"Il
n'y a point de liberté sans le pouvoir de s'exprimer librement et toute
loi qui interdit de le faire, de quelle que façon que ce soit, est forcément
une loi infâme."
Pierre
d'Humières, webmaster de ce site, est un farouche partisan des libertés individuelles et du
respect de l'Être Humain dont les frontières sont
cependant clairement marquées par l'intérêt supérieur du
collectif. Profondément anticonformiste, il n'a qu'une obsession, celle
de vivre libre dans le respect de la vérité, du Bon Sens et évidemment,
des autres.
Refusant
toute forme d'appartenance politique, philosophique, et surtout
dogmatique, d'Humières n'appartient à aucune "chapelle" ou courant de
pensée quelconque. Cependant, il entend jouer pleinement le rôle
de simple citoyen et d'observateur qui est le sien et surtout ne pas le dépasser.
Il
n'en est pas moins, depuis toujours, très attentif et
se conseve pleinement les facultés de s'exprimer sans contrainte,
de porter ainsi et sans aucun ménagement sur notre
société un regard objectif et donc de dire ce qu'il voit sans se
laisser le moins du monde influencer. Ses analyses sont souvent
confirmées ensuite par les faits eux-mêmes.
ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2012
Ce
matin le Président-Candidat Sarkosy était l'invité de France Inter. Son
bilan catastrophique et une certaine inaptitude à la fonction ont fait que j'ai
préféré - et de
beaucoup - voter pour Mme. Le Pen qui, elle, dit avec franchise,
objectivité, bon sens et réalisme des évidences que certains tentent d'occulter
par les calomnies que leur
inspirent une haine dogmatique et militante de tout
ce qui est "français", au profit des illusions communautaristes qu'ils
nourrissent et qu'ils voudraient justifier par les
souvenirs sombres d'un
lointain passé. Ainsi, ne sont-ils ni objectifs, ni réalistes, ni crédibles. En
diabolisant sans cesse et mordicus ceux qui veulent tout simplement rester
Français et se sentir
chez eux en France, ils tirent sur leur propre camp et surtout, trahissent leur pays. Force est de constater que
M. COHEN, le journaliste de France Inter
qui, ce matin, en farouche militant de
gauche, tentait tout pour confondre le Président Sarkosy et le
contraindre à déclarer sa hargne contre Marine Le Pen, en fait
malheureusement partie. Quant à moi, ni raciste ni xénophobe
le moins du monde, j'approuve les idées et les propositions de Mme. Le Pen comme le font déjà et
vont le faire de plus en plus de
Français de toutes origines qui ouvrent un peu les yeux. Et je ne
voterai évidemment pas au second tour.
Pierre d'Humières
23 04 2012
EXPRESSION LIBRE
Face
à la situation catastrophique dans laquelle nous ont enfermés nos
dirigeants incompétents - et complètement inféodés
aux pouvoir des
intérêts de la haute finance - ceux-là même qui, aujoud'hui
encore, qu'ils soient de droite ou de gauche,
osent prétendre
continuer - ou recommencer - à diriger les affaires de la France alors
que chacun sait que depuis quarante
ans, ils ne réussissent qu'à
patauger lamentablement et à nous enliser dans les fondrières d'un
endettement croissant qui
approche maintenant de la banqueroute, je me permets de
réagir, à mon modeste niveau de citoyen apolitique, mais conscient
et
nullement décidé à me laisser faire plus longtemps sans rien dire.
D'ailleurs, je suis très loin d'être le seul ! On commence
à s'indigner
sérieusement un peu partout dans le monde. Et, il est grand temps de le faire !
S'indigner, c'est très bien, c'est nécessaire, c'est même indispensable. Mais, cela ne
suffit pas. Nous nous devons de réagir car
le Pouvoir, c'est bien
nous, le Peuple souverain ! Nous sommes donc tous responsables. Alors, à nous
de ne plus nous laisser
faire ! Mais, précisément, pourquoi?.. Et aussi, comment ?..
Je viens d'écrire "CITOYENS, NE VOUS LAISSEZ PLUS FAIRE! ".
C'est un constat très sévère qui résume la situation
calamiteuse que nous
devons de plus en plus subir, en dit les causes et suggère comment,
nous les citoyens, nous devons nous
organiser pour en sortir enfin. Car
sans nous, rien ne bougera. Aussi, vous devriez vraiment lire ce petit
livre !..
Ce
commentaire fait référence à cette édition : Citoyens, ne vous laissez
plus faire ! (Format Kindle)
"Voilà enfin quelqu'un qui voit clair et
qui, surtout, dit la vérité aux français ! oui notre pays est en grand danger,
c'est evident sauf pour ceux qui sont menteurs ou idiots, ou les deux ! Cet
ouvrge est très clair, même s'il n'y a pas des centaines de pages ce qui est
expliqué est largement suffisant pour comprendre que chacun de nous peut et doit
agir, sauf bien sûr si on estime que tout va bien dans tous les domaines,
argent, identité, sécurité etc... Le titre de ce livre aurait pu également être
" FRANCAIS, MAIS REVEILLEZ-VOUS, BON SANG DE BON SANG !!! En tout cas merci
à Pierre d'Humières d'avoir eu le courage d'écrire ce que nous devrions tous
penser, parce que c'est, qu'on le veuille, ou non, la pure vérité..."
==========================================================================================
LA SITUATION POLITIQUE ET SOCIALE DE LA FRANCE VUE PAR UN SIMPLE CITOYEN.
Réflexions avant les présidentielles:
DES RESULTATS
CATASTROPHIQUES!
(Il
y a les professionnels de la politique, les tenants de la finance
mondiale, les médias, les journaliste... et les CITOYENS !
Que
font-donc ces derniers?..
On ne les entend pas vraiment! L'un d'eux s'exprime
tout de même ci-dessous... ET IL INVITE TOUS LES AUTRES A EN
FAIRE AUTANT !)
Il est d’une évidence incontestable que la situation économique
et sociale de la France devient catastrophique, bien que notre pays soit encore, artificiellement
et arbitrairement, compté au nombre des grandes puissances. Les
chiffres sont là et les bilans dénoncent clairement un endettement abyssal
stupéfiant, en
progression constante, un chômage croissant, générant un
appauvrissement grave et bientôt généralisé, affectant au premier plan les recettes d’un
Etat à bout
de souffle, dérivant au gré d’un contexte qu’il ne parvient plus du
tout à contrôler.
Cette situation était pourtant loin d’être une fatalité. Je
l’avais annoncée depuis bien longtemps et décrivais dès 2006, sur mon site
Pierredh.com, l’impasse
dans laquelle elle conduisait. Des erreurs impardonnables
et multiples ont été commises de façon répétitive et ont entraîné une
dégradation grave et dramatique
de notre économie, de notre tissus social, de
notre position dans le Monde. Evidemment, il y a des coupables. Ils sont
malheureusement nombreux. D’abord, depuis
trois ou quatre décennies, une
kyrielle de responsables et de dirigeants largement incompétents dont
certains, de gauche comme de droite, se sont surtout
consacrés à la gestion de
leur fond de commerce politique, à la recherche des prébendes et du pouvoir
personnel, n’hésitant même pas, trop souvent, à se
corrompre largement dans des
financements frauduleux de leurs intérêts politiques et dans des enrichissements
personnels scandaleux, sans vraiment être
sanctionnés, en pleine connivence avec
un certain monde peu regardant des travaux publics, de l’industrie ou de la
finance. Cela devant une société bien trop
passive, bien trop laxiste. Enfin, de
vrais et innombrables "décideurs" haut placés, franchement tarés, économistes de pacotille, théoriciens de
l’absurde, tous aussi
incapables les uns que les autres, confortablement
bercés d’illusions par les chantres aveugles de la mondialisation, tout autant
que par les pressions
édulcorantes des tenants de la finance internationale. Mais
inconscients, le plus souvent, de conduire le Pays là où il en est
aujourd'hui: au bord du gouffre.
Pourtant, les faits actuels sont criants, concrets, désastreux et ils sanctionnent sans appel leur grave erreur. Il
est donc grand temps, aujourd’hui, de dénoncer
ces coupables, de les renvoyer et, bien entendu, de leurs
demander des comptes.
Les échéances approchent. C'est - et ça sera - aux citoyens d'en apprécier.
En outre, tout ce beau monde, cette élite de dirigeants et de
penseurs de talent se sont, de plus, largement trompés en s’égarant dans le
labyrinthe de
l’élaboration d’une Union Européenne, certes indispensable et
incontournable dans le principe, mais totalement absurde dans la conception et
la réalisation.
On voit aisément ce qu’il en est aujourd’hui: un capharnaüm
de bric et de broc, parfaitement antidémocratique, en porte-à-faux politique
avec ses états
membres, incompatibles entre eux, administré par des fonctionnaires tout-puissants; bref,
une association économique, avant tout dévouée à la finance mondiale
et plombée par une monnaie absurde qui ne correspond strictement à rien ! Bravo !
Au final, les un comme les autres sont sévèrement condamnés,
aujourd’hui, par leur échec collectif patent, par les faits eux-mêmes, par les
chiffres, plus
concrètement encore, par ces millions de pauvres, par ces millions de chômeurs, avoués ou
grossièrement occultés, par la précarité qui se développe à grands pas,
par
l’amputation massive de nos tissus industriels qu’ils ont honteusement sacrifié
sur l’hôtel du profit, de la mondialisation et du libre échange à tout-va.
Enfin,
par une immigration massive et continue qui nécrose notre essence
européenne et qui a largement contribué à nous ruiner, puisqu’il qu’il faut la
financer, depuis
déjà quarante ans, par le seul endettement
! Ce qui est arithmétiquement évident et démontré, malgré les
contradictions délirantes que voudraient apporter certain
utopistes et autres manipulateurs de tous bords dont les déferlements migratoires font avant tout parfaitement l'affaire.
Et ces mêmes incapables et coupables prétendent aujourd’hui
solliciter encore nos suffrages!.. Soyons sérieux ! Il est grand temps que le
peuple se réveille, que les
citoyens reprennent d’avantage leur destin en main,
qu’ils refusent net de continuer à se laisser berner. Le bon sens populaire, un
peu de droiture (enfin!) - et oui,
le simple bon sens, surtout - pourraient, c’est certain, éviter le
pire. Mais, il n’y aura jamais de solution à l’effondrement économique et social
de la France, comme
de l’U.E., sans le consentement du Peuple et sans son
adhésion active. Il n’y aura pas non plus de redressement économique sans une
remise à plat drastique des
règles du commerce international. Et, à défaut, sans
un rétablissement urgent de moyens de régulation équilibrée à nos frontières
comme à celle de l’U.E.,
mesure indispensable à la renaissance de nos industries et à
leur sauvegarde.
Maintes fois, j'ai dénoncé des situations d'urgence et j’ai fait publiquement des suggestions dont
l’impérieuse nécessité et la pertinence se sont le plus souvent révélés
par la
suite. De cela, je me suis dernièrement exprimé en publiant un essai
« Citoyens, ne vous laissez plus faire! ». Mais, il faudrait que le
Peuple
ne se contente pas d’approuver et qu’il prenne enfin son destin en mains.
Le souverain, c’est lui. Le vrai responsable de tout, c’est encore lui.
RAPPEL : DES LE DEBUT DE L'INTERVENTION, WWW.PIERREDH.COM EN AVAIT PREVU LES CONSEQUENCES DESASTREUSES !
On trouvera ci-dessous les deux
commentaires publiés sur ce même site en 2011 et qui dénonçaient le
caractère absurde de l'intervention des occidentaux en Lybie
Qu'à donc apporté à la Libye et au monde le choix de quelques dirigeants occidentaux naïfs de la mise
à mort du dictateur Kadhafi et du soutien par les armes d'une minorité tribale en révolte ?..
L'écroulement d'un certain ordre local qui, même s'il était le fait d'un despote sanguinaire et un peu fou,
assurait fort utilement la stabilité du pays. Mais, bien plus encore...
En mars 2011, puis dans les mois qui ont suivi, j'avais annoncé sur cette même page les suites
désastreuses qu'il fallait attendre de cette intervention regrettable et elles sont en train d'arriver. En
Lybie, d'abord, où rien n'est réglé, où l'on peut s'attendre au pire. Et, maintenant, au Mali, où
Tombouctou est tombé, grâce aux anciens mercenaires de Kadahfi, livrés à eux-mêmes. Bien pire,
encore, est le gigantesque coup de main que le massacre de l'armée régulière lybienne par la coalition
occidentale à donné au combat des islamistes, comme aux premiers succès qu'ils viennent de remporter
au Mali.
Alors, les toutes récentes inquiétudes de M. Juppé, bien trop tardives, ne peuvent que prouver, une fois
encore, l'incompétence dramatique de nos dirigeants.
L I B Y E : ENCORE UNE ABSURDITE DE PLUS…
Une guerre civile, une guerre de contagion, sans doute tout autant une
guerre tribale qu‘une guerre d‘émancipation, sévit depuis peu en Libye,
pays arabe dont les mentalités, les usages et les traditions ont gardé,
plus
que partout ailleurs, de puissantes racines dans un lointain
passé. Vouloir imposer par la force à cet état libre une
démocratie à l’occidental serait prématuré si ce n’était pas déjà une
ingérence absurde et, par-dessus
tout, une action extrêmement risquée.
Intervenir militairement serait inqualifiable.
Une fois de plus les nombreuses leçons du passé n’ont toujours pas été
retenues et l’on commet à nouveau les mêmes erreurs. L’Iraq n’est
pourtant qu’encore trop présent dans toutes les mémoires.
Kadhafi a été subitement déclaré
« infréquentable » et on se met donc un peu partout à crier
bien vite « au loup » . Pourtant, n’ y a-t-il pas
derrière cet affreux dictateur une majorité de Libyens ? De cela,
personne
n’a cure. Qui songerait même, seulement, à s’en poser la
question? C’est un dictateur qui, au nom de son pays et avec une partie
peut-être majoritaire des citoyens, utilise des armes pour combattre
une révolte qui,
elle-même, en utilise également. Mais, pour certains
professionnels du politiquement correct international, l’occasion est
trop belle de donner des leçons. Le prétexte suffit, à leurs yeux, et
fera donc parfaitement
l’affaire.
Ainsi, la dictature tribale est-t-elle, ici seulement, d’ailleurs,
soudainement combattue par la dictature d’une coalition miliaire à
laquelle participe, aussi, au moins une autre dictature tribale. Je ne
suis pas du tout
convaincu que tout cela soit sérieux et je crains même
le pire en matière de conséquences négatives probables à venir.
Pierre d’Humières 18 03 2011
BRAVO M. LE PRESIDENT !
Sur
cette même page, le 18 mars dernier, je dénonçais l'absurdité de
l'intervention en Lybie et je mettais en garde contre
les suite que cet engagement pourrait avoir, soulignant que je craignais même le pire en matière des conséquences négatives
susceptibles d'en découler.
Et, en effet, une des toutes premières conséquences négatives - en plus de celle, notamment, d'avoir creusé de 300 à 600
millions d'Euros de plus la dette de la France et épuisé nos petits stocks de munitions, comme nos modestes dotations
stratégiques - est déjà clairement concrétisée par la déclaration de M. Mustapha Abdel Jalil, Président du CNT lybien et
grand protégé de M. Sarkozy. Voici ce que dit cet excellent et bien sympathique M. Jalil :
"En tant que pays islamique, nous avons adopté la
charia - loi islamique -, comme loi essentielleet toute
loi qui violera la charia
sera légalement nulle et non avenue",
a-t-il clairement prévenu...
... Donc, les Lybiens vont, enfin, pouvoir redire "vive la polygamie" et en user à convenance, tandis que
les Lybiennes, elles, vont être enfin répudiés et battues sans problème et même sans qu'elles aient le droit de s'en
plaindre ! Comme on a bien fait d'intervenir pour rendre libre un peuple et lui permettre de conserver toutes ses valeurs
ancestrales! Et, donc, à quand un bombardement de la France pour permettre aux nostalgiques de l'Inquisition de
reprendre pied ?.
Une fois encore, bravo, M. Sarkozy. Les Lybiens ont eu raison de vous remercier. Et, je suis bien persuadé que les Français
ne pourront qu'en faire autant... dans quelques mois !
(Comment ne pas approuver et soutenir les propos de Laure Debreuil, publiés dans métroFrance du 1er février 2012 !)
J’avais
lu avec intérêt la Tribune libre de Madame Laure Debreuil «
ET SI LA JUSTICE ACCEPTAIT DE SE TROMPER », article paru dans
métroFrance du 1er
février . Comme il serait souhaitable
que de tels propos, criants de
bon sens et de vérité, se répandent assez largement pour que leurs
échos parviennent clairs et forts, jusqu’aux oreilles de ceux qui
ont la responsabilité et le pouvoir de
protéger notre Justice, y
compris contre elle-même! Ceux-là mêmes, qui - hélas!- comptent
bien en leur cercle les dirigeants et les élus qui ont osé
proposer, écrire et voter une loi absurde et
scélérate, condamnant
la pensée comme le droit de s’exprimer sur le génocide arménien,
autrement que ne l’impose la volonté d’un dogme politique de
circonstance. Une loi parfaitement inquisitoriale
et digne des ukases
staliniens les plus sévères. Une honte pour la France que le
Conseil constitutionnel a tenté de laver.
Car
ces responsables ne devraient pas rester les bras croisés devant les
dysfonctionnements judiciaires dont certains se souviennent et,
notamment, de ceux que Laure Dubreuil à le mérite de
rappeler dans
l’article cité. En effet, comment une société évoluée,
démocratique et soucieuse de la défense des droits de l’homme,
peut-elle une seule seconde admettre que l’on condamne
- et même,
seulement, que l’on juge - une personne sur la simple dénonciation
d’une autre, sans qu’il y ait présentation de la moindre preuve,
sur le seul poids de la suspicion et avec tout l’imaginaire
de
l’intime conviction ! Une telle conception de la Justice, me semble
très inquiétante et ne peut évidemment que conduire à des erreurs
rappelant Outreau, erreurs qui en sont les inévitables
conséquences.
Laure
Debreuil évoque le cas de Christian Iacono, un homme de 76 ans
incarcéré pour le viol de son petit-fils en janvier et qui, malgré
la rétraction tardive de ce dernier, qui affirme que les faits qu’il
avait dénoncés étaient imaginaires, va devoir rester en prison. En
effet, ce revirement de l’accusateur ne semble pas suffisamment
crédible aux magistrats. Alors que les précédentes dénonciations
du
jeune homme l’étaient pour eux. Certes, la Justice ordonne
quand même un supplément d’information qui, forcément, va
prendre du temps. En attendant, un innocent probable reste sous les
verrous. ..
Je
ne m’étendrai pas en détails sur les cas Maillant et Loïc
Sécher que reprend l’auteur de cette Tribune libre mais je
mentionnerai au passage qu’il est rappelé et mis en évidence la
trop grande
longueur des procédures de révision, de surcroit trop
suspicieuses. « Lorsqu’un
doute raisonnable entache un verdict, pourquoi les magistrats de la
commission de révision ne font-ils pas
preuve d’un peu de courage
en libérant un possible innocent au lieu de le laisser croupir en
prison? Surtout si l’accusation s’appuie sur le seul récit d’un
enfant ou d’un adolescent,
une parole fragile.. »
interroge Laure Debreuil. Oui, en effet, pourquoi?.. Il y a tant de
coupables avérés qui ne connaissent pas la prison, faute
d’exécution de la peine, faute de place ! Alors,
pourquoi, en
effet, enfermer un coupable incertain ou un innocent probable?
N’oublions
pas que la Justice est rendue en France « au nom du Peuple
français ». Alors, il appartient donc aux Citoyens de se
sentir plus directement concernés par les dysfonctionnements de nos
institutions. Dans cet esprit, ne serait-il pas très souhaitable
qu’une Haute Autorité Citoyenne de Sages, indépendant du corps
judiciaire et formé d’élus exclusivement à cette fonction, soit
constitué
avec mission de suivre le travail des commissions de
révision, d’en étudier les éventuels dysfonctionnements, et
sans remettre un seul instant l’indépendance des magistrats en
cause, d’assurer entre
la Justice et le Peuple une véritable
osmose qui semble bien manquer encore aujourd’hui, au moins dans
certaines circonstances.
Sur
cette même page, le 18 mars dernier, je dénonçais l'absurdité de
l'intervention en Lybie et je mettais en garde contre
les suite que cet engagement pourrait avoir, soulignant que je craignais même le pire en matière des conséquences négatives
susceptibles d'en découler.
Et, en effet, une des toutes premières conséquences négatives - en plus de celle, notamment, d'avoir creusé de 300 à 600
millions d'Euros de plus la dette de la France et épuisé nos petits stocks de munitions, comme nos modestes dotations
stratégiques - est déjà clairement concrétisée par la déclaration de M. Mustapha Abdel Jalil, Président du CNT lybien et
grand protégé de M. Sarkozy. Voici ce que dit cet excellent et bien sympathique M. Jalil :
"En tant que pays islamique, nous avons adopté la
charia - loi islamique -, comme loi essentielleet toute
loi qui violera la charia
sera légalement nulle et non avenue",
a-t-il clairement prévenu...
... Donc, les Lybiens vont, enfin, pouvoir redire "vive la polygamie" et en user à convenance, tandis que
les Lybiennes, elles, vont être enfin répudiés et battues sans problème et même sans qu'elles aient le droit de s'en
plaindre ! Comme on a bien fait d'intervenir pour rendre libre un peuple et lui permettre de conserver toutes ses valeurs
ancestrales! Et, donc, à quand un bombardement de la France pour permettre aux nostalgiques de l'Inquisition de
reprendre pied ?.
Une fois encore, bravo, M. Sarkozy. Les Lybiens ont eu raison de vous remercier. Et, je suis bien persuadé que les Français
ne pourront qu'en faire autant... dans quelques mois !
L’IMMIGRATIONEXCESSIVE
CONDAMNE DEJA LA CIVILISATION EUROPEENNE...
*Photo
d'une entrée du Métro parisien, circulant sur Internet et de provenance
inconnue ("Lesp'tit'sfemmesdeParis") et que je me permets de reproduire
ici.
Parce qu’elle est massivement extra européenne et provient
de pays aux populations dont les origines ethniques, les cultures et/ou la
religion interdisent de se
fondre dans le tissu social des Européens, cette
immigration ne s’assimile pas. Elle commence même, on le voit bien, à vouloir
progressivement imposer sa
différence et elle se communautarise en
s’appropriant de plus en plus le territoire qu’elle occupe. Le nôtre, faut-il
encore le rappeler. Il y déjà bien longtemps
que ce très grave phénomène est
évident, que tout le monde le sait parfaitement mais, hélas, que la veulerie,
majoritairement partagée dans nos sociétés par trop
de citoyens et surtout parnombre de ceux qui nous dirigent, cache
toujours plus ou moins cette lourde vérité.
Ce qui vient d’être rappelé plus haut est le triste constat
que chaque citoyen de base , et de bonne foi, ne peut pas manquer de faire
lui-même aujourd’hui. Par
contre, un minimum de connaissances et d’observations
en géopolitique conduit, à partir de projections statistiques connues et
fiables, à un tableau de prévisions
franchement alarmantes. Dès aujourd’hui,
certains chiffres parlent clairement et confirment ce que l’on voit déjà, par
exemple, dans la région parisienne oùla
Seine-Saint-Denis est devenue le premier département français (de l'Hexagone) dont la
population est majoritairement d’origine extra-européenne. Les taux de
natalité élevé de ces populations et les flux migratoires, visiblement
intarissables, vont inévitablement faire que d’autres départements, puis des
régions entières,
suivront. Tout cela va forcément se payer très cher.
Pour le moment, les statistiques et les projections
démontrent donc clairement que le grand laxisme et le manque cruel de réaction
commune de l’U E, comme,
individuellement, de chacun des pays membres la
composant, conduittout droit les
Européens de souche, à devenir minoritaires avant la fin de ce siècle,
au
profit de nouveaux citoyens d’origine extra-européenne. C’est grave et ce
n’est pas acceptable car cela signifie inévitablementla fin de notre civilisation, celle
de nos valeurs, de nos
acquits sociaux, politiques, religieux et moraux sur un terrain où va se former
une vaste mosaïque ingérable de maelströms ethnico-politico
-religieux. Nul ne
peut prévoir ce qu’il en résultera. Dictatures ? Conflits
ethniques internes ? Guerres civiles ? Guerre
mondiale ?…Interventions armées de super
puissances ?
Pour ne pas
disparaître dans une spirale d’une telle
absurdité, pourtant déjà bien amorcée, l’U E, l’Europe et ses Etats
membres n’ont pas d’autre choix
que de
réagir. Et encore, de réagir tout de suite. Comment ? Nous
en
sommes maintenant à un stade où la logique, le simple bon sens et
l’urgence des
nécessités font loi.
Faut-il rappeler qu’il s’agit non seulement de
l’intérêt
supérieur des citoyens européens mais encore de l’existence même de
notre
civilisation, de celle de l’Europe,
de celle de nos pays
respectifs ? Même en conservant un sens aigu de la générosité et
de l'hospitalité, on
n’a donc pas à s’excuser de vouloir défendre un droit
légitime et
indispensable à notre propre survie. Comme c’est donc bien notre
devoir le plus élémentaire de le faire, n’en déplaise à trop
d'associations de
« bonnes âmes » qui font si généreusement la charité –
souvent, en fait,
à des "non-pauvres" d'abord désireux d’améliorer leur train de vie – associations qui
font cette "charité"avec l’argent de leurs concitoyens, rarement avec
le leur, aidant, en outre et ce faisant, les maffias de
l’immigration clandestine.
Comment agir pour résister efficacement à ce processus de
désintégration de notre Europe et de nos sanctuaires nationaux ? Sans
aucun doute, il faut commencer
par bien informer, très objectivement ettrès honnêtement, tous les citoyens
nationaux et européens sur ce que représente exactement le déferlement
croissant
des flux migratoires de l’immigration extra-européenne, comme sur les
conséquences économiques, sociales et politiques extrêmement graves que cela
comporte
pour l’Europe. Il faut bien rappeler et bien démontrer ces évidences.
La population européenne est encore mal informée, peu consciente, souvent naïve
et facilement
généreuse, surtout quand c’est le voisin qui doit donner à
travers l’Etat. Or, l’adhésion d’une majorité de cette population est
indispensable pour permettre d’agir
enfin utilement. En même temps, il faut
lutter très énergiquement contre les immigrations clandestines avec un arsenal
de nouvelles lois rigoureusement adaptées
et avec des mesures enfin efficaces.
Il ne faut plus que le Pouvoir, l’Exécutif, la Police ou la Justice soient
empêchés par des textes absurdes de faire appliquer les lois
- ou ait même à
s’excuser - de renvoyer sur le champ chez eux, comme cela est absolument normal
et rigoureusement indispensable, des individus qui ne sont pas
autorisés à
pénétrer dans un pays étranger.
Enfin, il faut sans tarder, clairement définir la
citoyenneté européenne, bien la promouvoir et bien responsabiliser ses membres.
Chaque Européen doit devenir
conscient de cettenationalité fondamentale et sentir qu’il peut réellement compter
sur elle. Chaque Européen doit savoir qu’il appartient à une nationalité
européenne double, celle de l’U E et celle de son propre pays d’Europe. Quant
aux Européens provenant de l’immigration extra européenne, ils faut leur faire
biencomprendre
qu’il n’y a jamais de
droit automatique à ce qu’ils soient naturalisé mais que si on leur
fait la
grande faveur de leur accorder la nationalité
d’un des pays membre de
l’U E, ils
doivent totalement s’investir dans leur nouvelle nationalité, bannir
tout
communautarisme, adopter et respecter les lois de
l'Etat qui les
accepte ainsi que celle de l'U E, comme adopter les comportements, les
usages et les
coutumes de ces mêmes pays. Cette action et les réformes qui lui
sont
nécessaires ne peuvent aboutir sans que l'U E européenne se transforme
d'urgence en véritable puissance politique et militaire crédible, sans
que l’économie
européenne ne soit rendue plus
forte et mieux défendue, sans qu’une gestion enfin saine du commerce
international ne soit légitimement
exigée de façon à
permettre aux Européens de travailler et de produire
chez eux
les richesses indispensables àun
minimum décent d’équilibresocio-économique. Les Européens
doivent former un bloc solide et
retrouver confiance en leur avenir. Et tout doit être fait pour mettre en place
d’urgence dans toute l'Union Européenne une vaste
politique d’encouragement à la natalité favorisant les seuls
citoyens européens, doublée d’une véritable interdiction drastique de
l’immigration de peuplement
extra-européenne.
Il n’y a pas d’autre choix pour l’Europe, à moins qu’elle ne
veuille vraiment disparaître.
Pierre d’Humières25 01 2010
LE
CHANGEMENT D’HEURE ?... UNE BELLE ILLUSION COLLECTIVE !
Il y les « pour » et il
y a les « contre » . Cependant, on se demande bien où se cachent ceux qui
seraient éventuellement capables de nous démontrer, scientifiquement
et
valablement, un quelconque intérêt de cette mesure. A mon humble avis, en effet,
il n’y en a aucun. Pire encore, ces changements d’heure n’apporteraient que
des
désagréments. Modérés, il est vrais.A la
question basique qui se pose tout de même : « quelles seraient donc exactement
les économies réalisées par ces
changements d’heure ? » on ne peut, en fait, que
prendre en compte et opposer les données élémentaires du problème, dont tout le
monde dispose pourtant déjà et
depuis toujours:
1 -L’Homme est contraint à des activités diverses (y compris de repos et de
distraction) qu’il exerce quotidiennement, hiver comme été,pendant une durée moyenne
stable d’environ 16 à 17 heures. En dehors de
cette période d’éveil, il dort et n’a pas besoin de
s’éclairer.
2- Pendant une courte
partie de l’année, cette période d’activité de 16 à 17 heures reste sensiblement
égale (ou à peine supérieure) à la durée du jour et alors, tout va donc
très
bien.
3
-Le problème survient dès que les heures de lever et de coucher
du soleil réduisent la durée de jour de plus en plus nettement en dessous de ces
16 à 17 heures.
A partir de ce moment, que l’on avance ou que l’on retarde les
horloges d’une heure, il y aura donc toujours, fatalement et mathématiquement,
une augmentation des
consommations d’énergie pour l’éclairage comme pour le
chauffage. Une augmentation qui, dans tous les cas, ne pourra jamaisêtre évitée ni même diminuée.
En
conclusion, comment cette arithmétique de base est-elle incomprise de tant de
nos dirigeants ! Cela me paraît stupéfiant ! J’ai lu que le Japon – deuxième
économie
mondiale – ne changeait pas d’heure. Les arguments de nos décideurs
pour ces changements d’heures ne me semblent donc pas du tout sérieux. Quant aux
coûts et aux
inconvénients qu’ils génèrent, ils existent bel et bien et sont
très loin d’être négligeables. Qu’en pensez-vous
maintenant ?..
Pierre
d’Humières25.10. 2009
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ * Le
commentaire qui suit a été publié il y a un an (le 05 02 2009) sur ce
même site et la situation économique de 2010 ne fait qu'en confirmer la
pertinence ! ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
LA CRISE : CE N'EST TOUJOURS QUE LE DEBUT !
Chaque
jour apporte son lot de mauvaises nouvelles. Hécatombes des emplois et
forte croissance du chômage à peu près partout dans le monde suivent ou
précèdent, désormais, l'écroulement rapide des tissus industriels
et écomiques au sein desquels tant d'entreprises étouffent sous les contraintes
d'une crise sans précédent, et souvent même, risquent de ne plus exister
à court ou moyen terme. Quand elles n'ont pas déjà fait faillite. Même
les pays émergents, dont les croissances foudroyantes et souvent à deux
chiffres évoquaient, encore hier, une prospérité insolente et
pleine d'avenir prometteur, toussent déjà fortement, se refroidissent et
envisagent parfois le pire à court terme.
En
effet, les pays occidentaux, riches (et encore, plus ou moins
industrialisés), qui formaient jusqu'à maintenant le principal
moteur de l'économie mondiale -
par leur puissance industrielle, leur superpuissance économique, leur
intelligence ainsi que leur savoir-faire - amorcent, mais cela a
commencé il y a près de 40 ans,
un déclin sévère. Ces pays occidentaux représentent, encore, pour les
pays émergents, l'indispensable vivier de clients et futurs clients sans
lequel ils devraient fermer très vite la majorité de leurs usines et
leurs principales affaires. Le problème est que la vieille Europe
et le Nouveau Monde n'ont rien compris à l'économie et qu'ils se sont
bel et bien
enlisés dans ce qu'ils ont voulu et créé eux-mêmes, un libéralisme absolu,
totalement irréfléchi et suicidaire, en raison de ce qu'il
abandonnait les règles les plus élémentaires, comme les structures
de base indispensables à l'équilibre et à la prospérité du commerce
international.
On
commence à percevoir les sinistres conséquences de cette
inconscience collective. La crise économique est devenue mondiale. Elle
touche tous les pays, toutes les économies. Elle se répend de zones
économiques en zones économiques, d'entreprises en entreprises, un peu
comme une multiplication rapide de pandémies communicatives et de
lignes de dominos qui se font tomber les uns après les autres. Et ce
phénomène destructeur est très grave, car il se nourrit et se développe
tout seul, par lui-même. Il faut donc s'attendre à bien pire pour demain.
Face
à ce désastre évident, les mesurettes des chefs d'état et des
gouvernements, les analyses et les conseils des économistes n'auront
aucun effet pratique suffisant si de nouvelles décisions, réellement
profondes et concrètes, ne sont pas prises rapidement concernant la mise en
place de règles drastiques, propres à faire repartir et
fonctionner le commerce international. Si c'est fait - et bien fait -
deux résultats rapides et très positifs pourront être obtenus :
en premier lieu, la confiance reviendra tout de suite, ce qui
provoquera un redémarrage immédiat de l'économie mondiale. En second
lieu, le commerce international se développera et se répartira avec harmonie.
Faut-il
rappeler que le plus parfait "foutoir" , les abbérations de toutes
sortes, les scandales à répétition , le gâchis et les hécatombes
d'entreprises qui caractérisent actuellement le monde de la finance et
de l'économie - et bien entendu, la crise grave - sont le
résulltat direct et patent des incompétences notoires de nos
dirigeants, de nos économistes et des partisans naïfs du tout
libéral , de la folle concurrence, du capital et de la finance surtout et toujours
avant l'Homme. Et même, comme avant le simple bon sens. Leur démonstration
vient donc de capoter lamentablement.
En
effet, le "tout pour la finance" du libéralisme hystérique actuel ne
marche pas plus que le "tout pour l'homme" de la dictature du
prolétariat, qui, on l'a bien vu, a déjà vecu. Les deux conduisent à un échec
certain; car ils oublient, l'un comme l'autre, de prendre en compte les
réalités et les faits tels qu'ils sont. L'Homme est incontournable. La
finance l'est aussi. L'unique possibilité qui demeure encore est de les mettre debout
ensemble, suivant des régles d'équilibre et de bon sens.
Je
reviendrais plus loin sur les seules solutions que les faits et les
réalités offrent aujourd'hui. Avant, il faut quelques explications. Les
USA comme l'E.U. et la plupart des autres anciens pays dits "riches et
industrialisés" en sont paradoxalement arrivés à être pratiquement
sinistrés sur le plan économique. Dettes abyssales, augmentation
de la pauvreté, de toutes les formes de précarité, augmentation du
chômage, stress et mal de vivre généralisés, perte totale de marge de
manoeuvre et de pouvoir économique réel. Certains de ces pays
approchent même de situations frisant la banqueroute. On y survit depuis
trop longtemps en injectant des milliards virtuels, en empruntant
toujours plus, en
creusant le gouffre déjà vertigineux de la dette. Le bord du précipice
n'est plus bien loin. Vraiment bien belle réussite que le libéralisme à
tout
prix, que la libéralisation du commerce mondial dénué de règles
sérieuse
! En tout cas, la preuve de ce que je résume ici est aujourd'hui devant
les yeux du
monde entier et de chacun !
Alors
pourquoi ce gâchis ? Le "melting pot" du commerce international était
voué, dès le départ, (sous le faux couvert auréolé d'un partage des
richesses), à jouer discrétement et sous le tapis, le jeu de la toute
puissante finance internationale. Objectif réel : baisser le coût du
travail en délocalisant partout où cela est moins cher. Pour
contraindre ainsi le monde du travail à plier toujours plus,
particulièrement là où il avait obtenu des acquits sociaux. Bien
évidemment, pour les puissants lobbies de la finance, ce sont les
intérêts financier qui passent d'abord! L'homme après ! Le moins
possible, d'ailleurs, et
seulement quand on ne peut vraiment pas faire autrement... Voila ce qui
était recherché en fait, bien
plus que le développement de l'économie mondiale. A priori, ont voit
que cela a fonctionné pas mal, au moins dans un premier temps.
Mais, ce que n'ont pas compris les dirigeants politiques
occidentaux, en se laisant manipuler de la sorte, c'est qu'en
délocalisant, massivement, leurs outils de
production industriellle, il tarissaient et perdaient du même coup leur
principale
source de richesse; qu' ils s'obligeaient, pour compenser, à emprunter
massivement, à
s'endetter toujours plus... pour finalement, en arriver à la situation
d'aujourd'hui. Leur recette à donc fait long feu et ils se sont plantés
lourdement. Si lcela n'était pas arrivé, les salariés américains
auraient été payés normalement et, disposant d'emplois stables
correctement rémunérés, ils auraient eu les moyens d'acheter leur
maisons et de rembourser tranquillement les emprunts nécessaires. Sans
doute auraient-ils eu un peu moins d'écran plats, d'ordinateurs
puissants et de seconde ou troisième voiture payés à crédit. Mais,
c'était quand même mille fois mieux que de se retrouver endetté, au
chômage et à la rue comme ils le sont si souvent aujourd'hui.
Si
elle est bien gérée et harmonieusement constituée, la mondialisation,
qui est déjà un fait acquit et irréversible, ne peut qu'être hautement
bénéfique à toute l'Humanité. Il est bien évident que la finance - qui
restera toujours le nerf de la guerre - est et demeurera
incontournable. Il faut lui permettre les indispensables profits
attrayants dont elle a absolument besoin. Encore faut-il que cela soit
dans le cadre de ce qui est raisonnable et en plein équilibre avec les
facteurs sociaux qui sont tout aussi incontournables et même
prioritaires. On voit clairement qu'il manque donc bien des règles à
tout cela, à l'économie mondiale, et que le
libéralisme actuel oublie qu'il lui manque aussi des limites précises
de plus en plus indispensables.
Il
faut que chaque pays - je dis bien chaque pays - puisse participer au
comme 217702263460 rce international, dans les mêmes conditions et avec les mêmes
règles, pour y
trouver un facteur de développement de sa prospérité et de celle du
Monde. Les
délocalisations et l'exploitation à outrance du travail par des
salaires trop faibles et des conditions indignes doivent être rendues
impossibles par des règlements et par des contraintes efficaces.
Il est évident
qu'une telle remise à plat des conditions aberrantes actuelles du
commerce international pourrait
entraîner un certain renchérissement des articles produits par les
industries qui bénéficient, actuellement, de maind'oeuvres abusivement
sous-payées. En revanche, elle apporterait quantité d'emplois dans les
pays et régions sinsitrées par les délocalisations et par le chômage,
comme elle
inverserait immédiatement le cours des délocalisations !
Tout
cela est parfaitement possible. Il suffirait que les organismes sensés
orchestrer les échanges internationaux en prenne conscience puis
dégagent le consensus nécessaire pour en arrêter les modalités
d'application. Il y a bien longtemps que www.Pierredh.com évoque
les absurdités économiques qui viennent d'être rappelées plus haut et
commente la longue crise grave qui commence tout juste, maintenant, sa
phase aiguë. Pour www.Pierredh.com, il n'y aura pas de retour à un
équilibre et à une prospérité mondiale tant que l'on ne placera pas les
indispensables stabilisateurs du commerce international que peuvent
être des règles élémentaires et de bon sens, acceptables par tous,
prenant en compte les intérêts sociaux, ceux des états autant que ceux
de la finance, (qui, bien entendu, doivent aussi pouvoir y trouver leur
compte).
La
première de ces règles, fondamentale et incontournable, est de
commencer par appliquer à toutes les transactions internationales un
système de compensations financières qui, sans être une taxe ou un
impôt, casse définitivement l'avantage scandaleux et la prime que le
libéralisme sauvage actuel offre aux exploiteurs de salariés sous
payés, d'enfants, de prisonniers aux travaux forcés, voire, pire
encore, d'esclaves ! (Soit-dit en passant, ces mêmes exploiteurs
sont les plus efficaces des "tueurs" d'entreprises et d'emplois des
pays qui respectent encore plus ou moins les droits sociaux de leurs
salariés.) Je me suis mainte fois expliqué sur ce système de
compensation. Il est très simple et acceptable par l'ensemble des pays
du monde : toute marchandise qui arrive à l'importation fait, dans
n'importe quel pays, l'objet d'une charge financière obligatoire et
correspondant à la différence entre son prix FOB et le prix de revient
moyen mondial majoré d'une marge raisonnable à déterminer
internationnalement (par exemple 30 %). Cette charge financière
compensatoire est obligatoirement acquittée par l'importateur et non
récupérable par lui. En revanche, le même montant compensatoire de
cette charge est immédiatement renvoyé à l'exportateur qui n'est donc
lèsé en aucune façon. Il n'y a donc en cela ni taxe, ni impôt, ni
mesure protectionniste réelle mais bien un mécanisme
compensatoire et régulateur qui annule les avantages prohibitifs
qu'offre aux exploiteurs de maind'oeuvres de certains pays le
libéralisme béa et absurde actuel.
Cette
indispensable mesure permettrait le retour au plein emploi dans les
pays sinistrés par le chômage, stopperait net le courant des
délocalisations et tendrait rapidement à l'inverser. Elle ne nuirait
pas à la concurrence et à la très nécessaire émulation commerciale. La
différence se ferait alors de façon plus loyable et plus honnête,
toujours sur le rapport qualité/prix et le meilleur l'emporterait. Et,
bien évidemment, elle ne nuirait en rien à l'économie et au
développement des pays émergents.
Pierre d'Humières 05 02 2009
A NOS BON JOURNALISTES... comme à bien d'autres !
Parler français...
Parmi
les fautes de français, innombrables et dont le nombre ne cesse
même de croître, que chacun doit subir en France quand l'on
écoute les
radios ou les chaînes de l'audiovisuel, l'une d'elles est
particulièrement pénible à entendre : "cent euros" prononcé maintenant,
de plus en
plus souvent et presque unanimement, "sen euro"... Or, une
grande majorité de ceux qui font cette abominable faute savent
parfaitement que dans notre langue, il est nécessaire de faire
les
liaisons. Dans ce cas précis, entre le "t" de cent et le "e" de euro,
elle est indispensable. La précision du mot employé peut en dépendre
directement. Autrement, ceux qui ne font pas la liaison dans cet exemple
laissent clairement entendre qu'il ne connaissent pas l'orthographe
du mot
"cent" ! Ces mêmes personnes ne disent pourtant pas encore "lé un
derrière lé autre" mais bien "lèzuns derrière les zautres" quand elles
veulent
prononcer "les uns derrière les autres" !.. En
tant que
journalistes instruits, sensés savoir parler français, vous avez une
lourde part de responsabilité dans le laisser-aller général en
ne
faisant pas le moindre effort pour aider les Français à parler leur
langue et en la parlant vous-mêmes aussi mal. Quant aux Pouvoir, aux
enseignants - et jusqu' à la fameuse
"Académie Française" - dont on peut vraiment se demander à quoi elle sert -, ils
sont tous incapables
de se faire entendre. Ce serait bien que vous y réfléchissiez !
Pierre d'Humières
15 12 2008
LE PLAN DU PRESIDENT SARKOZY
C'était
en 2008 et on pouvait encore y croire ! Aujourd'hui en octobre 2011,
les résultats catastrophiques du Président, son comportement, certaines
de ses décisions et ses innombrables promesses irréalistes et non
tenues ne le rendent plus du tout crédible.
L'exceptionnel
dynamisme et l'énorme travail que notre Président de la République
consacre à la très difficile gestion
des affaires de la France ne
peuvent que susciter de l'admiration et du respect. Ce n'est
certes pas le Président
Sarkozy qui est le responsable du bourbier
économique dans lequel s'enfoncent très clairement, désormais, les
économies occidentales, commençant à entraîner par un effet de
dominos l'ensemble du commerce international.
Les
véritables coupables sont bel et bien les sociétés occidentales
elles-mêmes, dont les dirigeants, les élites, les penseurs
et les
économistes se sont montrés dépassés, incapables de faire mieux
que de choisir une libération des échanges absurde
et anarchique dans
sa forme, sacrifiant tout au "Veau d'Or", ne retenant que le choix
d'un Pouvoir financier absolu et
sans contrainte, oubliant ainsi
totalement les réalités geopolitiques et le respect de la personne
humaine le plus
élémentaire. On voit partout dans le monde les tristes
résultats de ces erreurs que l'on devient de plus en plus
universellement conscient de devoir commencer à payer très cher.
Il
n'y aura pas de sortie de crise réel sans une remise à plat générale et
profonde des accords du commerce international
comportant un
encadrement juste et équilibré. Il y a des années que www.Pierredh.com
l'affirme et que, chaque jour, les
faits le démontrent. Pourtant,
bien peu nombreux sont ceux qui ont déjà pleinement compris
que cet impératif est
incontournable alors que le gros du
peloton de nos décideurs planétaires s'époumone toujours à courir
derrière le miroir
aux alouettes de mesurettes qui ne représentent
jamais plus qu'un morceau de sucre offert à un grand malade en
attente des urgences et de la réanimation.
Car,
si là est la cause première du fiasco économique et social que je viens
d'évoquer, les racines profondes en plongent
plus profondément encore
dans la déliquescence de notre civilisation occidentale,
asphyxiée par son aveuglement, par
son rejet d'elle-même, par
sa permissivité très excessive, son immoralité intolérable, son laxisme
et, visiblement, par sa
hâte à se laisser disparaître dans la
spirale sans fin d'une uniformisation mondiale en tour de Babel.
Domage
! Très domage ! Les efforts de notre Président n'auront sans doute pas
d'effet notable. En tout cas, il ne
changeront strictement rien à la
catastrophe économique dans laquelle nous entrons.
Malgré
tout, je ne désespère pas que les yeux des dirigeants de la Planète
finissent par s'ouvrir assez largement pour
qu'ils soient assez
nombreux à comprendre l'impérieuse nécessité qu'il y a maintenant de
revenir à un encadrement
juste et équilibré du commerce international
dans un sens incontournable que j'ai maintes fois souligné sur ce site.
Il n'y
aura pas d'autre issue.
Pierre d'Humières 04 12 2008
L A V R A I E C R I S E ?.. O U I !
Rappel : le 5 avril 2008, www.Pierredh.com
publiant l'article qui est repris ci-dessous annonçait bien avant
tout le monde que les Etats Unis se trouvaient
déjà et bel et
bien en récession. Une fois de plus, les faits viennent de confirmer
des analyses de www.Pierredh.com publiées depuis longtemps.
"Même
si l'on ose pas vraiment en prononcer le mot, les Etats Unis sont bel
et bien en récession. Et encore, on ne discerne trop souvent que
la
partie visible de l'iceberg, celle dont des pans entiers s'effondrent
régulièrement depuis plus de 40 ans, entraînant une longue destruction
de l'outil de production industrielle avec pour conséquence une
augmentation considérable du déficit extérieur - et aussi des autres
déficits
- une forte croissance de la pauvreté et de la misère humaine.
Dans les années 70, déjà, les usines de textiles fermaient les unes
après les
autres et les Américains achetaient presque exclusivement des
télévisions japonaises. Aujourd'hui, c'est tout l'édifice économique
des USA
qui menace de se fissurer gravement et les craquements qui
viennent d'affecter des banques et des entreprises longtemps protégées
par de
simples rideaux de fumée, ne sont que le premier d'une série de
coups de semonce qui vont être de plus en plus sérieux. L'énorme
potentiel
économique américain et les implantations géographiques de
ses nombreuses multinationales, souvent tentaculaires, ont repoussé
longtemps
les échéances de la vérité. Mais, ces dernières se
présentent plus clairement, dans une situation aggravée par la
mondialisation sauvage,
l'éveil massif des pays émergents et la
fulgurante progression du poids économique et industriel de ces
derniers, progression qui commence
à peine et dont le développement
pourrait bientôt mettre encore beaucoup plus à mal les anciens leaders
de l'économie mondiale.
Avec,
comme toujours, un certain décalage, l'Europe s'est enlisée dans la
même fondrière et il n'y a que certains privilégiés ou encore
quelques
rares inconscients à ne pas avoir constaté que les pays européens
perdent régulièrement leurs forces vives, c'est-à-dire leurs outils
de
production industrielle, pourtant incontournables et irremplaçables
générateurs de richesses. Ne pouvant plus produire ces indispensables
richesses en quantités suffisantes, les états européens s'endettent eux
aussi, de façon catastrophique, s'apauvrissent, voient le chômage, la
pauvreté comme les précarités se développer rapidement, même si
l'acharnement de leurs dirigeants à vouloir traiter artificiellement et
statistiquement le chômage parvient un peu à faire illusion.
Cet
état de fait, ce glissement géographique régulier, excessif et
déséquilibré des moyens de production va, si l'on y remédie pas,
forcément
et dans un premier temps, provoquer une très sérieuse
aggravation de la crise économique mondiale larvée qui commence à
prendre en ce
moment même un aspect de tournure concrète. Cette
aggravation va d'abord frapper d'avantage les Etats Unis puis l'Europe
qui vont
traverser des périodes noires. Il est bien difficile de
prévoir ce qui risque d'en résulter sur les plans sociaux et
politiques, d'autant plus que des
pays émergents comme la Chine et
l'Inde vont être bientôt en mesure d'imposer leurs lois économiques.
Puis, de faire régner de facto leurs
influences politiques. Il est
vrai, cependant, que dans un second temps, on voit mal ces puissances
émergentes, devenues bientôt de
véritables superpuissances,
s'accommoder des ruines d'un monde occidental mis totalement sur
la paille, devenu de ce fait prêt à tout,
n'ayant ainsi plus rien à
perdre et étant en outre devenu totalement ingouvernable. Ne
serait-ce, encore, du fait que ce monde occidental
est et restera un
certain temps leur premier client.
Que
s'est-il donc passé pour que l'on en arrive là ? Les pouvoirs
politiques occidentaux, à commencer par celui des Américains,
réussissent
de moins ne moins à s'affranchir des tutelles qu'entendent
leur imposer les lobbies financiers et industriels devenus puissances
internationales
majeures. Or l'Argent est
apatride et n'a que faire des réalités sociales, de la morale et des
lois, dès qu'elles ne deviennent plus
incontournables, dès que l'Homme
cesse d'être une priorité. La "mondialisation", l'absence de règles et
de contrainte contribuent fortement
au développement économique mais y
parviennent forcément au détriment de l'Homme et plus particulièrement
de l'immense majorité des
citoyens, eux qui paient de leur personne
pour produire ces richesses. Ainsi, ceux qui détiennent la puissance de
l'Argent laissée à son libre
arbitre, ceux qui arrivent à bien gérer la
production des richesses s'enrichissent encore plus, tandis que ceux
qui ne font que produire les
mêmes richesses perdent de plus en plus de
pouvoir et s'appauvrissent. Au moins jusqu'au jour où,
collectivement, ils s'en rendent trop bien
compte, et découvrant
puis faisant usage de l'immense potentiel qu'ils représentent, ils
s'organisent enfin pour en faire usage. Certes, on ne
peut pas être
contre le développement des richesses dans le Monde. Encore convient-il
d'y parvenir de façon éclairée, et surtout équilibrée, si
l'on veut que
cela fonctionne. Mais, c'est bien loin d'être le cas aujourd'hui.
Les
pays du monde occidental vivent englués dans le contexte
obsolète de leur ancienne suprématie intellectuelle et économique
qui
commence pourtant à appartenir au passé. Ils vivent trop loin des
réalités présentes, dans de profondes illusions basées sur des valeurs
qu'ils croient pouvoir et devoir imposer à tous, en même temps que leur
domination économique et militaire. Même des revers cinglants et
révélateurs comme les guerres d'Indochine, celles du Viet Nam,
d'Algérie, d'Irak et d'ailleurs ne les ont pas fait réfléchir, ne leur
ont pas un
instant ouvert les yeux. Ces pays ont cru que la
mondialisation - dont ils sont bien les inventeurs et les promoteurs -
allait leur servir le Monde
sur un plateau et faire le grand bonheur de
tous. En commençant tout de même par ceux qui détiennent déjà les
principales richesses
mondiales, bien entendu. Il y avait peut-être du
vrai dans cette idée, mais également beaucoup d'inexactitudes. Certes,
était-il justifié de
permettre aux pays sous-développés et aux pays
émergents de sortir de la misère et d'obtenir une plus juste part du
gâteau. Encore
convenait-il alors que cela ne se
fasse pas autant au détriment des anciens pays industrialisés.
Or,
ce n'est pas du tout le cas. La déréglementation excessive, l'absence
de règles équilibrées et justes dans les accords qui régissent le
commerce mondial (dont la seule loi d'encadrement réel semble
bien être celle de la concurrence sauvage, du profit
illimité et à tout prix)
ont créé une situation qui conduit peu à peu
les anciens pays industrialisés, riches et moins riches, vers la
faillite. Alors que ces mêmes
absences de règles conduisent les pays
émergents à se faire une lutte à mort, situation qui se paie partout en
misère sociale, en précarité,
en absurdités humaines alors que des
règles équilibrées auraient apporté un grand bienfait à l'Humanité,
tout en permettant le développement
des états émergents sans trop
détruire le tissu industriel et les valeurs sociales des anciens pays
industrialisés. On a donc fait exactement le
contraire de ce qu'il
fallait, uniquement pour satisfaire les lobbies de la finance
internationale qui se moque bien de tout, sauf de ses profits.
Et,
ces mêmes états émergents n'y trouveront pas forcément leur compte si,
comme cela est très possible, toute l'économie mondiale
s'écroule à
moyen terme, à cause des dysfonctionnements graves et nombreux qui
viennent d'être évoqués.
Seul
le bon sens et des règles d'équilibre pourraient - comme toujours -
corriger les erreurs qui ont été commises et que continuent de
commettre nos dirigeants. Il faudrait donc, et d'urgence, encadrer la
mondialisation de façon logique et adaptée. En effet, il
est absolument
indispensable de conserver dans chaque pays des
moyens de production générant sur place des exportations
suffisantes pour disposer des
moyens nécessaires au financement
des importations, au commerce international et à la création de
richesses équilibrées. Il faut dire la vérité
et bien préciser aux
citoyens que l'on ne peut acheter des écrans plats au 1/3 de leur
valeur ou prendre en charge des migrants sans emploi
par
charité sans le payer, c'est-à-dire sans perdre des emplois
ou du pouvoir d'achat dans la même proportion. Et, visiblement, il
faudrait le
rappeler haut et fort à nos dirigeants qui ne semblent pas
très bien s'en rendre compte. C'est pourtant d'une simplicité biblique !
Sur
ce même site, je dénonce depuis longtemps ces aberrations monstrueuses
et je propose des solutions qui ne sont pas les miennes mais
seulement celles que le bon sens impose. Pourtant, qui s'y
intéresse? Qui me lit? Evidemment, quand on ne voit vraiment pas
du tout le mur
dans lequel on fonce, on n'a pas de raison réelle
de se faire de souci...
Pierre d'Humières 05 04 2008"
ELECTIONS AMERICAINES
Il
est particulièrement désagréable d'entendre la communauté des
journalistes français reprendre largement la bévue américaine qui
consiste
à dire que Obama est un "noir "! Non, il n'est pas noir mais
"métis" ou mieux "mulâtre". Cette habituelle déformation de la
réalité,
typiquement américaine, est en fait totalement raciste et
n'est que l'héritage de la présence coloniale britannique durant
laquelle avoir
seulement une goutte de sang noir était infamant et
conduisait les blancs à classer faussement les mûlatres dans les
"noirs". Il y a bien
longtemps que nous n'en sommes plus là. Au
contraire, Obama en tant que mulâtre, est un trait d'union symbolique
inespéré entre les races
blanche et noire. Le considérer comme étant
noir est un erreur et une maladresse sans nom. Mais comment s'en
étonner de la part de
journalistes qui prononcent un Georges à la
française en le faisant suivre d'un W anglais prononcé de plus avec un
accent français terrifiant !
Les mêmes ne sachant même pas faire les
liaisons dans leur propre langue ni écrire les chiffres avec la bonne
orthographe. Des littéraires,
tels que notre enseignement et notre
société décadents en fabrique maintenant, quoi ! Mais, c'est tout de même bien lamentable.
Pierre d'Humières 04 11 2008
L A C R I S E : ON TOURNAIT EN ROND... ET ON VA TOUJOURS
DROIT
DANS LE MUR !
Ce
ne sont pas les banquiers américains qui sont les vrais et seuls
responsables de la crise financière américaine puis mondiale, même si
leurs comportements ont souvent
été ceux de magouilleurs et de
dissimulateurs peu adroits, voir malhonnêtes. Et ils sont encore moins
les responsables de la Crise globale tout court. La crise financière,
comme la Crise globale, ne sont que les conséquences directes d'une
sinistre déréglementation du commerce international, machiavelique et
exclusivement voulue, dans
l'ombre, pour casser sans cesse d'avantage
le coût du travail au profit des tout-puissants lobbies de la finance.
Cela a donc fonctionné et conduit les pays les plus évolués,
tels les
USA, à abandonner leurs concitoyens au chômage et à la précarité ,
progressivement induits par la perte massive d' indispensables moyens
de productions
industrielles, sans cesse délocalisés, massacrant ainsi
la principale source de richesse de ces pays. Situation encore aggravée
par la nécessité d'importer en masse les
produits qui ne sont plus
fabriqués sur place. Comment s'étonner alors que les acheteurs de
l'immobilier américain n'aient plus eu un jour les moyens de rembourser
leurs
emprunts ?
La
Crise actuelle, excessivement grave, justifie d'urgence le
réencadrement du commerce international essentiellement par un
règlement très simple, juste et
équitable pour tous les pays, qu'ils
soient émergeants, riches ou pauvres; un règlement clair, très facile à
appliquer, incontournable et universellement acceptable.
En même temps
que parfaitement logique, fonctionnel et totalement efficace. Ce
règlement, - même si c'est avec un manque de modestie criant -, je l'ai
déjà proposé
maintes fois à nos dirigeants français, à ceux du commerce
international, et il y a des années qu'on peut en lire les grandes
lignes comme le principe de base sur
ce Site Web. L'actuelle
aggravation de la situation économique et financière mondiale – qui
donne raison à mes précédents avertissements – me conduit à le rappeler
encore une fois ci-dessous.
Inéficaces
et sans résultat concret notables depuis longtemps les experts, le
monde de la finance, les responsables politiques et économiques
occidentaux se sont plantés, se plantent et vont malheureusement
continuer à se planter. Il suffit d'avoir l'esprit un tant soit peu
éveillé et d'ouvrir les
yeux pour s'en rendre compte ! Trop de choses
vont de plus en plus mal. Même si l'on ne le voit pas encore partout,
L'Europe et les Etats Unis
s'appauvrissent dangereusement et vivent
artificiellement du crédit pendant que l'Asie, et la Chine en
particulier, s'enrichissent de façon insolente.
Eux, deviennent
prêteurs. La crise est donc là, évidente. Elle est maintenant patente,
dans le monde occidental en perte de vitesse. Elle est même
déjà très
grave, comme certains semblent brusquement le découvrir timidement
aujourd'hui. Pourtant, c'était prévu. Ce qui arrive était même tout
à
fait certain et évident depuis bien longtemps ! Et ça va sans doute
empirer, à moyen terme. Sur ce site comme ailleurs, à nos dirigeants
comme
à ceux de l'U.E., même à ceux qui président au destin pipé du
commerce international, je n'ai donc cessé de l'annoncer, de l'écrire,
de le répéter, d'en
décrire clairement les causes, d'en dénoncer par
avance les dégats - dont les successions d'avalanches viennent
régulièrement confirmer, après coup,
mes prévisions -, comme d'en dire
les remèdes possibles et efficaces. Ceux du bon sens. Pas les miens,
évidemment. Mais, qui envisagerait seulement
d'écouter un seul instant
un pauvre inconnu, sans référence ronflante, pas même élu, encore moins
enarc, membre d'une commission européenne ou
journaliste en vue, ou à
la rigueur, très haut fonctionnaire, de préférence à Bruxelles; mieux
encore, à Washington? D'ailleurs, que pourrait, au fond,
espérer de
plus que moi un tel oiseau rare, face à un mur qui n'entend rien et ne
voit pas quand il s'effondre ?
Pourtant,
tôt ou tard, nos dirigeants, qui aujourd'hui, continuent à se battre
avec tellement de persévérence, - mais sans aucun résultat digne de
ce
mot – et avec tant d'incroyables illusions, contre d'évidents moulins à
vent, au lieu de s'attaquer aux véritables causes de la Crise, seront
bien
forcés d'ouvrir enfin les yeux. Peut-être sera-t-il alors trop tard pour tout le monde, Asie et pays émergeants compris.
Comprendre
les raisons réelles de cette longue Crise, qui empire lentement mais
surement, semble, en effet, et curieusement, inaccessibles aux
grosses
têtes hyperqualifiées qui nous dirigent, tout comme à celles,
superdiplômées, qui tirent les ficelles ou nous représentent dans les
instances
internationales, celles-la mêmes qui génèrent, avec les
premières, la grande pagaille qui commence à menacer d'écroulement les
équilibres
économiques mondiaux. Les unes comme les autres ne
comprenant bien que les raisonnement à très courte vue des lobbies
financiers, lobies qu'ils
servent dévotement. Paradoxalement, les
vraies raisons de la crise sont pourtant aisément accessibles à tous !
Mais, il faut bien le croire, seuls ceux
qui les appréhendent en toute
liberté d'esprit, et surtout avec la modestie d' un petit niveau, genre
école primaire de jadis, ou encore, avec un simple
bon sens paysan,
peuvent arriver à les comprendre ! Au passage, ces bons
« primaireoïdes », qui eux seuls se montrent en fait
clairvoyants,
saisiront parfaitement que la crise des subprimes , -
comme les faillites retentissentes et en cascade qu'elle implique -, ne
sont, rigoureusement et
en réalité, qu'un simple épiphénomène, à
classer surtout dans les conséquences, et bien peu dans les causes, de
nos malheurs économiques actuels.
Et cela, même si les magouilleurs,
qui semblent grouiller dans les directions des banques et organismes de
crédit américains, se sont crus obligés de
tricher aussi lourdement,
sans doute largement encouragés en cela par l'excessive permissivité,
pour ne pas dire la complicité du Pouvoir en place.
Souvent grisés,
encore, par l'appât de gains faciles, factices, plus ou moins en dehors
de toute notion d'honnêteté et toujours tentés par le champ
libre
qu'offre la totale anarchie des marchés en général. Puis, finalement
contraints, sans doute, désormais et déjà depuis ces dernières années,
de
cacher, en maquillant bien leurs jeux, qu'ils étaient tétanisés par
la panique d'être, à coup sûr et comme ils le sont bel et bien
aujourd'hui, les
premiers à s'enliser au grand jour dans la vaste
fondrière crée par un commerce international de plus en plus en pleine
démence. Le Veau d'Or et la
Tour de Babel des apprentis sorciers de la
mondialisation actuelle commencent bel et bien à s'écrouler !
Il
suffit donc de rechercher les quelques causes premières, franchement
basiques, qui sont principalement à l'origine de la Crise. (Dont je
dénonce
ci-dessous la plus importante d'entre elles en 1- ). Puis,
d'apporter très vite les remèdes qui conviennent:
1-
L'indispensable loi organique, mathématique et incontournable,
régissant l'équilibre des échanges du commerce mondial à été bafouée.
La mise
en place d'une « déréglementation » machiavélique,
exclusivement conçue pour écraser le coût du travail et, visiblement,
les hommes en même temps,
au profit du capital et de la finance, mais
bien trop anarchique et mal pensée, est en train de finir de casser cet
équilibre, sans lequel tout va
forcément s'éffondrer un jour. C'était
clairement prévisible depuis le début. (A l'image du calamiteux marché
financier américain, d'ailleurs).
Il convient donc, et de façon tout à
fait impérative, d'adopter des dispositions permettant très vite de
revenir à cet équilibre vital. Cela,
sans pour autant remettre en cause
la mondialisation qui comporte des apports, également nécessaires et
même devenus désormais tout à fait
incontournables. Je m'en expliquerai.
2-
Que l'on soit en France, aux USA, partout en U.E. - voir même en
Allemagne et en Hollande, par exemple, où les balances commerciales
sont,
pour l'instant encore, artificiellement maintenues, à grand
frais, dans le vert - et dans de très nombreux autres pays, il est
inutile de continuer à
se creuser la tête, comme l'on n'a pas cessé de
le faire, pour rechercher des moyens de provoquer la relance
économique, l'arrêt du chômage et celui
du creusement de la dette ou
des déficits. Cela fait des lustres que ça ne marche pas. S'entêter à
vouloir y parvenir de la même façon (à côté de la
plaque) ne sert à
rien, comme on le voit aisément, et continuera à ne servir à rien ! Ce
que j'écris ici aujourd'hui, il y a longtemps que je le dis, que
je
l'écris, que je le publie, m'adressant même, notamment, à notre
Ministre des Finances, sous un précédent quinquennat. (Copie de ma
lettre est toujours publiée ici, sur www.Pierredh.com). En
effet, nos dirigeants français - et européens, comme les américains -
ne peuvent
pratiquement plus rien faire, dans le cadre de leurs
pouvoirs propres, n'ont plus de marge de manoeuvre et ne peuvent plus
guère qu'endetter leur
pays, car, on ne doit pas cesser de le redire,
ils ont trop largement sacrifié et laissé filler le tissus industriel
dont la production, implanté dans nos
nations, dans notre Union
Européenne, en France notamment, constituait pourtant l'essentiel de
notre richesse et alimentait les caisses des Etats,
comme celles des
prestations sociales. Les Américains se sont, eux-aussi, laissés
enfermer dans le même piège. C'est donc là l'unique
raison de cette
Crise grave comme de l'obligation-sanction actuelle du
« travailler moins et gagner moins » imposée n France par les
circonstances
décrites et qui, évidemment, interdit logiquement la
consigne du « travailler plus pour gagner plus », voeux pieux
mais totalement illusoire et
inapplicable dans la situation présente.
Pendant ce temps, nos Etats et nous-mêmes vivons de plus en plus à
crédit, et sommes déjà au niveau
du surendettement extrême. En France,
l'Etat, trop laxiste et trop généreux, couvert d'illusions, croyait
provoquer la relance en favorisant la
consommation et le travail,
tandisqu'il creusait surtout les déficits en contribuant à développer
des importations massives, ruineuses, largement
payées par
l'assistanat, appauvrissant ainsi dangereusement le pays. Tout en
stimulant, même, sans bien le comprendre, semble-t-il, les
délocalisations. Un Etat qui continue pourtant, encore et toujours,
d'assister les consommateurs, bien au delà de ses moyens, en empruntant
toujours plus pour se faire, et même, en le faisant à tour de bras...
Avant de bientôt se heurter au mur de la banqueroute. D'où le gouffre
sans fond
de la Dette. Cette naïveté politique et cette maladresse
économique sont touchantes mais lamentables. Les résultats, de plus en
plus
mauvais, ne cessent, évidemment, de les sanctionner, l'une et
l'autre, durement. Et pendant ce temps-là, les bons consommateurs,
eux-mêmes,
contribuent, aussi, à creuser les déficits en achetant, trop
facilement et en masse, des produits importés à bas prix, suivant des
règles
entièrement truquées, qui torpillent dangeureusement ce qui
reste de notre industrie et nous ruinent peu à peu encore plus. Cette
situation
ubuesque et dramatique, est d'abord la conséquence de la
mondialisation, parce qu'elle est conduite de façon absurde. Absurde,
surtout parce qu'elle
est anarchique et mal régulée ! Il est donc
maintenant devenu totalement primordial et urgent de la remettre en
ordre. Car la Mondialisation, en
ce qu'elle a ainsi d'absurde et de mal
pensé, est très loin d'être une fatalité. Et, le commerce mondial peut
parfaitement, si l'on sait s'y prendre,
repartir, assez rapidement, sur
des bases saines. A condition que l'on y mette bon ordre, avec
pragmatisme, bon sens et, évidemment, avec,
enfin, la véritable prise
en compte d'un indispensable respect des valeurs sociales et humaines.
Sans
doute direz-vous, braves âmes occidentales à courte vue que vous êtes,
toujours prêtes à faire encore payer vos enfants et petits enfants à
votre place, et, évidemment, sans trop appronfondir le sujet: « il
faut bien favoriser les pays émergents, partager les
richesses... » Oui, mais quand
ces pays sous- développés eux-mêmes
en arrivent à des situations dans lesquelles ils sont obligés, à leur
tour, de délocaliser, quand nombre
d'entre-eux font travailler les
enfants et les ouvriers, les employés et les cadres comme des esclaves,
que partout, la mondialisation anarchique
actuelle conduit à dépouiller
les valeurs humaines au profit exclusif de celles de « l'argent à
tout prix », vous devriez déjà voir, puis même arriver
à
comprendre, que quelque chose ne fonctione pas bien du tout! Et, si
vous y réfléchissiez un peu plus, vous comprendriez aussi que le
système
actuel, qui est en train de conduire, lentement mais surement,
les pays dits « riches », les premiers, vers des faillites
d'Etats en cascade, risque de
faire tout exploser, les autres pays et
régions économiques ne pouvant se priver de ces pays ( encore dits
« riches » pour un temps) qui sont leurs
principaux clients !
Aujourd'hui, tout se tient et le Monde entier à besoin d'un marché
équilibré qui tourne rond, suivant des règles viables et
précises.
C 'est ça ou rien. Là est tout simplement le problème qu'il faut
absolument résoudre vite !
3
– Il est donc bien incontournable et urgent, on vient de le voir, de
mettre fin à la grande pagaille que génère l'absence de règles fiables
et qui,
de plus en plus, en arrive à déséquilibrer totalement le
commerce mondial, le conduit, déjà aujourd'hui, dans une impasse
visible. Puis, va fatalement
l'envoyer dans le mur, tôt ou tard,
toujours sous le prétexte fallacieux et absurde de seulemnt l'ouvrir
librement à tous, à n'importe quel prix, à n'importe
quelle condition.
Mais alors, comment agir?
Il
faut, en effet, et impérativement, établir un règlement du commerce
international juste, simple, facilement applicable, acceptable par tous
et,
évidemment, qui soit le même pour tout le monde. Il faut que ce
règlement donne à chaque pays exportateur les mêmes chances, les mêmes
moyens
de pouvoir exporter leur production que n'importe quel autre
pays, seul le critère du rapport qualité/prix restant en lice. C'est
parfaitement possible
– on va bien le voir plus loin - et cela devrait,
enfin, contenter absolument tout le monde ! Il faut donc le faire.
Simple
à concevoir, simple à réaliser, simple à mettre en oeuvre, ce règlement
consisterait à installer, en le généralisant bien à toutes les
transactions internationales, un mécanisme automatique de compensations
provisoires qui serait appliquées, en cas de nécessité, lors de
l'entrée des
marchandises exportées dans le pays d'importation. Ce ne
serait, en aucune façon, une taxe mais un montant de charges
compensatoires,
exclusivement provisoires pour l'exportateur mais
définitives pour l'importateur, qu'appliquerait, quand justifié, à la
valeur de la marchandise
importée, le pays importateur. Charges
acquittées par l'acheteur importateur, donc, mais qui serait renvoyée
sans délai et à titre définitif, dès
sa perception, à l'exportateur,
par un organisme international de contrôle, associé aux douanes locales.
Ces
charges seraient automatiquement calculées par un barème international
prenant en compte le prix de revient moyen mondial pondéré
des articles
importés et déclencherait l'application d'une charge adaptée, calculée
sur le prix de vente « Delivered, » et le majorant d'autant,
dès
lors que le prix de vente « Ex-works » de l'un ou de
plusieurs articles importés se trouverait (aient) inférieur (s) au prix
de revient moyen mondial
pondéré, majoré d'une marge raisonnable à
déterminer. Ou même, bien évidemment, inférieur à ce prix de revient de
référence tout court.
Cette charge ramènerait, en fait, tout
simplement, le prix d'acquisition de la marchandise dans le pays
importateur à un niveau moyen mondial
raisonnable et honnête. Puis, le
montant de la charge serait donc immédiatement récupéré par
l'exportateur qui, ainsi, ne pourrait aucunement se
prétendre lésé.
En
revanche, ce mécanisme de compensations automatiques modulées, -
définitif et indépendant de toutes autres dispositions douanières,
taxations,
restrictions et interdictions en cours d'application et qui
le resteraient bien entendu - apporterait au commerce mondial
l'indispensable équilibre dont il
a besoin. Il mettrait, enfin, un coup
d'arrêt, brutal et sans appel, aux avantages indignes que confère
actuellement aux pays peux regardants, dans
les transactions
internationales, l'exploitation de l'esclavage humain, des enfants, des
salariés honteusement sous payés, situation que favorise
largement, on
le sait, les règlements actuels du commerce mondial et les réglements
internationaux. Il apporterait à tous les pays du monde les
moyens, qui
leur font encore totalement défaut aujourd'hui, de commercer partout à
armes égales, à chances égales, qu'ils soient pays riches ou pays
pauvres, le meilleur « offrant » dans le rapport qualité/
prix restant toujours, comme cela est juste, le gagnant. Ce règlement
favosireait tout le monde.
Il ne déservirait en rien les pays
émergeants et il aurait aussi l'avantage de préserver de l'écroulement
économique et de sauver ainsi les anciens pays
industrialisés,
grandement menacés dans la situation d'anarchie économique actuelle.
Voici
ce que je ne cesse de dire, d'écrire et d'essayer de faire admettre à
un monde qui ne marche pas, à un monde injuste, malheureux et
globalement
exploité, broyé par l'argent, qui reste incapable de
trouver de véritables solutions à ses problèmes économiques et dont les
dirigeants, les experts,
les économistes et les spécialistes restent,
jusqu'à maintenant, sourds à mes propos. Mais, ce qui est encore bien
plus grave, c'est qu'ils sont
totalement incapables de trouver par
eux-mêmes de réponse efficace aux problèmes catastrophiques que je
viens de décrire. Pourtant, et j'en
suis bien persuadé, il n'y a pas
d'autre solution que celle que je propose. Et, dans tous les cas, c'est
indubitablement la meilleure, celle que l'on attend.
Un jour viendra,
sans nul doute, ou ce monde sera contraint de faire le même
raisonnement. Alors, quelques économistes ou politiciens de renom,
« découvriront » cette solution et l'appliqueront enfin, en
se l'attribuant, évidemment.
Pierre d'Humières
25 09 2008
FICHIER "EDVIGE"
La
tempête d'indignation et les nombreux cris d'orfraie que provoque,
par endroit, la décision toute légitime du Gouvernement
de moderniser et
d'informatiser le fichier central des RG constituent
une réaction bien "française" mais sans fondement réel ni justification
sérieuse. Sous couvert
de 'libertés individuelles" à protéger, de
"doits de l'homme" à défendre à tout prix, de Pouvoir exécutif à
contrôler étroitement, des individus,
quelques personnalités, des
regroupements de citoyens, des associations aux motivations
souvent troubles, formant tous ensemble une mouvance
bien braillarde mais toujours minoritaire, oeuvrent en fait
dans l'intérêt de ceux qui entendent pouvoir continuer d'agir à
leur convenance sous le
couvert de l'ombre, sans être vus, et sans
se faire prendre. Malheureusement, cette mouvance s'attire une
certaine sympathie dans notre pays où trop souvent, l'on aime mieux le
voleur que le gendarme,
le tricheur que l'homme honnête, le clandestin
que le régulier, le malfrat que sa victime. Où, bien trop souvent,
beaucoup ne cherchent qu'à tricher,
qu'à contourner la loi, qu'à tirer
la couverture à soi, qu'à le faire au détriment de l'autre,
sur le dos des autres. Evidemment, pour y parvenir, il convient
de dénoncer sans cesse haut et fort toute mesure justifiée tendant à
contre-carrer ces malhonnêtetés en
leur attribuant faussement un
caractère "liberticide", "autoritaire", contraire aux
sacro-saints droits de l'homme que nous servent sans cesse
et à
toutes les sauces des ligues et des associations dont
certains des dirigeants se sont souvent trouvés être des membres du
parti qui sous Staline à
fait plus de victimes innocentes que le
nazisme. Une référence à ne pas oublier. Face à cette remarquable
mouvance, le Pouvoir légitime hésite, même s'il est dans son bon
droit, à faire son devoir. Il oublie un peu vite que des
millions de
Français silencieux et qui n'ont rien à se reprocher ne sont pas le
moins du monde inquiets - bien au contraire - que l'Etat et ses forces
de l'ordre assurent comme il convient leur sécurité et se préoccupent
de suivre efficacement ceux qui troublent l'ordre public ou mettent en
danger
la sécurité intérieure du pays. Pour ma part, n'ayant rien à
me reprocher, je ne vois aucun inconvénient à ce que ceux qui assument
la lourde et difficile tâche de garantir ma
sécurité puissent connaître
ce dont ils ont besoin me concernant et le mettent sur un fichier
national fiable et lisible quand il le faut. Je trouverai
même
absolument normal - et même autement souhaitable - que mon ADN y figure
également. De très loin, ce n'est pas cela qui me gêne. Non,
ce sont
ceux qui, malhonnêtes, comettent des crimes, des délits, des
escroqueries, des nuisances et entendent s'en éviter les sanctions sous
le
couvert de l'anonymat et avec la complicité odieuse des moyens
que mettent à leur disposition certains faux défenseurs
des "droits de l'homme".
Pierre d'Humières 09 08 2008
PRESIDENTIELLES AMERICAINES : ATTENTION !
Avec
la guerre en Irak qui n'en finit pas et dont les dégats, non
seulement au Moyen Orient mais dans l'ensemble du monde, sont
lourds de
conséquences - plus une crise économique américaine
invraissemblable mais également devenue mondiale -,
la présidence de M. Bush se termine
plutôt
mal. Lamentablement, même. Mais, la question importante est
maintenant : que nous réserve la suite ? Deux candidats finalistes
n'ont rien
de bien rassurant. Le plus novateur, le seul porteur d'un
peu d'espoir pour les U.S.A et donc aussi pour le monde, M. Obama, n'a
certes pas les
tares constitutionnelles de certains de ses prédéceseurs
mais il manque visiblement d'expérience et même d'envergure. Quant
à son adversaire
républicain, M. John McCain, on peut visiblement en
attendre le pire. Il appartient à cette vieille race de cow-boys
américains qui ne rêvent que
d'employer la force, de flinguer tout ce
qui bouge, de déverser a profusion ces bons vieux carpet
bombings. Pour un oui ou pour un non. Ou même,
pour rien. Souvent,
contre son propre intérêt, comme ils l'ont fait en Irak. C'est
un homme qui, bien qu'il y ait participé, n'a encore rien compris
à ce qui est arrivé à son pays au Viêt-nam, un "faucon"
qui veut même
bombarder l'Iran, renforcer la présence
américaine en Irak. Bref, globalement continuer à faire du Bush.
En plus tordu encore. Or, tout ceci est
de la plus haute
importance pour le reste du Monde et bien entendu, pour nous,
Européens. Nous devons donc suivre avec attention
-
et inquiétude - le déroulement des prochaines élections
présidentielles américaines car si McCain passe, nous avons toutes les
chances d'entrer
dans une spirale de turbulences politiques
dangereuses, de maladresses sans précédent, de conflits probables.
C'est-à-dire que la situation
actuelle déjà peu brillante dans laquelle
les USA ne cessent d'enchaîner les bévues, les contradictions, les
manoeuvres de déstabilisation, risque
d'empirer fortement. Comment,
nous, les Européens, pourrions-nous apprécier objectivement la
politique actuelle US qui fait visiblement tout pour mettre l'UE et La
Russie en porte-à-faux, pour diviser les membres de cette même UE entre
eux? Certes, on comprend que les USA fassent leur possible pour
retarder - voir même saboter - toute tentative de fusion de
l'Union Européenne en puissance politique et militaire
structurée. C'est de bonne
guerre et c'est bien là leur véritable
intérêt. Et également, que ces mêmes Américains
en fassent plus encore pour torpiller toute forme de
rapprochement entre la Russie et l'UE, d'autant plus que ce
rapprochement est bien dans la nature des choses, que cela se fera
forcément un jour
car Russes et Européens sont voisins
et bien plus proches les uns des autres qu'ils ne le sont des
Américains. Comment pourrions nous accepter,
même si nos
dirigeants restent bien silencieux et visiblement impuissants, que les
Américains se permettent de négocier directement l'installation
de
missiles anti-missiles en Pologne, sans aucune justification autre que
la provocation politique , faisant du même coup de l'UE une
cible potentielle
du feu nucléaire Russe? La liste est longue et mon
propos n'est pas de la dresser ici. Il est simplement, en m'insurgeant
sans nuance, d'attirer
l'attention de ceux qui me liront sur
l'aspect stupéfiant de la situation actuelle que nous subissons et sur
le fait que cette même situation risque de
se dégrader encore bien
d'avantage.
Pierre d'Humières 01 09 2008
MISSILES ANTI-MISSILES EN POLOGNE :
PLUS QUE DES MALADRESSES...
ENCORE DE LOURDES ERREURS !
Suivant un comportement
assez habituel qui est le leur, les USA s'engagent maladroitement
dans une action annoncée comme visant à
protéger leur
territoire contre d'éventuels tirs de missiles nucléaires iraniens. Et,
comme d'habitude, les "ventres mous" qui, en ordre
dispercé, dirigent
les pays de l'Union Européenne, se laissent ridiculiser une fois de
plus. Oui, on sait très bien que ces mêmes pays européens
ne forment
qu'une union économique des étiquettes et des règlements
administratifs, pas une souveraineté politique réelle, pas une défense
structurée européenne et que face aux Russes ou aux Chinois, ils ne
tiendraient même pas 24 heures. Mais, quand même, il y a une certaine
idée de l'Europe, un "Parlement Européen", une Commission Européenne et
environ 400 millions de citoyens divers, bel et bien sensés
être
Européens. Donc, même si l'"Europe" reste impuissante
politiquement et militairement et se trouve obligée de dépendre de
l'OTAN - et ainsi, bien plus
encore des USA,- il n'est pas du
tout admissible qu'un état comme la Pologne puisse se permette de
décider seul d'accepter que des bases de
missiles américains soient
installées sur son territoire, (qui désormais, est également celui de
l'Union Européenne), sans que l'ensemble des
instances Européennes et
nationales concernées ait préalablement donné un accord
formel. Or, je n'ai pas su que cela soit le cas.
Alors, il
conviendrait logiquement d'exclure la
Pologne de la Communauté Européenne, en raison des dimensions
mêmes de la faute grave que cela
représente. Faut-il rappeler que
les Russes, ainsi nargués, sont furieux et vont pointer un feu
nucléaire sur la Pologne (donc sur l'Europe)
susceptible de rayer de la
carte ce petit pays en quelques minutes - et une bonne partie de
l'Europe avec - C'est donc excessivement grave! On sait que le
Président américain ne semble pas toujours avoir une vision claire et
objective de certaines situations politiques dans lesquelles
il a
tendance à s'enliser un peu trop facilement. L'Irak en est le plus
criant exemple. On peut se demander ce qui l'a conduit réellement, lui
et
ses conseillers, à développer ce projet de missiles
anti-missiles qui ne semble pas plus tenir debout que ses vues sur les
armes de destruction
massives qu'auraient détenues Bagdad. En
effet, le danger nucléaire ne vient certainement pas de là et
il viendra encore moins d'Iran. En tout
cas, tant que la dissuasion
nucléaire dont dispose les USA continuera de rester à un niveau élevé,
aucun autre état du Monde ne se risquera à
une tentative
d'agression nucléaire qui entraînerait inmanquablement
et immédiatement sa vitrification intégrale et
définitive, (comme cela a
toujours été le cas depuis
1945). Pourtant, aujourd'hui, oui, le danger du feu nucléaire
menace bien concrétement les USA. Mais, pas sous la
forme de
missiles à longue portée tirés par un état structuré, fut-il un état
voyou et un repère de terroristes. Non, la future attaque nucléaire
qui
menace les Américains, si elle a lieu, aura une forme imprévisible et
elle frappera comme l'a fait l'attentat du 11 septembre. Aux services
secrets américains de travailler avant que cela n'arrive,
car chacun à parfaitement le
droit d'imaginer qu'une bombe nucléaire devrait
pouvoir
voyager discrètement, comme une aiguille dans une botte de
foin à l'échelle d'un grand pays. Bien entendu, les Américains le
savent aussi
parfaitement et ils font tout ce qu'il faut, cette
fois, pour parer à cet éventuel danger, le 11 septembre ayant du
les réveiller plus qu'un peu. Donc, même si le Président
américain est souvent mal conseillé et même s'il se
trompe trop facilement, j'en viens à me demander si son
objectif réel en Pologne n'est pas plutôt d'abord
politique, cette fois, et destiné bien d'avantage à brouiller les
cartes en Europe. Europe qu'il
veut évidemment diviser,
afaiblir et mettre en situation délicate vis à vis de son grand voisin
russe. C'est de bonne guerre, d'ailleurs. Il s'agit
là d'agir
négativement sur deux concurrents majeurs qui, comme la Chine et
bientôt l'Inde, vont forcément finir de sonner le glas de
l'égémonie américaine. Mais, il est tout de même bien
regrettable que nos dirigeants européens ne réagissent pas, devant une
situation aussi lourde de conséquences.
Comme à l'habitude,
malheureusement. Quant à la petite Pologne qui ne tient pas sa place
dans l'Union Européenne et joue avec le feu, elle
ferait bien de
méditer ce qui vient d'arriver à un autre petit état dirigé par un
président inconséquent qui s'est cru le pouvoir de provoquer la
Russie, maladroitement encouragé en cela par les Américains et les
occidendaux. Je ne serais pas étonné que les faits et l'Histoire
rejoignent
cette analyse.
Pierre d'Humières 14 08 2008
LA COLOMBIENNE INGRID "EX-BETANCOURT" EST LIBRE
Madame
"Betancourt" est libre. Ce n'est certes pas le battage médiatique
français ni les démarches ou les déclarations de notre Président
de la
République qui sont à l'origine de ce dénouement mais bel
et bien un concours de circonstances imprévisibles : les
morts coup sur coup
des deux principaux dirigeants des FARC,
la désorganisation et les défections qui s'en sont suivies au sein
de cette organisation puis l'opportunité
que cette situation
nouvelle à offerte au Président colombien d'intervenir enfin. A cette
restriction près, le mérite de cette intervention,
réussie mais
risquée, lui revient exclusivement, à lui et à ses forces de l'ordre. Aussi,
on peut avoir l'impression que les médias français et plus
encore certains bénéficiaires de fonds de commerces politiques
(vous voyez très
bien à qui je fais allusion) qui se sont comportés en
prédateurs ont tout de même tous été un peu fort dans la récupération
très intéressée et/ou
très personnelle qu'ils ont faite - et osent
continuer de faire - d'un évènement, qui n'en était d'ailleurs pas
un mais, que le voyeurisme des foules
leur apportait sur un plateau.
Car, si le sort de Madame Ex-Betancourt était
incontestablement préoccupant pour elle comme pour ses proches, il
ne concernait
pas plus les Français que celui de tant d'autres personnes! Et les
concernait même beaucoup moins que nos otages français. En effet,
pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Madame "Betancourt" n'est
pas française. Certes, elle a aussi la nationnalité "française" mais
elle vient de rappeler qu'elle est d'abord colombienne et que
son pays est la Colombie. Ce que l'on savait déjà très bien. Et Madame
"Betancourt"
s'était engagée avec tous les risques conscients que cela
comportait pour elle-même et pour ses enfants dans la
campagne des élections
présidentielles de son pays. Ce qui lui est
arrivé correspondait donc bien à un choix délibéré. Je
suis ravi pour elle, pour ses enfants et pour ses proches qu'elle soit
enfin libre. Mais à part cela, je n'en ai vraiment que faire et je
suis outré par
l'exploitation à but économique qu'en font les
médias comme par celle de certains hommes politiques. Et pour finir, je
suis scandalisé que l'Etat
français, dont les caisses ne sont pas
seulement vides mais dont l'endettement le conduit à une faillite
prochaine puisse, pour la troisième fois
envoyer un jet privé
en Colombie. Quant au ministre des affaires étrangères, il n'avait, lui
non plus, vraiment rien à y faire. Le comportement du
Président de la République n'est pas acceptable et s'ajoutera forcément
à un passif de plus en plus lourd que les électeurs retiendront le
moment
venu.
Ce comportement politique irresponsable et sa large récupération
par des médias uniquement avides d'audience sont lamentables et
reviennent à
se moquer complètement des citoyens.
Pierre d'Humières 03 07 2008
FUSILLADE DE CARCASSONNE : UN ACCIDENT, MAIS PAS SEULEMENT !..
Je
suis citoyen français, j'aime mon pays et son armée que j'ai servie, y
compris au combat, comme appelé en Algérie. Dans la zone exposée
où je
séjournais là-bas, je disposais d'une carabine USM1 et de 90
cartouches réelles en permanence, dont je ne me séparais jamais,
même la nuit. On me
remplaçait les munitions utilisées dans les
accrochages sans rien me demander. Un soldat est fait pour combattre,
pour être efficace, pour détruire son
adversaire corps et bien, pour
tuer et se faire tuer. Pas pour défiler, pas pour jouer au petit soldat
d'opérette au milieu des civils, pas pour faire
illusion
dans des opérations "portes ouvertes". Pas même pour faire de
l'humanitaire. En tout cas, c'est mon point de vue. Le sergent para
de Carcassonne à fait une bourde énorme qu'il va payer maintenant toute
sa vie. Mais les coupables, les responsables, ce sont ses chefs
et
ceux qui en hauts lieux dirigent et orientent l'Armée. Ils ont tout de
même une fâcheuses habitude de se tromper qui est même devenue
malheureusement historique. En passant, je ne connais
pratiquement rien du fusil FA-MAS qui est
actuellement l'équipement standard des troupes en France mais je
commence à me
poser des questions sur son utilité : vider un chargeur,
toucher 17 individus et ne leur infliger que des blessures légères dans
la majorité des cas est
certes extrêment heureux pour les pauvres
innocents de Carcassonne - qui je l'espère de tout coeur vont tous
se rétablir aussi vite que possible - mais
semble plus que
surprenant quant aux possibilités réelles de l'arme
utilisée, si elle l'avait été contre des adversaires lors
d'un conflit armé. Enfin, les responsables de ce dramatique et
ridicule accident auraient tout de même dû savoir que l'on ne
braque jamais une arme, même chargée à
blanc, même
complètement vide et vérifiée, sur un civil ou dans sa direction,
sauf en circonstances réelles de maintien de l'ordre, et sous le
contrôle
vigilant d'une chaîne hiérarchique digne de ce nom. Enfin,
encore, que dans la réalité d'une prise d'otage, le montage de leur
opération à Carcassonne
aurait été un fisaco total et sanglant. La
guerre est un art simple et tout d'exécution, disait à peu près
Napoléon. L'armée doit s'y préparer et s'y employer. Mais,
elle n'a pas du tout vocation
de faire du maintien de l'ordre
qui doit être assuré par des corps spécialisés de la Police et de la
Gendarmerie. J'aime mon Pays et son Armée mais je crois sincèrement
que cette dernière justifie encore, toujours et vite une refonte
en profondeur et que ceux
qui nous dirigent ont à réfléchir
sérieusement sur son état réel et le rôle véritable qu'il convient
de lui donner. Rôle qui n'a certainement rien à voir
avec la bonne
tenue des défilés d'opérette style "14 Juillet" qui,
eux, n'ont aucune autre signification réelle que celle
de l'illusion d'optique.
Pierre d'Humières
Croix du Combattant, Médaille des Opérations de Sécurité et de
Maintien de l'Ordre,
etc. 01.07.2008
PASSAGES A NIVEAU :JUSTE UN PEU DE BON SENS !
Un
certain nombre d’accidents graves qui se sont produits récemment sur
des passages à niveau de notre réseau ferré français ont été
largement
commentés par les médias. Chaque année, en France, 6.000 incidents et
accidents mettent en cause ces passages à niveau.
Même si le nombre des
morts imputables à certains de ces accidents reste relativement peu
élevé, comparativement à l’hécatombe générale
issue de la circulation
routière en France, il n’en reste pas moins très regrettable.
Le
passage à niveau est une absurdité sur le plan de l’organisation des
flux ferroviaires mis ainsi en conflit obligé avec le trafic routier.
Il est
donc toujours potentiellement très dangereux et on peut
s’étonner qu’il ne génère pas plus de morts et de blessés. En effet,
dans cette
construction des flux circulatoires, on admet qu’un convoi
ferroviaire puisse, sans aucun moyen réel d’être maître de sa vitesse
et
de réagir opportunément, couper ponctuellement et de façon aléatoire
une voie de circulation automobile. Comme si cela n’était déjà pas pure
folie que de le faire, on méprise une fois encore le bon sens en
n’assurant pas les conditions de sécurité qui devraient protéger plus
efficacement
le trafic routier, considéré comme facteur secondaire et
qui n’a qu’à bien se tenir…ou à se faire broyer. En effet,la
signalisation mise en
place par le réseau ferré français est depuis
fort longtemps obsolète et ne correspond absolument plus aux nécessité
basiques de la sécurité.
Les signaux G1, G1b, G1b bis etc.. et les
petites barrières qui les accompagnent auraient sans doute fait
l’affaire du temps des De Dion-Boutton
ou des taxis de la Marne. Ces
signaux comportent benoîtement un modeste feu rouge de puissance plutôt
moyenne et qui clignote. Cet ensemble
n’est évidemment en rien porteur
d’un message suffisamment fort de dangerosité correspondant à la
réalité. Et, dans certaines conditions, i
l est même trop
faiblement perceptible…
En
effet, les automobilistes sont depuis longtemps habitués à recevoir des
messages de dangerosité quand ils se trouvent devant des signaux
utilisant des feux à éclats puissants, de jour comme de nuit. Si de
tels moyens n’étaient pas utilisés sur nos autoroutes, le nombre des
morts y
doublerait probablement. Il convient donc d’en faire autant
pour signaler les passages à niveau, même si la vitesse est
théoriquement limitée
à 90 km/h sur la majorité des routes. Car,
malheureusement, elle est encore illimitée pour les trains
qui coupent ces mêmes routes...
D’autre
part, et toujours en attendant que le réseau ferré supprime totalement
les quelques 17500 passages à niveau qu’il persiste encore
à utiliser,
il faudrait impérativement que les trains soient contraints de ralentir
purement et simplement,dans une mesure
raisonnable leur
permettant de rester maître de leur vitesse, en
abordant les zones de passages à niveau. Cela est tout à fait
réalisable, réaliste et ne pas le
faire est une marque de désinvolture
totale à l’égard des usagers des routes. Bien entendu, l’automobiliste
broyé – ou potentiellement
broyable -par
un convoi de la SNCF ne pèse pas lourd dans la balance face à un
mastodonte qui n’en à que faire, visiblement. Aussi, j’invite
ceux qui
me liront et qui se sentiraient d’accord avec mes propos ou même
concernés par cette situation, à imprimer cet article et à le
transmettre soit à Monsieur Sarkozy, Président de la République, soit à
leur député, soit à Réseau Ferré de France, soit à qui ils penseront
encore utile de le faire. Les quelques mesures suggérées sauveraient
des vies, feraient économiser à la société une part importante
des
frais que génèrent les accidents et incidents des passages à niveau et
seraient productives même pour la SCNF et pour le Réseau
Ferré de
France. En effet, elles ne coûteraient pas bien cher.
Pierre d’Humières29 juin 2008
UN COMBLE !
LA C G T AVEC LES PATRONS VOYOUS...
La
CGT a-t-elle particulièrement bénéficiée des largesses de certaines
instances patronales, objet des scandaleux
détournements en liquide
dont on a beaucoup parlé ces derniers mois ? On ne le sait
peut-être pas encore. Mais la
position que vient d’adopter cette
centrale syndicale de gauche en se plaçant, avec des patrons, à la tête
du mouvements
des sans papiers, qui fait la une de la presse, et en
réclamant à grand cris la « régularisation » systématique de
ces
clandestins, pourrait bien faire croire, à tort ou à raison, à
cette hypothèse.
Ou,
alors, se trouverait-il au sein même de cet organisme qui est sensé
représenter les intérêts des travailleurs, de bons
naïfs qui ne
réaliseraient même pas ainsi d’abord rendre un fière service à un
certain patronat, broyeur de salaires et
très friand de travail au
noir, un certain patronat qui cherche avant tout, et vraiment, à
exploiter la main-d’oeuvre et à en
faire baisser le coût toujours
plus?.. Evidemment, ces pauvres employeurs-là, eux, ils ne peuvent pas
délocaliser leurs
restaurants ou leurs chantiers nationaux ni leurs
boutiques, par exemple ! Les pauvres ! Alors, comment
voudriez-vous,
même s’il n’y avait pas ici d’ éventuels naïfs, qu’il ne
se trouve pas malgré tout de bonnes âmes syndicalistes, sensibles et
reconnaissantes, devant un tel désarroi ?
Pourtant,
les salariés vraiment avisés,eux, qu’ils soient français de souche,
d’origine étrangère, immigrés réguliers,
chômeurs, tous comprennent
parfaitement que dans cette affaire, leurs conditions de travail sont
une fois de plus battues
en brèche par ces arrivages continuels de
clandestins qui, le plus souvent, avec un peu de temps, arrivent à se
faire
embaucher au noir ou avec de faux papiers, ou à se faire
régulariser. Ils savent parfaitement que le monde de
l’entreprise,
utilise souvent (et au minimum), appelle largement de ses voeux, ce
puissant moyen de réduire le coût du
travail dans notre pays que sont
immigration et immigration clandestine, sous couvert de la
mondialisation, avec la
bénédiction collective des syndicats de gauche,
des associations de défense des clandestins, des maffias de passeurs
et
des éditeurs de faux papiers. Belle coordination !
D’autres
citoyens sont, en outre, pour le moins surpris que l’on puisse
seulement oser réclamer d’être régularisé, que
l’on puisse avoir le
culot de soutenir ceux qui ne respectent ni la Loi, ni les autres
travailleurs, ni les citoyens de ce
pays ! C’est mon cas. Même
si,évidemment, l’on aimerait tous beaucoup pouvoir recevoir toute la
misère du monde et la
faire disparaître, on n’a pas le droit de ne pas
respecter la Loi, pas le droit d’imposer des contraintes et des charges
quand
on en a pas le pouvoir, pas le droit de faire la charité avec
l’argent des autres. Il semble, qu’au nom de l’intérêt
économique
général, comme pour plaire aussi aux lobbies industriels et financiers,
le Pouvoir se soit, au moins en partie,
laissé influencé et qu’il se
soit malheureusement un peu trompé dans sa prise de position, bien trop
floue et beaucoup trop
laxiste, cette fois.
Alors,
régulariser des sans papiers ? Mais allez-y ! Ne vous gênez
surtout pas ! Vous conduisez depuis deux ans sans
permis ?
Aucun problème ! Allez donc réclamer votre régularisation !
Manifestez ! Oui, vous n’avez pas la carte grise de la
voiture -
que vous aviez volée - évidemment ! Cela ne fait rien !
Allez, vous trouverez bientôt un bon syndicat et des
associations de
grandes âmes généreuses (pilotées par des maffias d’intérêts) qui vous
soutiendront dans votre
juste combat pour les Droits de l’Homme... Oui,
aujourd’hui, ça étonnerait peut-être encore un peu, je vous l’accorde.
Mais, au train où se décompose notre société de zombies, vous avez tout
de même de bonnes chances d’être entendus
bientôt. Alors bravo !
Même si je plaisante, vous m'avez parfaitement compris.
Pierre d'Humières 01 05 2008
FLAMME OLYMPIQUE:
GÂCHIS ET CONFUSION !
Des
agitateurs politiques, des anarchistes de la
"Bonne" pensée unique totalitaire et obligatoire (la leur), des
personnes
souvent mal informées ou manipulées et des
naïfs de bonne foi, formant ensemble un mouvement très minoritaire
mais très actif
et assez organisé pour avoir su utiliser les
supports majeurs et exceptionnels que leurs offraient les médias
du Monde entier,
s'en sont pris par la violence physique et par
les contraintes de la force au passage de la Flamme Olympique. Dans
Londres puis,
plus encore, dans Paris. Il s'agit
là, bien incontestablement et surtout à Paris, d'un acte
totalitaire destiné à imposer le dictât
d'une faction de la rue, une fois encore, sous le camouflage
emprunté d'une action humanitaire. (Voir plus bas
l'article
"Le Paravent de l'Humanitaire"). Non seulement l'esprit olympique
mais encore la Démocratie et les Droits de l'Homme
ont été
ainsi très gravement insultés.
Tout
en prétendant défendre la liberté du Tibet ou les droits de
l'Homme en Chine, même s'ils étaient assez
nombreux et
très mobilisés, - et surtout particulièrement servis par la
médiatisation de l'actualité qu'ils utilisaient
adroitement - ces
agitateurs ne représentaient donc, en fait, qu'une
minorité active. Il ne faudrait pas s'imaginer une seconde
que la
majorité des opinions publiques soit derrière eux.
En
sabotant une manifestation sportive internationale exceptionnelle telle
les jeux Olympiques tenus à Pékin, ces manipulateurs
activistes et ces manipulés ne peuvent obtenir que très
exactement le contraire de ce qu'ils entendent imposer :
en
effet, si la Chine n'a vraiment que faire de l'opinion de
telles minorités, elle risque de prendre ombrage de l'incapacité dans
laquelle les pays occidentaux sont de maintenir un minimum d'ordre
chez eux quand elle-même est brocardée à ce point. Pire
encore,
déjà soutenue par plus de 90 % de ses citoyens, elle n'aura aucun
mal à ridiculiser maintenant chez elle
le fait que
ces pays occidentaux viennent encore de
démonter clairement combien il est impossible de
maintenir un minimum d'ordre
dans une démocratie. Où,
diront-ils, c'est bien ceux, minoritaires, qui crient le plus
fort et cassent d'avantage dans la rue qui
entendent imposer "leur" loi à la majorité ! (La dictature
des minorités).
Or, le
pouvoir chinois comme les citoyens de Chine savent
parfaitement à quel point leur pays est un assemblage
complexe
et impossible à tenir sans des structures rigides et
fermes. Vouloir imposer aux Chinois une démocratie de type
occidental,
que cela soit par la pression des opinions mondiales, par
les boycotts, par les leçons de morale ou par l'absurde méthode
"Bush" - dont on a vu ce qu'elle donnait en Irak -
, est une énorme erreur qui ne peut, au strict minimum, que
renforcer
encore la détermination des dirigeants de Pékin. Bref,
une vue confusionnelle de crétins parfaits chez certain. Mais
hélas,
surtout les ambitions réelles de
domination mondiale de quelque groupe de pression
manipulateur qui tire les ficelles dans
l'ombre.
Quant à
tous ces agitateurs de terrain et tous
ces manifestants anti-chinois qui crient si fort, tous, tous sans
exception, achètent
et rachètent même en masse les produits que
fabriquent la Chine ! Alors, sont-ils vraiment sérieux?
Pire
encore, bien peu d'entre-eux connaissent réellement la
Chine et le Tibet et ne savent même pas ce qui s'y
passe exactement.
Alors, à part le beau gâchis qu'ils ont créé,
que reste-t-il donc de leurs gesticulations ?.. A vous de conclure
!
Pierre d'Humières 07 04 2008
L A V R A I E C R I S E ?..
Même
si l'on ose pas vraiment en prononcer le mot, les Etats Unis sont bel
et bien en récession. Et encore,
on ne discerne trop souvent que la
partie visible de l'iceberg, celle dont des pans entiers s'effondrent
régulièrement depuis plus de 40 ans, entraînant une longue destruction
de l'outil de production industrielle
avec pour conséquence une
augmentation considérable du déficit extérieur - et aussi des autres
déficits -
une forte croissance de la pauvreté et de la misère humaine.
Dans les années 70, déjà, les usines de
textiles fermaient les unes
après les autres et les Américains achetaient presque exclusivement des
télévisions japonaises. Aujourd'hui, c'est tout l'édifice économique
des USA qui menace de se fissurer
gravement et les craquements qui
viennent d'affecter des banques et des entreprises longtemps protégées
par de simples rideaux de fumée, ne sont que le premier d'une série de
coups de semonce qui vont être de
plus en plus sérieux. L'énorme
potentiel économique américain et les implantations géographiques de
ses
nombreuses multinationales, souvent tentaculaires, ont repoussé
longtemps les échéances de la vérité.
Mais, ces dernières se
présentent plus clairement, dans une situation aggravée par la
mondialisation
sauvage, l'éveil massif des pays émergents et la
fulgurante progression du poids économique et industriel
de ces
derniers, progression qui commence à peine et dont le développement
pourrait bientôt mettre
encore beaucoup plus à mal les anciens leaders
de l'économie mondiale.
Avec,
comme toujours, un certain décalage, l'Europe s'est enlisée dans la
même fondrière et il n'y a que
certains privilégiés ou encore quelques
rares inconscients à ne pas avoir constaté que les pays européens
perdent régulièrement leurs forces vives, c'est-à-dire leurs outils de
production industrielle,
pourtant incontournables et irremplaçables
générateurs de richesses. Ne pouvant plus produire ces
indispensables
richesses en quantités suffisantes, les états européens s'endettent eux
aussi,
de façon catastrophique, s'apauvrissent, voient le chômage, la
pauvreté comme les précarités se
développer rapidement, même si
l'acharnement de leurs dirigeants à vouloir traiter artificiellement et
statistiquement le chômage parvient un peu à faire illusion.
Cet
état de fait, ce glissement géographique régulier, excessif et
déséquilibré des moyens de production
va, si l'on y remédie pas,
forcément et dans un premier temps, provoquer une très sérieuse
aggravation de la crise économique mondiale larvée qui commence à
prendre en ce moment même
un aspect de tournure concrète. Cette
aggravation va d'abord frapper d'avantage les Etats Unis puis
l'Europe
qui vont traverser des périodes noires. Il est bien difficile de
prévoir ce qui risque d'en résulter
sur les plans sociaux et
politiques, d'autant plus que des pays émergents comme la Chine et
l'Inde vont
être bientôt en mesure d'imposer leurs lois économiques.
Puis, de faire régner de facto leurs influences
politiques. Il est
vrai, cependant, que dans un second temps, on voit mal ces puissances
émergentes,
devenues bientôt de véritables superpuissances,
s'accommoder des ruines d'un monde occidental mis
totalement sur
la paille, devenu de ce fait prêt à tout, n'ayant ainsi plus rien à
perdre et étant en outre
devenu totalement ingouvernable. Ne
serait-ce, encore, du fait que ce monde occidental est et restera un
certain temps leur premier client.
Que
s'est-il donc passé pour que l'on en arrive là ? Les pouvoirs
politiques occidentaux, à commencer
par celui des Américains,
réussissent de moins ne moins à s'affranchir des tutelles qu'entendent
leur imposer les lobbies financiers et industriels devenus puissances
internationales majeures. Or l'Argent
est
apatride et n'a que faire des réalités sociales, de la morale et des
lois, dès qu'elles ne deviennent
plus incontournables, dès que l'Homme
cesse d'être une priorité. La "mondialisation", l'absence de
règles et
de contrainte contribuent fortement au développement économique mais y
parviennent
forcément au détriment de l'Homme et plus particulièrement
de l'immense majorité des citoyens, eux qui
paient de leur personne
pour produire ces richesses. Ainsi, ceux qui détiennent la puissance de
l'Argent
laissée à son libre arbitre, ceux qui arrivent à bien gérer la
production des richesses s'enrichissent
encore plus, tandis que ceux
qui ne font que produire les mêmes richesses perdent de plus en plus de
pouvoir et s'appauvrissent. Au moins jusqu'au jour où,
collectivement, ils s'en rendent trop bien
compte, et découvrant
puis faisant usage de l'immense potentiel qu'ils représentent, ils
s'organisent
enfin pour en faire usage. Certes, on ne peut pas être
contre le développement des richesses dans le
Monde. Encore convient-il
d'y parvenir de façon éclairée, et surtout équilibrée, si l'on veut que
cela
fonctionne. Mais, c'est bien loin d'être le cas aujourd'hui.
Les
pays du monde occidental vivent englués dans le contexte
obsolète de leur ancienne suprématie
intellectuelle et économique
qui commence pourtant à appartenir au passé. Ils vivent trop loin des
réalités présentes, dans de profondes illusions basées sur des valeurs
qu'ils croient pouvoir et devoir
imposer à tous, en même temps que leur
domination économique et militaire. Même des revers
cinglants et
révélateurs comme les guerres d'Indochine, celles du Viet Nam,
d'Algérie, d'Irak et
d'ailleurs ne les ont pas fait réfléchir, ne leur
ont pas un instant ouvert les yeux. Ces pays ont cru que
la
mondialisation - dont ils sont bien les inventeurs et les promoteurs -
allait leur servir le Monde sur
un plateau et faire le grand bonheur de
tous. En commençant tout de même par ceux qui détiennent déjà
les
principales richesses mondiales, bien entendu. Il y avait peut-être du
vrai dans cette idée,
mais également beaucoup d'inexactitudes. Certes,
était-il justifié de permettre aux pays sous-développés
et aux pays
émergents de sortir de la misère et d'obtenir une plus juste part du
gâteau. Encore
convenait-il alors que cela ne se
fasse pas autant au détriment des anciens pays industrialisés.
Or,
ce n'est pas du tout le cas. La déréglementation excessive, l'absence
de règles équilibrées et justes
dans les accords qui régissent le
commerce mondial (dont la seule loi d'encadrement réel semble
bien être celle de la concurrence sauvage, du profit
illimité et à tout prix) ont créé une situation qui
conduit peu à peu
les anciens pays industrialisés, riches et moins riches, vers la
faillite. Alors que ces
mêmes absences de règles conduisent les pays
émergents à se faire une lutte à mort, situation qui se
paie partout en
misère sociale, en précarité, en absurdités humaines alors que des
règles équilibrées
auraient apporté un grand bienfait à l'Humanité,
tout en permettant le développement des états
émergents sans trop
détruire le tissu industriel et les valeurs sociales des anciens pays
industrialisés.
On a donc fait exactement le contraire de ce qu'il
fallait, uniquement pour satisfaire les lobbies de la
finance
internationale qui se moque bien de tout, sauf de ses profits.
Et,
ces mêmes états émergents n'y trouveront pas forcément leur compte si,
comme cela est très
possible, toute l'économie mondiale s'écroule à
moyen terme, à cause des dysfonctionnements graves et
nombreux qui
viennent d'être évoqués.
Seul
le bon sens et des règles d'équilibre pourraient - comme toujours -
corriger les erreurs qui
ont été commises et que continuent de
commettre nos dirigeants. Il faudrait donc, et d'urgence,
encadrer la
mondialisation de façon logique et adaptée. En effet, il
est absolument indispensable de
conserver dans chaque pays des
moyens de production générant sur place des exportations
suffisantes pour disposer des moyens nécessaires au financement
des importations, au commerce
international et à la création de
richesses équilibrées. Il faut dire la vérité et bien préciser aux
citoyens
que l'on ne peut acheter des écrans plats au 1/3 de leur
valeur ou prendre en charge des migrants sans
emploi par
charité sans le payer, c'est-à-dire sans perdre des emplois
ou du pouvoir d'achat dans
la même proportion. Et, visiblement, il
faudrait le rappeler haut et fort à nos dirigeants qui ne semblent
pas
très bien s'en rendre compte. C'est pourtant d'une simplicité biblique !
Sur
ce même site, je dénonce depuis longtemps ces aberrations monstrueuses
et je propose des
solutions qui ne sont pas les miennes mais
seulement celles que le bon sens impose. Pourtant, qui
s'y
intéresse? Qui me lit? Evidemment, quand on ne voit vraiment pas
du tout le mur dans lequel on
fonce, on n'a pas de raison réelle
de se faire de souci...
Pierre d'Humières 05 04 2008
C H I N E e t T I B E T : attention aux erreurs !
L'EMISSION "A VOUS DE JUGER" du 27 03 2008 ?
Un militantisme sans fondement réel, une manifestation d'un "politiquement correct" maladroit et bien peu
objectif !
Au
risque de surprendre, et même de choquer peut-être certaines
bonnes âmes qui hurlent un peu vite avec les loups - surtout dès
qu'elles
entendent quelques mots magiques ou tabous comme "les
droits de l'Homme" dont le seul son enflamment leurs illusions à
convenance - je
ne peux tout de même pas demeurer sans réagir
après avoir assisté au lynchage médiatique de ce pauvre représentant de
l'Ambassade de
Chine, hier soir, sur le plateau
de France 2.
Que
diriez-vous, en effet, si la Chine s'était permise de s'en prendre
à la France ou de suggérer son boycott quand certaines
populations,
encore minoritaires pour
l'instant mais qui se trouvent de plus en plus confinées
et mal à l'aise dans de véritables départements
entiers
ghettoisés, ont commencé à se révolter récemment,
provoquant des émeutes et des actions de maintien de l'ordre dont
l'importance à
fait le tour du Monde ? Que diriez-vous si la Chine s'en
prenait à la France et s'activait à en promouvoir le boycott
sous prétexte que les
droits de l'Homme n'y sont - et c'est
pourtant bien évident - pas du tout respectés quand
il s'agit des milliers de ses habitants qui vivent
à la rue, quant il
s'agit des dizaines de milliers d'immigrés
dits "clandestins" ou "sans papier" qu'elle laisse
errer dans la nature au plus
parfait mépris des lois et des
simples valeurs humaines, quand il s'agit de la désagrégation de
la société que gangrenne des injustices
sociales majeures, une
décadence avérée, un laxisme général ahurissant, la drogue, les
dépravations que l'on ne relève même plus, une
jeunesse à la
dérive, bien souvent au chômage et qui commence de plus
en plus à se consoler dans l'alcoolisme?.. Et encore pour bien
d'autres raisons qui ne manquent pas d'exister? Mais que diriez-vous
donc, alors?.. Que comprendreriez-vous ?..
Il
semble, en effet, que ceux qui clament à tout bout de champ
leurs grandes leçons des droits de l'homme soient souvent des
militants fort
mal informés - ou des manipulateurs - mais
toujours fanatisés, toujours grisés par l'impact de leur
dogme du "politiquement correct" sur tant
de bonnes âmes
abusées. Car, bien entendu, pour ces apôtres de la
droiture, c'est "aux autres" qu'il appartient de respecter
les droits de
l'Homme, jamais à soi-même. On l'a donc vu une fois
de plus à France 2, le 27 mars 2008. N'est-il pas frappant de constater
combien, au
nombre des plus ardents chefs de file de ceux
qui militent ou font même commerce des "Droits de
l'Homme", sont - ou étaient - des
communistes,
certainement de vrais héros qui n'ont jamais eu peur de
se réclamer de la plus grande escroquerie sociale et morale de tous
les
temps, celle qui a conduit tant de peuples à l'asservissement
total et qui a fait - il faut le rappeler - plus de mort que
le nazisme, tout en
donnant leur grandes leçons
magistrales des droits de l'Homme, comme si de rien n'était !
Un comble qui explique bien des choses !
Je
suggère à ceux - hélas peu nombreux - qui réfléchissent
et pour lesquels l'objectivité est restée une valeur
fondamentale, de bien
s'informer sur ce que sont exactement la Chine et
le Tibet avant de se noyer tout de suite dans le concert et
les gesticulations de certains
braillards.
Pour ceux qui ne le
savent pas, la Chine (dont la structure politico-sociale est
pourtant d'essence "communiste", maintenant évoluée, il est
vrai -
mais seule une emprise de fer peut en tenir l'édifice debout-
) n'a pas de troupes envoyées occuper des pays
étrangers. Contrairement
à la France, elle n'a pas à se reprocher
de guerre coloniale. Elle est pacifique, même en ce qui concerne
Formose, qui est pourtant une
provocation pour elle. Certes, il reste
beaucoup à faire pour que ce colosse de l'Histoire évolue
vers un progrès pleinement satisfaisant des
valeurs humaines
et sociales qui doit, évidemment, rester compatible avec
ses impératifs incontournables. Mais, ce "colosse" s'y
emploie bien,
à la bonne vitesse et à le droit de rester maître
chez lui, je crois...
Si,
en ce moment, un pays pouvait mériter un quelconque blâme, ce ne
serait certainement pas la Chine. Mais bien les Etats Unis dont
l'absurdité d'un Président incompétent, menteur et gravement
responsable, à mis l'Irak à feu et à sang puis l'a rétrogradé au niveau
du
Moyen Age, tout en promouvant largement les réactions hostiles
d'un monde Musulman qui n'en demandait pas tant.
Voilà
pourquoi il convient impérativement de réfléchir un peu avant de
dire n'importe quoi. France 2, Madame Chabot et ses invités feraient
fort bien d'y penser. Cela ne leur ferait pas de mal.
Pierre d'Humières 28 03 2008
Ci-dessous, copie de mon courrier électronique adressé à France 2 le 27 03 2008
"Bonsoir,
Je
viens de suivre votre débat, bien affligeant, concernant les JO. Le
manque de réalisme, l'ignorance feinte ou réelle des faits exacts, le
parti pris évident, grossièrement orienté et inobjectif, l'utilisation
totalement injustifiée, cette fois, des sacro saints droits de l'homme
jointe à l'acharnement de Mme Chabot à faire monter la pression dans un
procès uniquement instruit à charge d'un accusé sans
défense livré à
une séance de lynchage collectif m'a franchement écoeuré.
L'incompétence et/ou la maladresse des accusateurs m'a même fait penser
à l'absurdité coupable d'un Bush croyant apporter
la démocratie à
l'Irak en y conduisant sa guerre qui, en fait, à ramené le pays au
Moyen-Age. Je connais bien la Chine : la démocratie y est certes à
souhaiter et elle est bien en marche, déjà. Mais,
attention! Surtout
pas trop vite ! Il s'agit d'un colosse qui doit absolument garder des
structures solides, rigide même, si l'on ne veut pas qu'il se désagrège
brutalement. Car, si cela arrivait, le Monde
entier le payerait. Et
plus que très cher... Quant au Tibet, il circule partout assez de
films et de photos qui, pour les ignorants, confirment exactemment ce
que disait le représentant de l'Ambassade de Chine. Le seul de vos
invités à avoir eu
finalement un comportement vraiment digne et
objectif. Mais, s'agissait-il de journalisme, ce soir ? Ou de militantisme à la mode occidentale?..
Pierre
d'Humières Défenseur objectif des Droits de l'Homme (Descendant
de Jean-Denis Lanjuinais, jadis député du Tiers Etat et Président de la
Convention.)"
A R C H E D E Z O E : L E V E R D I C T
La
Justice a fait son travail, en France comme au Tchad et tout indique,
même sans la moindre ambiguïté, qu'elle l'a bien fait.
Suivant le droit
international et les protocoles signés avec cet État
étranger, le verdict de Créteil ne pouvait être autre que la
transcription en droit français d'une
décision de sanctions pleinement
justifiée, prononcée par une cour étrangère, statuant sur des
faits patents, de plus excessivement
graves, dans le
cadre d'un procès parfaitement régulier et transparent.
Bien
entendu, la Loi, la morale, le droit et les procédures qui ont été
utilisés dans les deux procès concernés n'ont rien à voir avec la loi
de la rue,
celle des voyous et des braillards qui entendent ne
faire que ce qui les arrange sans avoir de compte à rendre à qui
que ce soit, pensant naïvement
que le camouflage de crimes et
délits sous un rideau de fumée faussement humanitaire suffit
à les rendre intouchables.
Mais,
ces individus au comportement hallucinant sont-ils totalement
conscients de l'extrême gravité de leurs actes, et surtout, sont-ils
bien
conseillés? On peut en douter fortement.
En
effet, les responsables de l'Arche de Zoé semblent déconnectés des
réalités et perdus dans un monde imaginaire où l'on retrouve largement
leurs proches, et d'une certaine façon, le comportement agressif et
fort peu productif de leurs défenseurs. Pourtant, les condamnés de
l'Arche
de Zoé devraient comprendre qu'ils ont largement bénéficié
de la clémence de l'État Tchadien, celui-ci ayant très bien pu refuser
de les rapatrier
ou en faire durer fort longtemps la procédure.
Ils devraient également réfléchir au fait qu'en droit français leur
forfait pouvait entraîner une
condamnation à perpétuité. Et, ce
n'est pas tout ! La Justice française est saisie d'autres chefs
d'inculpation graves, sans parler des
poursuites pour
escroquerie qui ont été engagées par des familles bernées.
Pour
ces condamnés, comme pour leurs conseils mais surtout pour leurs
proches, la seule attitude possible était donc de garder un profil
bas.
Or, il semble que cela ait été loin d'être le cas. Un avocat, par
exemple, qui vit avant tout de sa médiatisation
largement excessive, gesticule
d'abord pour lui, même si cela
enfonce encore un peu plus ceux qu'il est censé défendre. Des parents
et des proches qui insultent la Cour parce
qu'elle a appliqué la Loi et
rendu la justice, ne peuvent pas servir la cause
des condamnés et s'exposent à de sévères poursuites. Tout
cela est
un monument de crimes, de délits, d'escroqueries,
de maladresses et d'absurdités qu'il faut réprouver et condamner
fermement. Tout
amalgame avec l'humanitaire est bien entendu à
proscrire dans cette affaire !
Les
citoyens conscients et responsables ne doivent surtout pas
accepter que l'on insulte leur Justice, que de plus en plus souvent,
des
groupuscules, des bandes, des intérêts particuliers, des
associations braillardes et bien trop mal contrôlées, tentent
d'imposer leur pouvoir
à tous les autres. Oui, il convient de
vraiment rester lucide et vigilant devant ces dérives inquiétantes.
Pierre d'Humières 28 01 2008
* Voir plus bas l'article : Le Paravent de "l'Humanitaire".
COMMISSION ATTALI - CONCLUSIONS
Les
bons technocrates se sont exprimés à nouveau. Cette fois, toujours
au sein d'une sempiternelle commission, mais après un travail collectif
considérable, ils ont échafaudé une "usine à gaz" de constats,
d'idées et de mesures miracles qu'ils prétendent incontournables
et
obligatoires. Ce ne sont plus les "dix commandements" mais les
316 remèdes auxquels nous devrions croire
obligatoirement pour
honorer je ne sais quel Dieu de
l'économiquement correct, venant tout juste dêtre révélé à cette
assemblée de mages. Et ainsi choisir entre
l'enfer économique et
son paradis selon St Attali.
Vu
du sol, là où je repose bien droit sur mes deux pieds et mes deux
jambes, je ne vois pas du tout le même panorama et je ne crois
pas une
seule seconde aux effets prétendument bénéfique de ces remèdes
miracles. Pas plus que je n'ai été sensible aux "Il faut travailler
plus
pour gagner plus" qui est certes un principe logique mais qui
devient absurde quand il est clamé à ces millions de Français qui ne
demandent
que cela depuis toujours et auxquels on enlève
travail et emplois pour les délocaliser !
En
écoutant le gourou excité qui préside cette commission, je ne pouvais
m'empêcher de penser à une vaste assemblée d'intellectuels et de
dirigeants de haut niveau ayant passé des mois à chercher sous une
meule de paille la route bien dégagée qui passait juste à côté !
En effet,
il faudrait commencer par être simple et par ouvrir les yeux,
avec bon sens et réalisme :
1
- La plupart des causes profondes du marasme qui frappe la France comme
les principaux moyens de l'en sortir sont clairement visibles
et
largement extérieurs au pays. L'alchimie de Monsieur Attali n'aura
donc aucun effet sur eux.
Ces
causes sont la mondialisation anarchique, le manque de réalisme des
dirigeants occidentaux et leur absence de réaction. Ces dirigeants
occidentaux ont perdu une grande partie de leur pouvoir politique
en se laissant trop largement enfermer dans la nasse
que leur tendaient le
vrai pouvoir d'aujourd'hui, celui des
regroupements massifs d'intérêts financiers, assisté benoitement, et
d'une façon qui serait bien comique
si elle ne causait pas le malheur
de centaines de millions d'hommes dans le Monde, par les fanatiques
plein d'illusion du misérabilisme, du
développement inconditionnel
du tiers monde et du "partage des richesses". On voit le résultat.
2
- Les autres causes, plus secondaires, du marasme qui entraîne la
France plus vite encore que les autres pays d'Europe vers la décadence
économique et sociale sont, elles, bien françaises. Dirigée par
trop de véritables incompétents
politiques, d'inconscients laissés à eux-mêmes
par des
populations létargiques, cela depuis le départ du Général de
Gaulle, le pays n'a cessé de s'enfoncer et ne s'est maintenu
artificiellement à flot que par l'élan
du développement naturel issu de la période d'après
guerre. Le véritable plongeon a commencé à l'occasion
de la
première crise pétrolière en 1975. Il aurait fallu alors adapter
sérieusement les choix et la politique du Pays à ses moyens comme
aux
circonstances. Or, rien de cela n'a été fait. La France s'est
toujours considérée comme une très grande puissance mondiale alors
qu'elle
ne l'était malheureusement plus depuis longtemps. Elle a
donc continué à entretenir des politiques extérieures ruineuses et
très au dessus de
ses moyens. En même temps et alors que le
chômage se développait fortement, elle n'a cessé de recueillir des
immigrés du tiers monde pour
lesquels elle n'avait aucun emploi réel et
que les manques d'aptitude à l'intégration conduisaient régulièrement à
s'enfermer dans des ghettos
poudrières. La prise en charge sociale et
économique d'un afflux permanent générant quelques 25 millions
d'étrangers - dont la grande majorité
était sans
emploi et reste sans travail - à un coût économique et social
considérable qui a été financé de façon inconsidérée par
l'emprunt,
situation dont les conséquences dramatiques sont
maintenant mises en évidence par la dette et par la banqueroute,
encore latente, dans laquelle
se trouve en fait l'Etat
français.
Alors,
que peut donc faire Monsieur Attali? Rien, sans aucun doute,
car il ne sera pas suivi et ne pourrait même pas l'être, le
voudrait-on. Ou,
bien peu de chose. D'ailleurs, il semble
évident que son dogmatisme économique et ses orientations
ultra-libérales lui interdisent de voir avec
objectivité les paramètres réels de la
situation. Appliquer ses mesures ne servirait pratiquement à
rien. Certes, et c'est tellement évident
depuis si
longtemps qu'il n'est pas nécessaire de réunir une commission pour le
savoir, on ne peut que devoir réduire en urgence les
dépenses de
l'Etat, que s'attaquer drastiquement et en urgence au remboursement de
la dette, qu'administrer enfin la France de façon
infiniment
plus simple, que développer avec simplicité et pragmatisme
les créations d'entreprises. Dès que le projet
est accepté par une banque
ou financé, ou réalisable, il faut que
l'on puisse créer son entreprise dans la journée, en se présentant
une seule fois pour toutes à un seul et
même bureau de
l'administration; puis, que l'on soit totalement exonéré de charge et
d'impôts tout le temps que l'affaire prend à se
concrétiser pleinement.
Il faut que les candidats à entreprendre aient pleinement envie de se
lancer et que cela soit facile, incitatif, aidé et
d'une
simplicité limpide. Puis que les impôts et les charges ne rendent pas
les couts de production prohibitifs sur les marchés mondiaux.
Là
encore, les usines à gaz des technocrates de l'administration génèrent
de multiples circuits administratifs qui se recoupent bêtement, font
double, triple, quadruple emploi, coûtent une fortune en frais
totalement inutiles de fonctionnements et de rémunérations de
fonctionnaires
tout en restant largement négatifs, improductifs.Pour
tout cela, il faudrait simplement du bon sens, de l'efficacité, de
la détermination de tous les
acteurs concernés, depuis le Chef de
l'Etat et son gouvernement jusqu'aux divers rouages du Pouvoir et
des décideurs de la société. Surtout
pas un gourou,
surtout pas une commission Attali.
3
- Une des priorités majeures de la France - comme de tous les
Etats industrialisés et évolués du Monde - est d'oeuvrer intensément et
vite à
remettre en ordre le commerce international, totalement
anarchique aujourd'hui, et qui va dans le mur. Cette remise en
condition est aussi
nécessaire aux pays émergents et au tiers
monde qu'aux pays occidentaux, la mondialisation ayant un besoin
impératif d'équilibre suffisant
et général des échanges pour
fonctionner normalement. Il est évident que ce n'est pas le cas
aujourd'hui. Le passage par cette étape est
prioritaire et
incontournable pour tout le monde mais plus encore pour des économies
américaine et européenne qui n'en finissent pas d'aller
droit dans le
précipice et seront les premières à s'y planter, entraînant alors
les autres économies dans une crise mondiale peut-être plus
grave que
celle de 1929. Certes, à l'inverse de cette dernière, le progrès
économique et le developpement colossal des masses monétaires
sont si importants de nos jours qu'une telle catastrophe est
encore incertaine. J'ai déjà exposé à monsieur le Président de la
République
ainsi qu'à différents organismes mondiaux un plan
simple et de bon sens qui permettrait de réguler enfin les
échanges internationaux
sans léser qui que ce soit et particulièrement
les pays en voie de développement. Ce que tous les pays du monde
souhaitent. Bien entendu,
au vue des dysfonctionnements multiples
de ce commerce international et de notre économie en particulier, il
est bien évident que le bon sens
n'a pas sa place ici et
ceux qui en parlent, aucune chance de se faire entendre, surtout quand,
comme cela est mon cas, il ne sont d'aucune
notoriété et de plus, en
France, n'ont pas fait l'ENA. J'en ai depuis longtemps l'habitude
et, résigné, je me contente largement de voir bien
souvent les
faits corroborer après mes analyses et mes prévisions. Cela me
suffit largement.
4
- Tout ce qui vient d'être évoqué plus avant concerne la situation
économique mondiale à court terme et nos problèmes nationaux dans
ce
domaine. Mais il y a encore bien plus préoccupant : l'avenir de
l'Humanité est très gravement menacé à moyen terme par les
developpements
exponentiels conjugués de la population mondiale et de
son accession fulgurante au progrès économiques. Le combat
contre les conséquences
déjà très largement néfastes
puis, bientôt, définitives et mortelles de ces
développements est mathématiquement et obligatoirement perdu
d'avance, si l'on ne parvient pas très vite à endiguer puis
limiter efficacement le nombre des humains à un niveau
compatible avec la survie sur
terre des espèces, dont la notre.
Continuer de faire semblant d'ignorer que les ressources et
capacités de consommation qu'offre notre
Planète ne sont pas
illimités est une réelle folie ou une
irresponsabilité inqualifiable. Il convient donc de se préparer
très vite à dire la vérité, même
si personne n'y tient.
Pierre d'Humières 24 01 2008
LITTERATURE & PHILOSOPHIE :
"JOURNAL HORS DU TEMPS"
de Germain Charles-Michel
Le Site www.Pierredh.com est heureux de rendre hommage à Germain Charles-Michel, auteur de talent qui vient de signer "JOURNAL HORS DU TEMPS",
un livre de réflexions philosophiques présentées sans fard ni
souci de bousculer un peu ceux qui sont restés scotchés aux
chimères que leur crédulité
engendre pour qu'ils en fassent, logique ou
pas, des "certitudes" sans preuves mais, et à cause de
cela, d'autant plus indiscutables pour eux seuls. Un
brevage particulier, hautement toxique, donc, pour
les grenouilles de bénitier et autres détenteurs exclusifs de
toutes vérités indémontrables; mais un
contenu plein de
poésie, de constatations profondes, d'évidences, de contre-courant
et de poil à gratter. Un livre que j'ai lu avec plaisir, que je relirai
avec
intérêt et dont la prose apporte en prime, une véritable
cascade de degrés sur laquelle il faut se garder de trébucher pour
la bien comprendre; et aussi,
offre un humour qui plaît et
apaise le lecteur.
à
laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur le répertoire que vous
avez en haut et à gauche. Grâce à l'aîmable acceptation de Germain
Charles-Michel,
cette page reprend et vous offre
gracieusement quelques passages du "JOURNAL HORS DU TEMPS".
Occasion à ne pas manquer.
VISITE DU PRESIDENT KADHAFI A PARIS : LA SIMPLE VERITE !
Des
cris d'orfaies courroucés retentissent à droite comme à
gauche et se répondent dans un mauvais concert de lamentations
indignées dont les
paroles sont toujours les mêmes et les partitions
souvent proches de la cacophonie. Certes, "la bonne pensée
politique" est là. Les courageux
défenseurs des "Droits de l'Homme",
certainement seuls détenteurs de la vérité, le sont aussi. Et
encore, derrière eux, se répend tout un parterre
de braves gens dont
les esprits purs vibrent de droiture en écoutant les clameurs poussées
par leur mentors.
Pourtant,
toute cette agitation, ces condamnations, ces indignations sonnent
faux. Les "Droits de l'Homme" des uns sont rarement ceux des autres.
Pour les uns, tel combattant est un terroriste, un assassin méprisable.
Pour les autres, simplement ceux qui sont juste de l'autre côté
de la frontière,
il est un soldat, un héro, souvent un martyr. Et
pourtant, ces jugements diamétralement opposés sont portés par
des hommes identiques, de même
valeur et de même qualité qui, tout
simplement, ont été placés par le hazard de leur appartenance dans deux
camps opposés. Voilà la stricte et
simple vérité.
S'obstiner
à ne pas la voir comme ne pas arriver à la comprendre réduit un
individu à un niveau détestablement bas et déssert la cause même de
l'Humanité. C'est bien pour cela que le Président Sarkozy, une fois de
plus, avec son équipe, vient encore de marquer un point face à des
adversaires aveuglés par leur convictions dogmatiques autant
qu'illusoires.
Pierre d'Humières 10 12 2007
MADAME INGRID BETANCOURT : LES MEDIAS ET LES POLITIQUES FONT SURTOUT LE JEU DES FARC !
Force
est de reconnaître que la grande agitation, d'abord médiatique puis
secondairement médiatico-politique, concernant la détention de Madame
Betancourt et dont on ne cesse de nous parler depuis fort longtemps,
fait mouche dans les cibles de l'audimat comme dans celles des hommes
politiques qui y trouvent une belle occasion de communication positive.
En effet, le misérabilisme, l'angelisme et le voyeurisme attirent
toujours.
Malheureusement, en gardant la tête froide et les idées
claires, on se rend vite compte que toute cette agitation n'a servi
strictement à rien et ne
sert toujours à rien, au moins aux pauvres
otages et à ceux qui attendent et réclament avec insistance leur
libération. Car, bien au contraire et en
fait, plus on
porte l'affaire sur la place publique, plus on en organise la
médiatisation mondiale, plus on fait le jeu et le bonheur des
FARC, cette
armée révolutionnaire ayant un besoin vital d'exister dans
le temps sur la scène internationale! Certes, à force d'en
parler, les médias on fait de Madame Betancourt un symbole médiatique
de premier plan et on peut penser que sa libération
aurait un
retentissement mondial produisant, au moins à court terme, un pic
de notoriété aux FARC. Mais ce serait perdre en même temps un atout
principal et dont l'effet est garanti dans le temps. Pour comprendre
cela, il faut se mettre "dans la peau" de cette guérilla de Colombie,
sortir un peu
des salles de rédaction climatisées de la presse
parisienne ou des palais gouvernementaux. Sauf, à commettre une
lourde faute de stratégie, ou à y
être contraint par
la force, ou à en avoir obtenu d'importante concessions politiques
de l'Etat colombien, les FARC ne libéreront sans doute pas de si
tôt pas Madame Betancourt. Il est assez sinistre de devoir dire
que l'action des journalistes ne fait que donner quelques tour de clés
de plus aux verrous qui empêchent l'ancienne
candidate colombienne à la
présidence de la république de sortir de sa prison. Je ne pourrais
conclure cette réflexion, même, sans souligner qu'il
n'est pas
interdit d'imaginer qu'il peut très bien exister un consensus plus ou
moins tacite entre les FARC et l'Etat colombien - ou, au moins une
convergence d'intérêt - dans cette affaire. Dans les faits, Madame
Betancourt qui, vue d'une certaine façon, n'est ni
vraiment française ni vraiment
colombienne, aura du mal à
exister en Colombie. Bien entendu, il y a l'aspect humain d'une femme
qui souffre, d'une famille éprouvée. Mais on
compte déjà tellement
de femmes qui souffrent partout dans le monde, ainsi et
même mille fois plus, de familles broyées, écartelées, également
mille fois plus. Madame Betancourt reste cependant digne de
respect et d'intérêt. Mais, en se lançant dans une campagne
présidentielle en Colombie
elle s'est exposée. Et elle en a fait le
choix totalement consciente, j'en suis certain, des risques
qu'elle prenait pour les siens comme pour elle-même.
Pierre d'Humières 02 12 2007
T O T A L E M E N T A B S U R D E !
Oui,
totalement absurdes sont ces grèves à répétition mettant toujours
en cause les mêmes acteurs, transports publics, enseignements publics, universités
publiques, et qui, pour les premiers, prennent chaque fois en
otage les mêmes victimes, c'est à dire ceux qui travaillent et
bien
souvent le font dans des conditions combien plus rigoureuses et
incertaines que celles des grévistes, pour les second créent de sérieux
embarras aux parents d'élèves, sans parler des pertes financières
variées que cela implique souvent; pour les derniers, enfin, dont les
motivations tortueuses et le plus souvent sans justification, sont
celles de minorités agitées d'extrême gauche qui n'hésitent pas à
insulter la
Démocratie en opposant la violence et la loi des
casseurs, comme le bloquage des cours, à la grande majorité silencieuse
des vrais étudiants.
Que les employés gréviste des transports
publics n'oublient pas trop vite que ce sont les usagers qui payent
leurs salaires dans le prix des
billets qu'ils achètent ! Que les
enseignants grévistes de l'enseignement public ne perdent pas non plus
trop vite de vue que les parents d'élèves
font partie des
contribuables sans l'argent desquels ils n'auraient aucun salaire ! Que
ces étudiants minoritaires et braillards qui se croyent tout
permis
n'oublient pas non plus que sans les contribuables ils ne seraient pas
étudiants !
En
effet, il y a mille fois plus urgent et plus important à prendre en
compte que toutes ces manifestations de doléances corporatistes, dont
les
Français ont plus qu'assez dans leur large majorité ! La
France est au bord de la banqueroute et il y même le feu à la maison.
Aussi, cheminots,
enseignants, étudiants en mal de
chienlit, feraient-ils tous bien de réfléchir et de rechercher
comment on peut, collectivement, tous ensemble,
commencer à trouver de
véritables solutions aux vrais problèmes qui sont la cause réelle de
l'éffondrement actuel de notre édifice social.
Contrairement à ce
qu'ils croyent actuellement utile de faire, c'est
pourtant bien par là qu'il faudra commencer !
Les
choses sont simples, basiques et tant qu'on refusera de les voir comme
elles sont réellement -et non comme on souhaiterait qu'elles fussent -
rien ne marchera :
Les causes premières et principales de la crise grave qui est en train de conduire la France vers la banqueroute sont:
a)
les entreprises françaises peuvent de moins en moins produire sur le
territoire national et, évidemment, le nombre des emplois diminue
proportionnellement et le chômage augmente de la façon exactement
inverse. (on le traite artificiellement et on manipule les chiffres.
Chômage
qui contribue pourtant à grossir l'endettement catastrophique
que l'on sait)
b)Le cumul très élevé des entrées continuelles
d'assistés sociaux provenant des flux migratoires depuis que la France
a un déficit d'emploi
devenu ingérable s'est forcément traduit par une
augmentation faramineuse de l'endettement. En refuser le constat, ne
pas en informer
clairement les citoyens, ne pas y mettre un terme
efficacement est un acte criminel que trop de nos dirigeants et de nos
intellectuels ont
commis ou sont prêts à commettre en raison de leur
couardise ou de leur dogmatisme aveugle. Nous allons donc devoir le
payer très cher, nous,
nos enfants et nos petits enfants. CONCLUSION:
cette situation calamiteuse génère une spirale infernale dans laquelle
nous voyons clairement se creuser tous les déficits et
évidemment tous
les déficits sociaux tandisque le nombre des assistés ne cesse
d'augmenter et que la précarité, la misère et la grande pauvreté
en
font autant. Une solution simple et efficace s'impose de façon
incontournable ou à defaut, la France va vite se retrouver au sein du
Triers Monde :
1 - Il faut créer et rendre possible un courant
inverse et équilibré de relocalisations, c'est-à-dire de
réimplantations industrielles massives sur le
territoire national.
2
- Il faut, contrairement aux idées reçues, ralentir la consommation,
encourager vite et fort l'investissement dans les entreprises qui
produisent
sur le sol national et celles qui exportent les produits
nationaux -et voir cela dans le cadre de l'Europe -, malheureusement,
aussi, augmenter
temporairement les impôts, de façon juste
et en évitant évidemment de faire supporter cet indispensable effort
aux couches modestes de la
population. (Pour ceux qui ne le savent pas
ou qui l'oublient, je précise bien que l'on ne peut plus continuer
à importer massivement
comme on le fait des produits de
consommation sans exporter l'équivalent en valeur de produits ou de
services achetés en France même. C'est
d'une simplicité compréhensible
dès la classe de maternelle.)
3 - Du fait que l'on ne peut le
faire qu'en se surendettant plus encore, il faut impérativement cesser
de prendre en charge, au moins pour une
longue période, tout éventuel
nouveau migrant dont la présence n'est pas pleinement justifiée par un
besoin précis et incontournable du côté
du pays d'accueil. Il doit
également être mis un terme drastique aux regroupements familiaux,
l'intérêt supérieur de la Nation étant en cause
et passant avant. Toute
autre forme d'immigration ne peut qu'être suspendue.
Ces
mesures, totalement logiques, totalement incontournables même, sont
possibles et applicables. Ne pas les appliquer revient à choisir de
continuer droit dans le mur.
Pierre d'Humières 15.11.2007
LE PARAVENT DE "L'HUMANITAIRE"!
Cette
fois, le comble à bien été atteint et même largement dépassé. Il est
vrai que certaines associations, (certaines
seulement) portées par
la belle mais fausse image que leur
confère ce fameux "paravent de l'Humanitaire", se sentent à l'abri de
tout et n'ont cure de ce qui ne
va pas dans le sens de leurs
désidératas. On l'a vu bien des fois mais plus précisément encore lors
qu'une d'entre-elles s'est permise
d'appeler carrément et
clairement à la désobéissance civile ainsi qu'au non respect des
lois de la République. Dans n'importe quel pays où
les régles de la
démocratie sont claires et clairement appliquées, les dirigeants
et les responsables concernés d'une telle association seraient
tous en prison et l'association, dissoute, interdite.
Ici, évidemment, strictement rien de tout ça ! En effet,
en France visiblement, sous couvert de l'Humanitaire on semble
bien pouvoir faire tout ce que l'on veut, comme l'on veut et
encore,
avec le soutien de l'Etat et les encouragements de la société.
Ainsi, a-t-on vu l'ARC prospérer longtemps dans l'art d'escroquer
allègrement
les braves gens et de les abuser tant et plus. Et, à chaque
fois, tout le monde suit, la bouche en coeur, Etat, Gouvernement
en tête. Même
l'Armée, qui n'a jamais remporté une victoire depuis
Napoléon seule et d'elle-même, s'est fait une spécialité de
l'Humanitaire qu'elle soutien
visiblement sans trop savoir où elle met
les pieds. Ainsi, voit-on la France se faire donner aujourd'hui une
leçon magistrale par un pays
africain qui, lui, semble là avoir un
peu plus les pieds sur terre. Dans le contexte que nous connaissons
chez nous, où tout ce qui touche à l'immigration provenant du tiers
monde est totalement tabou, où
il est interdit de dire la vérité,
d'analyser les situations comme elles devraient
l'être réellement, où certaines associations braillardes arrivent
à influencer un Pouvoir dont la lâcheté à été longtemps démontrée et
qui ,aujourd'hui, à bien du mal à remonter la pente, où le laxisme et
l'incompétence ont généré des états de faits ubuesques et
catastrophiques, où l'on laisse bien trop agir les maffias de
l'immigration comme
les lobbies qui gravitent autour d'elle, je ne
m'étonne nullement qu'une nouvelle association se soit cru permis de ne
tenir aucun compte des
lois françaises en vigueur, ni du droit
international, ni de la morale, ni des enfants objets de leur
transaction juteuse. En effet, récolter
400.000 Euros pour
"fournir" 103 enfants dont le prix de revient principal était le vol
charter soit 150.000 Euros (chiffres de la Presse
française)
était une opération peut-être illégale, peut-être interdite
mais combien rémunératrice ! Il manque visiblement un grand coup de
pied dans la fourmillière grouillante d'où est
ressortie fortuitement cette association qui est loin
d'être la
seule hors-la-loi, à défaut d'être peut-être la plus imbécile du monde.
Mais qui aura le pouvoir, la force et le courage de donner
ce coup de
pied ? Derrière le paravent de l'Humanitaire, il y a beaucoup de monde,
directement et indirectement : les pourvoyeurs de
l'immigration
massive, les maffias qui en vivent, les lobbies économiques qui
entendent se procurer de la main-d'oeuvre toujours moins chère,
les
partis politique de gauche qui ont un besoin inassouvi de faire croître
leur électorat déficitaire, les courants d'intellectuels fanatisés
par
le délire de leur générosité toujours payable par les autres mais
jamais par eux, les bon crétins et tous les naïfs qui sont, eux aussi
persuadés que l'on peut accueillir tout le monde et que les autres
n'ont qu'à payer. Les indifférents qui ne font jamais rien et laissent
tout
faire par les autres. Et une Société laxiste qui, une fois de
plus, ne voit rien, ne veut rien voir. Et j'en passe... Il faut
pourtant dire la vérité. J'ose la dire. A chacun de bien réfléchir
et de s'informer. En tout cas, de ne pas rester dupe.
Pierre d'Humières 29 octobre 2007
C O M M I S S I O N A T T A L I ?
Je
salue respectueusement l'éminent économiste qu'est M. Jacques Attali,
ainsi que les autres membres de sa Commission. Ma certitude
concernant
les dispositions à prendre, incontournablement, si l'on veut sortir la
France de l'impasse économique actuelle sont, en résumé, les
suivantes : 1
- Ne pas chercher midi à 14 heures ni des remèdes miracles seulement
connus des grands professeurs d'économie mais bien analyser de
façon
primaire et basique les problèmes, ces derniers étant d'ailleurs très
simples, totalement primaires et basiques, eux-mêmes. Et surtout, ne
pas chercher, comme c'est hélas le cas, à avoir le beurre et l'argent
du beurre ! Cela ne marchera pas. 2 - Une simple analyse,
pratiquement à la portée de tous et qui repose sur le bon sens autant
que sur l'exactitude des faits, démontre: a) Que beaucoup trop
souvent la France ne peut plus produire de biens consommables sur son
territoire en raison de l'ouverture excessive
des marchés à une
concurrence sauvage, et par là même, devient incapable de fournir des
emplois en nombres décents à ses citoyens. b) Que cette
situation provoque un déficit catastrophique des financements sociaux,
déficits que creuse chaque jour un peu plus le nombre
croissant des
assistés de toutes nature auxquels viennent se joindre des migrants qui
arrivent en masse. Que cela conduit au renchérissement
régulier des
coûts de production, puis sans aucun doute au surendettement ou même à
une véritable banqueroute et entraîne déjà un cycle
infernal de
moins-values de l'outil de production national et de la compétitivité
des produits fabriqués en France. Que cela est donc devenu
hautement
nuisible et totalement inadmissible. c) Que, dans cet état de
délabrement, l'urgence extrême et l'incontournable obligation sont de
rendre possible un courant inverse et équilibré de
réimplantations
industrielles sur le territoire national. d) Que dans cet état
de délabrement, le fait de relancer la consommation ne fera donc que
creuser tous les déficits, développer chômage et
précarité ainsi donc,
qu' empirer le mal, en raison directe de l'augmentation des flux de
produits importés. e) Que dans cette situation économique fort
simple, il n'y a pas photo, comme l'on dit, et qu' il faut, même si
c'est d'une façon modérée et
judicieusement adaptée, renchérir le coût
des seuls produits finis importés, tout en favorisant, inversement, les
exportateurs qui produisent
sur notre territoire national. C'est d'une
simplicité biblique et le refuser conduira dans tous les cas de figure
à un échec singlant. 3 - Il existe des moyens simples d'y
parvenir et c'est en les regroupant le plus possible que l'on obtiendra
les meilleurs résultats. Je ne vais pas t
ous les énumérer ici mais je
peux en rappeler certains: - Freiner la consommation de façon adaptée, en créant des taxes intérieures. - Augmenter les impôts. -
Mettre en place un dispositif de compensations provisoires payées par
nos importateurs puis par les acheteurs (en fonction des différentiels
des coûts de production locaux respectifs) puis, enfin, intégralement
reversées aux exportateurs étrangers.( Je m'en suis déjà ouvert à M. le
Président de la République) etc. Conclusion : Pas le beurre
et l'argent du beurre ! Redresser la situation économique de la France
est indispensable mais ne se fera jamais sans
que certains paient.
Acheter les ordinateurs, l'électro-ménager et une majorité croissanate
de nos pruduits industriels à coûts plongeants
revient à brader nos
emplois, notre industrie, notre économie et à paupériser notre tissus
social. A moins que l'objectif réel ne soit de servir exclusivement
les puissances apatrides de la super économie mondiale qui n'a, bien
entendu, que faire
de la France et de ses citoyens ?
Bien cordialement.
Pierre d'Humières Observateur apolitique 16 octobre 2007
D R A M E d e D O R M O N T : incompétence !
Les faits sont là : on lâche dans la nature un forcené ultra dangereux, déjà meurtrier, déjà interné
dans
une unité réservée aux pires des malades mentaux ! Point
n'est besoin d'être médecin, et encore moins psychiatre, pour
comprendre immédiatement qu'il s'agit là, et avec une évidence
criante, d'une faute extrêmement grave, comme cela est
parfaitement démontré par ce qui s'est passé ensuite et qui, dans tous
les cas, avait de fortes chances de se produire tôt ou
tard.
Il
faudrait tout de même exiger de la part des instances médicales et
civiles qui ont a prendre de telles responsabilités un
minimum
d'aptitudes et de bon sens et leurs faire pleinement endosser ces
responsabilités quand les conséquences en sont
à ce niveau. Dans
l'affaire de Dormont, les médecins ont fait confiance à un fou
dangereux et ont joué tout simplement, et cela
dès 2005, à la "roulette
russe". Il semble peut-être, également, que pris dans un contexte de
rapports permanents avec un
individu, ils se soient mis à perdre le
sens précis des réalités au profit d'un capital de confiance que leurs
propres sentiments
humains les conduisaient à brader, dans le seul but
de soulager leur égo. C'est d'ailleurs une déviance assez fréquente
dans
notre société d'aujourd'hui où, trop souvent, l'on voit
éprouver plus de sympathie pour les auteurs de méfaits, pour
ceux qui
contournent les lois et sont dans l'irrégularité, que pour
ceux qui en ont subi, en subissent et en subiront forcément les
conséquences.
Sans
être médecin, il est évident qu'un individu constitutionnellement à ce
niveau de dangerosité, qu'il soit malade mental
et/ou
criminel plus ou moins responsable, ne sera jamais à l'abri de
récidives. Chacun sait bien que ce genre d'individus peut
traverser de
longues périodes de calme apparent mais qu'à chaque instant, un épisode
de crise grave peut se déclencher pour
un "oui" ou pour un "non."
Dans
tous les cas, ce qui peut et doit être retenu dans l'affaire de
Dormont est qu'en autorisant un fou dangereux et un
criminel,
basic, constitutionnel, à se promener dans la nature, ceux qui
étaient détenteurs de la charge de permettre ou non la
sortie du
forcené sont devenus les responsables directs des
tortures et de la mort atroces d'une pauvre femme innocente. Et,
qu'ils
ont même bien failli l'être également de quelques
autres vies humaines. Ma réaction de citoyen est que tous ces
responsables devraient vraiment garder profil bas, en attendant
que leur instances de tutelle s'occupe très sérieusement de
leur cas. Si, du moins, elles en ont la faculté et le courage.
Pierre d'Humières 10 10 2007
A D N : S U R T O U T P A S !
(Le témoin dit la vérité, il faut l'exécuter !..)
Comme
je comprends les bons défenseurs de nos chères libertés
individuelles qui animent si vertueusement les formidables
levées de
boucliers auxquelles nous assistons actuellement avec délectation ! Ces
bonnes âmes courageuses nous avaient déjà
clairement mis en garde
contre le racisme congénital des Français, contre le caractère fasciste
des candidats Chirac et Sarkosy
et nous devons leur en savoir gré,
comme chacun le sait... Mais,
ne doit-on pas aller encore plus loin? Puisque la vérité est donc
si nuisible aux libertés individuelles, ne serait-il pas
nécessaire de supprimer les cartes d'identités, les passeports, les
plaques d'immatriculation des véhicules, la police, et tout ce
qui
permet d'identifier et de retrouver les individus? Je vous laisse
répondre!.. Bien entendu,
je plaisantais ! Mais laisser délirer sans réagir les
zombies nostalgiques de la chienlit de mai 68, ceux qui veulent
l'anarchie, le laxisme, l'immigration libre, le beurre et l'argent du
beurre... Ceux qui font tout pour conduire la France, l'Europe
et le
Monde entier dans l'absurde, et finalement, dans le mur, serait
évidemment de l'aveuglement. Ou pire, encore, de la
lâcheté. Pour
moi qui n'ai rien à cacher, je ne demande pas mieux que l'on connaisse
mon ADN, qu'on l'enregistre et qu'on le diffuse. Je
n'ai pas à cacher
mon identité et, dans l'intérêt supérieur de la communauté humaine, je
pense qu'il est non seulement
souhaitable mais bien incontournable
que ce moyen d'identification soit universellement appliqué. Et il sera
inévitablement
appliqué, tôt ou tard, n'en déplaise aux utopistes
et à tous ceux qui, derrière le rideau de fumée de leurs fausses bonnes
intentions, crient au viol des droits de l'homme alors qu'il s'agit
justement de les défendre contre les tricheurs, et les individus
nuisibles qui ne respectent pas le droit des autres.
Pierre d'Humières 03 10 2007
ENCORE L'OURS ! LE CIRQUE CONTINUE ...
Le
triste accident qui vient de mettre fin aux jours d'un ours aurait
aussi très bien pu entraîner la perte de plusieurs vies
humaines ! C'est ce
que je retiens d'abord de ce sinistre. Mais,
tout de même et une fois de plus, il est clairement démontré, à
ceux qui n'ont toujours rien
compris, que les partisans de la
réintroduction des ours dans les Pyrénées sont de braves utopistes qui
n'arriveront jamais à atteindre
l'objectif absurde qu'ils s'entêtent
lamentablement à maintenir, celui de faire vivre un plantigrade sauvage
qui à absolument besoin de
grandes étendues entièrement à sa
disposition dans des régions largement investies par l'Homme et par sa
civilisation moderne. Cet état
d'esprit des partisans de l'ours ne
tient en rien de l'écologie ou de la recherche du bien-être des ours (
qui ne trouve ni sa place ni son
équilibre dans les Pyrénées, et de
très loin) mais d'un infantilisme basique semblable à celui d'un enfant
qui rêve si fort de voir des chevaliers
en armures dans les fôrets
qu'il fini par y croire et se prendre pour l'un d'eux. Dommage.
Pierre d'Humières 09 07 2007
CIRCULATION DANS PARIS :
MESSAGE D'UN PIETON AU MAIRE
Monsieur le Maire,
Je
voudrais seulement réagir aux propos tenus ce matin sur FRANCE INFO
concernant le VELO. (Invité, un adjoint au maire de Paris) : oui, c'est
très bien de developper l'usage de la bicyclette, d'aménager des
cheminements, de faire des pistes etc... cependant, il faudrait cesser
d'en oublier
totalement les piétons, dans cette affaire, ces PIETONS,
qui, eux, représentent partout où passent les cyclistes l'énorme
majorité des usagers de
l'espace public ! Or, le developpement de
l'usage du vélo se fait, particulièrement à Paris, dans la plus grande
anarchie et au mépris total de toute règle de
circulation : les
cyclistes roulent partout sur les trottoirs, arrivent sans bruit,
slaloment entre les piétons, forçant souvent le passage, rasent les
sorties d'immeubles à toute vitesse, grillent à peu près tous les feux
rouges, dans la seule mesure ou ils pensent avoir le temps de passer...
Ils ont
été placés au dessus des lois par le laxisme des Pouvoirs
publics et ils en abusent ! Bref, les piétons ne sont plus en sécurité
et leur droits sont
bafoués par une majorité de cyclistes, comme par
les responsables de l'Ordre et ceux de la circulation. Pire encore, les
utilisateurs de scooters et
même de motos, s'engouffrent de plus en
plus dans ce laisser-aller général, remontent à convenance, par
exemple, les sens-interdits sur les
trottoirs, y roulant sans complexe
et y stationnant partout à leur aise. Cette situation générale (dont
on ne parle pas encore vraiment assez) est lamentable,
intolérable, indigne d'une capitale du monde dit "civilisé" et
représente un grave échec pour ceux qui ont la responsabilité - mais
plus encore le devoir - d'organiser et de contrôler la circulation des
véhicules
et des personnes dans la ville de Paris. Alors, je crois
qu'il serait appréciable que les médias, et France Info aussi, fasse un
peu plus état de cette situation anarchique et dangereuse pour
les
piètons et qu'ils la dénonce, notamment en donnant les statistiques
exactes des personnes renversées, tuées, blessées ou contusionnées, par
des velos, des scooters, des motos dans Paris, et pour toute la France,
ce qui intéresse tout le monde, chacun de nous étant avant tout un
piéton,
ne l'oublions pas ! Quant aux automobilistes, le nombre
incalculable de non respects du code de la route, de feux grillés,
d'excès de vitesse et même de fautes plus
graves démontre tout autant
et s'il en était besoin à quel point il règne bien à Paris un laxisme
qui n'est plus du tout tolérable.
Bien cordialement.
Pierre d'Humières 02 06 2007
AU FAIT, VOUS AVEZ LU "LE RÊVE DE IHAN".?
...vous devriez ! Il est en stock chez www.Amazon.fr . Cliquez plus
bas sur le lien "Commander directement..."
(pour un accès
immédiat et un éventuel achat neuf ou occasion) et/ou le
lien suivant pour être au moins dans le coup !!!
Nous
venons d'élire notre Président de la République et, enfin, à travers
lui, une personnalité exceptionnelle, un homme dont le bon sens,
la compétence et le savoir-faire tiennent d'un de Gaulle moderne,
autant que de la clairvoyance et de l'esprit concret d'un
Pinay, jadis tant
apprécié. Réjouissons-nous donc de ce renouveau dont
la France avait tellement besoin et qui redonne déjà à la
politique ses lettres de
noblesse, comme aux citoyens l'envie de
participer et d'espérer.
Cependant,
ne nous voilons pas trop vite la face. