'on savait déjà très bien. Et Madame
"Betancourt"
s'était engagée avec tous les risques conscients que cela
comportait pour elle-même et pour ses enfants dans la
campagne des élections
présidentielles de son pays. Ce qui lui est
arrivé correspondait donc bien à un choix délibéré.
Je
suis ravi pour elle, pour ses enfants et pour ses proches qu'elle soit
enfin libre. Mais à part cela, je n'en ai vraiment que faire et je
suis outré par
l'exploitation à but économique qu'en font les
médias comme par celle de certains hommes politiques. Et pour finir, je
suis scandalisé que l'Etat
français, dont les caisses ne sont pas
seulement vides mais dont l'endettement le conduit à une faillite
prochaine puisse, pour la troisième fois
envoyer un jet privé
en Colombie. Quant au ministre des affaires étrangères, il n'avait, lui
non plus, vraiment rien à y faire. Le comportement du
Président de la République n'est pas acceptable et s'ajoutera forcément
à un passif de plus en plus lourd que les électeurs retiendront le
moment
venu.
Ce comportement politique irresponsable et sa large récupération
par des médias uniquement avides d'audience sont lamentables et
reviennent à
se moquer complètement des citoyens.
Pierre d'Humières 03 07 2008
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FUSILLADE DE CARCASSONNE : UN ACCIDENT, MAIS PAS SEULEMENT !..
Je
suis citoyen français, j'aime mon pays et son armée que j'ai servie, y
compris au combat, comme appelé en Algérie. Dans la zone exposée
où je
séjournais là-bas, je disposais d'une carabine USM1 et de 90
cartouches réelles en permanence, dont je ne me séparais jamais,
même la nuit. On me
remplaçait les munitions utilisées dans les
accrochages sans rien me demander. Un soldat est fait pour combattre,
pour être efficace, pour détruire son
adversaire corps et bien, pour
tuer et se faire tuer. Pas pour défiler, pas pour jouer au petit soldat
d'opérette au milieu des civils, pas pour faire
illusion
dans des opérations "portes ouvertes". Pas même pour faire de
l'humanitaire. En tout cas, c'est mon point de vue.
Le sergent para
de Carcassonne à fait une bourde énorme qu'il va payer maintenant toute
sa vie. Mais les coupables, les responsables, ce sont ses chefs
et
ceux qui en hauts lieux dirigent et orientent l'Armée. Ils ont tout de
même une fâcheuses habitude de se tromper qui est même devenue
malheureusement historique.
En passant, je ne connais
pratiquement rien du fusil FA-MAS qui est
actuellement l'équipement standard des troupes en France mais je
commence à me
poser des questions sur son utilité : vider un chargeur,
toucher 17 individus et ne leur infliger que des blessures légères dans
la majorité des cas est
certes extrêment heureux pour les pauvres
innocents de Carcassonne - qui je l'espère de tout coeur vont tous
se rétablir aussi vite que possible - mais
semble plus que
surprenant quant aux possibilités réelles de l'arme
utilisée, si elle l'avait été contre des adversaires lors
d'un conflit armé.
Enfin, les responsables de ce dramatique et
ridicule accident auraient tout de même dû savoir que l'on ne
braque jamais une arme, même chargée à
blanc, même
complètement vide et vérifiée, sur un civil ou dans sa direction,
sauf en circonstances réelles de maintien de l'ordre, et sous le
contrôle
vigilant d'une chaîne hiérarchique digne de ce nom. Enfin,
encore, que dans la réalité d'une prise d'otage, le montage de leur
opération à Carcassonne
aurait été un fisaco total et sanglant.
La
guerre est un art simple et tout d'exécution, disait à peu près
Napoléon. L'armée doit s'y préparer et s'y employer. Mais,
elle n'a pas du tout vocation
de faire du maintien de l'ordre
qui doit être assuré par des corps spécialisés de la Police et de la
Gendarmerie.
J'aime mon Pays et son Armée mais je crois sincèrement
que cette dernière justifie encore, toujours et vite une refonte
en profondeur et que ceux
qui nous dirigent ont à réfléchir
sérieusement sur son état réel et le rôle véritable qu'il convient
de lui donner. Rôle qui n'a certainement rien à voir
avec la bonne
tenue des défilés d'opérette style "14 Juillet" qui,
eux, n'ont aucune autre signification réelle que celle
de l'illusion d'optique.
Pierre d'Humières
Croix du Combattant, Médaille des Opérations de Sécurité et de
Maintien de l'Ordre,
etc. 01.07.2008 |
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PASSAGES A NIVEAU : JUSTE UN PEU DE BON SENS !
Un
certain nombre d’accidents graves qui se sont produits récemment sur
des passages à niveau de notre réseau ferré français ont été
largement
commentés par les médias. Chaque année, en France, 6.000 incidents et
accidents mettent en cause ces passages à niveau.
Même si le nombre des
morts imputables à certains de ces accidents reste relativement peu
élevé, comparativement à l’hécatombe générale
issue de la circulation
routière en France, il n’en reste pas moins très regrettable.
Le
passage à niveau est une absurdité sur le plan de l’organisation des
flux ferroviaires mis ainsi en conflit obligé avec le trafic routier.
Il est
donc toujours potentiellement très dangereux et on peut
s’étonner qu’il ne génère pas plus de morts et de blessés. En effet,
dans cette
construction des flux circulatoires, on admet qu’un convoi
ferroviaire puisse, sans aucun moyen réel d’être maître de sa vitesse
et
de réagir opportunément, couper ponctuellement et de façon aléatoire
une voie de circulation automobile. Comme si cela n’était déjà pas pure
folie que de le faire, on méprise une fois encore le bon sens en
n’assurant pas les conditions de sécurité qui devraient protéger plus
efficacement
le trafic routier, considéré comme facteur secondaire et
qui n’a qu’à bien se tenir…ou à se faire broyer. En effet, la
signalisation mise en
place par le réseau ferré français est depuis
fort longtemps obsolète et ne correspond absolument plus aux nécessité
basiques de la sécurité.
Les signaux G1, G1b, G1b bis etc.. et les
petites barrières qui les accompagnent auraient sans doute fait
l’affaire du temps des De Dion-Boutton
ou des taxis de la Marne. Ces
signaux comportent benoîtement un modeste feu rouge de puissance plutôt
moyenne et qui clignote. Cet ensemble
n’est évidemment en rien porteur
d’un message suffisamment fort de dangerosité correspondant à la
réalité. Et, dans certaines conditions, i
l est même trop
faiblement perceptible…
En
effet, les automobilistes sont depuis longtemps habitués à recevoir des
messages de dangerosité quand ils se trouvent devant des signaux
utilisant des feux à éclats puissants, de jour comme de nuit. Si de
tels moyens n’étaient pas utilisés sur nos autoroutes, le nombre des
morts y
doublerait probablement. Il convient donc d’en faire autant
pour signaler les passages à niveau, même si la vitesse est
théoriquement limitée
à 90 km/h sur la majorité des routes. Car,
malheureusement, elle est encore illimitée pour les trains
qui coupent ces mêmes routes...
