"Il n'y a point de liberté sans le pouvoir de s'exprimer librement et toute loi qui interdit de le faire, de quelle que façon que ce soit, est forcément une loi infâme."


                                                                                                                                                                                                                                      


 COMMUNAUTE EUROPEENNE
APPELES D' ALGERIE
US AIRMAN POW BIGNAN MAY1943
GERMAIN CHARLES-MICHEL
L'UNIVERS ET NOUS
"LE RÊVE DE IHAN"
ECONOMIE (SUITE)
" F R A N C E - E U R O P E "
'OUTREAU" (AFFAIRE D'OUTREAU)
CITOYENS,NE VOUS LAISSEZ PLUS FAIRE
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Pierre d'Humières, webmaster de ce site, est un farouche partisan des libertés individuelles et du respect de l'Être Humain dont les frontières sont cependant clairement marquées par l'intérêt supérieur du collectif. Profondément anticonformiste, il n'a qu'une obsession, celle de vivre libre dans le respect de la vérité, du Bon Sens et évidemment, des autres.
Refusant toute forme d'appartenance politique, philosophique, et surtout dogmatique, d'Humières n'appartient à aucune "chapelle" ou courant de pensée quelconque. Cependant, il entend jouer pleinement le rôle de simple citoyen  et d'observateur qui est le sien et surtout ne pas le dépasser.
Il n'en est pas moins, depuis toujours, très attentif  et se conseve pleinement les facultés de s'exprimer sans contrainte, de porter ainsi et sans aucun ménagement sur notre société un regard objectif et donc de dire ce qu'il voit sans se laisser le moins du monde influencer. Ses analyses sont souvent confirmées ensuite par les faits eux-mêmes.
 






EXPRESSION LIBRE



Face à la situation catastrophique dans laquelle nous ont enfermés nos dirigeants incompétents - et complètement inféodés
 aux pouvoir des intérêts  de la haute finance - ceux-là même qui, aujoud'hui  encore, qu'ils soient de droite ou de gauche,
osent prétendre  continuer  - ou recommencer - à diriger les affaires de la France alors que chacun sait que depuis quarante
ans, ils ne réussissent qu'à patauger lamentablement et à nous enliser dans les fondrières d'un endettement croissant qui
approche maintenant de la banqueroute, je me permets de réagir, à mon modeste niveau de citoyen apolitique, mais conscient
et nullement décidé à me laisser faire plus longtemps sans rien dire. D'ailleurs, je suis très loin d'être le seul ! On commence
à s'indigner sérieusement un peu partout dans le monde. Et, il est grand temps de le faire !
S'indigner, c'est très bien, c'est nécessaire, c'est même indispensable. Mais, cela ne suffit pas. Nous nous devons de réagir car
le Pouvoir, c'est bien  nous, le Peuple souverain ! Nous sommes donc tous responsables.  Alors, à nous de ne plus nous laisser
faire ! Mais, précisément, pourquoi?.. Et aussi, comment ?..

Je viens d'écrire "CITOYENS, NE VOUS LAISSEZ PLUS FAIRE! ". C'est un constat très sévère qui résume la situation
calamiteuse que nous devons de plus en plus subir, en dit les causes et suggère comment, nous les citoyens, nous devons nous
organiser pour en sortir enfin. Car sans nous, rien ne bougera. Aussi, vous devriez vraiment lire ce petit livre !..



                                                         Se procurer le livre ? Merci de cliquer sur ce lien.


                                                                                       

L'avis d'une aimable lectrice repris sur le site d'Amazon.fr :


5.0 étoiles sur 5 ENFIN UN AUTEUR SAGE ET REALISTE !, 13 novembre 2011
Par 
F. BEATRICE (PARIS) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Citoyens, ne vous laissez plus faire ! (Format Kindle)
"Voilà enfin quelqu'un qui voit clair et qui, surtout, dit la vérité aux français ! oui notre pays est en grand danger, c'est evident sauf pour ceux qui sont menteurs ou idiots, ou les deux ! Cet ouvrge est très clair, même s'il n'y a pas des centaines de pages ce qui est expliqué est largement suffisant pour comprendre que chacun de nous peut et doit agir, sauf bien sûr si on estime que tout va bien dans tous les domaines, argent, identité, sécurité etc... Le titre de ce livre aurait pu également être " FRANCAIS, MAIS REVEILLEZ-VOUS, BON SANG DE BON SANG !!!
En tout cas merci à Pierre d'Humières d'avoir eu le courage d'écrire ce que nous devrions tous penser, parce que c'est, qu'on le veuille, ou non, la pure vérité..."




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LA SITUATION POLITIQUE ET SOCIALE DE LA FRANCE VUE PAR UN  SIMPLE CITOYEN.

Réflexions avant les présidentielles:


DES  RESULTATS  CATASTROPHIQUES!

 

(Il y a les professionnels de la politique, les tenants de la finance mondiale, les médias, les journaliste... et les CITOYENS !

Que font-donc ces derniers?..

On ne les entend pas vraiment! L'un d'eux s'exprime tout de même ci-dessous... ET IL INVITE TOUS LES AUTRES A EN

FAIRE AUTANT !)



Il est d’une évidence incontestable que la situation économique et sociale de la France devient catastrophique, bien que notre pays soit encore, artificiellement

et arbitrairement, compté au nombre des grandes puissances. Les chiffres sont là et les bilans dénoncent clairement un endettement abyssal stupéfiant, en

progression constante, un chômage croissant, générant un appauvrissement grave et bientôt généralisé, affectant au premier plan les recettes d’un Etat à bout

de souffle, dérivant au gré d’un contexte qu’il ne parvient plus du tout à contrôler.

Cette situation était pourtant loin d’être une fatalité. Je l’avais annoncée depuis bien longtemps et décrivais dès 2006, sur mon site Pierredh.com, l’impasse

dans laquelle elle conduisait. Des erreurs impardonnables et multiples ont été commises de façon répétitive et ont entraîné une dégradation grave et dramatique

de notre économie, de notre tissus social, de notre position dans le Monde. Evidemment, il y a des coupables. Ils sont malheureusement nombreux. D’abord, depuis

trois ou quatre décennies, une kyrielle de responsables et de dirigeants largement incompétents dont certains, de gauche comme de droite, se sont surtout

consacrés à la gestion de leur fond de commerce politique, à la recherche des prébendes et du pouvoir personnel, n’hésitant même pas, trop souvent, à se

corrompre largement dans des financements frauduleux de leurs intérêts politiques et dans des enrichissements personnels scandaleux, sans vraiment être

sanctionnés, en pleine connivence avec un certain monde peu regardant des travaux publics, de l’industrie ou de la finance. Cela devant une société bien trop

passive, bien trop laxiste. Enfin, de vrais et innombrables "décideurs" haut placés, franchement tarés, économistes de pacotille, théoriciens de l’absurde, tous aussi

incapables les uns que les autres, confortablement bercés d’illusions par les chantres aveugles de la mondialisation, tout autant que par les pressions

édulcorantes des tenants de la finance internationale. Mais inconscients, le plus souvent, de conduire le Pays là où il en est aujourd'hui: au bord du gouffre.

Pourtant, les faits actuels sont criants, concrets, désastreux et ils sanctionnent sans appel leur grave erreur. Il est donc grand temps, aujourd’hui, de dénoncer

ces coupables, de les renvoyer et, bien entendu, de leurs demander des comptes.

Les échéances approchent. C'est - et ça sera - aux citoyens d'en apprécier.

En outre, tout ce beau monde, cette élite de dirigeants et de penseurs de talent se sont, de plus, largement trompés en s’égarant dans le labyrinthe de

l’élaboration d’une Union Européenne, certes indispensable et incontournable dans le principe, mais totalement absurde dans la conception et la réalisation.

On voit aisément ce qu’il en est aujourd’hui: un capharnaüm de bric et de broc, parfaitement antidémocratique, en porte-à-faux politique avec ses états

membres, incompatibles entre eux, administré par des fonctionnaires tout-puissants; bref, une association économique, avant tout dévouée à la finance mondiale

et plombée par une monnaie absurde qui ne correspond strictement à rien ! Bravo !

Au final, les un comme les autres sont  sévèrement condamnés, aujourd’hui, par leur échec collectif patent, par les faits eux-mêmes, par les chiffres, plus

concrètement encore, par ces millions de pauvres, par ces millions de chômeurs, avoués ou grossièrement occultés, par la précarité qui se développe à grands pas,

par l’amputation massive de nos tissus industriels qu’ils ont honteusement sacrifié sur l’hôtel du profit, de la mondialisation et du libre échange à tout-va. Enfin,

par une immigration massive et continue qui nécrose notre essence européenne et qui a largement contribué à nous ruiner, puisqu’il qu’il faut la financer, depuis

déjà quarante ans, par le seul endettement ! Ce qui est arithmétiquement évident et démontré, malgré les contradictions délirantes que voudraient apporter certain

utopistes et autres manipulateurs de tous bords dont les déferlements migratoires font avant tout parfaitement l'affaire.

Et ces mêmes incapables et coupables prétendent aujourd’hui solliciter encore nos suffrages!.. Soyons sérieux ! Il est grand temps que le peuple se réveille, que les

citoyens reprennent d’avantage leur destin en main, qu’ils refusent net de continuer à se laisser berner. Le bon sens populaire, un peu de droiture (enfin!)  - et oui,

le simple bon sens, surtout - pourraient, c’est certain, éviter le pire. Mais, il n’y aura jamais de solution à l’effondrement économique et social de la France, comme

de l’U.E., sans le consentement du Peuple et sans son adhésion active. Il n’y aura pas non plus de redressement économique sans une remise à plat drastique des

règles du commerce international. Et, à défaut, sans un rétablissement urgent de moyens de régulation équilibrée à nos frontières comme à celle de l’U.E.,

mesure indispensable à la renaissance de nos industries et à leur sauvegarde.

Maintes fois, j'ai dénoncé des situations d'urgence et j’ai fait publiquement des suggestions dont l’impérieuse nécessité et la pertinence se sont le plus souvent révélés

par la suite. De cela, je me suis dernièrement exprimé en publiant un essai « Citoyens, ne vous laissez plus faire! ». Mais, il faudrait que le Peuple

ne se contente pas d’approuver et qu’il prenne enfin son destin en mains. Le souverain, c’est lui. Le vrai responsable de tout, c’est encore lui.

 

Pierre d’Humières 09 01 2012


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BRAVO  M.  LE  PRESIDENT !

Sur cette même page, le 18 mars dernier, je dénonçais l'absurdité de l'intervention  en Lybie et je mettais en  garde contre
les suite que cet engagement pourrait avoir, soulignant que je craignais même le pire en matière des conséquences négatives
susceptibles d'en découler.

Et, en effet, une des toutes premières conséquences négatives - en plus de celle, notamment, d'avoir creusé de 300 à 600
millions d'Euros de plus la dette de la France et épuisé nos petits stocks de munitions, comme nos modestes dotations
stratégiques - est déjà clairement concrétisée par la déclaration de M. Mustapha Abdel Jalil, Président du CNT lybien et
grand protégé de M. Sarkozy. Voici ce que dit cet excellent et bien sympathique M. Jalil :


"En tant que pays islamique, nous avons adopté la charia
- loi islamique -, comme loi essentielle et toute loi qui violera la charia
sera 
légalement nulle et non avenue",

a-t-il clairement prévenu...

... Donc, les Lybiens vont, enfin, pouvoir redire "vive la polygamie" et en user à convenance, tandis que
les Lybiennes, elles, vont être enfin répudiés et battues  sans problème et même sans qu'elles aient le droit de s'en
plaindre !  Comme on a bien fait d'intervenir pour rendre libre un peuple et lui permettre de conserver toutes ses valeurs
ancestrales! Et, donc, à quand un bombardement de la France pour permettre aux nostalgiques de l'Inquisition de
reprendre pied ?.



Une fois encore, bravo, M. Sarkozy. Les Lybiens ont eu raison de vous remercier. Et, je suis bien persuadé que les Français
ne pourront qu'en faire autant... dans quelques mois !



N'HESITEZ PAS A REAGIR ! VOS  COMMENTAIRES SONT LES BIENS VENUS, QU'ILS SOIENT POSITIFS
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La parole est aux visiteurs de www.Pierredh.com :

"Cher Monsieur,

J’ai acheté votre livre et je l’ai lu. Votre constat, votre réflexion sont justes. Ils traduisent ce que pensent bon nombre de concitoyens, et les conséquences sont maintenant évidentes de l’effondrement de notre pays,
de notre influence. La France n’est plus que l’ombre de ce qu’elle a été. Bien. Tous les gens de bon sens en conviennent et le déplore.

Mais vous prenez la plume pour faire réfléchir. C’est louable et courageux. Mais…
Car il y a un mais, qui est général, et auquel, je le déplore vous n’avez pas échappé. C’est celui de pousser la réflexion plus loin, à son terme, ce qui est hautement « impolitiquement correct ». Certes dangereux,
mais courageux et honnête. Car pour comprendre ce qui se passe, pour ouvrir les yeux aux autres, cela semble être votre but à travers ce petit fascicule, il faut savoir que ce que nous constatons est le fruit non pas
du hasard, mais d’une volonté délibérée de destruction d’un monde, d’une certaine France, d’une morale, d’une religion.
« Si vous dites un mensonge suffisamment gros, suffisamment longtemps, ce mensonge deviendra « vérité ».
Quand page 6, vous parlez de « lobbies…associations, sectaire et manipulateurs de masse » vous avez entièrement raison. Mais pour qui pédalent elles ces associations, quelle cause servent elles, par qui sont elles
 financées, encouragées ? Page 1 vous parlez de laxisme et de félonie…Bien sûr, mais poussez la réflexion, encouragez à la pousser, il y a une volonté de déstructuration, de détruire, de déstabiliser, de saper tout ce
qui est fondements de la notion de France, son histoire, sa culture, sa morale, le christianisme, résistance morale insupportable à ceux qui veulent imposer un nouvel ordre mondial.

Vous refaites le même constat page 9, mettant en cause « les exigences des lobbies, des intérêts financiers, des courants de pensée, et de certaines associations ».
Bien. Mais à aucun moment vous ne recherchez la cause première, le moteur de tout cela, et il y en a un…
La crise financière majeure actuelle est voulue, et non pas la conséquence de politiques irresponsables comme vous en faites part. « Les crises économiques porteront atteintes aux Etats ennemis en leur soustrayant
l’argent mis en circulation. …Ces emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les Etats qui en deviendront les esclaves. Ils s’adresseront à nos banquiers pour leur demander l’aumône…Cependant
les Etats ne les rejetteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce qui les conduira à une fin inexorable. Les dettes de l’Etat rendront les hommes d’Etat corruptibles, ce qui les mettra encore plus à notre merci. »

Voila tout le reste en découle, avec le contrôle de l’argent c’est le contrôle de la presse, le contrôle de la foi, faire naître une pensée matérialiste, créer l’aspiration au luxe, favoriser la confusion dans les esprits,
encourager la pornographie et tout ce qui abaisse l’homme, détruire la famille et son pouvoir éducatif, entretenir le mécontentement permanent des ouvriers, - nous serons pour le public l’ami de tous…
Nous gagnerons leur confiance et ils deviendront ainsi pour nous un instrument très approprié - soutenir tous les partis en se faisant l’ami de tous, couper les peuples de leurs racines historiques, empêcher les gens de
penser en supprimant la philosophie et la morale, - « le peuple perdra de plus en plus l’habitude de penser par lui-même et de se forger sa propre opinion, il en viendra à prononcer les mots que nous désirons
entendre prononcer ».

Si cela ne vous suffit pas, il serait possible de noircir quelques pages supplémentaires…
Je pense que cela est suffisamment éloquent pour que vous compreniez que notre situation actuelle, n’est pas le fruit du hasard ou d’un simple laxisme dû à des politiciens incapables. Soyez assuré qu’il y a une
volonté que les choses se passent ainsi.

Le centre de gravité du monde change. La vieille Europe agonise. L’avenir pour les puissances de l’argent, comme si anonymement elles sont nommées, -politiquement correct -, est la Chine, l’Inde et tous les pays
émergents où des profits considérables sont à réaliser.
L’Europe doit mourir, doit être asservie, doit être un instrument apathique entre les mains de ceux qui veulent faire disparaître son influence sur la scène économique mondiale.
Tout pour la faire sombrer doit être encouragé : immigration massive et incontrôlée, encouragement des consommations de drogues pour déstructurer la jeunesse, favoriser l’islamisation pour créer des luttes intestines
qui peuvent aller jusqu’à la guerre civile, augmentation du chômage, asservissement de la justice qui rend des jugements favorables aux criminels et non exécution des peines…
Et surtout illusion de la démocratie, faire croire que la France est un Etat démocratique…
Encourager la multiplication des partis et des opinions politiques pour semer la confusion dans les esprits et le découragement…
Oui tout est pensé et voulu, voila ce que vous auriez dû écrire…mais la censure vous aurait peut être empêché de paraître et d’être édité…
Et si vous n’avez pas encore compris, ce dont je doute, ce que je veux dire, regardez ces quelques discrets entrefilets qui ont paru dans la presse, relatant que chaque postulant à l’élection présidentielle est « convié »
à venir exposer son programme et ses idées politiques au Grand Orient de France, Mélenchon le pourfendeur du monde de la Finance, en tête…
Avouez qu’il y a de quoi se tenir les côtes, si ce n’était si dramatique…
Seule Marine n’est pas « conviée »…Ah bon pourquoi ? Elle ne représente que 20% de l’électorat…

Alors la démocratie vous le voyez bien n’est qu’un simulacre, le tout étant de donner l’illusion d’une France démocratique, fraternelle et solidaire ! Ca c’est du politiquement correct…
Et pour conclure, permettez que je dénonce votre positionnement fondamentalement intenable d’apolitique. Vos idées traduisent évidemment votre positionnement politique. « Tout est politique » disait Maurras et vos
réflexions, vos conclusions, votre petit livre sont le manifeste d’idées politiques, de bon sens certes mais qui ne peuvent échapper au qualificatif de politique.

Félicitations au descendant du député de la Convention, Jean Denis Lanjuinais de ne pas être en retrait de l’évolution de notre société. Mais n’oublions pas que la Révolution a été le fruit des Loges maçonniques et
non pas la volonté profonde du peuple. Si c’est le peuple qui l’a fait dans la rue, la tête, le moteur, les inspirateurs étaient ailleurs…Le risque est le même de nos jours, et je souscris totalement à ce que vous écrivez
page 8 sur « le comportement d’une certaine France d’avant 1789 ».

Espérons comme vous le dites le sursaut du Bon Sens. Mais l’ennemi est si fourbe et si fort…
Bien cordialement,"

Dr P. M.


www.Pierredh.com répond :


Cher Docteur,

Permettez de vous remercier bien vivement de vous vous êtes procuré mon petit essai, de l'avoir lu et de m'en faire un commentaire aussi complet et généreux. Je vous ai lu avec attention et beaucoup d'intérêt et
je constate que nous nous retrouvons, à bien des égards, sur les mêmes chemins, au cours de nos analyses respectives.
A quelques nuances près, sans doute.
Plus que je ne le fais, vous voyez le complot prémédité d'une force maléfique oeuvrant à la destruction de nos valeurs alors que je distingue plutôt, de mon côté, comme cause première de notre début
d'éfondrement, outre les terrible incompétence, cupidité et corruption de nos dirigeants, un mouvement mondial incontrôlé, généré par une évolution profonde des sciences, du développement fantastique des
différents moyens de communication, de la diffusion généralisée des connaisances etc. le tout animant une force considérable, irréversible et incontrôlable, dont l'invasive "mondialisation" actuelle est la conséquence.
Force qui, par essence même, ne peut que balayer de son déferlement les bases historiques qui l'ont elle-mêmes engendrée.
Je ne reprendrais, si vous me le permettiez, qu'un dernier exemple. Vous refusez tout net la définition de citoyen "apolitique" que je m'attribue et elle vous choque. Soit. Mais, pour moi, on peut gérer la chose
publique, une entreprise, un conseil syncical ou une municipalité sans faire de la "politique" au sens que j'entends. Comme j'ai cru pouvoir l'écrire, il n'y a pas d'arithmétique de gauche ni de comptabilité de roite et le
bon sens n'appartient qu'à lui-même. J'ai invité les citoyens à réfléchir et à agir en gérant leur pays avec simplicité et bon sens, accomplissant ainsi leur simple devoir. C'est tout. Je suis contre les partis politique, contre
les syndicats, contre les pensées et les actes qui se réclament d'une doctrine, d'une discipline, d'une religion, d'une appartenance où d'une philosophie quelconque.
J'espère, en effet, un sursaut du Bon Sens. Mais, dans l'immédiat, je n'y crois pas vraiment. Nos dirigeants, une grande partie de nos "élites" sont incompétents, non-voyants et corrompus. Ils commencent tout de
même à percevoir un peu que le Peuple se rebiffe et le courant favorable à Marine Le Pen en est un des témoins. D'ailleurs, s'ils ne comprennent toujours pas, ce seront les nouveaux pays développés qui, fatalement,
viendront les rappeler à la raison. Par la contrainte s'il le faut. Car, ces nouveaux riches de la Planète ne pourront se passer d'un monde occidental en ordre de marche et qui est rigoureusement indispensable à
l'équilibre basique du monde, ne serait-ce que sur le plan économique.

Je vous emercie encore de m'avoir lu et d'avoir pris le temps de me commenter de façon aussi complète et intéressante.

Bien cordialement.

Pierre d'Humières  24 01 2012


La parole est aux visiteurs de www.Pierredh.com :



"Bonjour,
Vos commentaires sont pleins de bon sens et vos analyses, celles des gens qui raisonnent à l'ancienne... Tout à fait respectable et sain...Mais le problème justement est que ce bon sens qui a fait
 fonctionner la France jusqu'alors, est mort depuis l'énorme révolution mentale de Mai 68. Car c'est là que tout a vraiment commencé. Perversion de la pensée, vision idéaliste du monde et
supression des interdits en tous domaines, effondrement de la morale et de la religion, banalisation de la drogue, plaisir et jouissance avant devoir... et j'en oublie, bien sûr. Le retour en arrière
est illusoire, les mentalités ont beaucoup trop changé. Vous avez été élevé avec les mots, devoir, respect, famille, patrie, honneur, courtoisie... Que cela veut il dire pour la majorité des jeunes
aujourd'hui? La France comme d'ailleurs tous les pays a terriblement changé, les responsables qui ont oeuvré à la destruction de tout ce qui constituait les fondements de l'ancienne France, ne

seront jamais inquiétés, et pourtant leur responsabilité est immense.
Les gouvernants ne peuvent pas grand chose lorsque les peuples ne veulent pas. UN coup à droite, un coup à gauche, c'est tout ce que les français savent faire, perpétuellement mécontents de ce
qu'ils ont. Les choses sont tellement complexes, il faut de la continuité pour changer, et avant tout les mentalités. Et puis ce pays n'est pas comme on voudrait le faire croire un peuple fédéré
autour d'une fierté celle d'être français; c'est une mosaïque d'égoïsmes chacun centré sur son petit nombril et ses interets

particuliers...Comment changer cela? Les peuples ne ses soudent que dans les guerres lorsqu'un ennemi commun à tous est identifié, et rassemble les volontés. Aujourd'hui, le seul Dieu qui reste
 est celui de l'argent, omniprésent, qui n'entretient que jalousie, l'envie, traits de tous temps bien propres au peuple de l'hexagone...Sur ces pessimistes considérations, soyez néanmoins assuré que
vous n'êtes pas encore tout seul à défendre ces idées dites "réactionnaires"...


Bien cordialement. "


Dr. P.M.

Pierredh.com répond :



Bonjour,

Merci d'avoir visité http://www.Pierredh.com et d'avoir bien voulu transmettre votre aimable commentaire. Même si ce dernier me semblerait peut-être, à priori, un peu trop pessimiste, j'en partage quand même
 largement les grandes lignes et l'esprit.
Pour moi, nos dirigeants, en règle générale, se laissent porter par les vagues faciles de l'opportunisme, du clientélisme béa, habillés en outre de l'incontournable "politiquement correct", arme psychologique suprème
 imposée par certains lobbies puissants qui ne sont nullement majoritaires et pas plus représentants de la France profonde. Ainsi, la préoccupation principale de nos dirigeants est la collecte des prébendes
 reconductibles, la gestion de leurs fonds de commerce politiques et la réussite de leur carrière personnelle. Même si certains sont sérieux et honêtes, même s'il en existe de bons, globalement, ils sont exactement ce
 que je viens d'en dire et ils l'ont parfaitement démontré en laissant aller la France dans le mur, tout comme en l'y conduisant même délibérément, bien trop souvent. Vient ensuite le manque d'intelligence de nombre
 d'entre eux, le formatage déficient et trop conformiste d'une formation étriquée des élites françaises, de plus en plus à la traine. Ceci est confirmé par le départ de très nombreux cerveaux vers d'autres horizons, le
 délabrement des enseignements primaire et secondaire, le déclassement de notre enseignement supérieur dans l'echelle mondiale. Oui, mai 68 à été la cause première, l'outil, la folie de cette décadence. L'extrémisme
 de gauche, on le voit bien, est aussi destructeur que celui de droite. Le tout pour le peuple ne marche pas plus que le tout pour le capital, on l'a vu aussi et on le voit encore !
Mais alors, le Peuple lui-même, la Société elle-même, est-ce fichu ? Je ne le crois pas. Nombreux sont ceux qui prennent maintenant conscience de la situation et deviennent peu à peu prêts à réagir. Je viens d'écrire
" CITOYENS, NE VOUS LAISSEZ PLUS FAIRE". Peut-être pourrait-il vous intéresser ?


Cliquer sur ce lien pour CITOYENS, NE VOUS LAISSEZ PLUS FAIRE !

Bein cordialement.

Pierre d'Humières


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Les vidéos de PIERREDHUMIERES sur Dailymotion



DEBACLE ECONOMIQUE ET SOCIALE



RAPPEL :
En janvier 2006
, Pierredh.com
annonçait déjà
ce qui allait se passer aujourd'hui!..


DANS SA PAGE
Special  ''E C O N O M I E"
DU 14 JANVIER 2006

                                                                        Pour retrouver cet article, cliquer sur cette ligne.

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                                                                       V I E  D U  S I T E    WWW.PIERREDH.COM

                                                 On trouvera ci-dessous un tableau récapitulatif des statistiques  globales pour 2010 établies pour le site par son
                                        hébergeur STRATO. Bien qu'un usage quasi-exclusif du français en limite sensiblement l'accès, le site Pierredh.com
                                        reçoit de nombreux  visiteurs, spécialement sur ses pages consacrées au vol virtuel, à la guerre d'Algérie, à la politique
                                        générale et, encore maintenant, à l'affaire d'Outreau. Il faut regretter le nombre proportionnellement modeste des réactions
                                        et des commentaires envoyés par les lecteurs. Une fois encore, ces derniers sont cordialement invités à se manifester, que
                                        cela soit pour approuver ou pour désapprouver. Si Pierredh.com ne cherche surtout pas à devenir un forum, il ne peut
                                        que souhaiter publier tout point de vue de lecteur qui voudrait y placer sa prose.

                                                                                                                                                                         le webmaster



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March 2010 17375 13794 2242 1687 2638442
February 2010 22765 15927 1949 1431 2892567
January 2010 17149 13085 1896 1568 2289077

Total 203580 157233 27699 21382 33584778

Average 16965 13102 2308 1781 2798732


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 LE  DECLIN  DE  L'OCCIDENT  S'ACCELERE


Qui n'est pas conscient, aujourd'hui, du malaise général et collectif qui frappe l'ensemble des puissances occidentales? Endettements abyssaux, faillites d'états
latentes, quasi effectives ou effectives, chômages massif
s, hémorragies continuelles des moyens de production dans le flot des délocalisations, crises financières,
précarité envahissante, absence de conscience politique, absence de structures performantes et de réactions appropriées... Pire encore, absence d'hommes à l'échelle
de la situation, manque de volonté politique et indifférence généralisée des citoyens au sein desquels ne se compte, du moins en France, que des agitateurs
inconscients des réalités, englués dans une Mondialisation qu'ils n'évaluent pas du tout, manipulés par le gouvernement de la Finance internationale qui, lui,
évidemment, n'a aucune attache géographique. Et encore moins sociale.
Ainsi, laisse-t-on faire, même si les anciennes puissances occidentales voient bien qu'elles font déjà très largement les frais du véritable chambardement
économique et social qu'implique inévitablement la "Mondialisation". Certes, il est bien dans la nature des choses qu'un certain rééquilibrage des richesses, des
moyens de production et des niveaux de vie sociaux aient lieu dans notre monde d'aujourd'hui. Mais ce n'est pas une raison suffisante pour que, nous, occidentaux,
nous baissions les bras et, faute de réagir énergiquement, nous nous fassions "manger".
Comme on le savait depuis longtemps, certains grands pays en voie de développement ne devaient pas manquer de faire surface et de se transformer en
concurrents redoutables. Dès 1971, Alain Peyrefitte l'annonçait clairement et publiait en 1973 l'un de ses meilleurs livres "Quand la Chine s'éveillera... le monde
tremblera". Aujourd'hui -mais ce n'est qu'une première, que le début d'un début - la Chine s'est en effet éveillée et elle est là. Elle est largement devenue
l'Usine du monde, elle a des réserves financières immenses, elle contrôle peu à peu les richesses économiques des anciens pays riches - à commencer par les U.S.A.
- qu'elle investit allègrement. Et maintenant, elle commence même à mettre la main sur nos technologie de pointe, dernier bastion des défense du monde occidental !
C'est son jeu et c'est de bonne guerre. Mais, pour nous, si rien n'est fait, les états, les citoyens du monde occidental qui dominions la Planète depuis quelques siècles,
nous allons bientôt nous trouver assujettis et dépendants de la puissance chinoise dont nous ne pourrons que dépendre totalement un jour.
Sans doute verra-t-on également se profiler bientôt d'autres nouvelles grandes puissances redoutables, dont l'Inde et le Brésil, mais je parie sur l'efficience chinoise
pour occuper longtemps et de très loin la place de leader du Monde nouveau qui s'annonce.
Encore une fois, sans vouloir rejeter - ce serait d'ailleurs de façon pleinement illusoire - l'évolution naturelle de l'économie mondiale qui est incontournable et
irréversible, il n'existe qu'une seule parade à l'écroulement, partiel ou total, de nos richesses et de nos niveaux de vie. Elle n'est accessible que si nos dirigeants et
notre conscience collective s'éveillent enfin, pour que l'on réagisse en obtenant une réelle adaptation des mécanismes du commerce international dans le sens d'un
juste équilibre des échanges. Les crises financières, les crises économiques, les délocalisations, le chômage, les disparités géographiques viennent toujours d'un défaut
de règles logiques et de bon sens qui ne manquent évidemment pas de créer dysfonctionnements et déséquilibres, dont de nombreux états et populations souffrent
inutilement. Et, on ne sortira pas de la crise qui frappe les économies occidentales sans récupérer, dans la mesure qu'il faut, la seule source de nos richesses, celle que
nous avons lâchement et bien trop largement laissée partir, je veux dire nos outils de production, nos usines, nos emplois. Il faut une jsute part aux choses et le
tout libéral, la déréglementation excessive, ont conduit à une impasse.
Il ne s'agit pas de rétablir de quelconques droits de douane - encore qu'au plan fiscal, une TVA sur certains produits largement importés à très bas prix, pourrait déjà
 être une première mesure utile - mais il n'est question que de simples montants compensatoires provisoires qui  s'appliqueraient aux importations en fonction du
différentiel du prix FOB par rapport à un prix international pondéré de référence, calculé par un organisme mondial agréé et indépendant, seulement en cas de prix
inférieur à cette référence plancher. Les montants compensatoires perçus seraient payés irréversiblement par l'importateur et immédiatement reversés à l'exportateur
par l'organisme international de contrôle, suivant des modalités adaptées.
Les exportateurs, quelques soient leurs prix, ne seraient donc en aucune façon lésés. Le meilleur rapport qualité/prix l'emporterait toujours. Mais, ainsi, on
cesserait d'avantager honteusement les exportations des pays qui cassent abusivement les prix en employant de la main-d'oeuvre excessivement sous-payée, des
prisonniers, des enfants, quand ce ne sont pas de véritables esclaves. Et, tout autant, on mettrait un frein, pour ne pas dire un point final, aux délocalisations excessives, au chômage massif, aux déficits sans fonds qui précarisent nos pays, tout cela dans un contexte mondial contrôlé et équitable pour tous. N'est-il pas grand temps d'y penser ?

Pierre d'Humières     08 11 2010











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MADAME MARINE LE PEN EN PLEIN GET-APENS
TENDU PAR PUJADAS !



Visiblement, France 2 et M. Pujadas avaient pour principal objectif de lancer la nouvelle émission "Des Paroles et des Actes" sur un thème facile, classique, et prometteur en audimat, celui d'un débat avec
Le Front National.
Sans doute ont ils eu à discuter avant, en interne, des évidentes promesses de retombées en terme d'audience, forcément en balance avec les risques d'apporter à Marine Le Pen une tribune de plus, cela dans un
contexte où les médias du Système restent très frileux et viennent de le démontrer encore ces derniers mois. Sans le moindre doute, France 2 et Pujadas ont eu également pour objectif de "combattre" énergiquement
Marine Le Pen et Le Front National", que leur endoctrinement les conduit à haïr au plus haut point, ce qui a été  parfaitement  illustré par le choix de la pluspart des intervenants (dont certains ont même carrément
donné l'impression d'être de  fiéffés foutriquets, soit dit en passant).
A mon avis, cette émission était médiocre, mal ficelée, mal dirigée, faussée, elle puait la mauvaise foi et la volontée trop idéologiquement marquée des organisateurs, surtout celle des contradicteurs de Mme. Le Pen.
J'ai été choqué par les attitudes, les propos, souvent haïneux, bien trop agressifs et  maladroits de Mme Duflot comme par ceux de Mme Fourest, qui la maladresse en moins, ne valaient guère plus. On ne saurait
comprendre pourquoi France 2 n'a opposé à Marine Le Pen que des adversaires aussi nuls, sauf à admettre qu'il  sagissait bien de lui tendre un get-apens et de lui lacher une petite meute de roquets insignifiants mais
particulièrement haïneux. Il manquait, évidemment, à ce débat foireux au moins un autre des candidats - déclaré ou potentiel - à la Présidence ! Cela aurait été vraiment la moindre des choses que d'en avoir opposé
un à la candidate Marine Le Pen..
Je tiens à rester neutre et apolitique. On peut être "pour" ou "contre" le Front National mais, encore une fois, cette émission n'était pas du tout objective. Elle était malsaine. Elle avait toutes les apparences d'un procès,
uniquement à charge, de Marine Le Pen. Tout cela s'explique par le combat continuel et sans ménagement que mène l'"Establishment" et son "Système",  comme les lobbies politiques et financiers (et , bien entendu
leurs médias) contre le FN,  pour la sauvegarde de leurs intérêts respectifs,  pour celle du Pouvoir et des prébendes qui vont avec, cela au dépens des citoyens, de notre patrimoine national et de nos valeurs, le tout
sous le couvert  du mensonge, de la duperie et par la manipulation psychologique.
Heureusement, nombre de citoyens commencent à s'en rendre compte et je pense que l'on finira par une vaste prise de conscience collective, qui est même déjà en train de progresser à grands pas. Ni pour ni contre
Le Front National, j'ai consulté beaucoup des réactions d'internautes publiées après cette émission. J'en ai retenu deux que je me suis permis de reproduire ci-dessous. Certes, elles vont plutôt dans le sens de mon
analyse. Mais, des témoignages allant dans le sens inverse - dans celui des auteurs de ce guet-apens médiatique - et que j'ai pu lire, pas un ne respirait la vérité, l'objectivité et aucun, à mon sens, ne méritait d'être
repris dans ces pages.

Pierre d'Humières    24 06 2011


Commentaire d'Alexandre Courcelle relevé sur Internet ( sélectionné par NOUVELOBS.COM):

"Caroline Fourest était particulièrement agaçante à la fin de l'émission, et Laurent Joffrin a la traine dans le débat.
En pensant démonter les arguments du projet politique du front nationale ils n'ont fait que se décrédibiliser.
Je m’attendais à un vrai débat politique, et si Cécile Duflot a été agressive sur le fond, elle ne représente pas le futur candidat des verts, il n'y avait donc aucun contradicteur à Marine Le Pen
sur le plateau.
David Pujadas avait le plus grand mal a faire respecter les temps de parole, et régulièrement plusieurs personnes parlaient en même temps ce qui rendait cette émission inaudible.
L'émission dans son ensemble ressemblait plus à un guet-apens médiatique, mais au final, Marine Le Pen s'en ai très bien sorti face à des contradicteurs sans talent.
A un an de l'élection, le Front Nationale se prépare une nouvelle fois à passer le premier tour haut la mains."


Commentaire de c Wals relevé sur Internet ( sélectionné par NOUVELOBS.COM):

"LePen à la télé c’est toujours un grand moment, surtout vu le niveau des opposants en général.
Cécile Duflot a été égale à elle-même, débitant sa logorrhée habituelle la plupart du temps sans queue ni tête, pas la moindre logique dans ses propos, parlant de la Bretagne à propos de
la binationalité (!), avec une méchanceté non contenue qui se lisait sur ses traits et transparaissait dans sa voix. Décidément toujours aussi conne, pas d’autre mot, désolé pour elle !

Les deux de la fin c'était le top, animés par une rancœur et une haine viscérales, qui n’ont posé que des questions sur des points de détail qui n’intéressent personne à part eux, juste dans le but de
décrédibiliser leur adversaire. Reprocher au grand-père LePen d’avoir obtenu une décoration malhonnêtement ça fait vachement avancer le débat !

J'avais, avant hier soir, une autre opinion du NouvelObs. Comme quoi ces émissions sont quand même utiles pour comprendre certaines choses.
Je ne suis pas "pro-FN" mais j’avoue que je respecte bien davantage cette femme pour son courage et sa personnalité que ces 3 guignols dont on se demande s’ils ont d’autres buts dans la vie que
de combattre le FN. Méprisants, malpolis, diffamants, haineux, tout pour rendre Mme LePen sympathique.

Et si vous votez FN, ne vous inquiétez pas trop à propos de la sortie de l’euro : il se sera effondré bien avant que Marine LePen soit élue..."


NDLR : Je remercie les auteurs des deux commentaires ci-dessus, que je trouve bien vus et objectifs.

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Accident du vol Air France 447:


NOTE PUBLIEE LE 27 MAI 2011 PAR LE BEA  -  REACTIONS ET COMMENTAIRES PERSONNELS D'UN PILOTE.



La note du BEA publie bien un certain nombre d'éléments concrets et précis, fournis par le décryptage des enregsitreur de vol, mais elle n'explique pas les causes de l'accident.

Il semble éabli, maintenant, que l’appareil soit sorti de son domaine de vol puis qu'il ait décroché et effectué une chute pratiquement verticale, ne représentant que quelques degrés avec

la surface de la mer et dont la durée a été légèrement supérieure à trois minutes. On ne parle pas d'un éventuel départ en vrille à plat.

Selon certaines informations, l'appareil serait rentré dans une masse orageuse exceptionnellement violente et composée d'une chaîne de cumulo-nimbus culminant à plus de 16.000 mètres,
(soit  à peu près au niveau 530), altitude dépassant le plafond maximum  possible de l'A330. Le  rapport des enregistrements communiqué par le BEA établit qu'un dysfonctionnement affectant
la mesure des vitesses aurait rendu impossible le fonctionnement des assistances au pilotage et provoqué la déconnection du pilote automatique, obligeant le pilote en fonction à reprendre les
commandes manuellement. Est produite, en outre,  une série de relevés chronologiques précis des mesures de l'évolution de l'aéronef, depuis le début de l'incident et jusqu'à son impact final.

On peut penser à partir de ces informations, sachant que l'avion était privé d'assistance et de contrôle pour le maintenir dans son domaine de vol, que le pilote en fonction se trouvait, dès la prise
des commandes en manuel, dans une situation pratiquement ingérable. En effet, entouré de conditions météorologiques exceptionnellement difficiles, en pleine nuit, vraissemblablement sans
aucune visibilité et sans aucun repère visuel,  plus que probablement en zone de turbulences violentes, sans aucune assistance au pilotage, et sans doute, avec des instruments - s'il  en restait de
fonctionnel - forcément affectés par les trous d'air, il ne pouvait absolument plus tenir l'avion.

Si le pilote en fonction est bien à l'origine des actions à cabrer relevés par l'enregistreur de vol, cette action peut parfaitement se justifier par une tentative désespérée de passer au dessus du
phénomène orageux, le pilote ne sachant pas, en prise de décision, que cette couche dépassait le plafond accessible à son avion. L'appareil est bien monté mais n'a donc pas réussi à s'affranchir
des zones dangereuses et à finalement connu le sort que l'on sait.

Au final, le sinistre semble avoir été généré par une conjonction de paramètres négatifs :

1- il y avait sur la route emprunté par le vol AF 447 concerné, une forte concentration de cumulo-nimbus extrêmement violents et en chaîne, dont les sommets dépassaient le plafond pratique de
l'A330, sauf erreur.

2- l'équipage n'a  - semble-t-il - pas pris la décision de contourner comme il aurait convenu cette zone dangereuse.  S'il y a là une réelle mauvaise décision, peut-être aurait-il été souhaitable que
le commandant de bord soit en place de gauche avant d'approcher cette zone et y reste jusqu'à son évitement complet ?

3- un dysfonctionnement des mesures de vitesses (sans doute sonde de Pitot inondées ou givrées) à entraîné une déconnection du pilote automatique et une perte de l'assistance au pilotage de
l'avion.

4- dans de telles dégrations des conditions du domaine de vol,  la reprise concluente de l'appareil en pilotage manuel c'est visiblement avérée d'abord extrêmement difficile puis impossible.

L'ensemble de ces paramètres à -  malheureusement - provoqué la perte de l'aéronef ainsi que de toutes les personnes qui l'occupaient.

On ne peut donc qu'attendre le rapport annoncé par le BEA pour fin juillet et bien se garder avant de toute interprétation sérieuse des éléments actuellement disponibles. Les commentaires
ci-dessus sont fait à titre privé, sous toute réserve et n'ont que valeur d'hypothèses. (Ils remplacent le texte publié ici même le 28 mai).


Pierre d'Humières  30 05 2011



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AFFAIRE DSK :   L’AGITATION DES COPINAGES DE GAUCHE EST CONSTERNANTE.


Certes, il faut encore considérer à ce stade l’inculpé DSK comme présumé innocent, même si les éléments très concrets dont on dispose  représentent des charges extrêmement graves et constituent déjà, aux
yeux de chacun, la très probable évidence d’une future condamnation par la justice. Condamnation que ne saurait, en aucune façon, laver moralement un éventuel retrait de plainte ou un invraisemblable abandon des
poursuites.  Dans tous les cas, et au minimum, l’affaire est parfaitement nauséabonde. Elle fait désormais de l’accusé, à la réputation déjà mise en cause pour son comportement de prédateur vis-à-vis des femmes,
un violeur en voie probable d’être jugé comme tel. Elle ruine potentiellement sa réputation et n’est pas sans conséquences pour cette Gauche de riches, si souvent donneuse de leçons de morale, qui se croit seule
détentrice des  vérités du politiquement correct et de la défense des pauvres.

Mais, cette affaire n’est pas seulement nauséabonde à cause de son aspect criminel et sordide. Elle l’est aussi par le comportement  irrationnel, souvent intolérable, de ceux des dirigeants socialistes qui osent prendre
parti en dehors de toute forme d’objectivité - et se moquent bien de la victime présumée - parce qu’il s’agit de leur « ami », parce que c’est la gauche des riches et des puissants, celle des copinages, des prébendes 
et du pouvoir à récupérer à tout prix et à se partager au mieux. Consternant. Ecœurant, sans aucun doute."En tant que pays islamique, nous avons adopté la charia [la loi islamique : NDLR], comme loi essentielle et toute loi qui violera la charia sera légalement nulle et non avenue", a-t-il prévenu.

 

Pierre d’Humières   20 05 2011

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POLEMIQUE SUR LES JOUEURS DE FOOT



A-t-on encore le droit de dire la vérité en France? L'inquisition des églises de l'antiracisme à sens unique va-t-elle continuer longtemps à nous condamner pour seulement oser dire ce que tout le monde sait et voit bien?
 
A savoir que :

- La France est encore, et à une très large majorité,  composée d'Européens qui y sont chez eux depuis des millénaires.C'est comme cela et ce n'est tout de même pas de leur faute!  Nombre d'entre-eux sont, certes,
très accueillants, mais ils entendent bien, aussi,  continuer  à exister un peu au milieu de ceux qu'ils reçoivent généreusement. C'est bien le moindre de leurs droits.
- Depuis quelques années seulement, l'équipe nationale de foot, dite "  équipe de France" n'est plus du tout représentative de ce tissus national. Pour plusieurs raisons, d'ailleurs. Personne n'a rien contre la présence de
joueurs noirs dans cette équipe, surtout quand ils sont citoyens français, au même titre que les autres citoyens français. Par contre, il serait  pleinement justifié et tout à fait normal que l'on cesse de discriminer à ce point
les joueurs d'origine européenne. Car, c'est bien là qu'il y a discrimination et injustice flagrante. Les Européens sont-ils tous devenus systématiquement nuls quand ils sont en France? Non, évidemment ! On trouve
partout en Europe d'excellents joueurs de foot. Pourquoi  pas en France?  Ce refus des réalités, cette maladie chronique qui conduit systématiquement à coller à une certaine mode et aux tabous du politiquement
correct ne peuvent que générer, à la longue, des réactions négatives, augmenter les divisions, et promouvoir les extrêmes. Et, on le constate, c'est exactement ce qui se passe.

Enfin, le foot ball professionnel est devenu partout l'otage d'intérêts financiers qui n'ont plus rien à voir avec l'esprit réel du sport et  pas plus avec les appartenances et sentiments nationnaux. Entendre des clameurs
vociférer ces "on a gagné!" ou voir, de l'autre côté, des masses au bord du désespoir, des larmes amères couler, fait un peu pitié car le "on" n'a évidemment plus aucun sens ni aucune signification réelle depuis bien
trop longtemps.



Pierre d'Humières    05 05 2011




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L I B Y E   :  ENCORE UNE ABSURDITE DE PLUS…



Une guerre civile, une guerre de contagion, sans doute tout autant une guerre tribale qu‘une guerre d‘émancipation, sévit depuis peu en Libye, pays arabe dont les mentalités, les usages et les traditions ont gardé, plus
que partout ailleurs, de puissantes racines dans un lointain passé.  Vouloir imposer par la force à cet état libre une démocratie à l’occidental serait prématuré si ce n’était pas déjà une ingérence absurde et, par-dessus
tout, une action extrêmement risquée. Intervenir militairement serait inqualifiable.
Une fois de plus les nombreuses leçons du passé n’ont toujours pas été retenues et l’on commet à nouveau les mêmes erreurs. L’Iraq n’est pourtant qu’encore trop présent dans toutes les mémoires.
Kadhafi a été subitement déclaré  « infréquentable » et on se met donc un peu partout à crier bien vite  « au loup » . Pourtant, n’ y a-t-il pas derrière cet affreux dictateur une majorité de Libyens ? De cela, personne
n’a cure. Qui songerait même, seulement, à s’en poser la question? C’est un dictateur qui, au nom de son pays et avec une partie peut-être majoritaire des citoyens, utilise des armes pour combattre une révolte qui,
elle-même, en utilise également. Mais, pour certains professionnels du politiquement correct international, l’occasion est trop belle de donner des leçons. Le prétexte suffit, à leurs yeux, et fera donc parfaitement
l’affaire.
Ainsi, la dictature tribale est-t-elle, ici seulement, d’ailleurs, soudainement combattue par la dictature d’une coalition miliaire à laquelle participe, aussi, au moins une autre dictature tribale. Je ne suis pas du tout
convaincu que tout cela soit sérieux et je crains même le pire en matière de conséquences négatives probables à venir.

Pierre d’Humières   18 03 2011
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UNE PETITE REFLEXION QUI, DESORMAIS, S'IMPOSE CHAQUE JOURS DAVANTAGE...


SORTIR DES TENTACULES D'UNE PIEUVRE QUI S'AUTOMUTILE, SE DECOMPOSE, DETRUIT NOS VALEURS ET NOUS ENTRAINE DANS SA PERTE

A défaut d'une profonde refonte des règles du commerce international, les ramenant enfin au juste équilibre dont le monde entier à besoin, revenir au Franc et sortir
de cette UE qui s'entête à demeurer ectoplasmique, inconsistante, ingouvernable et paralysante me semble bien être, malheureusement, la seule solution permettant de
retrouver, dans des conditions adaptées, notre prospérité perdue. Souvenons-nous bien que la Norvège comme la Suisse, qui comptent parmi les pays les plus riches
de la planète et sont en excellente santé économique, ne font pas partie de l'UE ! Alors qu'attendrez vous encore pour réfléchir?..

Pierre d'Humières     17 03 2011


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MARINE  LE PEN  AU SECOND TOUR ?



La nette montée de Mme Marine Le Pen dans les sondages n’a rien de bien étonnant. En effet, seule la Présidente du Front National ne cesse de dire des évidences,
des vérités que vivent chaque jour plus nombreux nos compatriotes mais qu’une classe politique, largement disqualifiée depuis longtemps, tant à gauche qu’à
droite, s’efforce de nier ou refuse de prendre réellement en compte comme, pourtant, il conviendrait de le faire. Même, de façon très urgente.

La gauche, dont l’incompétence notoire est pleinement démontrée depuis des lustres, n’a cure des réels soucis des Français. Cela ne se voit que trop. De plus,
elle manœuvre avant tout - certes,  maladroitement et en ordre dispersé - pour  récupérer enfin les prébendes du pouvoir. C’est trop évident. Enlisée dans son
dogmatisme,  plombée par les illusions d’un pseudo angélisme de bas fond de commerce politique, elle ne propose en fait strictement rien !
Ce qui confirme, ainsi et
s’il le fallait encore, qu’elle est bien hors course.

Quant à la droite, avec le Président Sarkozy, elle a sans doute fait ce qu’elle pouvait depuis 2007. Mais, c’est trop peu et cela est resté très loin de régler les graves
problèmes qui affectent la France.( D’ailleurs, faut-il le rappeler, le site www.Pierredh.com avait, dès le départ, bien prévenu clairement que la situation économique
resterait insoluble et inextricable dans tous les cas, tant que l’on obtiendrait pas d’abord une renégociation équilibrée des règles du commerce international !) 
Mal pris par les citoyens, de plus dans le contexte des nombreux effets d’annonce entendus, dont bien trop peu ont été suivi d’effet, comme dans celui de
certaines réactions et comportements du Président pour le moins surprenants, cette absence de résultat suffisant a atteint l’image du pouvoir sarkozyen qui en est
devenue assez largement négative. En outre, le Chef de l’Etat  paye maintenant d’autant plus cher certains manques de psychologie et de discernement, tels
l’augmentation importante de ses rémunérations, son intervention excessivement couteuse pour les finances publiques concernant  « l’otage »  médiatisé et très
controversé, Mme Juan Carlos Lecompte (dite Ingrid Betancourt), celle, au caractère encore plus douteux, en faveur des escrocs condamnés de « l’Arche de Zoée »
comme les lourdes et nombreuses maladresses ponctuant sa politique étrangère etc. Même si le bilan n’est pas sans compter à son actif de nombreux postes positifs,
tout ce qui vient d’être rappelé plus haut pèse lourd dans l’opinion, d’autant que le Président s’est toujours présenté comme étant le seul vrai patron direct et
responsable  de la gouvernance française.

Ce que dit Mme. Le Pen est criant de vérité et de plus en plus de Français en deviennent peu à peu conscients. Elle sait le dire, le démontrer, et avance des solutions.
Elle a donc toutes les chances d’être présente au second tour en 2012,  malgré les boulets rouges des bonimenteurs de tous poils et les efforts désespérés des envoutés
du « politiquement correct » bidon qui se trouvent tout de même un peu en manque d’épouvantail cette fois, surtout à droite. Si Marine Le Pen à toutes ses chances
et si elle est bien, en fait, dans le droit fil d’une vraie droite républicaine, démocratique, saine et parfaitement fréquentable, - aucunement possédée par les
démons  d’une affreuse extrême droite infréquentable, que droite et gauche des mandarins qui ont ruiné notre pays fustigent tellement de leurs chiffons rouges -, la
question reste de savoir comment elle pourrait gouverner une France déjà tellement enlisée dans l’ornière profonde de la mondialisation, dans celle de l’Europe
décadente, fonctionnarisée et totalement asservie aux gouvernements de la finance mondiale.

Il faut quand même lui donner sa chance d’y parvenir. Et également, celle de prendre, comme elle entend le faire, les mesures de simple bon sens, immédiates et
possibles qu’impose de toute urgence nos déficits abyssaux. C’est-à-dire, cesser de distribuer ce que nous ne possédons pas, cesser de jouer les grandes nations
disposant des moyens d’assurer des présences et des actions militaires à l’échelle du Monde, cesser sérieusement et enfin efficacement d’accueillir sans cesse de
nouveaux arrivants que les Français n’ont absolument pas les moyens d’entretenir, pas plus que l’envie de le faire. (Sauf, évidemment, les illuminés de
la « générosité » dogmatique totalement inconscients, qui  se croient bien à l’abri et pensent que ce sont seulement les autres qui vont payer pour eux !).. et encore,
les lobbies financiers qui entendent écraser sans aucune restriction les coûts de maind'oeuvre.

Voila pourquoi nombreux seront les Français à voter pour Madame Le Pen en 2012. Evidemment, on doute fort que ceux qui tiennent encore actuellement
les fonds de commerce de la politique politicienne -ou souhaitent tant y parvenir -  et qui ont tous déjà plus ou moins ruiné la France,  apprécient  beaucoup cette
inévitable échéance.



Pierre d'Humières     08 03 2011



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R A P P E L


Il y a deux ans, le site www.Pierredh.com évoquait, en publiant l'article ci-dessous, les défauts de conception, les retards dans la signalisation totalement
inadaptée et les carences inexcusables qui sont à l'origine de la grande majorité des accidents impliquant les passages à niveau. Ce n'est pas bien étonnant. Si en France
nous avons depuis longtemps des grandes écoles dites "prestigieuses", il aura souvent été nécessaire d'attendre que quelques hommes de simple bon sens mais persuasifs,
 trouvent des solutions qui crevaient pourtant les yeux depuis longtemps. Je pense à M. J-C DECAUX, (pour n'en citer qu'un) qui nous à enfin apporté, un jour, en
France, une signalisation, simple, claire, intelligente et complète, dont l'absence était injustifiable depuis des générations. Mais, il reste tant à faire, dont, par exemple,
revoir à peu de frais, mais efficacement, la sécurité des passages à niveau !..



PASSAGES A NIVEAU :  JUSTE UN PEU DE BON SENS !


 Un certain nombre d’accidents graves qui se sont produits récemment sur des passages à niveau de notre réseau ferré français ont été

largement commentés par les médias. Chaque année, en France, 6.000 incidents et accidents mettent en cause ces passages à niveau. Même si le

nombre des morts imputables à certains de ces accidents reste relativement peu élevé, comparativement à l’hécatombe générale issue de la

circulation routière en France, il n’en reste pas moins très regrettable.

Le passage à niveau est une absurdité sur le plan de l’organisation des flux ferroviaires mis ainsi en conflit obligé avec le trafic routier. Il est

donc toujours potentiellement très dangereux et on peut s’étonner qu’il ne génère pas plus de morts et de blessés. En effet, dans cette

construction des flux circulatoires, on admet qu’un convoi ferroviaire puisse, sans aucun moyen réel d’être maître de sa vitesse et de

réagir opportunément, couper ponctuellement et de façon aléatoire une voie de circulation automobile. Comme si cela n’était déjà pas pure folie

que de le faire, on méprise une fois encore le bon sens en n’assurant pas les conditions de sécurité qui devraient protéger plus efficacement le

trafic routier, considéré comme facteur secondaire et qui n’a qu’à bien se tenir…ou à se faire broyer. En effet,  la signalisation mise en place par le

réseau ferré français est depuis fort longtemps obsolète et ne correspond absolument plus aux nécessité basiques de la sécurité. Les signaux G1,

G1b, G1b bis etc.. et les petites barrières qui les accompagnent auraient sans doute fait l’affaire du temps des De Dion-Boutton ou des taxis de

la Marne. Ces signaux comportent benoîtement un modeste feu rouge de puissance plutôt moyenne et qui clignote. Cet ensemble n’est évidemment

en rien porteur d’un message suffisamment fort de dangerosité correspondant à la réalité. Et, dans certaines conditions, il est même bien trop

faiblement perceptible…

En effet, les automobilistes sont depuis longtemps habitués à recevoir des messages de dangerosité quand ils se trouvent devant des signaux

utilisant des feux à éclats puissants, de jour comme de nuit. Si de tels moyens n’étaient pas utilisés sur nos autoroutes, le nombre des morts y

doublerait probablement. Il convient donc d’en faire autant pour signaler les passages à niveau, même si la vitesse est théoriquement limitée

à 90 km/h sur la majorité des routes. Car, malheureusement, elle est encore illimitée pour les trains qui  coupent ces mêmes routes...

D’autre part, et toujours en attendant que le réseau ferré supprime totalement les quelques 17500 passages à niveau qu’il persiste encore à

utiliser, il faudrait impérativement que les trains soient contraints de ralentir purement et simplement,  dans une mesure raisonnable leur

permettant de rester maître de leur vitesse, en abordant les zones de passages à niveau. Cela est tout à fait réalisable, réaliste et ne pas le faire

est une marque de désinvolture totale à l’égard des usagers des routes. Bien entendu, l’automobiliste broyé – ou potentiellement broyable -  par

un convoi de la SNCF ne pèse pas lourd dans la balance face à un mastodonte qui n’en à que faire, visiblement. Aussi, j’invite ceux qui me liront et

qui se sentiraient d’accord avec mes propos ou même concernés par cette situation, à imprimer cet article et à le transmettre soit à Monsieur

Sarkozy, Président de la République, soit à leur député, soit à Réseau Ferré de France, soit à qui ils penseront encore utile de le faire.

Les quelques mesures suggérées sauveraient des vies, feraient économiser à la société une part importante des frais que génèrent les

accidents et incidents des passages à niveau et seraient productives même pour la SCNF et pour le Réseau Ferré de France. En effet, elles ne

coûteraient pas bien cher.




Pierre d’Humières     29 juin 2008



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 LE  DECLIN  DE  L'OCCIDENT  S'ACCELERE



Qui n'est pas conscient, aujourd'hui, du malaise général et collectif qui frappe l'ensemble des puissances occidentales? Endettements abyssaux, faillites d'états
latentes, quasi effectives ou effectives, chômages massif
s, hémorragies continuelles des moyens de production dans le flot des délocalisations, crises financières,
précarité envahissante, absence de conscience politique, absence de structures performantes et de réactions appropriées... Pire encore, absence d'hommes à l'échelle
de la situation, manque de volonté politique et indifférence généralisée des citoyens au sein desquels ne se compte, du moins en France, que des agitateurs
inconscients des réalités, englués dans une Mondialisation qu'ils n'évaluent pas du tout, manipulés par le gouvernement de la Finance internationale
qui, lui, évidemment, n'a aucune attache géographique. Et encore moins sociale.
Ainsi, laisse-t-on faire, même si les anciennes puissances occidentales voient bien qu'elles font déjà très largement les frais du véritable chambardement économique
et social qu'implique inévitablement la "Mondialisation". Certes, il est bien dans la nature des choses qu'un certain rééquilibrage des richesses, des moyens de
production et des niveaux de vie sociaux aient lieu dans notre monde d'aujourd'hui. Mais ce n'est pas une raison suffisante pour que, nous, occidentaux, nous
baissions les bras et, faute de réagir énergiquement, nous nous fassions "manger".
Comme on le savait depuis longtemps, certains grands pays en voie de développement ne devaient pas manquer de faire surface et de se transformer en
concurrents redoutables. Dès 1971, Alain Peyrefitte l'annonçait clairement et publiait en 1973 l'un de ses meilleurs livres "Quand la Chine s'éveillera... le monde
tremblera". Aujourd'hui -mais ce n'est qu'une première, que le début d'un début - la Chine s'est en effet éveillée et elle est là. Elle est largement devenue l'Usine du
monde, elle a des réserves financières immenses, elle contrôle peu à peu les richesses économiques des anciens pays riches - à commencer par les U.S.A. - qu'elle
investit allègrement. Et maintenant, elle commence même à mettre la main sur nos technologie de pointe, dernier bastion des défense du monde occidental !
C'est son jeu et c'est de bonne guerre. Mais, pour nous, si rien n'est fait, les états, les citoyens du monde occidental qui dominions la Planète depuis quelques
siècles, nous allons bientôt nous trouver assujettis et dépendants de la puissance chinoise dont nous ne pourrons que dépendre totalement un jour.
Sans doute verra-t-on également se profiler bientôt d'autres nouvelles grandes puissances redoutables, dont l'Inde et le Brésil, mais je parie sur l'efficience chinoise
pour occuper longtemps et de très loin la place de leader du Monde nouveau qui s'annonce.
Encore une fois, sans vouloir rejeter - ce serait d'ailleurs de façon pleinement illusoire - l'évolution naturelle de l'économie mondiale qui est incontournable et
irréversible, il n'existe qu'une seule parade à l'écroulement, partiel ou total, de nos richesses et de nos niveaux de vie. Elle n'est accessible que si nos dirigeants et
notre conscience collective s'éveillent enfin, pour que l'on réagisse en obtenant une réelle adaptation des mécanismes du commerce international dans le sens d'un
juste équilibre des échanges. Les crises financières, les crises économiques, les délocalisations, le chômage, les disparités géographiques viennent toujours d'un défaut
de règles logiques et de bon sens qui ne manquent évidemment pas de créer dysfonctionnements et déséquilibres, dont de nombreux états et populations souffrent
inutilement. Et, on ne sortira pas de la crise qui frappe les économies occidentales sans récupérer, dans la mesure qu'il faut, la seule source de nos richesses, celle que
nous avons lâchement et bien trop largement laissée partir, je veux dire nos outils de production, nos usines, nos emplois. Il faut une jsute part aux choses et le tout
libéral, la déréglementation excessive, ont conduit à une impasse.
Il ne s'agit pas de rétablir de quelconques droits de douane - encore qu'au plan fiscal, une TVA sur certains produits largement importés à très bas prix, pourrait
déjà être une première mesure utile - mais il n'est question que de simples montants compensatoires provisoires qui  s'appliqueraient aux importations en
fonction du différentiel du prix FOB par rapport à un prix international pondéré de référence, calculé par un organisme mondial agréé et indépendant, seulement en
cas de prix inférieur à cette référence plancher. Les montants compensatoires perçus seraient payés irréversiblement par l'importateur et immédiatement
reversés à l'exportateur par l'organisme international de contrôle, suivant des modalités adaptées.
Les exportateurs, quelques soient leurs prix, ne seraient donc en aucune façon lésés. Le meilleur rapport qualité/prix l'emporterait toujours. Mais, ainsi, on
cesserait d'avantager honteusement les exportations des pays qui cassent abusivement les prix en employant de la main-d'oeuvre excessivement sous-payée, des
prisonniers, des enfants, quand ce ne sont pas de véritables esclaves. Et, tout autant, on mettrait un frein, pour ne pas dire un point final, aux délocalisations
excessives, au chômage massif, aux déficits sans fonds qui précarisent nos pays, tout cela dans un contexte mondial contrôlé et équitable pour tous. N'est-il pas grand
temps d'y penser ?

Pierre d'Humières     08 11 2010

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R E T R A I T E S :     A T T E N T I O N  !



 Sans trop comprendre pourquoi ni comment, tout le monde croit plus ou moins savoir que l'espérance moyenne de vie a sensiblement augmenté. C'est exact. Encore
faut-il nuancer ce constat. Car, c'est seulement la durée moyenne de l'espérance de vie qui à augmenté mais en rien sa durée biologique. Cela provient de ce que  l'on
soigne beaucoup mieux un bien plus grand nombre d'individus et que depuis 65 ans, les hécatombes provoquées par les grands conflits armés ont, au
minimum, marqué une longue pause. Il conviendrait même d'ajouter d'autres causes telles un comportement sociétal générant une diminution très substantielle des
accidents mortels, en particulier sur les routes, et aussi dans la vie quotidienne de chacun. Parallèlement à cette situation nouvelle, les développements du
progrès, des loisirs, du confort, des technologies, du savoir et des moyens d'en faire usage ont entretenu, notamment chez les séniors, une aptitude prolongée à
poursuivre leur vie dans un esprit sensiblement moins atteint par les effets de la décadence naturelle que dans le cas des générations précédentes. En outre, il y a le fait
évident que, déjà dans la situation démographique d'aujourd'hui et plus encore dans celle de demain, il devient impossible de continuer à financer par la
simple répartition du pot commun qu'alimentent les actifs le poids croissant des retraites.

On comprend ainsi la notion que cette situation induit tout naturellement - mais un peu vite - de prolonger  la durée légale de l'activité au travail de chaque citoyen,
d'une période proportionnellement compensatoire. Si personne ne peut contester l'indispensable nécessité d'agir, il semble évident que la mesure choisie soit irréaliste,
 en raison même de l'impossibilité de son application.

C'est pourtant à sa mise en place que les gouvernements se sont employés, en tentant de la présenter comme "La" solution du problème. Et, c'est le cas en France.
Certes, l'évolution démographique, on vient de le rappeler, ne permettant plus de supporter le poids des retraites, au moins dans le modèle actuel "par répartition", -
il faudra bien trouver un moyen de financer ce système et/ou de faire en sorte que chacun épargne obligatoirement ce dont il aura besoin pour subsister après sa vie
de labeur. Nos dirigeants ne sont pas assez sots pour ignorer les lois du marché, les impératifs économiques des industries et des entrepreneurs qui, confrontés à la
mondialisation, ne pourront en aucune façon offrir plus d'emplois qu'il ne le font déjà. Il n'y aura donc pas le travail indispensable à cette prolongation de la durée
légale d'activité. On ne trouvera pas même une heure de travail en plus à offrir aux séniors à moins de la prendre aux autres, parce qu'il y a déjà un nombre
important de millions de personnes au chômage... Le prolongement de la durée du travail pour financer les retraites n'est donc, malheureusement, qu'un leurre grossier.

En conclusion, les mesures qui vont être prises par le Gouvernement - qui, évidemment, le sait déjà très bien -  ne serviront qu'à prétendre justifier le non paiement
des retraites à ceux qui, en fin de carrière et déjà au chômage depuis belle lurette, n'auront  plus droit à une quelconque indemnité et se trouveront, le plus souvent,
sans aucune ressource... Puis, enfin, à expliquer la diminution progressive du montants des retraites déjà servies.

La triste vérité est que les économies occidentales sont maintenant empêtrées dans une mondialisation qui les a peu à peu privées de leur principal moyen de produire
les richesses indispensables à leur prospérité, c'est-à-dire, se sont séparées de la majeure partie de leur outil de production industrielle. C'est moins vrai pour
l'Allemagne, toujours plus pragmatique et plus dynamique, mais c'est cruellement démontré pour la France !

Cette situation à été un temps occultée par le palliatif de l'endettement massif. Maintenant  et dans l'immédiat, il n'y a donc plus d'autre issue que de réduire
sensiblement le train de vie de chacun, de diminuer les rémunérations et les prestations sociales et d'augmenter les impôts. C'est d'ailleurs ce qui commence à se
produire. Ainsi, il va certainement y avoir de plus en plus de précarité en France, de plus en plus d'inégalités sociales, de plus en plus de chômage et de moins en moins
de croissance. C'est pourtant cette croissance qu'il faudrait  indispensablement recréer. Mais, sans un rééquilibrage substantiel des échanges internationaux, on y
arrivera certainement pas.

Encore une fois, comment ne pas ressentir qu'il y a une  grande urgence vitale à réformer le commerce international et à lui donner des structures qui permettent
enfin au monde d'atteindre un équilibre socio-économique devenu indispensable pour tous?.. Je m'en suis maintes fois expliqué. Mais, qui saura affronter utilement
cette vérité ?


Pierre d'Humières           12 08 2010


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VOUS AVEZ BIEN DIT  "EQUIPE DE FRANCE" ?...


Ces derniers jours, j' ai entendu maintes fois commenter dans les médias la situation totalement ridicule et inadmissible dans laquelle s'est tristement enlisée l'équipe
afro-européenne de professionnels hautement rémunérés sensée représenter la France dans la Coupe du Monde de Foot. Certes, c'est lamentable.

Mais, personnellement et si cette affaire n'était pas - hélas! - le miroir précis de l'état de délabrement dans lequel la société française est en train de plonger, cela me laisserait
totalement indifférent. Car, là, même si les masses s'y font encore prendre, il ne s'agit plus du tout de sport mais bien de gros sous, d'intérêts financiers et/ou politiques, tous
plus ou moins glauques.

Pour moi, c'est évident, cette "Equipe de France" n'est en rien une Equipe de France et, en tout cas, elle ne représente pas ma France. Donc, elle ne m'intéresse pas et le moins
j'en entendrais parler le mieux cela sera.


Pierre d'Humières   21 06 2010

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LA CRISE ECONOMIQUE :

"JUSTE UN MANQUE D'EQUILIBRE, DE REGLES ET DE STRUCTURES ADAPTEES
DANS LE COMMERCE INTERNATIONAL"...


La crise économique actuelle avait été annoncée depuis longtemps sur ce site, telle qu'elle est en train de se produire et son développement y avait été clairement décrit.
Tout comme y ont été dénoncés les graves et profonds dysfonctionnements  qui en sont les vraies causes premières. Il suffit de lire les rubriques qui suivent et
dont les dates de parution ont été maintenues.

Un bref résumé et un point de la situation actuelle s'imposent néanmoins. L'Union Européenne est maintenant au pied du mur et ses dirigeants viennent seulement
d'ouvrir les yeux, contraints et forcés de le faire par le début d'effondrement économique général des membres de l'union, dont les uns sont déjà en état de faillite
latente et les autres en voie de suivre le mouvement. Il est évident que les mesures d'austérité annoncées par les états concernés n'apporteront pas de solution à la
crise mondiale, même si, dans une bien modeste mesure, elles vont contribuer à limiter  l'ampleur du désastre économique qui se prépare en Europe en réduisant un
peu le gouffre des déficits.

Mais, et de loin, il n'y a pas que l'Union Européenne à s'être enlisée dans la crise. La mondialisation fait que l'ensemble de la Planète est en danger,
menacé par une prochaine recession exceptionnellement grave avec toutes les conséquences dramatiques qui peuvent s'en suivre. Comme il devient assez
simple à comprendre, même pour les retardataires, déficit illimité et fol endettement ont forcément des limites qui finissent toujours par s'imposer dans la douleur.
C'est bien ce qui commence à arriver aujourd'hui.

Les lois basiques du bon sens ont obligatoirement le dernier mot et on ne l'a que trop longtemps oublié : pour dépenser il faut d'abord posséder, soit la valeur du
bien  que l'on veut acquérir, soit la crédibilité que l'on représente d'être concrètement en état de rembourser ce que l'on emprunte pour cela. Or, dans les dernières
décénies, nos dirigeants n'en ont tenu aucun compte. Ils se sont projetés dans le virtuel d'hypothèses risquées et hasardeuses et de renvoi des urgences aux
calendes grecques, dépensant sans aucun scrupule des sommes pharaoniques dont ils n'avaient aucune chance - tout comme leurs successeurs - de disposer un jour.

Mais, la  faute inexcusable qu'il ont en outre le plus souvent commise a été de laisser filer la principale source de richesse dont disposait l'UE, et la France en
particulier, dans des délocalisations de productions industrielles massives. Pas de production industrielle sur le territoire national signifie obligatoirement pas de
richesses, pas de ressources fiscales. Dans la foulée et avec la même inconscience teinté d'angélisme béat, ces responsables ont ouvert toutes grandes nos
frontières à une immigration continuelle et illimitée, alors qu'un chômage chronique et massif sévissait depuis 1975. Sans doute entraînés en cela par les lobbies
industriels et financiers qui voyait là, évidemment, un outil précieux de modération des revendications salariales.

Or, il ne semble pas que nos économistes, et surtout nos dirigeants politiques, aient encore saisi la gravité de la situation ni l'urgence qu'il y a de mettre, dans le
commerce international, les indispensables règles et structures adaptées sans lesquelles on ne pourra jamais s'en sortir.

Les bases et les règles de cette réforme incontournable ont été maintes fois évoquées sur ce site. Rappelons les brièvement : l'équilibre des échanges
internationaux est une nécessité absolue pour le Monde, sa prospérité et sa stabilité socio économique. L'Homme, le Capital et la Finance sont tous trois
incontournables et doivent être pris en compte ensemble. Pour y parvenir, dans un bon équilibre mondial, il faut que chaque pays ait l'entière capacité de se
développer, de consommer et de s'épanouir, dans toute la limite de ses possibilités réelles et de ses mérites propres.

Et, pour y parvenir, il n'existe qu'une seule solution, pas deux, il faut nécessairement appliquer aux échanges internationaux un "régulateur" économique universel
qui tienne la route, qui soit acceptable -et accepté- par tous: ainsi, chaque transaction à l'exportation doit donc être "régulée" par un mécanisme automatique de
"compensation". Il ne s'agit pas d'une taxe mais d'un prélèvement acquité irréversiblement par l'importateur sur le prix FOB au moment  même du dédouanement
mais encore, immédiatement reversé à l'exportateur. Ce prélèvement universel sera calculé sur le différentiel entre le prix de revient moyen mondial de l'article
majoré d'un taux de marge forfaitaire  (éléments à déterminer par accord international) et le prix FOB.

L'exportateur touchera de la sorte le prix intégral de sa vente FOB - majoré, de plus et d'office, du prélèvement universel - mais sur le marché local, la
compensation acquitée replacera et bloquera évidemment le produit vendu dans la moyenne des prix mondiaux. La compétitivité, ainsi régulée, se fera toujours sur
le rapport qualité-service- prix mais, quelle que soit son origine, le produit aura toutes ses chances de trouver partout des débouchés. Ainsi, fini les délocalisations
qui sont la cause première des faillites latentes des anciens pays dits "riches", fini les avantages scandaleux accordés par le libéralisme actuel aux pays qui
employent de la maind'oeuvre honteusement sous payée, des enfants, des prisonniers ou même des esclaves. Fini, également, les avantages faramineux tirés, fort peu
honnêtement, des manipulations de certains cours de monnaies par quelques pays peu scrupuleux. Il n'y aura pas d'autre issue réelle à la crise mondiale - qui, on le
constate aujourd'hui, remet totalement en cause le capitalisme ultra libéral - que d'adopter et d'appliquer un mécanisme régulateur du modèle qui vient d'être décrit.
Vous le verrez un jour.


Pierre d'Humières     12 06 2010

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L’IMMIGRATION  EXCESSIVE

CONDAMNE DEJA LA  CIVILISATION  EUROPEENNE...




 *Photo d'une entrée du Métro parisien, circulant sur Internet et de provenance inconnue ("Lesp'tit'sfemmesdeParis") et que je me permets de reproduire ici.


Parce qu’elle est massivement extra européenne et provient de pays aux populations dont les origines ethniques, les cultures et/ou la religion interdisent de se
fondre dans le tissu social des Européens, cette immigration ne s’assimile pas. Elle commence même, on le voit bien, à vouloir progressivement imposer sa
différence et elle se communautarise en s’appropriant de plus en plus le territoire qu’elle occupe. Le nôtre, faut-il encore le rappeler. Il y déjà bien longtemps
que ce très grave phénomène est évident, que tout le monde le sait parfaitement mais, hélas, que la veulerie, majoritairement partagée dans nos sociétés par trop
de citoyens et surtout par  nombre de ceux qui nous dirigent, cache toujours plus ou moins cette lourde vérité.

Ce qui vient d’être rappelé plus haut est le triste constat que chaque citoyen de base , et de bonne foi, ne peut pas manquer de faire lui-même aujourd’hui. Par
contre, un minimum de connaissances et d’observations en géopolitique conduit, à partir de projections statistiques connues et fiables, à un tableau de prévisions
franchement alarmantes. Dès aujourd’hui, certains chiffres parlent clairement et confirment ce que l’on voit déjà, par exemple, dans la région parisienne où  la
Seine-Saint-Denis est devenue le premier département français (de l'Hexagone) dont la population est majoritairement d’origine extra-européenne. Les taux de
natalité élevé de ces populations et les flux migratoires, visiblement intarissables, vont inévitablement faire que d’autres départements, puis des régions entières,
suivront. Tout cela va forcément se payer très cher.

Pour le moment, les statistiques et les projections démontrent donc clairement que le grand laxisme et le manque cruel de réaction commune de l’U E, comme,
individuellement, de chacun des pays membres la composant, conduit  tout droit les Européens de souche, à devenir minoritaires avant la fin de ce siècle,
au profit de nouveaux citoyens d’origine extra-européenne. C’est grave et ce n’est pas acceptable car cela signifie inévitablement  la fin de notre civilisation, celle
de nos valeurs, de nos acquits sociaux, politiques, religieux et moraux sur un terrain où va se former une vaste mosaïque ingérable de maelströms ethnico-politico
-religieux. Nul ne peut prévoir ce qu’il en résultera. Dictatures ? Conflits ethniques internes ? Guerres civiles ? Guerre mondiale ?…Interventions armées de super
puissances ?

Pour ne pas disparaître dans une spirale d’une telle absurdité, pourtant déjà bien amorcée, l’U E, l’Europe et ses Etats membres n’ont pas d’autre choix que de
réagir. Et encore, de réagir tout de suite. Comment ? Nous en sommes maintenant à un stade où la logique, le simple bon sens et l’urgence des nécessités font loi.
Faut-il rappeler qu’il s’agit non seulement de l’intérêt supérieur des citoyens européens mais encore de l’existence même de notre civilisation, de celle de l’Europe,
de celle de nos pays respectifs ? Même en conservant un sens aigu de la générosité et de l'hospitalité, on n’a donc pas à s’excuser de vouloir défendre un droit
légitime et indispensable à notre propre survie. Comme c’est donc bien notre devoir le plus élémentaire de le faire, n’en déplaise à trop d'associations de
« bonnes âmes » qui font si généreusement la charité – souvent, en fait, à des "non-pauvres" d'abord désireux d’améliorer leur train de vie –  associations qui
font cette "charité"
avec l’argent de leurs concitoyens, rarement avec le leur, aidant, en outre et ce faisant, les maffias de l’immigration clandestine.

Comment agir pour résister efficacement à ce processus de désintégration de notre Europe et de nos sanctuaires nationaux ? Sans aucun doute, il faut commencer
par bien informer, très objectivement et  très honnêtement, tous les citoyens nationaux et européens sur ce que représente exactement le déferlement croissant
des flux migratoires de l’immigration extra-européenne, comme sur les conséquences économiques, sociales et politiques extrêmement graves que cela comporte
pour l’Europe. Il faut bien rappeler et bien démontrer ces évidences. La population européenne est encore mal informée, peu consciente, souvent naïve et facilement
généreuse, surtout quand c’est le voisin qui doit donner à travers l’Etat. Or, l’adhésion d’une majorité de cette population est indispensable pour permettre d’agir
enfin utilement. En même temps, il faut lutter très énergiquement contre les immigrations clandestines avec un arsenal de nouvelles lois rigoureusement adaptées
et avec des mesures enfin efficaces. Il ne faut plus que le Pouvoir, l’Exécutif, la Police ou la Justice soient empêchés par des textes absurdes de faire appliquer les lois
- ou ait même à s’excuser - de renvoyer sur le champ chez eux, comme cela est absolument normal et rigoureusement indispensable, des individus qui ne sont pas
autorisés à pénétrer dans un pays étranger.

Enfin, il faut sans tarder, clairement définir la citoyenneté européenne, bien la promouvoir et bien responsabiliser ses membres. Chaque Européen doit devenir
conscient de cette  nationalité fondamentale et sentir qu’il peut réellement compter sur elle. Chaque Européen doit savoir qu’il appartient à une nationalité
européenne double, celle de l’U E et celle de son propre pays d’Europe. Quant aux Européens provenant de l’immigration extra européenne, ils faut leur faire
bien  comprendre qu’il n’y a jamais de droit automatique à ce qu’ils soient naturalisé mais que si on leur fait la grande faveur de leur accorder la nationalité
d’un des pays membre de l’U E, ils doivent totalement s’investir dans leur nouvelle nationalité, bannir tout communautarisme, adopter et respecter les lois de
l'Etat qui les accepte ainsi que celle de l'U E, comme adopter les comportements, les usages et les coutumes de ces mêmes pays. Cette action et les réformes qui lui
sont nécessaires ne peuvent aboutir sans que l'U E européenne se transforme d'urgence en véritable puissance politique et militaire crédible, sans que l’économie
européenne ne soit rendue plus forte et mieux défendue, sans qu’une gestion enfin saine du commerce international ne soit légitimement exigée de façon à
permettre aux Européens de travailler et de produire chez eux les richesses indispensables à  un minimum décent d’équilibre socio-économique. Les Européens
doivent former un bloc solide et retrouver confiance en leur avenir. Et tout doit être fait pour mettre en place d’urgence dans toute l'Union Européenne une vaste
politique d’encouragement à la natalité favorisant les seuls citoyens européens, doublée d’une véritable interdiction drastique de l’immigration de peuplement
extra-européenne.

Il n’y a pas d’autre choix pour l’Europe, à moins qu’elle ne veuille vraiment disparaître.

Pierre d’Humières   25 01 2010






LE CHANGEMENT D’HEURE ?... UNE BELLE ILLUSION COLLECTIVE !



Il y les « pour » et il y a les « contre » . Cependant, on se demande bien où se cachent ceux qui seraient éventuellement capables de nous démontrer, scientifiquement
et valablement, un quelconque intérêt de cette mesure. A mon humble avis, en effet, il n’y en a aucun. Pire encore, ces changements d’heure n’apporteraient que
des désagréments. Modérés, il est  vrais. A la question basique qui se pose tout de même : « quelles seraient donc exactement les économies réalisées par ces
changements d’heure ? » on ne peut, en fait, que prendre en compte et opposer les données  élémentaires du problème, dont tout le monde dispose pourtant déjà et
depuis toujours:

1 -   L’Homme est contraint à des activités diverses (y compris de repos et de distraction) qu’il exerce quotidiennement, hiver comme été,  pendant une durée moyenne
stable d’environ 16 à 17 heures. En dehors de cette période d’éveil, il dort et n’a pas besoin de s’éclairer.

2- Pendant une courte partie de l’année, cette période d’activité de 16 à 17 heures reste sensiblement égale (ou à peine supérieure) à la durée du jour et alors, tout va donc
très bien.

 3 -  Le problème survient dès que les heures de lever et de coucher du soleil réduisent la durée de jour de plus en plus nettement en dessous de ces 16 à 17 heures.
A partir de ce moment, que l’on avance ou que l’on retarde les horloges d’une heure, il y aura donc toujours, fatalement et mathématiquement, une augmentation des
consommations d’énergie pour l’éclairage comme pour le chauffage. Une augmentation qui, dans tous les cas, ne pourra jamais  être évitée ni même diminuée.

 En conclusion, comment cette arithmétique de base est-elle  incomprise de tant de nos dirigeants ! Cela me paraît stupéfiant ! J’ai lu que le Japon – deuxième économie
mondiale – ne changeait pas d’heure. Les arguments de nos décideurs pour ces changements d’heures ne me semblent donc pas du tout sérieux. Quant aux coûts et aux
inconvénients qu’ils génèrent, ils existent bel et bien et sont très loin d’être négligeables. Qu’en pensez-vous maintenant ?..

   Pierre d’Humières    25.10. 2009





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Le commentaire qui suit a été publié il y a un an (le 05 02 2009) sur ce même site et la situation économique de 2010 ne fait qu'en confirmer la pertinence !
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LA CRISE :  CE N'EST TOUJOURS QUE LE DEBUT  !

Chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles. Hécatombes des emplois et forte croissance du chômage à peu près partout dans le monde suivent ou précèdent, désormais,  l'écroulement rapide des tissus industriels et écomiques au sein desquels tant d'entreprises étouffent sous les contraintes d'une crise sans précédent, et souvent même, risquent de ne plus exister à court ou moyen terme. Quand elles n'ont pas déjà fait faillite. Même les pays émergents, dont les croissances foudroyantes et souvent à deux chiffres évoquaient, encore hier, une prospérité insolente et pleine d'avenir prometteur, toussent déjà fortement, se refroidissent et envisagent parfois le pire à court terme.

En effet, les pays occidentaux, riches (et encore, plus ou moins industrialisés),  qui formaient jusqu'à maintenant le principal moteur de l'économie mondiale - par leur puissance industrielle, leur superpuissance économique, leur intelligence ainsi que leur savoir-faire - amorcent, mais cela a commencé il y a près de 40 ans, un déclin sévère. Ces pays occidentaux représentent, encore, pour les pays émergents, l'indispensable vivier de clients et futurs clients sans lequel ils devraient fermer très vite la majorité de leurs usines et leurs principales affaires. Le problème est que la vieille Europe et le Nouveau Monde n'ont rien compris à l'économie et qu'ils se sont bel et bien enlisés dans ce qu'ils ont voulu et créé eux-mêmes, un libéralisme absolu, totalement irréfléchi  et suicidaire, en raison de ce qu'il abandonnait les règles les plus élémentaires, comme les  structures de base indispensables à l'équilibre et à la prospérité du commerce international.

On commence à  percevoir les sinistres conséquences de cette inconscience collective. La crise économique est devenue mondiale. Elle touche tous les pays, toutes les économies. Elle se répend de zones économiques en zones économiques, d'entreprises en entreprises, un peu comme une multiplication rapide de pandémies communicatives et de lignes de dominos qui se font tomber les uns après les autres. Et ce phénomène destructeur est très grave, car il se nourrit et se développe tout seul, par lui-même. Il faut donc s'attendre à bien pire pour demain.

Face à ce désastre évident, les mesurettes des  chefs d'état et des gouvernements, les analyses et les conseils des économistes n'auront aucun effet pratique suffisant si de nouvelles décisions, réellement profondes et concrètes, ne sont pas prises rapidement concernant la mise en place de règles drastiques,  propres à faire repartir et fonctionner le commerce international. Si c'est fait - et bien fait -  deux résultats rapides et très positifs pourront être obtenus : en premier lieu, la confiance reviendra tout de suite, ce qui provoquera un redémarrage immédiat de l'économie mondiale. En second lieu, le commerce international  se développera et se répartira avec harmonie.

Faut-il rappeler que le plus parfait "foutoir" , les abbérations de toutes sortes, les scandales à répétition , le gâchis et les hécatombes d'entreprises qui caractérisent actuellement le monde de la finance et de l'économie - et bien entendu, la crise grave - sont le résulltat direct et patent des incompétences notoires de nos dirigeants, de nos économistes et des  partisans naïfs du tout libéral , de la folle concurrence, du capital et de la finance surtout et toujours avant l'Homme. Et même, comme avant le simple bon sens. Leur démonstration vient donc de capoter lamentablement.

En effet, le "tout pour la finance" du libéralisme hystérique actuel ne marche pas plus que le "tout pour l'homme" de la dictature du prolétariat, qui, on l'a bien vu, a déjà vecu. Les deux conduisent à  un échec certain; car ils oublient, l'un comme l'autre, de prendre en compte les réalités et les faits tels qu'ils sont. L'Homme est incontournable. La finance l'est  aussi. L'unique possibilité qui demeure encore est de les mettre debout ensemble, suivant des régles d'équilibre et de bon sens.

Je reviendrais plus loin sur les seules solutions que les faits et les réalités offrent aujourd'hui. Avant, il faut quelques explications. Les USA comme l'E.U. et la plupart des autres anciens pays dits "riches et industrialisés" en sont paradoxalement arrivés à être pratiquement sinistrés sur le plan économique. Dettes  abyssales, augmentation de la pauvreté, de toutes les formes de précarité, augmentation du chômage, stress et mal de vivre généralisés, perte totale de marge de manoeuvre et de pouvoir économique réel. Certains de ces pays approchent même de situations frisant la banqueroute. On y survit depuis trop longtemps en injectant des milliards virtuels, en empruntant toujours plus, en creusant le gouffre déjà vertigineux de la dette. Le bord du précipice n'est plus bien loin. Vraiment bien belle réussite que le libéralisme à tout prix, que la libéralisation du commerce mondial dénué  de règles sérieuse ! En tout cas, la preuve de ce que je résume ici est aujourd'hui devant les yeux du monde entier et de chacun !

Alors pourquoi ce gâchis ? Le "melting pot" du commerce international était voué, dès le départ, (sous le faux couvert auréolé d'un partage des richesses), à jouer discrétement et sous le tapis, le jeu de la toute puissante finance internationale. Objectif réel : baisser le coût du travail en délocalisant partout où cela est moins cher. Pour contraindre ainsi le monde du travail à plier toujours plus, particulièrement là où il avait obtenu des acquits sociaux. Bien évidemment, pour les puissants lobbies de la finance, ce sont les intérêts financier qui passent d'abord! L'homme après ! Le moins possible, d'ailleurs, et seulement quand on ne peut vraiment pas faire autrement... Voila ce qui était recherché en fait, bien plus que le développement de l'économie mondiale. A priori, ont voit que cela a fonctionné pas mal, au moins dans un premier temps.  Mais, ce que n'ont pas compris les dirigeants politiques occidentaux, en se laisant manipuler de la sorte, c'est qu'en délocalisant, massivement, leurs outils de production industriellle, il tarissaient et perdaient du même coup leur principale source de richesse; qu' ils s'obligeaient, pour compenser, à emprunter massivement, à s'endetter toujours plus... pour finalement, en arriver à la situation d'aujourd'hui. Leur recette à donc fait long feu et ils se sont plantés lourdement. Si lcela n'était pas arrivé, les salariés américains auraient été payés normalement et, disposant d'emplois stables correctement rémunérés, ils auraient eu les moyens d'acheter leur maisons et de rembourser tranquillement les emprunts nécessaires. Sans doute auraient-ils eu un peu moins d'écran plats, d'ordinateurs puissants et de seconde ou troisième voiture payés à crédit. Mais, c'était quand même mille fois mieux que de se retrouver endetté, au chômage et à la rue comme ils le sont si souvent aujourd'hui.

Si elle est bien gérée et harmonieusement constituée, la mondialisation, qui est déjà un fait acquit et irréversible, ne peut qu'être hautement bénéfique à toute l'Humanité. Il est bien évident que la finance - qui restera toujours le nerf de la guerre - est et demeurera incontournable. Il faut lui permettre les indispensables profits attrayants dont elle a absolument besoin. Encore faut-il que cela soit dans le cadre de ce qui est raisonnable et en plein équilibre avec les facteurs sociaux qui sont tout aussi incontournables et même prioritaires. On voit clairement qu'il manque donc bien des règles à tout cela, à l'économie mondiale, et que le libéralisme actuel oublie qu'il lui manque aussi des limites précises de plus en plus indispensables.

Il faut que chaque pays - je dis bien chaque pays - puisse participer au comme 217702263460 rce international, dans les mêmes conditions et avec les mêmes règles, pour y trouver un facteur de développement de sa prospérité et de celle du Monde. Les délocalisations et l'exploitation à outrance du travail par des salaires trop faibles et des conditions indignes doivent être rendues impossibles par des règlements et par des contraintes efficaces. Il est évident qu'une telle remise à plat des conditions aberrantes actuelles du commerce international pourrait entraîner un certain renchérissement des articles produits par les industries qui bénéficient, actuellement, de maind'oeuvres abusivement sous-payées. En revanche, elle apporterait quantité d'emplois dans les pays et régions sinsitrées par les délocalisations et par le chômage, comme elle inverserait immédiatement le cours des délocalisations !

Tout cela est parfaitement possible. Il suffirait que les organismes sensés orchestrer les échanges internationaux en prenne conscience puis dégagent le consensus nécessaire pour en arrêter les modalités d'application. Il y a  bien longtemps que www.Pierredh.com évoque les absurdités économiques qui viennent d'être rappelées plus haut et commente la longue crise grave qui commence tout juste, maintenant, sa phase aiguë. Pour www.Pierredh.com, il n'y aura pas de retour à un équilibre et à une prospérité mondiale tant que l'on ne placera pas les indispensables stabilisateurs du commerce international que peuvent être des règles élémentaires et de bon sens, acceptables par tous, prenant en compte les intérêts sociaux, ceux des états autant que ceux de la finance, (qui, bien entendu, doivent aussi pouvoir y trouver leur compte).

La première de ces règles, fondamentale et incontournable, est de commencer par appliquer à toutes les transactions internationales un système de compensations financières qui, sans être une taxe ou un impôt, casse définitivement l'avantage scandaleux et la prime que le libéralisme sauvage actuel offre aux exploiteurs de salariés sous payés, d'enfants, de prisonniers aux travaux forcés, voire, pire encore,  d'esclaves ! (Soit-dit en passant, ces mêmes exploiteurs sont les plus efficaces des "tueurs" d'entreprises et d'emplois des pays qui respectent encore plus ou moins les droits sociaux de leurs salariés.) Je me suis mainte fois expliqué sur ce système de compensation. Il est très simple et acceptable par l'ensemble des pays du monde : toute marchandise qui arrive à l'importation fait, dans n'importe quel pays, l'objet d'une charge financière obligatoire et correspondant à la différence entre son prix FOB et le prix de revient moyen mondial majoré d'une marge raisonnable à déterminer internationnalement (par exemple 30 %). Cette charge financière compensatoire est obligatoirement acquittée par l'importateur et non récupérable par lui. En revanche, le même montant compensatoire de cette charge est immédiatement renvoyé à l'exportateur qui n'est donc lèsé en aucune façon. Il n'y a donc en cela ni taxe, ni impôt, ni mesure protectionniste réelle mais bien  un mécanisme compensatoire et régulateur qui annule les avantages prohibitifs qu'offre aux exploiteurs de maind'oeuvres de certains pays le libéralisme béa et absurde actuel.

Cette indispensable mesure permettrait le retour au plein emploi dans les pays sinistrés par le chômage, stopperait net le courant des délocalisations et tendrait rapidement à l'inverser. Elle ne nuirait pas à la concurrence et à la très nécessaire émulation commerciale. La différence se ferait alors de façon plus loyable et plus honnête, toujours sur le rapport qualité/prix et le meilleur l'emporterait. Et, bien évidemment, elle ne nuirait en rien à l'économie et au développement des pays émergents.

Pierre d'Humières     05 02 2009




A NOS BON JOURNALISTES... comme à bien d'autres !  
 
 
Parler français...
 
Parmi les  fautes de français, innombrables et dont le nombre ne cesse même de croître, que chacun doit subir en France quand l'on
écoute les radios ou les chaînes de l'audiovisuel, l'une d'elles est particulièrement pénible à entendre : "cent euros" prononcé maintenant,
de plus en plus souvent et presque unanimement,   "sen euro"...
Or, une grande majorité de ceux qui font cette abominable faute savent parfaitement que dans notre langue, il est nécessaire de faire
les liaisons. Dans ce cas précis, entre le "t" de cent et le "e" de euro, elle est indispensable. La précision du mot employé peut en dépendre
directement. Autrement, ceux qui ne font pas la liaison dans cet exemple laissent clairement entendre qu'il ne connaissent  pas l'orthographe
du mot  "cent" !
Ces mêmes personnes ne disent pourtant pas encore "lé un derrière lé autre" mais bien "lèzuns derrière les zautres" quand elles veulent
prononcer "les uns derrière les autres" !..
En tant que journalistes instruits, sensés savoir parler français, vous avez une lourde part de responsabilité dans le laisser-aller général en
ne faisant pas le moindre effort pour aider les Français à parler leur langue et en la parlant vous-mêmes aussi mal. Quant aux Pouvoir, aux
enseignants - et jusqu' à la fameuse "Académie Française" - dont on peut vraiment se demander à quoi elle sert -, ils sont tous  incapables
de se faire entendre.
Ce serait bien que vous y réfléchissiez !
Pierre d'Humières 
 
15 12 2008
 



LE PLAN DU PRESIDENT SARKOZY

C'était en 2008 et on pouvait encore y croire ! Aujourd'hui en octobre 2011, les résultats catastrophiques du Président, son comportement, certaines de ses décisions et ses innombrables promesses irréalistes et non tenues ne le rendent plus du tout crédible.
 

L'exceptionnel dynamisme et l'énorme travail que notre Président de la République consacre à la très difficile gestion
des affaires de la France ne peuvent que susciter de l'admiration et du respect. Ce n'est certes pas le Président
Sarkozy qui est le responsable du bourbier économique dans lequel s'enfoncent très clairement, désormais, les
économies occidentales, commençant à entraîner par un effet de dominos l'ensemble du commerce international.


Les véritables coupables sont bel et bien les sociétés occidentales elles-mêmes, dont les dirigeants, les élites, les penseurs
et les économistes se sont montrés dépassés, incapables de faire mieux que de choisir une libération des échanges absurde
et anarchique dans sa forme, sacrifiant tout au "Veau d'Or", ne retenant que le choix d'un Pouvoir financier absolu et
sans contrainte, oubliant ainsi totalement les réalités geopolitiques et le respect de la personne humaine le plus
élémentaire. On voit partout dans le monde les tristes résultats de ces erreurs que l'on devient de plus en plus
universellement conscient de devoir commencer à payer très cher.


Il n'y aura pas de sortie de crise réel sans une remise à plat générale et profonde des accords du commerce international
comportant un encadrement juste et équilibré. Il y a des années que www.Pierredh.com l'affirme et que, chaque jour, les
faits  le démontrent. Pourtant, bien peu nombreux sont ceux qui ont déjà pleinement compris que cet impératif  est
incontournable alors que le gros du peloton de nos décideurs planétaires s'époumone toujours à courir derrière le miroir
aux alouettes de mesurettes qui ne représentent jamais plus qu'un morceau de sucre offert à un grand malade en
attente des urgences et de la réanimation.


Car, si là est la cause première du fiasco économique et social que je viens d'évoquer, les racines profondes en plongent
plus profondément encore dans la déliquescence de notre civilisation occidentale, asphyxiée par son aveuglement, par
son rejet d'elle-même, par sa permissivité très excessive, son immoralité intolérable, son laxisme et, visiblement, par sa
hâte à se laisser disparaître dans la spirale sans fin d'une uniformisation mondiale en tour de Babel.


Domage ! Très domage ! Les efforts de notre Président n'auront sans doute pas d'effet notable. En tout cas, il ne
changeront strictement rien à la catastrophe économique dans laquelle nous entrons.


Malgré tout, je ne désespère pas que les yeux des dirigeants de la Planète finissent par s'ouvrir assez largement pour
qu'ils soient assez nombreux à comprendre l'impérieuse nécessité qu'il y a maintenant de revenir à un encadrement
juste et équilibré du commerce international dans un sens incontournable que j'ai maintes fois souligné sur ce site. Il n'y
aura pas d'autre issue.
 


 
Pierre d'Humières    04 12 2008



L A  V R A I E  C R I S E ?..  O U I  !
 


Rappel : le 5 avril 2008, www.Pierredh.com publiant l'article qui est repris ci-dessous annonçait bien avant tout le monde que les Etats Unis se trouvaient
déjà et bel et bien en récession. Une fois de plus, les faits viennent de confirmer des analyses de www.Pierredh.com publiées depuis longtemps.
 

"Même si l'on ose pas vraiment en prononcer le mot, les Etats Unis sont bel et bien en récession. Et encore, on ne discerne trop souvent que
la partie visible de l'iceberg, celle dont des pans entiers s'effondrent régulièrement depuis plus de 40 ans, entraînant une longue destruction
de l'outil de production industrielle avec pour conséquence une augmentation considérable du déficit extérieur - et aussi des autres déficits
- une forte croissance de la pauvreté et de la misère humaine. Dans les années 70, déjà, les usines de textiles fermaient les unes après les
autres et les Américains achetaient presque exclusivement des télévisions japonaises. Aujourd'hui, c'est tout l'édifice économique des USA
qui menace de se fissurer gravement et les craquements qui viennent d'affecter des banques et des entreprises longtemps protégées par de
simples rideaux de fumée, ne sont que le premier d'une série de coups de semonce qui vont être de plus en plus sérieux. L'énorme potentiel
économique américain et les implantations géographiques de ses nombreuses multinationales, souvent tentaculaires, ont repoussé longtemps
les échéances de la vérité. Mais, ces dernières se présentent plus clairement, dans une situation aggravée par la mondialisation sauvage,
l'éveil massif des pays émergents et la fulgurante progression du poids économique et industriel de ces derniers, progression qui commence
à peine et dont le développement pourrait bientôt mettre encore beaucoup plus à mal les anciens leaders de l'économie mondiale.
Avec, comme toujours, un certain décalage, l'Europe s'est enlisée dans la même fondrière et il n'y a que certains privilégiés ou encore
quelques rares inconscients à ne pas avoir constaté que les pays européens perdent régulièrement leurs forces vives, c'est-à-dire leurs outils
de production industrielle, pourtant incontournables et irremplaçables générateurs de richesses. Ne pouvant plus produire ces indispensables
richesses en quantités suffisantes, les états européens s'endettent eux aussi, de façon catastrophique, s'apauvrissent, voient le chômage, la
pauvreté comme les précarités se développer rapidement, même si l'acharnement de leurs dirigeants à vouloir traiter artificiellement et
statistiquement le chômage parvient un peu à faire illusion.
Cet état de fait, ce glissement géographique régulier, excessif et déséquilibré des moyens de production va, si l'on y remédie pas, forcément
et dans un premier temps, provoquer une très sérieuse aggravation de la crise économique mondiale larvée qui commence à prendre en ce
moment même un aspect de tournure concrète. Cette aggravation va d'abord frapper d'avantage les Etats Unis puis l'Europe qui vont
traverser des périodes noires. Il est bien difficile de prévoir ce qui risque d'en résulter sur les plans sociaux et politiques, d'autant plus que des
pays émergents comme la Chine et l'Inde vont être bientôt en mesure d'imposer leurs lois économiques. Puis, de faire régner de facto leurs
influences politiques. Il est vrai, cependant, que dans un second temps, on voit mal ces puissances émergentes, devenues bientôt de
véritables superpuissances, s'accommoder des ruines d'un monde occidental mis totalement sur la paille, devenu de ce fait prêt à tout,
n'ayant ainsi plus rien à perdre et étant en outre devenu totalement ingouvernable. Ne serait-ce, encore, du fait que ce monde occidental
est et restera un certain temps leur premier client.
Que s'est-il donc passé pour que l'on en arrive là ? Les pouvoirs politiques occidentaux, à commencer par celui des Américains, réussissent
de moins ne moins à s'affranchir des tutelles qu'entendent leur imposer les lobbies financiers et industriels devenus puissances internationales
majeures. Or
l'Argent est apatride et n'a que faire des réalités sociales, de la morale et des lois, dès qu'elles ne deviennent plus
incontournables, dès que l'Homme cesse d'être une priorité. La "mondialisation", l'absence de règles et de contrainte contribuent fortement
au développement économique mais y parviennent forcément au détriment de l'Homme et plus particulièrement de l'immense majorité des
citoyens, eux qui paient de leur personne pour produire ces richesses. Ainsi, ceux qui détiennent la puissance de l'Argent laissée à son libre
arbitre, ceux qui arrivent à bien gérer la production des richesses s'enrichissent encore plus, tandis que ceux qui ne font que produire les
mêmes richesses perdent de plus en plus de pouvoir et s'appauvrissent. Au moins jusqu'au jour où, collectivement, ils s'en rendent trop bien
compte, et découvrant puis faisant usage de l'immense potentiel qu'ils représentent, ils s'organisent enfin pour en faire usage. Certes, on ne
peut pas être contre le développement des richesses dans le Monde. Encore convient-il d'y parvenir de façon éclairée, et surtout équilibrée, si
l'on veut que cela fonctionne. Mais, c'est bien loin d'être le cas aujourd'hui.
Les pays du monde occidental vivent englués dans le contexte obsolète de leur ancienne suprématie intellectuelle et économique qui
commence pourtant à appartenir au passé. Ils vivent trop loin des réalités présentes, dans de profondes illusions basées sur des valeurs
qu'ils croient pouvoir et devoir imposer à tous, en même temps que leur domination économique et militaire. Même des revers cinglants et
révélateurs comme les guerres d'Indochine, celles du Viet Nam, d'Algérie, d'Irak et d'ailleurs ne les ont pas fait réfléchir, ne leur ont pas un
instant ouvert les yeux. Ces pays ont cru que la mondialisation - dont ils sont bien les inventeurs et les promoteurs - allait leur servir le Monde
sur un plateau et faire le grand bonheur de tous. En commençant tout de même par ceux qui détiennent déjà les principales richesses
mondiales, bien entendu. Il y avait peut-être du vrai dans cette idée, mais également beaucoup d'inexactitudes. Certes, était-il justifié de
permettre aux pays sous-développés et aux pays émergents de sortir de la misère et d'obtenir une plus juste part du gâteau. Encore
convenait-il alors que cela ne se fasse pas autant au détriment des anciens pays industrialisés.
Or, ce n'est pas du tout le cas. La déréglementation excessive, l'absence de règles équilibrées et justes dans les accords qui régissent le
commerce mondial (dont la seule loi d'encadrement réel semble bien  être celle de la concurrence sauvage, du profit illimité et à tout prix)
ont créé une situation qui conduit peu à peu les anciens pays industrialisés, riches et moins riches, vers la faillite. Alors que ces mêmes
absences de règles conduisent les pays émergents à se faire une lutte à mort, situation qui se paie partout en misère sociale, en précarité,
en absurdités humaines alors que des règles équilibrées auraient apporté un grand bienfait à l'Humanité, tout en permettant le développement
des états émergents sans trop détruire le tissu industriel et les valeurs sociales des anciens pays industrialisés. On a donc fait exactement le
contraire de ce qu'il fallait, uniquement pour satisfaire les lobbies de la finance internationale qui se moque bien de tout, sauf de ses profits.
Et, ces mêmes états émergents n'y trouveront pas forcément leur compte si, comme cela est très possible, toute l'économie mondiale
s'écroule à moyen terme, à cause des dysfonctionnements graves et nombreux qui viennent d'être évoqués.
Seul le bon sens et des règles d'équilibre pourraient - comme toujours - corriger les erreurs  qui ont été commises et que continuent de
commettre nos dirigeants. Il faudrait donc, et d'urgence, encadrer la mondialisation de façon logique et adaptée. En effet, il est absolument
indispensable de conserver dans chaque pays des moyens de production générant sur place des exportations suffisantes pour disposer des
moyens nécessaires au financement des importations, au commerce international et à la création de richesses équilibrées. Il faut dire la vérité
et bien préciser aux citoyens que l'on ne peut acheter des écrans plats au 1/3 de leur valeur ou prendre en charge des migrants sans emploi
par charité sans le payer, c'est-à-dire sans perdre des emplois ou du pouvoir d'achat dans la même proportion. Et, visiblement, il faudrait le
rappeler haut et fort à nos dirigeants qui ne semblent pas très bien s'en rendre compte. C'est pourtant d'une simplicité biblique !
Sur ce même site, je dénonce depuis longtemps ces aberrations monstrueuses et je propose des solutions qui ne sont pas les miennes mais
seulement celles que le bon sens impose. Pourtant, qui s'y intéresse? Qui me lit? Evidemment, quand on ne voit vraiment pas du tout le mur
dans lequel on fonce, on n'a pas de raison réelle de se faire de souci...
 

Pierre d'Humières         05 04 2008"





ELECTIONS AMERICAINES
 
 

Il est particulièrement désagréable d'entendre la communauté des journalistes français reprendre largement la bévue américaine qui consiste
à dire que Obama est un "noir "! Non, il n'est pas noir mais "métis" ou mieux "mulâtre". Cette habituelle déformation  de la réalité,
typiquement américaine, est en fait totalement raciste et n'est que l'héritage de la présence coloniale britannique durant laquelle avoir
seulement une goutte de sang noir était infamant et conduisait les blancs à classer faussement les mûlatres dans les "noirs". Il y a bien
longtemps que nous n'en sommes plus là. Au contraire, Obama en tant que mulâtre, est un trait d'union symbolique inespéré entre les races
blanche et noire. Le considérer comme étant noir est un erreur et une maladresse sans nom. Mais comment s'en étonner de la part de
journalistes qui prononcent un Georges à la française en le faisant suivre d'un W anglais prononcé de plus avec un accent français terrifiant !
Les mêmes ne sachant même pas faire les liaisons dans leur propre langue ni écrire les chiffres avec la bonne orthographe. Des littéraires,
tels que notre enseignement et notre société décadents en fabrique maintenant, quoi !
Mais, c'est tout de même bien lamentable.
 
Pierre d'Humières       04 11 2008








L A  C R I S E  : ON TOURNAIT EN ROND... ET ON VA TOUJOURS

       DROIT DANS LE MUR ! 


 

Ce ne sont pas les banquiers américains qui sont les vrais et seuls responsables de la crise financière américaine puis mondiale, même si leurs comportements ont souvent
été ceux de magouilleurs et de dissimulateurs peu adroits, voir malhonnêtes. Et ils sont encore moins les responsables de la Crise globale tout court. La crise financière,
comme la Crise globale, ne sont que les conséquences directes d'une sinistre déréglementation du commerce international, machiavelique et exclusivement voulue, dans
l'ombre, pour casser sans cesse d'avantage le coût du travail au profit des tout-puissants lobbies de la finance. Cela a donc fonctionné et conduit les pays les plus évolués,
tels les USA, à abandonner leurs concitoyens au chômage et à la précarité , progressivement induits par la perte massive d' indispensables moyens de productions
industrielles, sans cesse délocalisés, massacrant ainsi la principale source de richesse de ces pays. Situation encore aggravée par la nécessité d'importer en masse les
produits qui ne sont plus fabriqués sur place. Comment s'étonner alors que les acheteurs de l'immobilier américain n'aient plus eu un jour les moyens de rembourser leurs
emprunts ?

La Crise actuelle, excessivement grave, justifie d'urgence le réencadrement du commerce international essentiellement par un règlement très simple, juste et
équitable pour tous les pays, qu'ils soient émergeants, riches ou pauvres; un règlement clair, très facile à appliquer, incontournable et universellement acceptable.
En même temps que parfaitement logique, fonctionnel et totalement efficace. Ce règlement, - même si c'est avec un manque de modestie criant -, je l'ai déjà proposé
maintes fois à nos dirigeants français, à ceux du commerce international, et il y a des années qu'on peut en lire les grandes lignes comme le principe de base sur
ce Site Web. L'actuelle aggravation de la situation économique et financière mondiale – qui donne raison à mes précédents avertissements – me conduit à le rappeler
encore une fois ci-dessous.


Inéficaces et sans résultat concret notables depuis longtemps les experts, le monde de la finance, les responsables politiques et économiques
occidentaux se sont plantés, se plantent et vont malheureusement continuer à se planter. Il suffit d'avoir l'esprit un tant soit peu éveillé et d'ouvrir les
yeux pour s'en rendre compte ! Trop de choses vont de plus en plus mal. Même si l'on ne le voit pas encore partout, L'Europe et les Etats Unis
s'appauvrissent dangereusement et vivent artificiellement du crédit pendant que l'Asie, et la Chine en particulier, s'enrichissent de façon insolente.
Eux, deviennent prêteurs. La crise est donc là, évidente. Elle est maintenant patente, dans le monde occidental en perte de vitesse. Elle est même
déjà très grave, comme certains semblent brusquement le découvrir timidement aujourd'hui. Pourtant, c'était prévu. Ce qui arrive était même tout
à fait certain et évident depuis bien longtemps ! Et ça va sans doute empirer, à moyen terme. Sur ce site comme ailleurs, à nos dirigeants comme
à ceux de l'U.E., même à ceux qui président au destin pipé du commerce international, je n'ai donc cessé de l'annoncer, de l'écrire, de le répéter, d'en
décrire clairement les causes, d'en dénoncer par avance les dégats - dont les successions d'avalanches viennent régulièrement confirmer, après coup,
mes prévisions -, comme d'en dire les remèdes possibles et efficaces. Ceux du bon sens. Pas les miens, évidemment. Mais, qui envisagerait seulement
d'écouter un seul instant un pauvre inconnu, sans référence ronflante, pas même élu, encore moins enarc, membre d'une commission européenne ou
journaliste en vue, ou à la rigueur, très haut fonctionnaire, de préférence à Bruxelles; mieux encore, à Washington? D'ailleurs, que pourrait, au fond,
espérer de plus que moi un tel oiseau rare, face à un mur qui n'entend rien et ne voit pas quand il s'effondre ?

Pourtant, tôt ou tard, nos dirigeants, qui aujourd'hui, continuent à se battre avec tellement de persévérence, - mais sans aucun résultat digne de
ce mot – et avec tant d'incroyables illusions, contre d'évidents moulins à vent, au lieu de s'attaquer aux véritables causes de la Crise, seront bien
forcés d'ouvrir enfin les yeux. Peut-être sera-t-il alors trop tard pour tout le monde, Asie et pays émergeants compris.

Comprendre les raisons réelles de cette longue Crise, qui empire lentement mais surement, semble, en effet, et curieusement, inaccessibles aux
grosses têtes hyperqualifiées qui nous dirigent, tout comme à celles, superdiplômées, qui tirent les ficelles ou nous représentent dans les instances
internationales, celles-la mêmes qui génèrent, avec les premières, la grande pagaille qui commence à menacer d'écroulement les équilibres
économiques mondiaux. Les unes comme les autres ne comprenant bien que les raisonnement à très courte vue des lobbies financiers, lobies qu'ils
servent dévotement. Paradoxalement, les vraies raisons de la crise sont pourtant aisément accessibles à tous ! Mais, il faut bien le croire, seuls ceux
qui les appréhendent en toute liberté d'esprit, et surtout avec la modestie d' un petit niveau, genre école primaire de jadis, ou encore, avec un simple
bon sens paysan, peuvent arriver à les comprendre ! Au passage, ces bons « primaireoïdes », qui eux seuls se montrent en fait clairvoyants,
saisiront parfaitement que la crise des subprimes , - comme les faillites retentissentes et en cascade qu'elle implique -, ne sont, rigoureusement et
en réalité, qu'un simple épiphénomène, à classer surtout dans les conséquences, et bien peu dans les causes, de nos malheurs économiques actuels.
Et cela, même si les magouilleurs, qui semblent grouiller dans les directions des banques et organismes de crédit américains, se sont crus obligés de
tricher aussi lourdement, sans doute largement encouragés en cela par l'excessive permissivité, pour ne pas dire la complicité du Pouvoir en place.
Souvent grisés, encore, par l'appât de gains faciles, factices, plus ou moins en dehors de toute notion d'honnêteté et toujours tentés par le champ
libre qu'offre la totale anarchie des marchés en général. Puis, finalement contraints, sans doute, désormais et déjà depuis ces dernières années, de
cacher, en maquillant bien leurs jeux, qu'ils étaient tétanisés par la panique d'être, à coup sûr et comme ils le sont bel et bien aujourd'hui, les
premiers à s'enliser au grand jour dans la vaste fondrière crée par un commerce international de plus en plus en pleine démence. Le Veau d'Or et la
Tour de Babel des apprentis sorciers de la mondialisation actuelle commencent bel et bien à s'écrouler !

Il suffit donc de rechercher les quelques causes premières, franchement basiques, qui sont principalement à l'origine de la Crise. (Dont je dénonce
ci-dessous la plus importante d'entre elles en 1- ). Puis, d'apporter très vite les remèdes qui conviennent:

1- L'indispensable loi organique, mathématique et incontournable, régissant l'équilibre des échanges du commerce mondial à été bafouée. La mise
en place d'une « déréglementation » machiavélique, exclusivement conçue pour écraser le coût du travail et, visiblement, les hommes en même temps,
au profit du capital et de la finance, mais bien trop anarchique et mal pensée, est en train de finir de casser cet équilibre, sans lequel tout va
forcément s'éffondrer un jour. C'était clairement prévisible depuis le début. (A l'image du calamiteux marché financier américain, d'ailleurs).
Il convient donc, et de façon tout à fait impérative, d'adopter des dispositions permettant très vite de revenir à cet équilibre vital. Cela,
sans pour autant remettre en cause la mondialisation qui comporte des apports, également nécessaires et même devenus désormais tout à fait
incontournables. Je m'en expliquerai.

2- Que l'on soit en France, aux USA, partout en U.E. - voir même en Allemagne et en Hollande, par exemple, où les balances commerciales sont,
pour l'instant encore, artificiellement maintenues, à grand frais, dans le vert - et dans de très nombreux autres pays, il est inutile de continuer à
se creuser la tête, comme l'on n'a pas cessé de le faire, pour rechercher des moyens de provoquer la relance économique, l'arrêt du chômage et celui
du creusement de la dette ou des déficits. Cela fait des lustres que ça ne marche pas. S'entêter à vouloir y parvenir de la même façon (à côté de la
plaque) ne sert à rien, comme on le voit aisément, et continuera à ne servir à rien ! Ce que j'écris ici aujourd'hui, il y a longtemps que je le dis, que
je l'écris, que je le publie, m'adressant même, notamment, à notre Ministre des Finances, sous un précédent quinquennat. (Copie de ma
lettre est toujours publiée ici, sur www.Pierredh.com). En effet, nos dirigeants français - et européens, comme les américains - ne peuvent
pratiquement plus rien faire, dans le cadre de leurs pouvoirs propres, n'ont plus de marge de manoeuvre et ne peuvent plus guère qu'endetter leur
pays, car, on ne doit pas cesser de le redire, ils ont trop largement sacrifié et laissé filler le tissus industriel dont la production, implanté dans nos
nations, dans notre Union Européenne, en France notamment, constituait pourtant l'essentiel de notre richesse et alimentait les caisses des Etats,
comme celles des prestations sociales. Les Américains se sont, eux-aussi, laissés enfermer dans le même piège. C'est donc là l'unique
raison de cette Crise grave comme de l'obligation-sanction actuelle du « travailler moins et gagner moins » imposée n France par les circonstances
décrites et qui, évidemment, interdit logiquement la consigne du « travailler plus pour gagner plus », voeux pieux mais totalement illusoire et
inapplicable dans la situation présente. Pendant ce temps, nos Etats et nous-mêmes vivons de plus en plus à crédit, et sommes déjà au niveau
du surendettement extrême. En France, l'Etat, trop laxiste et trop généreux, couvert d'illusions, croyait provoquer la relance en favorisant la
consommation et le travail, tandisqu'il creusait surtout les déficits en contribuant à développer des importations massives, ruineuses, largement
payées par l'assistanat, appauvrissant ainsi dangereusement le pays. Tout en stimulant, même, sans bien le comprendre, semble-t-il, les
délocalisations. Un Etat qui continue pourtant, encore et toujours, d'assister les consommateurs, bien au delà de ses moyens, en empruntant
toujours plus pour se faire, et même, en le faisant à tour de bras... Avant de bientôt se heurter au mur de la banqueroute. D'où le gouffre sans fond
de la Dette. Cette naïveté politique et cette maladresse économique sont touchantes mais lamentables. Les résultats, de plus en plus
mauvais, ne cessent, évidemment, de les sanctionner, l'une et l'autre, durement. Et pendant ce temps-là, les bons consommateurs, eux-mêmes,
contribuent, aussi, à creuser les déficits en achetant, trop facilement et en masse, des produits importés à bas prix, suivant des règles
entièrement truquées, qui torpillent dangeureusement ce qui reste de notre industrie et nous ruinent peu à peu encore plus. Cette situation
ubuesque et dramatique, est d'abord la conséquence de la mondialisation, parce qu'elle est conduite de façon absurde. Absurde, surtout parce qu'elle
est anarchique et mal régulée ! Il est donc maintenant devenu totalement primordial et urgent de la remettre en ordre. Car la Mondialisation, en
ce qu'elle a ainsi d'absurde et de mal pensé, est très loin d'être une fatalité. Et, le commerce mondial peut parfaitement, si l'on sait s'y prendre,
repartir, assez rapidement, sur des bases saines. A condition que l'on y mette bon ordre, avec pragmatisme, bon sens et, évidemment, avec,
enfin, la véritable prise en compte d'un indispensable respect des valeurs sociales et humaines.

Sans doute direz-vous, braves âmes occidentales à courte vue que vous êtes, toujours prêtes à faire encore payer vos enfants et petits enfants à
votre place, et, évidemment, sans trop appronfondir le sujet: « il faut bien favoriser les pays émergents, partager les richesses... » Oui, mais quand
ces pays sous- développés eux-mêmes en arrivent à des situations dans lesquelles ils sont obligés, à leur tour, de délocaliser, quand nombre
d'entre-eux font travailler les enfants et les ouvriers, les employés et les cadres comme des esclaves, que partout, la mondialisation anarchique
actuelle conduit à dépouiller les valeurs humaines au profit exclusif de celles de « l'argent à tout prix », vous devriez déjà voir, puis même arriver
à comprendre, que quelque chose ne fonctione pas bien du tout! Et, si vous y réfléchissiez un peu plus, vous comprendriez aussi que le système
actuel, qui est en train de conduire, lentement mais surement, les pays dits « riches », les premiers, vers des faillites d'Etats en cascade, risque de
faire tout exploser, les autres pays et régions économiques ne pouvant se priver de ces pays ( encore dits « riches » pour un temps) qui sont leurs
principaux clients ! Aujourd'hui, tout se tient et le Monde entier à besoin d'un marché équilibré qui tourne rond, suivant des règles viables et
précises. C 'est ça ou rien. Là est tout simplement le problème qu'il faut absolument résoudre vite !

3 – Il est donc bien incontournable et urgent, on vient de le voir, de mettre fin à la grande pagaille que génère l'absence de règles fiables et qui,
de plus en plus, en arrive à déséquilibrer totalement le commerce mondial, le conduit, déjà aujourd'hui, dans une impasse visible. Puis, va fatalement
l'envoyer dans le mur, tôt ou tard, toujours sous le prétexte fallacieux et absurde de seulemnt l'ouvrir librement à tous, à n'importe quel prix, à n'importe
quelle condition.

Mais alors, comment agir?

Il faut, en effet, et impérativement, établir un règlement du commerce international juste, simple, facilement applicable, acceptable par tous et,
évidemment, qui soit le même pour tout le monde. Il faut que ce règlement donne à chaque pays exportateur les mêmes chances, les mêmes moyens
de pouvoir exporter leur production que n'importe quel autre pays, seul le critère du rapport qualité/prix restant en lice. C'est parfaitement possible
– on va bien le voir plus loin - et cela devrait, enfin, contenter absolument tout le monde ! Il faut donc le faire.

Simple à concevoir, simple à réaliser, simple à mettre en oeuvre, ce règlement consisterait à installer, en le généralisant bien à toutes les
transactions internationales, un mécanisme automatique de compensations provisoires qui serait appliquées, en cas de nécessité, lors de l'entrée des
marchandises exportées dans le pays d'importation. Ce ne serait, en aucune façon, une taxe mais un montant de charges compensatoires,
exclusivement provisoires pour l'exportateur mais définitives pour l'importateur, qu'appliquerait, quand justifié, à la valeur de la marchandise
importée, le pays importateur. Charges acquittées par l'acheteur importateur, donc, mais qui serait renvoyée sans délai et à titre définitif, dès
sa perception, à l'exportateur, par un organisme international de contrôle, associé aux douanes locales.

Ces charges seraient automatiquement calculées par un barème international prenant en compte le prix de revient moyen mondial pondéré
des articles importés et déclencherait l'application d'une charge adaptée, calculée sur le prix de vente « Delivered, » et le majorant d'autant, dès
lors que le prix de vente « Ex-works » de l'un ou de plusieurs articles importés se trouverait (aient) inférieur (s) au prix de revient moyen mondial
pondéré, majoré d'une marge raisonnable à déterminer. Ou même, bien évidemment, inférieur à ce prix de revient de référence tout court.
Cette charge ramènerait, en fait, tout simplement, le prix d'acquisition de la marchandise dans le pays importateur à un niveau moyen mondial
raisonnable et honnête. Puis, le montant de la charge serait donc immédiatement récupéré par l'exportateur qui, ainsi, ne pourrait aucunement se
prétendre lésé.

En revanche, ce mécanisme de compensations automatiques modulées, - définitif et indépendant de toutes autres dispositions douanières, taxations,
restrictions et interdictions en cours d'application et qui le resteraient bien entendu - apporterait au commerce mondial l'indispensable équilibre dont il
a besoin. Il mettrait, enfin, un coup d'arrêt, brutal et sans appel, aux avantages indignes que confère actuellement aux pays peux regardants, dans
les transactions internationales, l'exploitation de l'esclavage humain, des enfants, des salariés honteusement sous payés, situation que favorise
largement, on le sait, les règlements actuels du commerce mondial et les réglements internationaux. Il apporterait à tous les pays du monde les
moyens, qui leur font encore totalement défaut aujourd'hui, de commercer partout à armes égales, à chances égales, qu'ils soient pays riches ou pays
pauvres, le meilleur « offrant » dans le rapport qualité/ prix restant toujours, comme cela est juste, le gagnant. Ce règlement favosireait tout le monde.
Il ne déservirait en rien les pays émergeants et il aurait aussi l'avantage de préserver de l'écroulement économique et de sauver ainsi les anciens pays
industrialisés, grandement menacés dans la situation d'anarchie économique actuelle.

Voici ce que je ne cesse de dire, d'écrire et d'essayer de faire admettre à un monde qui ne marche pas, à un monde injuste, malheureux et globalement
exploité, broyé par l'argent, qui reste incapable de trouver de véritables solutions à ses problèmes économiques et dont les dirigeants, les experts,
les économistes et les spécialistes restent, jusqu'à maintenant, sourds à mes propos. Mais, ce qui est encore bien plus grave, c'est qu'ils sont
totalement incapables de trouver par eux-mêmes de réponse efficace aux problèmes catastrophiques que je viens de décrire. Pourtant, et j'en
suis bien persuadé, il n'y a pas d'autre solution que celle que je propose. Et, dans tous les cas, c'est indubitablement la meilleure, celle que l'on attend.
Un jour viendra, sans nul doute, ou ce monde sera contraint de faire le même raisonnement. Alors, quelques économistes ou politiciens de renom,
« découvriront » cette solution et l'appliqueront enfin, en se l'attribuant, évidemment.

 

Pierre d'Humières

 

25 09 2008




FICHIER "EDVIGE"

La tempête d'indignation et les nombreux cris d'orfraie que provoque, par endroit, la décision toute légitime du Gouvernement de moderniser et
d'informatiser le fichier central des RG constituent une réaction bien "française" mais sans fondement réel ni justification sérieuse. Sous couvert
de 'libertés individuelles" à protéger, de "doits de l'homme" à défendre à tout prix, de Pouvoir exécutif à contrôler étroitement, des individus,
quelques personnalités, des regroupements de citoyens, des associations aux motivations souvent troubles, formant tous ensemble une mouvance
bien braillarde mais toujours minoritaire, oeuvrent en fait dans l'intérêt de ceux qui entendent pouvoir continuer d'agir à leur convenance sous le
couvert de l'ombre, sans être vus, et sans se faire prendre.
Malheureusement, cette mouvance s'attire une certaine sympathie dans notre pays où trop souvent, l'on aime mieux le voleur que le gendarme,
le tricheur que l'homme honnête, le clandestin que le régulier, le malfrat que sa victime. Où, bien trop souvent, beaucoup ne cherchent qu'à tricher,
qu'à contourner la loi, qu'à tirer la couverture à soi, qu'à le faire au détriment de  l'autre, sur le dos des autres.
Evidemment, pour y parvenir, il convient de dénoncer sans cesse haut et fort toute mesure justifiée tendant à contre-carrer ces malhonnêtetés en
leur attribuant faussement un caractère "liberticide", "autoritaire", contraire aux sacro-saints droits de l'homme que nous servent sans cesse et à
toutes les sauces des ligues et des associations dont certains des dirigeants se sont souvent trouvés être des membres du parti qui sous Staline à
fait plus de victimes innocentes que le nazisme. Une référence à ne pas oublier.
Face à cette remarquable mouvance, le Pouvoir légitime hésite, même s'il est dans son bon droit, à faire son devoir. Il oublie un peu vite que des
millions de Français silencieux et qui n'ont rien à se reprocher ne sont pas le moins du monde inquiets - bien au contraire - que l'Etat et ses forces
de l'ordre assurent comme il convient leur sécurité et se préoccupent de suivre efficacement ceux qui troublent l'ordre public ou mettent en danger
la sécurité intérieure du pays.
Pour ma part, n'ayant rien à me reprocher, je ne vois aucun inconvénient à ce que ceux qui assument la lourde et difficile tâche de garantir ma
sécurité puissent connaître ce dont ils ont besoin me concernant et le mettent sur un fichier national fiable et lisible quand il le faut. Je trouverai
même absolument normal - et même autement souhaitable - que mon ADN y figure également. De très loin, ce n'est pas cela qui me gêne. Non,
ce sont ceux qui, malhonnêtes, comettent des crimes, des délits, des escroqueries, des nuisances et entendent s'en éviter les sanctions sous le
couvert de l'anonymat et avec la complicité odieuse des moyens que mettent à leur disposition certains faux défenseurs des "droits de l'homme".

Pierre d'Humières   09 08 2008




PRESIDENTIELLES AMERICAINES : ATTENTION !


Avec la guerre en Irak qui n'en finit pas et dont les dégats, non seulement  au Moyen Orient mais dans l'ensemble du monde, sont lourds de
conséquences - plus une crise économique américaine invraissemblable mais également devenue mondiale -, la présidence de M. Bush se termine
plutôt mal. Lamentablement, même. Mais, la question importante est maintenant : que nous réserve la suite ? Deux candidats finalistes n'ont rien
de bien rassurant. Le plus novateur, le seul porteur d'un peu d'espoir pour les U.S.A et donc aussi pour le monde, M. Obama, n'a certes pas les
tares constitutionnelles de certains de ses prédéceseurs mais il manque visiblement d'expérience et même d'envergure. Quant à son adversaire
républicain, M. John McCain, on peut visiblement en attendre le pire. Il appartient à cette vieille race de cow-boys américains qui ne rêvent que
d'employer la force, de flinguer tout ce qui bouge, de déverser a profusion ces bons vieux carpet bombings. Pour un oui ou pour un non. Ou même,
pour rien. Souvent, contre son propre intérêt, comme ils l'ont fait en Irak.
C'est un homme qui, bien qu'il y ait participé, n'a encore rien compris à ce qui est arrivé à son pays au Viêt-nam, un "faucon" qui veut même
bombarder l'Iran, renforcer la présence américaine en Irak. Bref, globalement continuer à faire du Bush. En  plus tordu encore. Or, tout ceci est
de la plus haute importance pour le reste du Monde et bien entendu, pour nous, Européens. Nous devons donc suivre avec attention 
- et inquiétude - le déroulement des prochaines élections présidentielles américaines car si McCain passe, nous avons toutes les chances d'entrer
dans une spirale de turbulences politiques dangereuses, de maladresses sans précédent, de conflits probables. C'est-à-dire que la situation
actuelle déjà peu brillante dans laquelle les USA ne cessent d'enchaîner les bévues, les contradictions, les manoeuvres de déstabilisation, risque
d'empirer fortement.
Comment, nous, les Européens, pourrions-nous apprécier objectivement la politique actuelle US qui fait visiblement tout pour mettre l'UE et La
Russie en porte-à-faux, pour diviser les membres de cette même UE entre eux? Certes, on comprend que les USA fassent leur possible pour
retarder - voir même saboter - toute tentative de fusion de l'Union Européenne en puissance politique et militaire  structurée. C'est de bonne
guerre et c'est bien là leur véritable intérêt. Et également, que ces mêmes Américains en fassent plus encore pour torpiller toute forme de
rapprochement entre la Russie et l'UE, d'autant plus que ce rapprochement est bien dans la nature des choses, que cela se fera forcément un jour
car Russes et Européens sont voisins et bien plus proches les uns des autres qu'ils ne le sont des Américains. Comment pourrions nous accepter,
même si  nos dirigeants restent bien silencieux et visiblement impuissants, que les Américains se permettent de négocier directement l'installation
de missiles anti-missiles en Pologne, sans aucune justification autre que la provocation politique , faisant du même coup de l'UE une cible potentielle
du feu nucléaire Russe? La liste est longue et mon propos n'est pas de la dresser ici. Il est simplement, en m'insurgeant sans nuance, d'attirer
l'attention de ceux qui me liront sur l'aspect stupéfiant de la situation actuelle que nous subissons et sur le fait que cette même situation risque de
se dégrader encore bien d'avantage.

Pierre d'Humières    01 09 2008



 
MISSILES ANTI-MISSILES EN POLOGNE :
PLUS QUE DES MALADRESSES...
      ENCORE DE LOURDES ERREURS !


Suivant un comportement assez habituel qui est le leur, les USA s'engagent maladroitement dans une action annoncée comme visant à
protéger leur territoire contre d'éventuels tirs de missiles nucléaires iraniens. Et, comme d'habitude, les "ventres mous" qui, en ordre
dispercé, dirigent les pays de l'Union Européenne, se laissent ridiculiser une fois de plus. Oui, on sait très bien que ces mêmes pays européens
ne forment qu'une union économique des étiquettes et des règlements administratifs, pas une souveraineté politique réelle, pas une défense
structurée européenne et que face aux Russes ou aux Chinois, ils ne tiendraient même pas 24 heures. Mais, quand même, il y a une certaine
idée de l'Europe, un "Parlement Européen", une Commission Européenne et environ 400 millions de citoyens divers, bel et bien sensés être
Européens.
Donc, même si l'"Europe" reste impuissante politiquement et militairement et se trouve obligée de dépendre de l'OTAN - et ainsi, bien plus
encore des USA,- il n'est pas du tout admissible qu'un état comme la Pologne puisse se permette de décider seul d'accepter que des bases de
missiles américains soient installées sur son territoire, (qui désormais, est également celui de l'Union Européenne), sans que l'ensemble des
instances Européennes et nationales concernées ait préalablement donné un accord formel. Or, je n'ai pas su que cela soit le cas. Alors, il
conviendrait logiquement d'exclure la Pologne de la Communauté Européenne, en raison des dimensions mêmes de la faute grave que cela
représente. Faut-il rappeler que les Russes, ainsi nargués, sont furieux et vont pointer un feu nucléaire sur la Pologne (donc sur l'Europe)
susceptible de rayer de la carte ce petit pays en quelques minutes - et une bonne partie de l'Europe avec - C'est donc excessivement grave!
On sait que le Président américain ne semble pas toujours avoir une vision claire et objective de certaines situations politiques dans lesquelles
il a tendance à s'enliser un peu trop facilement. L'Irak en est le plus criant exemple. On peut se demander ce qui l'a conduit réellement, lui et
ses conseillers, à développer ce projet de missiles anti-missiles qui ne semble pas plus tenir debout que ses vues sur les armes de destruction
massives qu'auraient détenues Bagdad. En effet, le danger nucléaire ne vient certainement pas de là et il viendra encore moins d'Iran. En tout
cas, tant que la dissuasion nucléaire dont dispose les USA continuera de rester à un niveau élevé, aucun autre état du Monde ne se risquera à
une tentative d'agression nucléaire qui entraînerait inmanquablement et immédiatement sa vitrification intégrale et définitive, (comme cela a
toujours été le cas depuis 1945). Pourtant, aujourd'hui, oui, le danger du feu nucléaire menace bien concrétement les USA. Mais, pas sous la
forme de missiles à longue portée tirés par un état structuré, fut-il un état voyou et un repère de terroristes. Non, la future attaque nucléaire
qui menace les Américains, si elle a lieu, aura une forme imprévisible et elle frappera comme l'a fait l'attentat du 11 septembre. Aux services
secrets américains de travailler avant que cela n'arrive, car chacun à parfaitement le droit d'imaginer qu'une bombe nucléaire devrait pouvoir
voyager discrètement, comme une aiguille dans une botte de foin à l'échelle d'un grand pays. Bien entendu, les Américains le savent aussi
parfaitement et ils font tout ce qu'il faut, cette fois, pour parer à cet éventuel danger, le 11 septembre ayant du les réveiller plus qu'un peu.
Donc, même si le Président américain est souvent mal conseillé et même s'il se trompe trop facilement, j'en viens à me demander si son
objectif réel en Pologne n'est pas plutôt d'abord politique, cette fois, et destiné bien d'avantage à brouiller les cartes en Europe. Europe qu'il
veut évidemment diviser, afaiblir et mettre en situation délicate vis à vis de son grand voisin russe. C'est de bonne guerre, d'ailleurs. Il s'agit
là d'agir négativement sur deux concurrents majeurs qui, comme la Chine et bientôt l'Inde, vont forcément finir de sonner le glas de
l'égémonie américaine.
Mais, il est tout de même bien regrettable que nos dirigeants européens ne réagissent pas, devant une situation aussi lourde de conséquences.
 Comme à l'habitude, malheureusement. Quant à la petite Pologne qui ne tient pas sa place dans l'Union Européenne et joue avec le feu, elle
ferait bien de méditer ce qui vient d'arriver à un autre petit état dirigé par un président inconséquent qui s'est cru le pouvoir de provoquer la
Russie, maladroitement encouragé en cela par les Américains et les occidendaux. Je ne serais pas étonné que les faits et l'Histoire rejoignent
cette analyse.

Pierre d'Humières      14 08 2008



LA COLOMBIENNE INGRID "EX-BETANCOURT" EST LIBRE

 

Madame "Betancourt" est libre. Ce n'est certes pas le battage médiatique français ni les démarches ou les déclarations de notre Président de la
République qui sont à l'origine de ce dénouement mais bel et bien un concours de circonstances imprévisibles : les morts coup sur coup
des deux principaux dirigeants des FARC, la désorganisation et les défections qui s'en sont suivies au sein de cette organisation puis l'opportunité
que cette situation nouvelle à offerte au Président colombien d'intervenir enfin. A cette restriction près, le mérite de cette intervention,
réussie mais risquée, lui revient exclusivement, à lui et à ses forces de l'ordre.

Aussi, on peut avoir l'impression que les médias français et plus encore certains bénéficiaires de fonds de commerces politiques (vous voyez très
bien à qui je fais allusion) qui se sont comportés en prédateurs ont tout de même tous été un peu fort dans la récupération très intéressée et/ou
très personnelle qu'ils ont faite - et osent continuer de faire - d'un évènement, qui n'en était d'ailleurs pas un mais, que le voyeurisme des foules
leur apportait sur un plateau. Car, si le sort de Madame Ex-Betancourt était incontestablement préoccupant pour elle comme pour ses proches, il ne
concernait pas plus les Français que celui de tant d'autres personnes! Et les concernait même beaucoup moins que nos otages français.

En effet, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Madame "Betancourt" n'est pas française. Certes, elle a aussi la nationnalité "française" mais
elle vient de rappeler qu'elle est d'abord colombienne et que son pays est la Colombie. Ce que l'on savait déjà très bien. Et Madame "Betancourt"
s'était engagée avec tous les risques conscients que cela comportait pour elle-même et pour ses enfants dans la campagne des élections
présidentielles de son pays. Ce qui lui est arrivé correspondait donc bien à un choix délibéré.

Je suis ravi pour elle, pour ses enfants et pour ses proches qu'elle soit enfin libre. Mais à part cela, je n'en ai vraiment que faire et je suis outré par
l'exploitation à but économique qu'en font les médias comme par celle de certains hommes politiques. Et pour finir, je suis scandalisé que l'Etat
français, dont les caisses ne sont pas seulement vides mais dont l'endettement le conduit à une faillite prochaine puisse, pour la troisième fois
envoyer un jet privé en Colombie. Quant au ministre des affaires étrangères, il n'avait, lui non plus, vraiment rien à y faire.  Le comportement  du
Président de la République n'est pas acceptable et s'ajoutera forcément à un passif de plus en plus lourd que les électeurs retiendront le moment
venu.
Ce comportement politique irresponsable et sa large récupération  par des médias uniquement avides d'audience sont lamentables et reviennent à
se moquer complètement des citoyens.



Pierre d'Humières           03 07 2008




FUSILLADE DE CARCASSONNE :  UN  ACCIDENT,  MAIS  PAS  SEULEMENT !..


Je suis citoyen français, j'aime mon pays et son armée que j'ai servie, y compris au combat, comme appelé en Algérie. Dans la zone exposée où je
séjournais là-bas, je disposais d'une carabine USM1 et de 90 cartouches réelles en permanence, dont je ne me séparais jamais, même la nuit. On me
remplaçait les munitions utilisées dans les accrochages sans rien me demander. Un soldat est fait pour combattre, pour être efficace, pour détruire son
adversaire corps et bien, pour tuer et se faire tuer. Pas pour défiler, pas pour jouer au petit soldat d'opérette au milieu des civils, pas pour faire
illusion dans des opérations "portes ouvertes". Pas même pour faire de l'humanitaire. En tout cas, c'est mon point de vue.

Le sergent para de Carcassonne à fait une bourde énorme qu'il va payer maintenant toute sa vie. Mais les coupables, les responsables, ce sont ses chefs
et ceux qui en hauts lieux dirigent et orientent l'Armée. Ils ont tout de même une fâcheuses habitude de se tromper qui est même devenue
malheureusement historique.

En passant, je ne connais pratiquement rien du fusil FA-MAS qui est actuellement l'équipement standard des troupes en France mais je commence à me
poser des questions sur son utilité : vider un chargeur, toucher 17 individus et ne leur infliger que des blessures légères dans la majorité des cas est
certes extrêment heureux pour les pauvres innocents de Carcassonne - qui je l'espère de tout coeur vont tous se rétablir aussi vite que possible - mais
semble plus que surprenant quant aux possibilités réelles de l'arme utilisée, si elle l'avait été contre des adversaires  lors d'un conflit armé.

Enfin, les responsables de ce dramatique et ridicule accident auraient tout de même dû savoir que l'on ne braque jamais une arme, même chargée à
blanc, même complètement vide et vérifiée, sur un civil ou dans sa direction, sauf en circonstances réelles de maintien de l'ordre, et sous le contrôle
vigilant d'une chaîne hiérarchique digne de ce nom. Enfin, encore, que dans la réalité d'une prise d'otage, le montage de leur opération à Carcassonne
aurait été un fisaco total et sanglant.

La guerre est un art simple et tout d'exécution, disait à peu près Napoléon. L'armée doit s'y préparer et s'y employer. Mais, elle n'a pas du tout vocation
de faire du maintien de l'ordre qui doit être assuré par des corps spécialisés de la Police et de la Gendarmerie.

J'aime mon Pays et son Armée mais je crois sincèrement que cette dernière justifie encore, toujours et vite une refonte en profondeur et que ceux
qui nous dirigent ont à réfléchir sérieusement sur son état réel et le rôle véritable qu'il convient de lui donner. Rôle qui n'a certainement rien à voir
avec la bonne tenue des défilés d'opérette style "14 Juillet" qui, eux, n'ont aucune autre signification réelle que celle de l'illusion d'optique.


Pierre d'Humières   Croix du Combattant,  Médaille des Opérations de Sécurité et de Maintien de l'Ordre, etc.          01.07.2008



PASSAGES A NIVEAU :  JUSTE UN PEU DE BON SENS !


 Un certain nombre d’accidents graves qui se sont produits récemment sur des passages à niveau de notre réseau ferré français ont été

largement commentés par les médias. Chaque année, en France, 6.000 incidents et accidents mettent en cause ces passages à niveau.

Même si le nombre des morts imputables à certains de ces accidents reste relativement peu élevé, comparativement à l’hécatombe générale

issue de la circulation routière en France, il n’en reste pas moins très regrettable.

Le passage à niveau est une absurdité sur le plan de l’organisation des flux ferroviaires mis ainsi en conflit obligé avec le trafic routier. Il est

donc toujours potentiellement très dangereux et on peut s’étonner qu’il ne génère pas plus de morts et de blessés. En effet, dans cette

construction des flux circulatoires, on admet qu’un convoi ferroviaire puisse, sans aucun moyen réel d’être maître de sa vitesse et

de réagir opportunément, couper ponctuellement et de façon aléatoire une voie de circulation automobile. Comme si cela n’était déjà pas pure

folie que de le faire, on méprise une fois encore le bon sens en n’assurant pas les conditions de sécurité qui devraient protéger plus efficacement

le trafic routier, considéré comme facteur secondaire et qui n’a qu’à bien se tenir…ou à se faire broyer. En effet,  la signalisation mise en

place par le réseau ferré français est depuis fort longtemps obsolète et ne correspond absolument plus aux nécessité basiques de la sécurité.

Les signaux G1, G1b, G1b bis etc.. et les petites barrières qui les accompagnent auraient sans doute fait l’affaire du temps des De Dion-Boutton

ou des taxis de la Marne. Ces signaux comportent benoîtement un modeste feu rouge de puissance plutôt moyenne et qui clignote. Cet ensemble

n’est évidemment en rien porteur d’un message suffisamment fort de dangerosité correspondant à la réalité. Et, dans certaines conditions, i

l est même trop faiblement perceptible…

En effet, les automobilistes sont depuis longtemps habitués à recevoir des messages de dangerosité quand ils se trouvent devant des signaux

utilisant des feux à éclats puissants, de jour comme de nuit. Si de tels moyens n’étaient pas utilisés sur nos autoroutes, le nombre des morts y

doublerait probablement. Il convient donc d’en faire autant pour signaler les passages à niveau, même si la vitesse est théoriquement limitée

à 90 km/h sur la majorité des routes. Car, malheureusement, elle est encore illimitée pour les trains qui  coupent ces mêmes routes...

D’autre part, et toujours en attendant que le réseau ferré supprime totalement les quelques 17500 passages à niveau qu’il persiste encore

à utiliser, il faudrait impérativement que les trains soient contraints de ralentir purement et simplement,  dans une mesure raisonnable leur

permettant de rester maître de leur vitesse, en abordant les zones de passages à niveau. Cela est tout à fait réalisable, réaliste et ne pas le

faire est une marque de désinvolture totale à l’égard des usagers des routes. Bien entendu, l’automobiliste broyé – ou potentiellement

broyable -  par un convoi de la SNCF ne pèse pas lourd dans la balance face à un mastodonte qui n’en à que faire, visiblement. Aussi, j’invite

ceux qui me liront et qui se sentiraient d’accord avec mes propos ou même concernés par cette situation, à imprimer cet article et à le

transmettre soit à Monsieur Sarkozy, Président de la République, soit à leur député, soit à Réseau Ferré de France, soit à qui ils penseront

encore utile de le faire. Les quelques mesures suggérées sauveraient des vies, feraient économiser à la société une part importante

des frais que génèrent les accidents et incidents des passages à niveau et seraient productives même pour la SCNF et pour le Réseau

Ferré de France. En effet, elles ne coûteraient pas bien cher.

Pierre d’Humières     29 juin 2008




UN COMBLE !
LA  C G T  AVEC LES PATRONS VOYOUS...

La CGT a-t-elle particulièrement bénéficiée des largesses de certaines instances patronales, objet des scandaleux
détournements en liquide dont on a beaucoup parlé ces derniers mois ? On ne le sait peut-être pas encore. Mais la
position que vient d’adopter cette centrale syndicale de gauche en se plaçant, avec des patrons, à la tête du mouvements
des sans papiers, qui fait la une de la presse, et en réclamant à grand cris la « régularisation » systématique de ces
clandestins, pourrait bien faire croire, à tort ou à raison, à cette hypothèse.

Ou, alors, se trouverait-il au sein même de cet organisme qui est sensé représenter les intérêts des travailleurs, de bons
naïfs qui ne réaliseraient même pas ainsi d’abord rendre un fière service à un certain patronat, broyeur de salaires et
très friand de travail au noir, un certain patronat qui cherche avant tout, et vraiment, à exploiter la main-d’oeuvre et à en
faire baisser le coût toujours plus?.. Evidemment, ces pauvres employeurs-là, eux, ils ne peuvent pas délocaliser leurs
restaurants ou leurs chantiers nationaux ni leurs boutiques, par exemple ! Les pauvres ! Alors, comment voudriez-vous,
même s’il n’y avait pas ici d’ éventuels naïfs, qu’il ne se trouve pas malgré tout de bonnes âmes syndicalistes, sensibles et
reconnaissantes, devant un tel désarroi ?

Pourtant, les salariés vraiment avisés,eux, qu’ils soient français de souche, d’origine étrangère, immigrés réguliers,
chômeurs, tous comprennent parfaitement que dans cette affaire, leurs conditions de travail sont une fois de plus battues
en brèche par ces arrivages continuels de clandestins qui, le plus souvent, avec un peu de temps, arrivent à se faire
embaucher au noir ou avec de faux papiers, ou à se faire régulariser. Ils savent parfaitement que le monde de
l’entreprise, utilise souvent (et au minimum), appelle largement de ses voeux, ce puissant moyen de réduire le coût du
travail dans notre pays que sont immigration et immigration clandestine, sous couvert de la mondialisation, avec la
bénédiction collective des syndicats de gauche, des associations de défense des clandestins, des maffias de passeurs
et des éditeurs de faux papiers. Belle coordination !

D’autres citoyens sont, en outre, pour le moins surpris que l’on puisse seulement oser réclamer d’être régularisé, que
l’on puisse avoir le culot de soutenir ceux qui ne respectent ni la Loi, ni les autres travailleurs, ni les citoyens de ce
pays ! C’est mon cas. Même si,évidemment, l’on aimerait tous beaucoup pouvoir recevoir toute la misère du monde et la
faire disparaître, on n’a pas le droit de ne pas respecter la Loi, pas le droit d’imposer des contraintes et des charges quand
on en a pas le pouvoir, pas le droit de faire la charité avec l’argent des autres. Il semble, qu’au nom de l’intérêt
économique général, comme pour plaire aussi aux lobbies industriels et financiers, le Pouvoir se soit, au moins en partie,
laissé influencé et qu’il se soit malheureusement un peu trompé dans sa prise de position, bien trop floue et beaucoup trop
laxiste, cette fois.

Alors, régulariser des sans papiers ? Mais allez-y ! Ne vous gênez surtout pas ! Vous conduisez depuis deux ans sans
permis ? Aucun problème ! Allez donc réclamer votre régularisation ! Manifestez ! Oui, vous n’avez pas la carte grise de la
voiture - que vous aviez volée - évidemment ! Cela ne fait rien ! Allez, vous trouverez bientôt un bon syndicat et des
associations de grandes âmes généreuses (pilotées par des maffias d’intérêts) qui vous soutiendront dans votre
juste combat pour les Droits de l’Homme... Oui, aujourd’hui, ça étonnerait peut-être encore un peu, je vous l’accorde.
Mais, au train où se décompose notre société de zombies, vous avez tout de même de bonnes chances d’être entendus
bientôt. Alors bravo ! Même si je plaisante, vous m'avez parfaitement compris.

 

Pierre d'Humières    01 05 2008





  
FLAMME OLYMPIQUE:  
                GÂCHIS ET CONFUSION !
 
 

Des agitateurs politiques, des anarchistes de la "Bonne" pensée unique totalitaire et obligatoire (la leur), des personnes
souvent mal informées ou manipulées et des naïfs de bonne foi, formant ensemble un mouvement très minoritaire mais très actif
et assez organisé pour avoir su utiliser les supports majeurs et exceptionnels que leurs offraient les médias du Monde entier, 
s'en sont pris par la violence physique et par les contraintes de la force au passage de la Flamme Olympique. Dans Londres puis,
 plus encore, dans Paris.  Il s'agit là, bien incontestablement et surtout à Paris, d'un acte totalitaire destiné à imposer le dictât
d'une faction de la rue, une fois encore, sous le camouflage emprunté d'une action humanitaire. (Voir plus bas
l'article "Le Paravent de l'Humanitaire"). Non seulement l'esprit olympique mais encore la Démocratie et les Droits de l'Homme
ont été ainsi très gravement
insultés.


 

Tout en prétendant défendre la liberté du Tibet ou les droits de l'Homme en Chine, même s'ils étaient assez
nombreux et très mobilisés, - et surtout particulièrement servis par la médiatisation de l'actualité qu'ils utilisaient
adroitement - ces agitateurs ne représentaient donc, en fait, qu'une minorité active. Il ne faudrait pas s'imaginer une seconde
que la majorité des opinions publiques soit derrière eux.


 En sabotant une manifestation sportive internationale exceptionnelle telle les jeux Olympiques tenus à Pékin, ces manipulateurs
activistes et ces manipulés ne peuvent obtenir que très exactement le contraire de ce qu'ils entendent imposer :


 

en effet, si la Chine n'a vraiment que faire de l'opinion de telles minorités, elle risque de prendre ombrage de l'incapacité dans
laquelle les pays occidentaux sont de maintenir un minimum d'ordre chez eux quand elle-même est brocardée à ce point. Pire
encore, déjà soutenue par plus de 90 % de ses citoyens, elle n'aura  aucun mal à ridiculiser maintenant chez elle le fait que
ces pays occidentaux viennent encore de démonter clairement combien il est impossible de maintenir un minimum d'ordre
dans une démocratie. Où, diront-ils, c'est bien ceux, minoritaires, qui crient le plus fort et cassent d'avantage dans la rue qui
entendent imposer "leur" loi à la majorité ! (La dictature des minorités).


 

Or, le pouvoir chinois comme les citoyens de Chine savent parfaitement à quel point leur pays est un assemblage complexe
et impossible à tenir sans des structures rigides
et fermes. Vouloir imposer aux Chinois une démocratie de type occidental,
que cela soit par la pression des opinions mondiales, par les boycotts, par les leçons de morale ou par l'absurde méthode 
"Bush" - dont on a vu ce qu'elle donnait en Irak - , est une énorme erreur qui ne peut, au strict minimum, que renforcer
encore la détermination des dirigeants de Pékin. Bref, une vue confusionnelle de crétins parfaits chez certain. Mais hélas,
surtout les ambitions réelles de domination mondiale de quelque groupe de pression manipulateur qui tire les ficelles dans
l'ombre.


 

Quant à tous ces agitateurs de terrain et tous ces manifestants anti-chinois qui crient si fort, tous, tous sans exception, achètent
et rachètent même en masse les produits que fabriquent la Chine ! Alors, sont-ils vraiment sérieux? 


 

 Pire encore, bien peu d'entre-eux connaissent réellement la Chine et le Tibet et ne savent même pas ce qui s'y passe exactement.
Alors, à part le beau gâchis qu'ils ont créé, que reste-t-il donc de leurs gesticulations ?.. A vous de conclure !


 

 
Pierre d'Humières  07 04 2008



L A  V R A I E  C R I S E  ?..
 



Même si l'on ose pas vraiment en prononcer le mot, les Etats Unis sont bel et bien en récession. Et encore,
 on ne discerne trop souvent que la partie visible de l'iceberg, celle dont des pans entiers s'effondrent
régulièrement depuis plus de 40 ans, entraînant une longue destruction de l'outil de production industrielle
avec pour conséquence une augmentation considérable du déficit extérieur - et aussi des autres déficits -
une forte croissance de la pauvreté et de la misère humaine. Dans les années 70, déjà, les usines de
textiles fermaient les unes après les autres et les Américains achetaient presque exclusivement des
télévisions japonaises. Aujourd'hui, c'est tout l'édifice économique des USA qui menace de se fissurer
gravement et les craquements qui viennent d'affecter des banques et des entreprises longtemps protégées
par de simples rideaux de fumée, ne sont que le premier d'une série de coups de semonce qui vont être de
plus en plus sérieux. L'énorme potentiel économique américain et les implantations géographiques de ses
nombreuses multinationales, souvent tentaculaires, ont repoussé longtemps les échéances de la vérité.
Mais, ces dernières se présentent plus clairement, dans une situation aggravée par la mondialisation
sauvage, l'éveil massif des pays émergents et la fulgurante progression du poids économique et industriel
de ces derniers, progression qui commence à peine et dont le développement pourrait bientôt mettre
encore beaucoup plus à mal les anciens leaders de l'économie mondiale.

Avec, comme toujours, un certain décalage, l'Europe s'est enlisée dans la même fondrière et il n'y a que
certains privilégiés ou encore quelques rares inconscients à ne pas avoir constaté que les pays européens
perdent régulièrement leurs forces vives, c'est-à-dire leurs outils de production industrielle,
pourtant incontournables et irremplaçables générateurs de richesses. Ne pouvant plus produire ces
indispensables richesses en quantités suffisantes, les états européens s'endettent eux aussi,
de façon catastrophique, s'apauvrissent, voient le chômage, la pauvreté comme les précarités se
développer rapidement, même si l'acharnement de leurs dirigeants à vouloir traiter artificiellement et
statistiquement le chômage parvient un peu à faire illusion.


Cet état de fait, ce glissement géographique régulier, excessif et déséquilibré des moyens de production
va, si l'on y remédie pas, forcément et dans un premier temps, provoquer une très sérieuse
aggravation de la crise économique mondiale larvée qui commence à prendre en ce moment même
un aspect de tournure concrète. Cette aggravation va d'abord frapper d'avantage les Etats Unis puis
l'Europe qui vont traverser des périodes noires. Il est bien difficile de prévoir ce qui risque d'en résulter
sur les plans sociaux et politiques, d'autant plus que des pays émergents comme la Chine et l'Inde vont
être bientôt en mesure d'imposer leurs lois économiques. Puis, de faire régner de facto leurs influences
politiques. Il est vrai, cependant, que dans un second temps, on voit mal ces puissances émergentes,   
devenues bientôt de véritables superpuissances, s'accommoder des ruines d'un monde occidental mis
totalement sur la paille, devenu de ce fait prêt à tout, n'ayant ainsi plus rien à perdre et étant en outre
devenu totalement ingouvernable. Ne serait-ce, encore, du fait que ce monde occidental est et restera un
certain temps leur premier client.


Que s'est-il donc passé pour que l'on en arrive là ? Les pouvoirs politiques occidentaux, à commencer
par celui des Américains, réussissent de moins ne moins à s'affranchir des tutelles qu'entendent
leur imposer les lobbies financiers et industriels devenus puissances internationales majeures. Or
l'Argent
est apatride et n'a que faire des réalités sociales, de la morale et des lois, dès qu'elles ne deviennent
plus incontournables, dès que l'Homme cesse d'être une priorité. La "mondialisation", l'absence de
règles et de contrainte contribuent fortement au développement économique mais y parviennent
forcément au détriment de l'Homme et plus particulièrement de l'immense majorité des citoyens, eux qui
paient de leur personne pour produire ces richesses. Ainsi, ceux qui détiennent la puissance de l'Argent
laissée à son libre arbitre, ceux qui arrivent à bien gérer la production des richesses s'enrichissent
encore plus, tandis que ceux qui ne font que produire les mêmes richesses perdent de plus en plus de
pouvoir et s'appauvrissent. Au moins jusqu'au jour où, collectivement, ils s'en rendent trop bien
compte, et découvrant puis faisant usage de l'immense potentiel qu'ils représentent, ils s'organisent
enfin pour en faire usage. Certes, on ne peut pas être contre le développement des richesses dans le
Monde. Encore convient-il d'y parvenir de façon éclairée, et surtout équilibrée, si l'on veut que cela
fonctionne. Mais, c'est bien loin d'être le cas aujourd'hui.


Les pays du monde occidental vivent englués dans le contexte obsolète de leur ancienne suprématie
intellectuelle et économique qui commence pourtant à appartenir au passé. Ils vivent trop loin des
réalités présentes, dans de profondes illusions basées sur des valeurs qu'ils croient pouvoir et devoir
imposer à tous, en même temps que leur domination économique et militaire. Même des revers
cinglants et révélateurs comme les guerres d'Indochine, celles du Viet Nam, d'Algérie, d'Irak et
d'ailleurs ne les ont pas fait réfléchir, ne leur ont pas un instant ouvert les yeux. Ces pays ont cru que
la mondialisation - dont ils sont bien les inventeurs et les promoteurs - allait leur servir le Monde sur
un plateau et faire le grand bonheur de tous. En commençant tout de même par ceux qui détiennent déjà
les principales richesses mondiales, bien entendu. Il y avait peut-être du vrai dans cette idée,
mais également beaucoup d'inexactitudes. Certes, était-il justifié de permettre aux pays sous-développés
et aux pays émergents de sortir de la misère et d'obtenir une plus juste part du gâteau. Encore
convenait-il alors que cela ne se fasse pas autant au détriment des anciens pays industrialisés.


Or, ce n'est pas du tout le cas. La déréglementation excessive, l'absence de règles équilibrées et justes
dans les accords qui régissent le commerce mondial (dont la seule loi d'encadrement réel semble
bien  être celle de la concurrence sauvage, du profit illimité et à tout prix) ont créé une situation qui
conduit peu à peu les anciens pays industrialisés, riches et moins riches, vers la faillite. Alors que ces
mêmes absences de règles conduisent les pays émergents à se faire une lutte à mort, situation qui se
paie partout en misère sociale, en précarité, en absurdités humaines alors que des règles équilibrées
auraient apporté un grand bienfait à l'Humanité, tout en permettant le développement des états
émergents sans trop détruire le tissu industriel et les valeurs sociales des anciens pays industrialisés.
On a donc fait exactement le contraire de ce qu'il fallait, uniquement pour satisfaire les lobbies de la
finance internationale qui se moque bien de tout, sauf de ses profits.


Et, ces mêmes états émergents n'y trouveront pas forcément leur compte si, comme cela est très
possible, toute l'économie mondiale s'écroule à moyen terme, à cause des dysfonctionnements graves et
nombreux qui viennent d'être évoqués.


Seul le bon sens et des règles d'équilibre pourraient - comme toujours - corriger les erreurs  qui
ont été commises et que continuent de commettre nos dirigeants. Il faudrait donc, et d'urgence,
encadrer la mondialisation de façon logique et adaptée. En effet, il est absolument indispensable de
 conserver dans chaque pays des moyens de production générant sur place des exportations
suffisantes pour disposer des moyens nécessaires au financement des importations, au commerce
international et à la création de richesses équilibrées. Il faut dire la vérité et bien préciser aux citoyens
que l'on ne peut acheter des écrans plats au 1/3 de leur valeur ou prendre en charge des migrants sans
emploi par charité sans le payer, c'est-à-dire sans perdre des emplois ou du pouvoir d'achat dans
la même proportion. Et, visiblement, il faudrait le rappeler haut et fort à nos dirigeants qui ne semblent
pas très bien s'en rendre compte. C'est pourtant d'une simplicité biblique !


Sur ce même site, je dénonce depuis longtemps ces aberrations monstrueuses et je propose des
solutions qui ne sont pas les miennes mais seulement celles que le bon sens impose. Pourtant, qui
s'y intéresse? Qui me lit? Evidemment, quand on ne voit vraiment pas du tout le mur dans lequel on
fonce, on n'a pas de raison réelle de se faire de souci...


 
Pierre d'Humières         05 04 2008




C H I N E  e t   T I B E T :  attention aux erreurs !
 
L'EMISSION    "A VOUS DE JUGER"  du   27 03 2008  ? 
 
Un militantisme sans fondement réel, une manifestation d'un "politiquement correct" maladroit et bien peu
objectif !

 
Au risque de surprendre, et même de choquer peut-être certaines bonnes âmes qui hurlent un peu vite avec les loups - surtout dès qu'elles
entendent quelques mots magiques ou tabous comme "les droits de l'Homme" dont le seul son enflamment leurs illusions à convenance - je
ne peux tout de même pas demeurer sans réagir après avoir assisté au lynchage médiatique de ce pauvre représentant de l'Ambassade de
Chine, hier soir,  sur le plateau de France 2.
 
Que diriez-vous, en effet, si la Chine s'était permise de s'en prendre à la France ou de suggérer son boycott quand certaines populations,
encore minoritaires pour l'instant mais qui se trouvent de plus en plus confinées et mal à l'aise dans de véritables départements entiers
ghettoisés, ont commencé à se révolter récemment, provoquant des émeutes et des actions de maintien de l'ordre dont l'importance à
fait le tour du Monde ? Que diriez-vous si la Chine s'en prenait à la France et s'activait à en promouvoir le boycott sous prétexte que les
droits de l'Homme n'y sont - et c'est pourtant bien évident - pas du tout respectés quand il s'agit des milliers de ses habitants qui vivent
à la rue, quant il s'agit des dizaines de milliers d'immigrés dits "clandestins"  ou "sans papier" qu'elle laisse errer dans la nature au plus
parfait mépris des lois et des simples valeurs humaines, quand il s'agit de la désagrégation de la société que gangrenne des injustices
sociales majeures, une décadence avérée, un laxisme général ahurissant, la drogue, les dépravations que l'on ne relève même plus, une
jeunesse à la dérive, bien souvent au chômage et qui commence de plus en plus à se consoler dans l'alcoolisme?.. Et encore pour bien
d'autres raisons qui ne manquent pas d'exister? Mais que diriez-vous donc, alors?.. Que comprendreriez-vous ?..
 
Il semble, en effet, que ceux qui clament à tout bout de champ leurs grandes leçons des droits de l'homme soient souvent des militants fort
mal informés - ou des manipulateurs - mais toujours fanatisés, toujours  grisés par l'impact de leur dogme du "politiquement correct" sur tant
de bonnes âmes abusées. Car, bien entendu, pour ces apôtres de la droiture, c'est "aux autres" qu'il appartient de respecter les droits de
l'Homme, jamais à soi-même. On l'a donc vu une fois de plus à France 2, le 27 mars 2008. N'est-il pas frappant de constater combien, au
nombre des plus ardents chefs de file de ceux qui militent ou font même commerce des "Droits de l'Homme", sont - ou étaient - des
communistes, certainement de vrais héros qui n'ont jamais eu peur de se réclamer de la plus grande escroquerie sociale et morale de tous
les temps, celle qui a conduit tant de peuples à l'asservissement total et qui a fait - il faut le rappeler -  plus de mort que le nazisme, tout en
donnant leur grandes leçons magistrales des droits de l'Homme, comme si de rien n'était ! Un comble qui explique bien des choses !
Je suggère à ceux - hélas peu nombreux - qui réfléchissent et pour lesquels l'objectivité est restée une valeur fondamentale, de bien
s'informer sur ce que sont exactement la Chine et le Tibet avant de se noyer tout de suite dans le concert et les gesticulations de certains
braillards.
 
Pour ceux qui ne le savent pas, la Chine (dont la structure politico-sociale est pourtant d'essence "communiste", maintenant évoluée, il est
vrai - mais seule une emprise de fer peut en tenir l'édifice debout- ) n'a pas de troupes envoyées occuper des pays étrangers. Contrairement
à la France, elle n'a pas à se reprocher de guerre coloniale. Elle est pacifique, même en ce qui concerne Formose, qui est pourtant une
provocation pour elle. Certes, il reste beaucoup à faire pour que ce colosse de l'Histoire évolue vers un progrès pleinement satisfaisant des
valeurs humaines et sociales qui doit, évidemment, rester compatible avec ses impératifs incontournables. Mais, ce "colosse" s'y emploie bien,
à la bonne vitesse et à le droit de rester maître chez lui, je crois...

Si, en ce moment, un pays pouvait mériter un quelconque blâme, ce ne serait certainement pas la Chine. Mais bien les Etats Unis dont
l'absurdité d'un Président incompétent, menteur et gravement responsable, à mis l'Irak à feu et à sang puis l'a rétrogradé au niveau du
Moyen Age, tout en promouvant largement les réactions hostiles d'un monde Musulman qui n'en demandait pas tant.

Voilà pourquoi il convient impérativement de réfléchir un peu avant de dire n'importe quoi. France 2, Madame Chabot et ses invités feraient
 fort bien d'y penser. Cela ne leur ferait pas de mal.
 
Pierre d'Humières    28 03 2008
 
 
Ci-dessous, copie de mon courrier électronique adressé à France 2   le 27 03 2008
 
 
"Bonsoir,

Je viens de suivre votre débat, bien affligeant, concernant les JO. Le manque de réalisme, l'ignorance feinte ou réelle des faits exacts, le parti pris évident, grossièrement orienté et inobjectif, l'utilisation
 totalement injustifiée, cette fois, des sacro saints droits de l'homme jointe à l'acharnement de Mme Chabot à faire monter la pression dans un procès uniquement instruit à charge d'un accusé sans
défense livré à une séance de lynchage collectif m'a franchement écoeuré. L'incompétence et/ou la maladresse des accusateurs m'a même fait penser à l'absurdité coupable d'un Bush croyant apporter
la démocratie à l'Irak en y conduisant sa guerre qui, en fait, à ramené le pays au Moyen-Age. Je connais bien la Chine : la démocratie y est certes à souhaiter et elle est bien en marche, déjà. Mais,
attention! Surtout pas trop vite ! Il s'agit d'un colosse qui doit absolument garder des structures solides, rigide même, si l'on ne veut pas qu'il se désagrège brutalement. Car, si cela arrivait, le Monde
entier le payerait. Et plus que très cher...
Quant au Tibet, il circule partout assez de films et de photos qui, pour les ignorants, confirment exactemment ce que disait le représentant de l'Ambassade de Chine. Le seul de vos invités à avoir eu
finalement un comportement vraiment digne et objectif.
Mais, s'agissait-il de journalisme, ce soir ? Ou de militantisme à la mode occidentale?..
 
Pierre d'Humières  Défenseur objectif des Droits de l'Homme (Descendant de Jean-Denis Lanjuinais, jadis député du Tiers Etat et Président de la Convention.)"







 
A R C H E  D E  Z O E :   L E   V E R D I C T
 
 

La Justice a fait son travail, en France comme au Tchad et tout indique, même sans la moindre ambiguïté, qu'elle l'a bien fait. Suivant le droit
international et les protocoles signés avec cet État étranger, le verdict de Créteil ne pouvait être autre que la transcription en droit français d'une
décision de sanctions pleinement justifiée, prononcée par une cour étrangère, statuant sur des faits patents, de plus excessivement
graves, dans le cadre d'un procès parfaitement régulier et transparent.


Bien entendu, la Loi, la morale, le droit et les procédures qui ont été utilisés dans les deux procès concernés n'ont rien à voir avec la loi de la rue,
celle des voyous et des braillards qui entendent ne faire que ce qui les arrange sans avoir de compte à rendre à qui que ce soit, pensant naïvement
que le camouflage de crimes et délits sous un rideau de fumée faussement humanitaire suffit à les rendre intouchables.


Mais, ces individus au comportement hallucinant sont-ils totalement conscients de l'extrême gravité de leurs actes, et surtout, sont-ils bien
conseillés? On peut en douter fortement.


En effet, les responsables de l'Arche de Zoé semblent déconnectés des réalités et perdus dans un monde imaginaire où l'on retrouve largement
leurs proches, et d'une certaine façon, le comportement agressif et fort peu productif de leurs défenseurs. Pourtant, les condamnés de l'Arche
de Zoé devraient comprendre qu'ils ont largement bénéficié de la clémence de l'État Tchadien, celui-ci ayant très bien pu refuser de les rapatrier
ou en faire durer fort longtemps la procédure. Ils devraient également réfléchir au fait qu'en droit français leur forfait pouvait entraîner une
condamnation à perpétuité. Et, ce n'est pas tout ! La Justice française est saisie d'autres chefs d'inculpation graves, sans parler des
poursuites pour escroquerie qui ont été engagées par des familles bernées.


Pour ces condamnés, comme pour leurs conseils mais surtout pour leurs proches, la seule attitude possible était donc de garder un profil bas.
Or, il semble que cela ait été loin d'être le cas. Un avocat, par exemple, qui vit avant tout de sa médiatisation largement excessive, gesticule
d'abord pour lui, même si cela enfonce encore un peu plus ceux qu'il est censé défendre. Des parents et des proches qui insultent la Cour parce
qu'elle a appliqué la Loi et rendu la justice, ne peuvent pas servir la cause des condamnés et s'exposent à de sévères poursuites. Tout cela est
un monument de crimes, de délits, d'escroqueries, de maladresses et d'absurdités qu'il faut réprouver et condamner fermement. Tout
amalgame avec l'humanitaire est bien entendu à proscrire dans cette affaire !


Les citoyens conscients et responsables ne doivent surtout pas accepter que l'on insulte leur Justice, que de plus en plus souvent, des
groupuscules, des bandes, des intérêts particuliers, des associations braillardes et bien  trop mal contrôlées,
 tentent d'imposer leur pouvoir
à tous les autres. Oui, il convient de vraiment rester lucide et vigilant devant ces dérives inquiétantes.


 
Pierre d'Humières               28 01 2008
 
* Voir plus bas l'article : Le Paravent de "l'Humanitaire".



COMMISSION ATTALI   -  CONCLUSIONS
 
 

Les bons technocrates se sont exprimés à nouveau. Cette fois, toujours au sein d'une sempiternelle commission, mais après un travail collectif
considérable, ils ont échafaudé une "usine à gaz" de constats, d'idées et de mesures miracles qu'ils prétendent incontournables et
obligatoires. Ce ne sont plus les "dix commandements" mais les 316 remèdes auxquels nous devrions croire obligatoirement pour
honorer je ne sais quel Dieu de l'économiquement correct, venant tout juste dêtre révélé à cette assemblée de mages. Et ainsi choisir entre
l'enfer économique et son paradis selon St Attali.


Vu du sol, là où je repose bien droit sur mes deux pieds et mes deux jambes, je ne vois pas du tout le même panorama et je ne crois
pas une seule seconde aux effets prétendument bénéfique de ces remèdes miracles. Pas plus que je n'ai été sensible aux "Il faut travailler plus
pour gagner plus" qui est certes un principe logique mais qui devient absurde quand il est clamé à ces millions de Français qui ne demandent
que cela depuis toujours et auxquels on enlève  travail et emplois pour les délocaliser !


En écoutant le gourou excité qui préside cette commission, je ne pouvais m'empêcher de penser à une vaste assemblée d'intellectuels et de
dirigeants de haut niveau ayant passé des mois à chercher sous une meule de paille la route bien dégagée qui passait juste à côté ! En effet,
il faudrait commencer par être simple et par ouvrir les yeux, avec bon sens et réalisme :


1 - La plupart des causes profondes du marasme qui frappe la France comme les principaux moyens de l'en sortir sont clairement visibles
et largement extérieurs au pays. L'alchimie de Monsieur Attali n'aura donc aucun effet sur eux.


Ces causes sont la mondialisation anarchique, le manque de réalisme des dirigeants occidentaux et leur absence de réaction. Ces dirigeants
occidentaux ont perdu une grande partie de leur pouvoir politique en se laissant trop largement  enfermer dans la nasse que leur tendaient le
vrai pouvoir d'aujourd'hui, celui des regroupements massifs d'intérêts financiers, assisté benoitement, et d'une façon qui serait bien comique
si elle ne causait pas le malheur de centaines de millions d'hommes dans le Monde, par les fanatiques plein d'illusion du misérabilisme, du
développement inconditionnel du tiers monde et du "partage des richesses". On voit le résultat.


2 - Les autres causes, plus secondaires, du marasme qui entraîne la France plus vite encore que les autres pays d'Europe vers la décadence
économique et sociale sont, elles, bien françaises. Dirigée par trop de véritables incompétents politiques, d'inconscients laissés à eux-mêmes
par des populations létargiques, cela depuis le départ du Général de Gaulle, le pays n'a cessé de s'enfoncer et ne s'est maintenu
artificiellement à flot que par l'élan du développement naturel issu de la période d'après guerre. Le véritable plongeon a commencé à l'occasion
de la première crise pétrolière en 1975. Il aurait fallu alors adapter sérieusement les choix et la politique du Pays à ses moyens comme aux
circonstances. Or, rien de cela n'a été fait. La France s'est toujours considérée comme une très grande puissance mondiale alors qu'elle
ne l'était malheureusement plus depuis longtemps. Elle a donc continué à entretenir des politiques extérieures ruineuses et très au dessus de
ses moyens. En même temps et alors que le chômage se développait fortement, elle n'a cessé de recueillir des immigrés du tiers monde pour
lesquels elle n'avait aucun emploi réel et que les manques d'aptitude à l'intégration conduisaient régulièrement à s'enfermer dans des ghettos
poudrières. La prise en charge sociale et économique d'un afflux permanent générant quelques 25 millions d'étrangers - dont la grande majorité
était sans emploi et reste sans travail - à un coût économique et social considérable qui a été financé de façon inconsidérée par l'emprunt, 
situation dont les conséquences dramatiques sont maintenant mises en évidence par la dette et par la banqueroute, encore latente, dans laquelle
se trouve en fait l'Etat français.


Alors, que  peut donc faire Monsieur Attali? Rien, sans aucun doute, car il ne sera pas suivi et ne pourrait même pas l'être, le voudrait-on.  Ou,
bien peu de chose. D'ailleurs,  il semble évident que son dogmatisme économique et ses orientations ultra-libérales lui interdisent de voir avec
objectivité les paramètres réels de la situation. Appliquer ses mesures ne servirait pratiquement à rien. Certes, et c'est tellement évident
depuis si longtemps qu'il n'est pas nécessaire de réunir une commission pour le savoir, on ne peut que devoir réduire en urgence les
dépenses de l'Etat, que s'attaquer drastiquement et en urgence au remboursement de la dette, qu'administrer enfin la France de façon
infiniment plus simple, que développer avec simplicité et pragmatisme les créations d'entreprises. Dès que le projet est accepté par une banque
ou financé, ou réalisable, il faut que l'on puisse créer son entreprise dans la journée, en se présentant une seule fois pour toutes à un seul et
même bureau de l'administration; puis, que l'on soit totalement exonéré de charge et d'impôts tout le temps que l'affaire prend à se
concrétiser pleinement. Il faut que les candidats à entreprendre aient pleinement envie de se lancer et que cela soit facile, incitatif, aidé et
d'une simplicité limpide. Puis que les impôts et les charges ne rendent pas les couts de production prohibitifs sur les marchés mondiaux.
Là encore, les usines à gaz des technocrates de l'administration génèrent de multiples circuits administratifs qui se recoupent bêtement, font
double, triple, quadruple emploi, coûtent une fortune en frais totalement inutiles de fonctionnements et de rémunérations de fonctionnaires
tout en restant largement négatifs, improductifs.Pour tout cela, il faudrait simplement du bon sens, de l'efficacité, de la détermination de tous les
acteurs concernés, depuis le Chef de l'Etat et son gouvernement jusqu'aux divers rouages du Pouvoir et des décideurs de la société. Surtout
pas un gourou, surtout pas une commission Attali.


3 - Une des priorités majeures de la France - comme de tous les Etats industrialisés et évolués du Monde - est d'oeuvrer intensément et vite à
remettre en ordre le commerce international, totalement anarchique aujourd'hui, et qui va dans le mur. Cette remise en condition est aussi
nécessaire aux pays émergents et au tiers monde qu'aux pays occidentaux, la mondialisation ayant un besoin impératif d'équilibre suffisant
et général des échanges pour fonctionner normalement. Il est évident que ce n'est pas le cas aujourd'hui. Le passage par cette étape est
prioritaire et incontournable pour tout le monde mais plus encore pour des économies américaine et européenne qui n'en finissent pas d'aller
droit dans le précipice et seront les premières à s'y planter, entraînant alors les autres économies dans une crise mondiale peut-être plus
grave que celle de 1929. Certes, à l'inverse de cette dernière, le progrès économique et le developpement colossal des masses monétaires
sont si importants de nos jours qu'une telle catastrophe est encore incertaine. J'ai déjà exposé à monsieur le Président de la République
ainsi qu'à différents organismes mondiaux  un plan simple et de bon sens qui permettrait de réguler enfin  les échanges internationaux
sans léser qui que ce soit et particulièrement les pays en voie de développement. Ce que tous les pays du monde souhaitent. Bien entendu,
au vue des dysfonctionnements multiples de ce commerce international et de notre économie en particulier, il est bien évident que le bon sens
n'a pas sa place ici et ceux qui en parlent, aucune chance de se faire entendre, surtout quand, comme cela est mon cas, il ne sont d'aucune
notoriété et de plus, en France, n'ont pas fait l'ENA. J'en ai depuis longtemps l'habitude et, résigné, je me contente largement de voir bien
souvent  les faits corroborer après mes analyses et mes prévisions. Cela me suffit largement.


4 - Tout ce qui vient d'être évoqué plus avant concerne la situation économique mondiale à court terme et nos problèmes nationaux dans ce
domaine. Mais il y a encore bien plus préoccupant : l'avenir de l'Humanité est très gravement menacé à moyen terme par les developpements
 exponentiels conjugués de la population mondiale et de son accession fulgurante au progrès économiques. Le combat contre les conséquences
déjà très largement néfastes puis, bientôt, définitives et mortelles de ces développements est mathématiquement et obligatoirement  perdu
d'avance, si l'on ne parvient pas très vite  à endiguer puis limiter efficacement le nombre des humains à un niveau compatible avec la survie sur
terre des espèces, dont la notre. Continuer de faire semblant d'ignorer que les ressources et capacités de consommation qu'offre notre
Planète ne sont pas illimités est une réelle folie ou une irresponsabilité inqualifiable. Il convient donc de se préparer très vite à dire la vérité, même
si personne n'y tient.


 
Pierre d'Humières      24 01 2008



                LITTERATURE & PHILOSOPHIE  :

 

      "JOURNAL HORS DU TEMPS"

 

                  de  Germain Charles-Michel




Le Site www.Pierredh.com  est heureux de rendre hommage à Germain Charles-Michel, auteur de talent qui vient de signer "JOURNAL HORS DU TEMPS",
un livre de réflexions philosophiques présentées sans fard ni souci de bousculer un peu ceux qui sont restés scotchés aux chimères que leur crédulité
engendre pour qu'ils en fassent, logique ou pas, des "certitudes" sans preuves mais, et à cause de cela, d'autant plus indiscutables pour eux seuls. Un
brevage particulier, hautement toxique, donc, pour les grenouilles de bénitier et autres détenteurs exclusifs de toutes vérités indémontrables; mais un
contenu plein de poésie, de constatations profondes, d'évidences, de contre-courant et de poil à gratter. Un livre que j'ai lu avec plaisir, que je relirai avec
 intérêt et dont la prose apporte en prime, une véritable cascade de degrés sur laquelle il faut se garder de trébucher pour la bien comprendre; et aussi,
offre un humour qui plaît et apaise le lecteur.
 
www.Pierredh.com a ouvert une page spéciale
 
                                         "Germain Charles-Michel"
 
à laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur le répertoire que vous avez en haut et à gauche. Grâce à l'aîmable acceptation de Germain Charles-Michel,
cette page reprend et vous offre gracieusement quelques passages du "JOURNAL HORS DU TEMPS". Occasion à ne pas manquer.
 
                                                                                              



VISITE DU PRESIDENT KADHAFI A PARIS : LA SIMPLE VERITE !
 
 



Des cris d'orfaies courroucés retentissent à droite comme  à gauche et se répondent dans un mauvais concert de lamentations indignées dont les
paroles sont toujours les mêmes et les partitions souvent proches de la cacophonie. Certes, "la bonne pensée politique" est là. Les courageux
défenseurs des "Droits de l'Homme", certainement seuls détenteurs de la vérité, le sont aussi. Et encore, derrière eux, se répend tout un parterre
de braves gens dont les esprits purs vibrent de droiture en écoutant les clameurs poussées par leur mentors.
Pourtant, toute cette agitation, ces condamnations, ces indignations sonnent faux. Les "Droits de l'Homme" des uns sont rarement ceux des autres.
Pour les uns, tel combattant est un terroriste, un assassin méprisable. Pour les autres, simplement ceux qui sont juste de l'autre côté de la frontière,
il est un soldat, un héro, souvent un martyr. Et pourtant, ces jugements diamétralement opposés sont portés par des hommes identiques, de même
valeur et de même qualité qui, tout simplement, ont été placés par le hazard de leur appartenance dans deux camps opposés. Voilà la stricte et
simple vérité.
S'obstiner à ne pas la voir comme ne pas arriver à la comprendre réduit un individu à un niveau détestablement bas et déssert la cause même de
l'Humanité. C'est bien pour cela que le Président Sarkozy, une fois de plus, avec son équipe, vient encore de marquer un point face à des
adversaires aveuglés par leur convictions dogmatiques autant qu'illusoires.
 
Pierre d'Humières       10 12 2007



MADAME INGRID BETANCOURT : LES MEDIAS ET LES POLITIQUES FONT SURTOUT LE JEU DES FARC !

Force est de reconnaître que la grande agitation, d'abord médiatique puis secondairement médiatico-politique, concernant la détention de Madame
Betancourt et dont on ne cesse de nous parler depuis fort longtemps, fait mouche dans les cibles de l'audimat comme dans celles des hommes
politiques qui y trouvent une belle occasion de communication positive. En effet, le misérabilisme, l'angelisme et le voyeurisme attirent toujours.
Malheureusement, en gardant la tête froide et les idées claires, on se rend vite compte que toute cette agitation n'a servi strictement à rien et ne
sert toujours à rien, au moins aux pauvres otages et à ceux qui attendent et réclament avec insistance leur libération. Car, bien au contraire et en
fait, plus on porte l'affaire sur la place publique, plus on en organise la médiatisation mondiale, plus on fait le jeu et le bonheur des FARC, cette
armée révolutionnaire ayant un besoin vital d'exister dans le temps sur la scène internationale!
Certes, à force d'en parler, les médias on fait de Madame Betancourt un symbole médiatique de premier plan et on peut penser que sa libération
aurait un retentissement mondial produisant, au moins à court terme, un pic de notoriété aux FARC. Mais ce serait perdre en même temps un atout
principal et dont l'effet est garanti dans le temps. Pour comprendre cela, il faut se mettre "dans la peau" de cette guérilla de Colombie, sortir un peu
des salles de rédaction climatisées de la presse parisienne ou des palais gouvernementaux. Sauf, à commettre une lourde faute de stratégie, ou à y
être contraint par la force, ou à en avoir obtenu d'importante concessions politiques de l'Etat colombien, les FARC ne libéreront sans doute pas de si
tôt pas Madame Betancourt.
Il est assez sinistre de devoir dire que l'action des journalistes ne fait que donner quelques tour de clés de plus aux verrous qui empêchent l'ancienne
candidate colombienne à la présidence de la république de sortir de sa prison. Je ne pourrais conclure cette réflexion, même, sans souligner qu'il
n'est pas interdit d'imaginer qu'il peut très bien exister un consensus plus ou moins tacite entre les FARC et l'Etat colombien - ou, au moins une
convergence d'intérêt - dans cette affaire. Dans les faits, Madame Betancourt qui, vue d'une certaine façon, n'est ni vraiment française ni vraiment
colombienne, aura du mal à exister en Colombie. Bien entendu, il y a l'aspect humain d'une femme qui souffre, d'une famille éprouvée. Mais on
compte déjà tellement de femmes qui souffrent partout dans le monde, ainsi et même mille fois plus, de familles broyées, écartelées, également
mille fois plus. Madame Betancourt reste cependant digne de respect et d'intérêt. Mais, en se lançant dans une campagne présidentielle en Colombie
elle s'est exposée. Et elle en a fait le choix totalement consciente, j'en suis certain, des risques qu'elle prenait pour les siens comme pour elle-même.


Pierre d'Humières     02 12 2007



T O T A L E M E N T    A B S U R D E  !
 
 
 

Oui, totalement absurdes sont ces grèves à répétition mettant toujours en cause les mêmes acteurs, transports publics, enseignements publics,
universités publiques, et qui, pour les premiers, prennent chaque fois en otage les mêmes victimes, c'est à dire ceux qui travaillent et
bien souvent le font dans des conditions combien plus rigoureuses et incertaines que celles des grévistes, pour les second créent de sérieux
embarras aux parents d'élèves, sans parler des pertes financières variées que cela implique souvent; pour les derniers, enfin, dont les
motivations tortueuses et le plus souvent sans justification, sont celles de minorités agitées d'extrême gauche qui n'hésitent pas à insulter la
Démocratie en opposant  la violence et la loi des casseurs, comme le bloquage des cours, à la grande majorité silencieuse des vrais étudiants.
Que les employés gréviste des transports publics n'oublient pas trop vite que ce sont les usagers qui payent leurs salaires dans le prix des
billets qu'ils achètent ! Que les enseignants grévistes de l'enseignement public ne perdent pas non plus trop vite de vue que les parents d'élèves
 font partie des contribuables sans l'argent desquels ils n'auraient aucun salaire ! Que ces étudiants minoritaires et braillards qui se croyent tout
 permis n'oublient pas non plus que sans les contribuables ils ne seraient pas étudiants !


En effet, il y a mille fois plus urgent et plus important à prendre en compte que toutes ces manifestations de doléances corporatistes, dont les
Français ont plus qu'assez dans leur large majorité ! La France est au bord de la banqueroute et il y même le feu à la maison. Aussi, cheminots,
enseignants, étudiants en mal de chienlit, feraient-ils tous bien de réfléchir et de rechercher comment on peut, collectivement, tous ensemble,
commencer à trouver de véritables solutions aux vrais problèmes qui sont la cause réelle de l'éffondrement actuel de notre édifice social.
Contrairement à ce qu'ils croyent actuellement utile de faire, c'est pourtant bien par là qu'il faudra commencer !


Les choses sont simples, basiques et tant qu'on refusera de les voir comme elles sont réellement -et non comme on souhaiterait qu'elles fussent -
rien ne marchera :


Les causes premières et principales de la crise grave qui est en train de conduire la France vers la banqueroute sont:

a) les entreprises françaises peuvent de moins en moins produire sur le territoire national et, évidemment, le nombre des emplois diminue
proportionnellement et le chômage augmente de la façon exactement inverse. (on le traite artificiellement et on manipule les chiffres. Chômage
qui contribue pourtant à grossir l'endettement catastrophique que l'on sait)

b)Le cumul très élevé des entrées continuelles d'assistés sociaux provenant des flux migratoires depuis que la France a un déficit d'emploi
devenu ingérable s'est forcément traduit par une augmentation faramineuse de l'endettement. En refuser le constat, ne pas en informer
clairement les citoyens, ne pas y mettre un terme efficacement est un acte criminel que trop de nos dirigeants et de nos intellectuels ont
commis ou sont prêts à commettre en raison de leur couardise ou de leur dogmatisme aveugle. Nous allons donc devoir le payer très cher, nous,
nos enfants et nos petits enfants.

CONCLUSION: cette situation calamiteuse génère une spirale infernale dans laquelle nous voyons clairement se creuser tous les déficits et
évidemment tous les déficits sociaux tandisque le nombre des assistés ne cesse d'augmenter et que la précarité, la misère et la grande pauvreté
en font autant.

Une solution simple et efficace s'impose de façon incontournable ou à defaut, la France va vite se retrouver au sein du Triers Monde :

1 - Il faut créer et rendre possible un courant inverse et équilibré de relocalisations, c'est-à-dire de réimplantations industrielles massives sur le
territoire national.

2 - Il faut, contrairement aux idées reçues, ralentir la consommation, encourager vite et fort l'investissement dans les entreprises qui produisent
sur le sol national et celles qui exportent les produits nationaux -et voir cela dans le cadre de l'Europe -, malheureusement, aussi, augmenter
temporairement  les impôts, de façon juste et en évitant évidemment de faire supporter cet indispensable effort aux couches modestes de la
population. (Pour ceux qui ne le savent pas ou qui l'oublient, je précise bien que l'on ne peut plus continuer à importer massivement
comme on le fait des produits de consommation sans exporter l'équivalent en valeur de produits ou de services achetés en France même. C'est
d'une simplicité compréhensible dès la classe de maternelle.)

3 - Du fait que l'on ne peut le faire qu'en se surendettant plus encore, il faut impérativement cesser de prendre en charge, au moins pour une
longue période, tout éventuel nouveau migrant dont la présence n'est pas pleinement justifiée par un besoin précis et incontournable du côté
du pays d'accueil. Il doit également être mis un terme drastique aux regroupements familiaux, l'intérêt supérieur de la Nation étant en cause
et passant avant. Toute autre forme d'immigration ne peut qu'être suspendue.

Ces mesures, totalement logiques, totalement incontournables même, sont possibles et applicables. Ne pas les appliquer revient à choisir de
continuer droit dans le mur.
 
 

Pierre d'Humières      15.11.2007
 



 
 
LE PARAVENT DE  "L'HUMANITAIRE"!
 
 
Cette fois, le comble à bien été atteint et même largement dépassé. Il est vrai que certaines associations, (certaines seulement) portées par
la belle mais fausse image que leur confère ce fameux "paravent de l'Humanitaire", se sentent à l'abri de tout et n'ont cure de ce qui ne
va pas dans le sens de leurs désidératas. On l'a vu bien des fois mais plus précisément encore lors qu'une d'entre-elles s'est permise
d'appeler carrément et clairement à la désobéissance civile ainsi qu'au non respect des lois de la République. Dans n'importe quel pays où
les régles de la démocratie sont claires et clairement appliquées, les dirigeants et les responsables concernés d'une telle association seraient
tous en prison et l'association, dissoute, interdite. Ici, évidemment, strictement rien de tout ça !

En effet, en France visiblement, sous couvert de l'Humanitaire on semble bien pouvoir faire tout ce que l'on veut, comme l'on veut et encore,
avec le soutien de l'Etat et les encouragements de la société. Ainsi, a-t-on vu l'ARC prospérer longtemps dans l'art d'escroquer allègrement
les braves gens et de les abuser tant et plus. Et, à chaque fois, tout le monde suit, la bouche en coeur, Etat, Gouvernement en tête. Même
l'Armée, qui n'a jamais remporté une victoire depuis Napoléon seule et d'elle-même, s'est fait une spécialité de l'Humanitaire qu'elle soutien
visiblement sans trop savoir où elle met les pieds. Ainsi, voit-on la France se faire donner aujourd'hui une leçon magistrale par un pays
africain qui, lui, semble là avoir un peu plus les pieds sur terre.

Dans le contexte que nous connaissons chez nous, où tout ce qui touche à l'immigration provenant du tiers monde est totalement tabou, où
il est interdit de dire la vérité, d'analyser les situations comme elles devraient l'être réellement, où certaines associations braillardes arrivent
à influencer un Pouvoir dont la lâcheté à été longtemps démontrée et qui ,aujourd'hui, à bien du mal à remonter la pente, où le laxisme et
l'incompétence ont généré des états de faits ubuesques et catastrophiques, où l'on laisse bien trop agir les maffias de l'immigration comme
les lobbies qui gravitent autour d'elle, je ne m'étonne nullement qu'une nouvelle association se soit cru permis de ne tenir aucun compte des
lois françaises en vigueur, ni du droit international, ni de la morale, ni des enfants objets de leur transaction juteuse. En effet, récolter
400.000 Euros pour "fournir" 103 enfants dont le prix de revient principal était le vol charter soit 150.000 Euros (chiffres de la Presse
française)  était une opération peut-être illégale, peut-être interdite mais combien rémunératrice !

Il manque visiblement un grand coup de pied dans la fourmillière grouillante d'où est ressortie fortuitement cette association qui est loin
d'être la seule hors-la-loi, à défaut d'être peut-être la plus imbécile du monde. Mais qui aura le pouvoir, la force et le courage de donner
ce coup de pied ? Derrière le paravent de l'Humanitaire, il y a beaucoup de monde, directement et indirectement : les pourvoyeurs de
l'immigration massive, les maffias qui en vivent, les lobbies économiques qui entendent se procurer de la main-d'oeuvre toujours moins chère,
les partis politique de gauche qui ont un besoin inassouvi de faire croître leur électorat déficitaire, les courants d'intellectuels fanatisés
par le délire de leur générosité toujours payable par les autres mais jamais par eux, les bon crétins et tous les naïfs qui sont, eux aussi
persuadés que l'on peut accueillir tout le monde et que les autres n'ont qu'à payer. Les indifférents qui ne font jamais rien et laissent tout
faire par les autres. Et une Société laxiste qui, une fois de plus, ne voit rien, ne veut rien voir. Et j'en passe...

Il faut pourtant dire la vérité. J'ose la dire. A chacun de bien réfléchir et de s'informer. En tout cas, de ne pas rester dupe.