D’autre
part, et toujours en attendant que le réseau ferré supprime totalement
les quelques 17500 passages à niveau qu’il persiste encore
à utiliser,
il faudrait impérativement que les trains soient contraints de ralentir
purement et simplement, dans une mesure
raisonnable leur
permettant de rester maître de leur vitesse, en
abordant les zones de passages à niveau. Cela est tout à fait
réalisable, réaliste et ne pas le
faire est une marque de désinvolture
totale à l’égard des usagers des routes. Bien entendu, l’automobiliste
broyé – ou potentiellement
broyable - par
un convoi de la SNCF ne pèse pas lourd dans la balance face à un
mastodonte qui n’en à que faire, visiblement. Aussi, j’invite
ceux qui
me liront et qui se sentiraient d’accord avec mes propos ou même
concernés par cette situation, à imprimer cet article et à le
transmettre soit à Monsieur Sarkozy, Président de la République, soit à
leur député, soit à Réseau Ferré de France, soit à qui ils penseront
encore utile de le faire. Les quelques mesures suggérées sauveraient
des vies, feraient économiser à la société une part importante
des
frais que génèrent les accidents et incidents des passages à niveau et
seraient productives même pour la SCNF et pour le Réseau
Ferré de
France. En effet, elles ne coûteraient pas bien cher.
Pierre d’Humières 29 juin 2008 |
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UN COMBLE ! LA C G T AVEC LES PATRONS VOYOUS...
La
CGT a-t-elle particulièrement bénéficiée des largesses de certaines
instances patronales, objet des scandaleux
détournements en liquide
dont on a beaucoup parlé ces derniers mois ? On ne le sait
peut-être pas encore. Mais la
position que vient d’adopter cette
centrale syndicale de gauche en se plaçant, avec des patrons, à la tête
du mouvements
des sans papiers, qui fait la une de la presse, et en
réclamant à grand cris la « régularisation » systématique de
ces
clandestins, pourrait bien faire croire, à tort ou à raison, à
cette hypothèse.
Ou,
alors, se trouverait-il au sein même de cet organisme qui est sensé
représenter les intérêts des travailleurs, de bons
naïfs qui ne
réaliseraient même pas ainsi d’abord rendre un fière service à un
certain patronat, broyeur de salaires et
très friand de travail au
noir, un certain patronat qui cherche avant tout, et vraiment, à
exploiter la main-d’oeuvre et à en
faire baisser le coût toujours
plus?.. Evidemment, ces pauvres employeurs-là, eux, ils ne peuvent pas
délocaliser leurs
restaurants ou leurs chantiers nationaux ni leurs
boutiques, par exemple ! Les pauvres ! Alors, comment
voudriez-vous,
même s’il n’y avait pas ici d’ éventuels naïfs, qu’il ne
se trouve pas malgré tout de bonnes âmes syndicalistes, sensibles et
reconnaissantes, devant un tel désarroi ?
Pourtant,
les salariés vraiment avisés,eux, qu’ils soient français de souche,
d’origine étrangère, immigrés réguliers,
chômeurs, tous comprennent
parfaitement que dans cette affaire, leurs conditions de travail sont
une fois de plus battues
en brèche par ces arrivages continuels de
clandestins qui, le plus souvent, avec un peu de temps, arrivent à se
faire
embaucher au noir ou avec de faux papiers, ou à se faire
régulariser. Ils savent parfaitement que le monde de
l’entreprise,
utilise souvent (et au minimum), appelle largement de ses voeux, ce
puissant moyen de réduire le coût du
travail dans notre pays que sont
immigration et immigration clandestine, sous couvert de la
mondialisation, avec la
bénédiction collective des syndicats de gauche,
des associations de défense des clandestins, des maffias de passeurs
et
des éditeurs de faux papiers. Belle coordination !
D’autres
citoyens sont, en outre, pour le moins surpris que l’on puisse
seulement oser réclamer d’être régularisé, que
l’on puisse avoir le
culot de soutenir ceux qui ne respectent ni la Loi, ni les autres
travailleurs, ni les citoyens de ce
pays ! C’est mon cas. Même
si,évidemment, l’on aimerait tous beaucoup pouvoir recevoir toute la
misère du monde et la
faire disparaître, on n’a pas le droit de ne pas
respecter la Loi, pas le droit d’imposer des contraintes et des charges
quand
on en a pas le pouvoir, pas le droit de faire la charité avec
l’argent des autres. Il semble, qu’au nom de l’intérêt
économique
général, comme pour plaire aussi aux lobbies industriels et financiers,
le Pouvoir se soit, au moins en partie,
laissé influencé et qu’il se
soit malheureusement un peu trompé dans sa prise de position, bien trop
floue et beaucoup trop
laxiste, cette fois.
Alors,
régulariser des sans papiers ? Mais allez-y ! Ne vous gênez
surtout pas ! Vous conduisez depuis deux ans sans
permis ?
Aucun problème ! Allez donc réclamer votre régularisation !
Manifestez ! Oui, vous n’avez pas la carte grise de la
voiture -
que vous aviez volée - évidemment ! Cela ne fait rien !
Allez, vous trouverez bientôt un bon syndicat et des
associations de
grandes âmes généreuses (pilotées par des maffias d’intérêts) qui vous
soutiendront dans votre
juste combat pour les Droits de l’Homme... Oui,
aujourd’hui, ça étonnerait peut-être encore un peu, je vous l’accorde.
Mais, au train où se décompose notre société de zombies, vous avez tout
de même de bonnes chances d’être entendus
bientôt. Alors bravo !
Même si je plaisante, vous m'avez parfaitement compris.
Pierre d'Humières 01 05 2008
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FLAMME OLYMPIQUE: GÂCHIS ET CONFUSION !
Des
agitateurs politiques, des anarchistes de la
"Bonne" pensée unique totalitaire et obligatoire (la leur), des
personnes
souvent mal informées ou manipulées et des
naïfs de bonne foi, formant ensemble un mouvement très minoritaire
mais très actif
et assez organisé pour avoir su utiliser les
supports majeurs et exceptionnels que leurs offraient les médias
du Monde entier,
s'en sont pris par la violence physique et par
les contraintes de la force au passage de la Flamme Olympique. Dans
Londres puis,
plus encore, dans Paris. Il s'agit
là, bien incontestablement et surtout à Paris, d'un acte
totalitaire destiné à imposer le dictât
d'une faction de la rue, une fois encore, sous le camouflage
emprunté d'une action humanitaire. (Voir plus bas
l'article
"Le Paravent de l'Humanitaire"). Non seulement l'esprit olympique
mais encore la Démocratie et les Droits de l'Homme
ont été
ainsi très gravement insultés.
Tout
en prétendant défendre la liberté du Tibet ou les droits de
l'Homme en Chine, même s'ils étaient assez
nombreux et
très mobilisés, - et surtout particulièrement servis par la
médiatisation de l'actualité qu'ils utilisaient
adroitement - ces
agitateurs ne représentaient donc, en fait, qu'une
minorité active. Il ne faudrait pas s'imaginer une seconde
que la
majorité des opinions publiques soit derrière eux.
En
sabotant une manifestation sportive internationale exceptionnelle telle
les jeux Olympiques tenus à Pékin, ces manipulateurs
activistes et ces manipulés ne peuvent obtenir que très
exactement le contraire de ce qu'ils entendent imposer :
en
effet, si la Chine n'a vraiment que faire de l'opinion de
telles minorités, elle risque de prendre ombrage de l'incapacité dans
laquelle les pays occidentaux sont de maintenir un minimum d'ordre
chez eux quand elle-même est brocardée à ce point. Pire
encore,
déjà soutenue par plus de 90 % de ses citoyens, elle n'aura aucun
mal à ridiculiser maintenant chez elle
le fait que
ces pays occidentaux viennent encore de
démonter clairement combien il est impossible de
maintenir un minimum d'ordre
dans une démocratie. Où,
diront-ils, c'est bien ceux, minoritaires, qui crient le plus
fort et cassent d'avantage dans la rue qui
entendent imposer "leur" loi à la majorité ! (La dictature
des minorités).
Or, le
pouvoir chinois comme les citoyens de Chine savent
parfaitement à quel point leur pays est un assemblage
complexe
et impossible à tenir sans des structures rigides et
fermes. Vouloir imposer aux Chinois une démocratie de type
occidental,
que cela soit par la pression des opinions mondiales, par
les boycotts, par les leçons de morale ou par l'absurde méthode
"Bush" - dont on a vu ce qu'elle donnait en Irak -
, est une énorme erreur qui ne peut, au strict minimum, que
renforcer
encore la détermination des dirigeants de Pékin. Bref,
une vue confusionnelle de crétins parfaits chez certain. Mais
hélas,
surtout les ambitions réelles de
domination mondiale de quelque groupe de pression
manipulateur qui tire les ficelles dans
l'ombre.
Quant à
tous ces agitateurs de terrain et tous
ces manifestants anti-chinois qui crient si fort, tous, tous sans
exception, achètent
et rachètent même en masse les produits que
fabriquent la Chine ! Alors, sont-ils vraiment sérieux?
Pire
encore, bien peu d'entre-eux connaissent réellement la
Chine et le Tibet et ne savent même pas ce qui s'y
passe exactement.
Alors, à part le beau gâchis qu'ils ont créé,
que reste-t-il donc de leurs gesticulations ?.. A vous de conclure
!
Pierre d'Humières 07 04 2008 |
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L A V R A I E C R I S E ?..
Même
si l'on ose pas vraiment en prononcer le mot, les Etats Unis sont bel
et bien en récession. Et encore,
on ne discerne trop souvent que la
partie visible de l'iceberg, celle dont des pans entiers s'effondrent
régulièrement depuis plus de 40 ans, entraînant une longue destruction
de l'outil de production industrielle
avec pour conséquence une
augmentation considérable du déficit extérieur - et aussi des autres
déficits -
une forte croissance de la pauvreté et de la misère humaine.
Dans les années 70, déjà, les usines de
textiles fermaient les unes
après les autres et les Américains achetaient presque exclusivement des
télévisions japonaises. Aujourd'hui, c'est tout l'édifice économique
des USA qui menace de se fissurer
gravement et les craquements qui
viennent d'affecter des banques et des entreprises longtemps protégées
par de simples rideaux de fumée, ne sont que le premier d'une série de
coups de semonce qui vont être de
plus en plus sérieux. L'énorme
potentiel économique américain et les implantations géographiques de
ses
nombreuses multinationales, souvent tentaculaires, ont repoussé
longtemps les échéances de la vérité.
Mais, ces dernières se
présentent plus clairement, dans une situation aggravée par la
mondialisation
sauvage, l'éveil massif des pays émergents et la
fulgurante progression du poids économique et industriel
de ces
derniers, progression qui commence à peine et dont le développement
pourrait bientôt mettre
encore beaucoup plus à mal les anciens leaders
de l'économie mondiale.
Avec,
comme toujours, un certain décalage, l'Europe s'est enlisée dans la
même fondrière et il n'y a que
certains privilégiés ou encore quelques
rares inconscients à ne pas avoir constaté que les pays européens
perdent régulièrement leurs forces vives, c'est-à-dire leurs outils de
production industrielle,
pourtant incontournables et irremplaçables
générateurs de richesses. Ne pouvant plus produire ces
indispensables
richesses en quantités suffisantes, les états européens s'endettent eux
aussi,
de façon catastrophique, s'apauvrissent, voient le chômage, la
pauvreté comme les précarités se
développer rapidement, même si
l'acharnement de leurs dirigeants à vouloir traiter artificiellement et
statistiquement le chômage parvient un peu à faire illusion.
Cet
état de fait, ce glissement géographique régulier, excessif et
déséquilibré des moyens de production
va, si l'on y remédie pas,
forcément et dans un premier temps, provoquer une très sérieuse
aggravation de la crise économique mondiale larvée qui commence à
prendre en ce moment même
un aspect de tournure concrète. Cette
aggravation va d'abord frapper d'avantage les Etats Unis puis
l'Europe
qui vont traverser des périodes noires. Il est bien difficile de
prévoir ce qui risque d'en résulter
sur les plans sociaux et
politiques, d'autant plus que des pays émergents comme la Chine et
l'Inde vont
être bientôt en mesure d'imposer leurs lois économiques.
Puis, de faire régner de facto leurs influences
politiques. Il est
vrai, cependant, que dans un second temps, on voit mal ces puissances
émergentes,
devenues bientôt de véritables superpuissances,
s'accommoder des ruines d'un monde occidental mis
totalement sur
la paille, devenu de ce fait prêt à tout, n'ayant ainsi plus rien à
perdre et étant en outre
devenu totalement ingouvernable. Ne
serait-ce, encore, du fait que ce monde occidental est et restera un
certain temps leur premier client.
Que
s'est-il donc passé pour que l'on en arrive là ? Les pouvoirs
politiques occidentaux, à commencer
par celui des Américains,
réussissent de moins ne moins à s'affranchir des tutelles qu'entendent
leur imposer les lobbies financiers et industriels devenus puissances
internationales majeures. Or l'Argent
est
apatride et n'a que faire des réalités sociales, de la morale et des
lois, dès qu'elles ne deviennent
plus incontournables, dès que l'Homme
cesse d'être une priorité. La "mondialisation", l'absence de
règles et
de contrainte contribuent fortement au développement économique mais y
parviennent
forcément au détriment de l'Homme et plus particulièrement
de l'immense majorité des citoyens, eux qui
paient de leur personne
pour produire ces richesses. Ainsi, ceux qui détiennent la puissance de
l'Argent
laissée à son libre arbitre, ceux qui arrivent à bien gérer la
production des richesses s'enrichissent
encore plus, tandis que ceux
qui ne font que produire les mêmes richesses perdent de plus en plus de
pouvoir et s'appauvrissent. Au moins jusqu'au jour où,
collectivement, ils s'en rendent trop bien
compte, et découvrant
puis faisant usage de l'immense potentiel qu'ils représentent, ils
s'organisent
enfin pour en faire usage. Certes, on ne peut pas être
contre le développement des richesses dans le
Monde. Encore convient-il
d'y parvenir de façon éclairée, et surtout équilibrée, si l'on veut que
cela
fonctionne. Mais, c'est bien loin d'être le cas aujourd'hui.
Les
pays du monde occidental vivent englués dans le contexte
obsolète de leur ancienne suprématie
intellectuelle et économique
qui commence pourtant à appartenir au passé. Ils vivent trop loin des
réalités présentes, dans de profondes illusions basées sur des valeurs
qu'ils croient pouvoir et devoir
imposer à tous, en même temps que leur
domination économique et militaire. Même des revers
cinglants et
révélateurs comme les guerres d'Indochine, celles du Viet Nam,
d'Algérie, d'Irak et
d'ailleurs ne les ont pas fait réfléchir, ne leur
ont pas un instant ouvert les yeux. Ces pays ont cru que
la
mondialisation - dont ils sont bien les inventeurs et les promoteurs -
allait leur servir le Monde sur
un plateau et faire le grand bonheur de
tous. En commençant tout de même par ceux qui détiennent déjà
les
principales richesses mondiales, bien entendu. Il y avait peut-être du
vrai dans cette idée,
mais également beaucoup d'inexactitudes. Certes,
était-il justifié de permettre aux pays sous-développés
et aux pays
émergents de sortir de la misère et d'obtenir une plus juste part du
gâteau. Encore
convenait-il alors que cela ne se
fasse pas autant au détriment des anciens pays industrialisés.
Or,
ce n'est pas du tout le cas. La déréglementation excessive, l'absence
de règles équilibrées et justes
dans les accords qui régissent le
commerce mondial (dont la seule loi d'encadrement réel semble
bien être celle de la concurrence sauvage, du profit
illimité et à tout prix) ont créé une situation qui
conduit peu à peu
les anciens pays industrialisés, riches et moins riches, vers la
faillite. Alors que ces
mêmes absences de règles conduisent les pays
émergents à se faire une lutte à mort, situation qui se
paie partout en
misère sociale, en précarité, en absurdités humaines alors que des
règles équilibrées
auraient apporté un grand bienfait à l'Humanité,
tout en permettant le développement des états
émergents sans trop
détruire le tissu industriel et les valeurs sociales des anciens pays
industrialisés.
On a donc fait exactement le contraire de ce qu'il
fallait, uniquement pour satisfaire les lobbies de la
finance
internationale qui se moque bien de tout, sauf de ses profits.
Et,
ces mêmes états émergents n'y trouveront pas forcément leur compte si,
comme cela est très
possible, toute l'économie mondiale s'écroule à
moyen terme, à cause des dysfonctionnements graves et
nombreux qui
viennent d'être évoqués.
Seul
le bon sens et des règles d'équilibre pourraient - comme toujours -
corriger les erreurs qui
ont été commises et que continuent de
commettre nos dirigeants. Il faudrait donc, et d'urgence,
encadrer la
mondialisation de façon logique et adaptée. En effet, il
est absolument indispensable de
conserver dans chaque pays des
moyens de production générant sur place des exportations
suffisantes pour disposer des moyens nécessaires au financement
des importations, au commerce
international et à la création de
richesses équilibrées. Il faut dire la vérité et bien préciser aux
citoyens
que l'on ne peut acheter des écrans plats au 1/3 de leur
valeur ou prendre en charge des migrants sans
emploi par
charité sans le payer, c'est-à-dire sans perdre des emplois
ou du pouvoir d'achat dans
la même proportion. Et, visiblement, il
faudrait le rappeler haut et fort à nos dirigeants qui ne semblent
pas
très bien s'en rendre compte. C'est pourtant d'une simplicité biblique !
Sur
ce même site, je dénonce depuis longtemps ces aberrations monstrueuses
et je propose des
solutions qui ne sont pas les miennes mais
seulement celles que le bon sens impose. Pourtant, qui
s'y
intéresse? Qui me lit? Evidemment, quand on ne voit vraiment pas
du tout le mur dans lequel on
fonce, on n'a pas de raison réelle
de se faire de souci...
Pierre d'Humières 05 04 2008
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C H I N E e t T I B E T : attention aux erreurs ! L'EMISSION "A VOUS DE JUGER" du 27 03 2008 ? Un militantisme sans fondement réel, une manifestation d'un "politiquement correct" maladroit et bien peu
objectif !
Au
risque de surprendre, et même de choquer peut-être certaines
bonnes âmes qui hurlent un peu vite avec les loups - surtout dès
qu'elles
entendent quelques mots magiques ou tabous comme "les
droits de l'Homme" dont le seul son enflamment leurs illusions à
convenance - je
ne peux tout de même pas demeurer sans réagir
après avoir assisté au lynchage médiatique de ce pauvre représentant de
l'Ambassade de
Chine, hier soir, sur le plateau
de France 2. Que
diriez-vous, en effet, si la Chine s'était permise de s'en prendre
à la France ou de suggérer son boycott quand certaines
populations,
encore minoritaires pour
l'instant mais qui se trouvent de plus en plus confinées
et mal à l'aise dans de véritables départements
entiers
ghettoisés, ont commencé à se révolter récemment,
provoquant des émeutes et des actions de maintien de l'ordre dont
l'importance à
fait le tour du Monde ? Que diriez-vous si la Chine s'en
prenait à la France et s'activait à en promouvoir le boycott
sous prétexte que les
droits de l'Homme n'y sont - et c'est
pourtant bien évident - pas du tout respectés quand
il s'agit des milliers de ses habitants qui vivent
à la rue, quant il
s'agit des dizaines de milliers d'immigrés
dits "clandestins" ou "sans papier" qu'elle laisse
errer dans la nature au plus
parfait mépris des lois et des
simples valeurs humaines, quand il s'agit de la désagrégation de
la société que gangrenne des injustices
sociales majeures, une
décadence avérée, un laxisme général ahurissant, la drogue, les
dépravations que l'on ne relève même plus, une
jeunesse à la
dérive, bien souvent au chômage et qui commence de plus
en plus à se consoler dans l'alcoolisme?.. Et encore pour bien
d'autres raisons qui ne manquent pas d'exister? Mais que diriez-vous
donc, alors?.. Que comprendreriez-vous ?.. Il
semble, en effet, que ceux qui clament à tout bout de champ
leurs grandes leçons des droits de l'homme soient souvent des
militants fort
mal informés - ou des manipulateurs - mais
toujours fanatisés, toujours grisés par l'impact de leur
dogme du "politiquement correct" sur tant
de bonnes âmes
abusées. Car, bien entendu, pour ces apôtres de la
droiture, c'est "aux autres" qu'il appartient de respecter
les droits de
l'Homme, jamais à soi-même. On l'a donc vu une fois
de plus à France 2, le 27 mars 2008. N'est-il pas frappant de constater
combien, au
nombre des plus ardents chefs de file de ceux
qui militent ou font même commerce des "Droits de
l'Homme", sont - ou étaient - des
communistes,
certainement de vrais héros qui n'ont jamais eu peur de
se réclamer de la plus grande escroquerie sociale et morale de tous
les
temps, celle qui a conduit tant de peuples à l'asservissement
total et qui a fait - il faut le rappeler - plus de mort que
le nazisme, tout en
donnant leur grandes leçons
magistrales des droits de l'Homme, comme si de rien n'était !
Un comble qui explique bien des choses ! Je
suggère à ceux - hélas peu nombreux - qui réfléchissent
et pour lesquels l'objectivité est restée une valeur
fondamentale, de bien
s'informer sur ce que sont exactement la Chine et
le Tibet avant de se noyer tout de suite dans le concert et
les gesticulations de certains
braillards.
Pour ceux qui ne le
savent pas, la Chine (dont la structure politico-sociale est
pourtant d'essence "communiste", maintenant évoluée, il est
vrai -
mais seule une emprise de fer peut en tenir l'édifice debout-
) n'a pas de troupes envoyées occuper des pays
étrangers. Contrairement
à la France, elle n'a pas à se reprocher
de guerre coloniale. Elle est pacifique, même en ce qui concerne
Formose, qui est pourtant une
provocation pour elle. Certes, il reste
beaucoup à faire pour que ce colosse de l'Histoire évolue
vers un progrès pleinement satisfaisant des
valeurs humaines
et sociales qui doit, évidemment, rester compatible avec
ses impératifs incontournables. Mais, ce "colosse" s'y
emploie bien,
à la bonne vitesse et à le droit de rester maître
chez lui, je crois...
Si,
en ce moment, un pays pouvait mériter un quelconque blâme, ce ne
serait certainement pas la Chine. Mais bien les Etats Unis dont
l'absurdité d'un Président incompétent, menteur et gravement
responsable, à mis l'Irak à feu et à sang puis l'a rétrogradé au niveau
du
Moyen Age, tout en promouvant largement les réactions hostiles
d'un monde Musulman qui n'en demandait pas tant.
Voilà
pourquoi il convient impérativement de réfléchir un peu avant de
dire n'importe quoi. France 2, Madame Chabot et ses invités feraient
fort bien d'y penser. Cela ne leur ferait pas de mal. Pierre d'Humières 28 03 2008 Ci-dessous, copie de mon courrier électronique adressé à France 2 le 27 03 2008 "Bonsoir, Je
viens de suivre votre débat, bien affligeant, concernant les JO. Le
manque de réalisme, l'ignorance feinte ou réelle des faits exacts, le
parti pris évident, grossièrement orienté et inobjectif, l'utilisation
totalement injustifiée, cette fois, des sacro saints droits de l'homme
jointe à l'acharnement de Mme Chabot à faire monter la pression dans un
procès uniquement instruit à charge d'un accusé sans
défense livré à
une séance de lynchage collectif m'a franchement écoeuré.
L'incompétence et/ou la maladresse des accusateurs m'a même fait penser
à l'absurdité coupable d'un Bush croyant apporter
la démocratie à
l'Irak en y conduisant sa guerre qui, en fait, à ramené le pays au
Moyen-Age. Je connais bien la Chine : la démocratie y est certes à
souhaiter et elle est bien en marche, déjà. Mais,
attention! Surtout
pas trop vite ! Il s'agit d'un colosse qui doit absolument garder des
structures solides, rigide même, si l'on ne veut pas qu'il se désagrège
brutalement. Car, si cela arrivait, le Monde
entier le payerait. Et
plus que très cher... Quant au Tibet, il circule partout assez de
films et de photos qui, pour les ignorants, confirment exactemment ce
que disait le représentant de l'Ambassade de Chine. Le seul de vos
invités à avoir eu
finalement un comportement vraiment digne et
objectif. Mais, s'agissait-il de journalisme, ce soir ? Ou de militantisme à la mode occidentale?.. Pierre
d'Humières Défenseur objectif des Droits de l'Homme (Descendant
de Jean-Denis Lanjuinais, jadis député du Tiers Etat et Président de la
Convention.)" |
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A R C H E D E Z O E : L E V E R D I C T
La
Justice a fait son travail, en France comme au Tchad et tout indique,
même sans la moindre ambiguïté, qu'elle l'a bien fait.
Suivant le droit
international et les protocoles signés avec cet État
étranger, le verdict de Créteil ne pouvait être autre que la
transcription en droit français d'une
décision de sanctions pleinement
justifiée, prononcée par une cour étrangère, statuant sur des
faits patents, de plus excessivement
graves, dans le
cadre d'un procès parfaitement régulier et transparent.
Bien
entendu, la Loi, la morale, le droit et les procédures qui ont été
utilisés dans les deux procès concernés n'ont rien à voir avec la loi
de la rue,
celle des voyous et des braillards qui entendent ne
faire que ce qui les arrange sans avoir de compte à rendre à qui
que ce soit, pensant naïvement
que le camouflage de crimes et
délits sous un rideau de fumée faussement humanitaire suffit
à les rendre intouchables.
Mais,
ces individus au comportement hallucinant sont-ils totalement
conscients de l'extrême gravité de leurs actes, et surtout, sont-ils
bien
conseillés? On peut en douter fortement.
En
effet, les responsables de l'Arche de Zoé semblent déconnectés des
réalités et perdus dans un monde imaginaire où l'on retrouve largement
leurs proches, et d'une certaine façon, le comportement agressif et
fort peu productif de leurs défenseurs. Pourtant, les condamnés de
l'Arche
de Zoé devraient comprendre qu'ils ont largement bénéficié
de la clémence de l'État Tchadien, celui-ci ayant très bien pu refuser
de les rapatrier
ou en faire durer fort longtemps la procédure.
Ils devraient également réfléchir au fait qu'en droit français leur
forfait pouvait entraîner une
condamnation à perpétuité. Et, ce
n'est pas tout ! La Justice française est saisie d'autres chefs
d'inculpation graves, sans parler des
poursuites pour
escroquerie qui ont été engagées par des familles bernées.
Pour
ces condamnés, comme pour leurs conseils mais surtout pour leurs
proches, la seule attitude possible était donc de garder un profil
bas.
Or, il semble que cela ait été loin d'être le cas. Un avocat, par
exemple, qui vit avant tout de sa médiatisation
largement excessive, gesticule
d'abord pour lui, même si cela
enfonce encore un peu plus ceux qu'il est censé défendre. Des parents
et des proches qui insultent la Cour parce
qu'elle a appliqué la Loi et
rendu la justice, ne peuvent pas servir la cause
des condamnés et s'exposent à de sévères poursuites. Tout
cela est
un monument de crimes, de délits, d'escroqueries,
de maladresses et d'absurdités qu'il faut réprouver et condamner
fermement. Tout
amalgame avec l'humanitaire est bien entendu à
proscrire dans cette affaire !
Les
citoyens conscients et responsables ne doivent surtout pas
accepter que l'on insulte leur Justice, que de plus en plus souvent,
des
groupuscules, des bandes, des intérêts particuliers, des
associations braillardes et bien trop mal contrôlées, tentent
d'imposer leur pouvoir
à tous les autres. Oui, il convient de
vraiment rester lucide et vigilant devant ces dérives inquiétantes.
Pierre d'Humières 28 01 2008 * Voir plus bas l'article : Le Paravent de "l'Humanitaire". |
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COMMISSION ATTALI - CONCLUSIONS
Les
bons technocrates se sont exprimés à nouveau. Cette fois, toujours
au sein d'une sempiternelle commission, mais après un travail collectif
considérable, ils ont échafaudé une "usine à gaz" de constats,
d'idées et de mesures miracles qu'ils prétendent incontournables
et
obligatoires. Ce ne sont plus les "dix commandements" mais les
316 remèdes auxquels nous devrions croire
obligatoirement pour
honorer je ne sais quel Dieu de
l'économiquement correct, venant tout juste dêtre révélé à cette
assemblée de mages. Et ainsi choisir entre
l'enfer économique et
son paradis selon St Attali.
Vu
du sol, là où je repose bien droit sur mes deux pieds et mes deux
jambes, je ne vois pas du tout le même panorama et je ne crois
pas une
seule seconde aux effets prétendument bénéfique de ces remèdes
miracles. Pas plus que je n'ai été sensible aux "Il faut travailler
plus
pour gagner plus" qui est certes un principe logique mais qui
devient absurde quand il est clamé à ces millions de Français qui ne
demandent
que cela depuis toujours et auxquels on enlève
travail et emplois pour les délocaliser !
En
écoutant le gourou excité qui préside cette commission, je ne pouvais
m'empêcher de penser à une vaste assemblée d'intellectuels et de
dirigeants de haut niveau ayant passé des mois à chercher sous une
meule de paille la route bien dégagée qui passait juste à côté !
En effet,
il faudrait commencer par être simple et par ouvrir les yeux,
avec bon sens et réalisme :
1
- La plupart des causes profondes du marasme qui frappe la France comme
les principaux moyens de l'en sortir sont clairement visibles
et
largement extérieurs au pays. L'alchimie de Monsieur Attali n'aura
donc aucun effet sur eux.
Ces
causes sont la mondialisation anarchique, le manque de réalisme des
dirigeants occidentaux et leur absence de réaction. Ces dirigeants
occidentaux ont perdu une grande partie de leur pouvoir politique
en se laissant trop largement enfermer dans la nasse
que leur tendaient le
vrai pouvoir d'aujourd'hui, celui des
regroupements massifs d'intérêts financiers, assisté benoitement, et
d'une façon qui serait bien comique
si elle ne causait pas le malheur
de centaines de millions d'hommes dans le Monde, par les fanatiques
plein d'illusion du misérabilisme, du
développement inconditionnel
du tiers monde et du "partage des richesses". On voit le résultat.
2
- Les autres causes, plus secondaires, du marasme qui entraîne la
France plus vite encore que les autres pays d'Europe vers la décadence
économique et sociale sont, elles, bien françaises. Dirigée par
trop de véritables incompétents
politiques, d'inconscients laissés à eux-mêmes
par des
populations létargiques, cela depuis le départ du Général de
Gaulle, le pays n'a cessé de s'enfoncer et ne s'est maintenu
artificiellement à flot que par l'élan
du développement naturel issu de la période d'après
guerre. Le véritable plongeon a commencé à l'occasion
de la
première crise pétrolière en 1975. Il aurait fallu alors adapter
sérieusement les choix et la politique du Pays à ses moyens comme
aux
circonstances. Or, rien de cela n'a été fait. La France s'est
toujours considérée comme une très grande puissance mondiale alors
qu'elle
ne l'était malheureusement plus depuis longtemps. Elle a
donc continué à entretenir des politiques extérieures ruineuses et
très au dessus de
ses moyens. En même temps et alors que le
chômage se développait fortement, elle n'a cessé de recueillir des
immigrés du tiers monde pour
lesquels elle n'avait aucun emploi réel et
que les manques d'aptitude à l'intégration conduisaient régulièrement à
s'enfermer dans des ghettos
poudrières. La prise en charge sociale et
économique d'un afflux permanent générant quelques 25 millions
d'étrangers - dont la grande majorité
était sans
emploi et reste sans travail - à un coût économique et social
considérable qui a été financé de façon inconsidérée par
l'emprunt,
situation dont les conséquences dramatiques sont
maintenant mises en évidence par la dette et par la banqueroute,
encore latente, dans laquelle
se trouve en fait l'Etat
français.
Alors,
que peut donc faire Monsieur Attali? Rien, sans aucun doute,
car il ne sera pas suivi et ne pourrait même pas l'être, le
voudrait-on. Ou,
bien peu de chose. D'ailleurs, il semble
évident que son dogmatisme économique et ses orientations
ultra-libérales lui interdisent de voir avec
objectivité les paramètres réels de la
situation. Appliquer ses mesures ne servirait pratiquement à
rien. Certes, et c'est tellement évident
depuis si
longtemps qu'il n'est pas nécessaire de réunir une commission pour le
savoir, on ne peut que devoir réduire en urgence les
dépenses de
l'Etat, que s'attaquer drastiquement et en urgence au remboursement de
la dette, qu'administrer enfin la France de façon
infiniment
plus simple, que développer avec simplicité et pragmatisme
les créations d'entreprises. Dès que le projet
est accepté par une banque
ou financé, ou réalisable, il faut que
l'on puisse créer son entreprise dans la journée, en se présentant
une seule fois pour toutes à un seul et
même bureau de
l'administration; puis, que l'on soit totalement exonéré de charge et
d'impôts tout le temps que l'affaire prend à se
concrétiser pleinement.
Il faut que les candidats à entreprendre aient pleinement envie de se
lancer et que cela soit facile, incitatif, aidé et
d'une
simplicité limpide. Puis que les impôts et les charges ne rendent pas
les couts de production prohibitifs sur les marchés mondiaux.
Là
encore, les usines à gaz des technocrates de l'administration génèrent
de multiples circuits administratifs qui se recoupent bêtement, font
double, triple, quadruple emploi, coûtent une fortune en frais
totalement inutiles de fonctionnements et de rémunérations de
fonctionnaires
tout en restant largement négatifs, improductifs.Pour
tout cela, il faudrait simplement du bon sens, de l'efficacité, de
la détermination de tous les
acteurs concernés, depuis le Chef de
l'Etat et son gouvernement jusqu'aux divers rouages du Pouvoir et
des décideurs de la société. Surtout
pas un gourou,
surtout pas une commission Attali.
3
- Une des priorités majeures de la France - comme de tous les
Etats industrialisés et évolués du Monde - est d'oeuvrer intensément et
vite à
remettre en ordre le commerce international, totalement
anarchique aujourd'hui, et qui va dans le mur. Cette remise en
condition est aussi
nécessaire aux pays émergents et au tiers
monde qu'aux pays occidentaux, la mondialisation ayant un besoin
impératif d'équilibre suffisant
et général des échanges pour
fonctionner normalement. Il est évident que ce n'est pas le cas
aujourd'hui. Le passage par cette étape est
prioritaire et
incontournable pour tout le monde mais plus encore pour des économies
américaine et européenne qui n'en finissent pas d'aller
droit dans le
précipice et seront les premières à s'y planter, entraînant alors
les autres économies dans une crise mondiale peut-être plus
grave que
celle de 1929. Certes, à l'inverse de cette dernière, le progrès
économique et le developpement colossal des masses monétaires
sont si importants de nos jours qu'une telle catastrophe est
encore incertaine. J'ai déjà exposé à monsieur le Président de la
République
ainsi qu'à différents organismes mondiaux un plan
simple et de bon sens qui permettrait de réguler enfin les
échanges internationaux
sans léser qui que ce soit et particulièrement
les pays en voie de développement. Ce que tous les pays du monde
souhaitent. Bien entendu,
au vue des dysfonctionnements multiples
de ce commerce international et de notre économie en particulier, il
est bien évident que le bon sens
n'a pas sa place ici et
ceux qui en parlent, aucune chance de se faire entendre, surtout quand,
comme cela est mon cas, il ne sont d'aucune
notoriété et de plus, en
France, n'ont pas fait l'ENA. J'en ai depuis longtemps l'habitude
et, résigné, je me contente largement de voir bien
souvent les
faits corroborer après mes analyses et mes prévisions. Cela me
suffit largement.
4
- Tout ce qui vient d'être évoqué plus avant concerne la situation
économique mondiale à court terme et nos problèmes nationaux dans
ce
domaine. Mais il y a encore bien plus préoccupant : l'avenir de
l'Humanité est très gravement menacé à moyen terme par les
developpements
exponentiels conjugués de la population mondiale et de
son accession fulgurante au progrès économiques. Le combat
contre les conséquences
déjà très largement néfastes
puis, bientôt, définitives et mortelles de ces
développements est mathématiquement et obligatoirement perdu
d'avance, si l'on ne parvient pas très vite à endiguer puis
limiter efficacement le nombre des humains à un niveau
compatible avec la survie sur
terre des espèces, dont la notre.
Continuer de faire semblant d'ignorer que les ressources et
capacités de consommation qu'offre notre
Planète ne sont pas
illimités est une réelle folie ou une
irresponsabilité inqualifiable. Il convient donc de se préparer
très vite à dire la vérité, même
si personne n'y tient.
Pierre d'Humières 24 01 2008 |
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Le Site www.Pierredh.com est heureux de rendre hommage à Germain Charles-Michel, auteur de talent qui vient de signer "JOURNAL HORS DU TEMPS",
un livre de réflexions philosophiques présentées sans fard ni
souci de bousculer un peu ceux qui sont restés scotchés aux
chimères que leur crédulité
engendre pour qu'ils en fassent, logique ou
pas, des "certitudes" sans preuves mais, et à cause de
cela, d'autant plus indiscutables pour eux seuls. Un
brevage particulier, hautement toxique, donc, pour
les grenouilles de bénitier et autres détenteurs exclusifs de
toutes vérités indémontrables; mais un
contenu plein de
poésie, de constatations profondes, d'évidences, de contre-courant
et de poil à gratter. Un livre que j'ai lu avec plaisir, que je relirai
avec
intérêt et dont la prose apporte en prime, une véritable
cascade de degrés sur laquelle il faut se garder de trébucher pour
la bien comprendre; et aussi,
offre un humour qui plaît et
apaise le lecteur. "Germain Charles-Michel" à
laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur le répertoire que vous
avez en haut et à gauche. Grâce à l'aîmable acceptation de Germain
Charles-Michel,
cette page reprend et vous offre
gracieusement quelques passages du "JOURNAL HORS DU TEMPS".
Occasion à ne pas manquer.
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VISITE DU PRESIDENT KADHAFI A PARIS : LA SIMPLE VERITE !
Des
cris d'orfaies courroucés retentissent à droite comme à
gauche et se répondent dans un mauvais concert de lamentations
indignées dont les
paroles sont toujours les mêmes et les partitions
souvent proches de la cacophonie. Certes, "la bonne pensée
politique" est là. Les courageux
défenseurs des "Droits de l'Homme",
certainement seuls détenteurs de la vérité, le sont aussi. Et
encore, derrière eux, se répend tout un parterre
de braves gens dont
les esprits purs vibrent de droiture en écoutant les clameurs poussées
par leur mentors. Pourtant,
toute cette agitation, ces condamnations, ces indignations sonnent
faux. Les "Droits de l'Homme" des uns sont rarement ceux des autres.
Pour les uns, tel combattant est un terroriste, un assassin méprisable.
Pour les autres, simplement ceux qui sont juste de l'autre côté
de la frontière,
il est un soldat, un héro, souvent un martyr. Et
pourtant, ces jugements diamétralement opposés sont portés par
des hommes identiques, de même
valeur et de même qualité qui, tout
simplement, ont été placés par le hazard de leur appartenance dans deux
camps opposés. Voilà la stricte et
simple vérité. S'obstiner
à ne pas la voir comme ne pas arriver à la comprendre réduit un
individu à un niveau détestablement bas et déssert la cause même de
l'Humanité. C'est bien pour cela que le Président Sarkozy, une fois de
plus, avec son équipe, vient encore de marquer un point face à des
adversaires aveuglés par leur convictions dogmatiques autant
qu'illusoires. Pierre d'Humières 10 12 2007 |
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MADAME INGRID BETANCOURT : LES MEDIAS ET LES POLITIQUES FONT SURTOUT LE JEU DES FARC !
Force
est de reconnaître que la grande agitation, d'abord médiatique puis
secondairement médiatico-politique, concernant la détention de Madame
Betancourt et dont on ne cesse de nous parler depuis fort longtemps,
fait mouche dans les cibles de l'audimat comme dans celles des hommes
politiques qui y trouvent une belle occasion de communication positive.
En effet, le misérabilisme, l'angelisme et le voyeurisme attirent
toujours.
Malheureusement, en gardant la tête froide et les idées
claires, on se rend vite compte que toute cette agitation n'a servi
strictement à rien et ne
sert toujours à rien, au moins aux pauvres
otages et à ceux qui attendent et réclament avec insistance leur
libération. Car, bien au contraire et en
fait, plus on
porte l'affaire sur la place publique, plus on en organise la
médiatisation mondiale, plus on fait le jeu et le bonheur des
FARC, cette
armée révolutionnaire ayant un besoin vital d'exister dans
le temps sur la scène internationale! Certes, à force d'en
parler, les médias on fait de Madame Betancourt un symbole médiatique
de premier plan et on peut penser que sa libération
aurait un
retentissement mondial produisant, au moins à court terme, un pic
de notoriété aux FARC. Mais ce serait perdre en même temps un atout
principal et dont l'effet est garanti dans le temps. Pour comprendre
cela, il faut se mettre "dans la peau" de cette guérilla de Colombie,
sortir un peu
des salles de rédaction climatisées de la presse
parisienne ou des palais gouvernementaux. Sauf, à commettre une
lourde faute de stratégie, ou à y
être contraint par
la force, ou à en avoir obtenu d'importante concessions politiques
de l'Etat colombien, les FARC ne libéreront sans doute pas de si
tôt pas Madame Betancourt. Il est assez sinistre de devoir dire
que l'action des journalistes ne fait que donner quelques tour de clés
de plus aux verrous qui empêchent l'ancienne
candidate colombienne à la
présidence de la république de sortir de sa prison. Je ne pourrais
conclure cette réflexion, même, sans souligner qu'il
n'est pas
interdit d'imaginer qu'il peut très bien exister un consensus plus ou
moins tacite entre les FARC et l'Etat colombien - ou, au moins une
convergence d'intérêt - dans cette affaire. Dans les faits, Madame
Betancourt qui, vue d'une certaine façon, n'est ni
vraiment française ni vraiment
colombienne, aura du mal à
exister en Colombie. Bien entendu, il y a l'aspect humain d'une femme
qui souffre, d'une famille éprouvée. Mais on
compte déjà tellement
de femmes qui souffrent partout dans le monde, ainsi et
même mille fois plus, de familles broyées, écartelées, également
mille fois plus. Madame Betancourt reste cependant digne de
respect et d'intérêt. Mais, en se lançant dans une campagne
présidentielle en Colombie
elle s'est exposée. Et elle en a fait le
choix totalement consciente, j'en suis certain, des risques
qu'elle prenait pour les siens comme pour elle-même.
Pierre d'Humières 02 12 2007
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T O T A L E M E N T A B S U R D E !
Oui,
totalement absurdes sont ces grèves à répétition mettant toujours
en cause les mêmes acteurs, transports publics, enseignements publics,
universités
publiques, et qui, pour les premiers, prennent chaque fois en
otage les mêmes victimes, c'est à dire ceux qui travaillent et
bien
souvent le font dans des conditions combien plus rigoureuses et
incertaines que celles des grévistes, pour les second créent de sérieux
embarras aux parents d'élèves, sans parler des pertes financières
variées que cela implique souvent; pour les derniers, enfin, dont les
motivations tortueuses et le plus souvent sans justification, sont
celles de minorités agitées d'extrême gauche qui n'hésitent pas à
insulter la
Démocratie en opposant la violence et la loi des
casseurs, comme le bloquage des cours, à la grande majorité silencieuse
des vrais étudiants.
Que les employés gréviste des transports
publics n'oublient pas trop vite que ce sont les usagers qui payent
leurs salaires dans le prix des
billets qu'ils achètent ! Que les
enseignants grévistes de l'enseignement public ne perdent pas non plus
trop vite de vue que les parents d'élèves
font partie des
contribuables sans l'argent desquels ils n'auraient aucun salaire ! Que
ces étudiants minoritaires et braillards qui se croyent tout
permis
n'oublient pas non plus que sans les contribuables ils ne seraient pas
étudiants !
En
effet, il y a mille fois plus urgent et plus important à prendre en
compte que toutes ces manifestations de doléances corporatistes, dont
les
Français ont plus qu'assez dans leur large majorité ! La
France est au bord de la banqueroute et il y même le feu à la maison.
Aussi, cheminots,
enseignants, étudiants en mal de
chienlit, feraient-ils tous bien de réfléchir et de rechercher
comment on peut, collectivement, tous ensemble,
commencer à trouver de
véritables solutions aux vrais problèmes qui sont la cause réelle de
l'éffondrement actuel de notre édifice social.
Contrairement à ce
qu'ils croyent actuellement utile de faire, c'est
pourtant bien par là qu'il faudra commencer !
Les
choses sont simples, basiques et tant qu'on refusera de les voir comme
elles sont réellement -et non comme on souhaiterait qu'elles fussent -
rien ne marchera :
Les causes premières et principales de la crise grave qui est en train de conduire la France vers la banqueroute sont:
a)
les entreprises françaises peuvent de moins en moins produire sur le
territoire national et, évidemment, le nombre des emplois diminue
proportionnellement et le chômage augmente de la façon exactement
inverse. (on le traite artificiellement et on manipule les chiffres.
Chômage
qui contribue pourtant à grossir l'endettement catastrophique
que l'on sait)
b)Le cumul très élevé des entrées continuelles
d'assistés sociaux provenant des flux migratoires depuis que la France
a un déficit d'emploi
devenu ingérable s'est forcément traduit par une
augmentation faramineuse de l'endettement. En refuser le constat, ne
pas en informer
clairement les citoyens, ne pas y mettre un terme
efficacement est un acte criminel que trop de nos dirigeants et de nos
intellectuels ont
commis ou sont prêts à commettre en raison de leur
couardise ou de leur dogmatisme aveugle. Nous allons donc devoir le
payer très cher, nous,
nos enfants et nos petits enfants.
CONCLUSION:
cette situation calamiteuse génère une spirale infernale dans laquelle
nous voyons clairement se creuser tous les déficits et
évidemment tous
les déficits sociaux tandisque le nombre des assistés ne cesse
d'augmenter et que la précarité, la misère et la grande pauvreté
en
font autant.
Une solution simple et efficace s'impose de façon
incontournable ou à defaut, la France va vite se retrouver au sein du
Triers Monde :
1 - Il faut créer et rendre possible un courant
inverse et équilibré de relocalisations, c'est-à-dire de
réimplantations industrielles massives sur le
territoire national.
2
- Il faut, contrairement aux idées reçues, ralentir la consommation,
encourager vite et fort l'investissement dans les entreprises qui
produisent
sur le sol national et celles qui exportent les produits
nationaux -et voir cela dans le cadre de l'Europe -, malheureusement,
aussi, augmenter
temporairement les impôts, de façon juste
et en évitant évidemment de faire supporter cet indispensable effort
aux couches modestes de la
population. (Pour ceux qui ne le savent pas
ou qui l'oublient, je précise bien que l'on ne peut plus continuer
à importer massivement
comme on le fait des produits de
consommation sans exporter l'équivalent en valeur de produits ou de
services achetés en France même. C'est
d'une simplicité compréhensible
dès la classe de maternelle.)
3 - Du fait que l'on ne peut le
faire qu'en se surendettant plus encore, il faut impérativement cesser
de prendre en charge, au moins pour une
longue période, tout éventuel
nouveau migrant dont la présence n'est pas pleinement justifiée par un
besoin précis et incontournable du côté
du pays d'accueil. Il doit
également être mis un terme drastique aux regroupements familiaux,
l'intérêt supérieur de la Nation étant en cause
et passant avant. Toute
autre forme d'immigration ne peut qu'être suspendue.
Ces
mesures, totalement logiques, totalement incontournables même, sont
possibles et applicables. Ne pas les appliquer revient à choisir de
continuer droit dans le mur.
Pierre d'Humières 15.11.2007 |
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LE PARAVENT DE "L'HUMANITAIRE"!
Cette
fois, le comble à bien été atteint et même largement dépassé. Il est
vrai que certaines associations, (certaines
seulement) portées par
la belle mais fausse image que leur
confère ce fameux "paravent de l'Humanitaire", se sentent à l'abri de
tout et n'ont cure de ce qui ne
va pas dans le sens de leurs
désidératas. On l'a vu bien des fois mais plus précisément encore lors
qu'une d'entre-elles s'est permise
d'appeler carrément et
clairement à la désobéissance civile ainsi qu'au non respect des
lois de la République. Dans n'importe quel pays où
les régles de la
démocratie sont claires et clairement appliquées, les dirigeants
et les responsables concernés d'une telle association seraient
tous en prison et l'association, dissoute, interdite.
Ici, évidemment, strictement rien de tout ça !
En effet,
en France visiblement, sous couvert de l'Humanitaire on semble
bien pouvoir faire tout ce que l'on veut, comme l'on veut et
encore,
avec le soutien de l'Etat et les encouragements de la société.
Ainsi, a-t-on vu l'ARC prospérer longtemps dans l'art d'escroquer
allègrement
les braves gens et de les abuser tant et plus. Et, à chaque
fois, tout le monde suit, la bouche en coeur, Etat, Gouvernement
en tête. Même
l'Armée, qui n'a jamais remporté une victoire depuis
Napoléon seule et d'elle-même, s'est fait une spécialité de
l'Humanitaire qu'elle soutien
visiblement sans trop savoir où elle met
les pieds. Ainsi, voit-on la France se faire donner aujourd'hui une
leçon magistrale par un pays
africain qui, lui, semble là avoir un
peu plus les pieds sur terre.
Dans le contexte que nous connaissons
chez nous, où tout ce qui touche à l'immigration provenant du tiers
monde est totalement tabou, où
il est interdit de dire la vérité,
d'analyser les situations comme elles devraient
l'être réellement, où certaines associations braillardes arrivent
à influencer un Pouvoir dont la lâcheté à été longtemps démontrée et
qui ,aujourd'hui, à bien du mal à remonter la pente, où le laxisme et
l'incompétence ont généré des états de faits ubuesques et
catastrophiques, où l'on laisse bien trop agir les maffias de
l'immigration comme
les lobbies qui gravitent autour d'elle, je ne
m'étonne nullement qu'une nouvelle association se soit cru permis de ne
tenir aucun compte des
lois françaises en vigueur, ni du droit
international, ni de la morale, ni des enfants objets de leur
transaction juteuse. En effet, récolter
400.000 Euros pour
"fournir" 103 enfants dont le prix de revient principal était le vol
charter soit 150.000 Euros (chiffres de la Presse
française)
était une opération peut-être illégale, peut-être interdite
mais combien rémunératrice !
Il manque visiblement un grand coup de
pied dans la fourmillière grouillante d'où est
ressortie fortuitement cette association qui est loin
d'être la
seule hors-la-loi, à défaut d'être peut-être la plus imbécile du monde.
Mais qui aura le pouvoir, la force et le courage de donner
ce coup de
pied ? Derrière le paravent de l'Humanitaire, il y a beaucoup de monde,
directement et indirectement : les pourvoyeurs de
l'immigration
massive, les maffias qui en vivent, les lobbies économiques qui
entendent se procurer de la main-d'oeuvre toujours moins chère,
les
partis politique de gauche qui ont un besoin inassouvi de faire croître
leur électorat déficitaire, les courants d'intellectuels fanatisés
par
le délire de leur générosité toujours payable par les autres mais
jamais par eux, les bon crétins et tous les naïfs qui sont, eux aussi
persuadés que l'on peut accueillir tout le monde et que les autres
n'ont qu'à payer. Les indifférents qui ne font jamais rien et laissent
tout
faire par les autres. Et une Société laxiste qui, une fois de
plus, ne voit rien, ne veut rien voir. Et j'en passe...
Il faut
pourtant dire la vérité. J'ose la dire. A chacun de bien réfléchir
et de s'informer. En tout cas, de ne pas rester dupe.
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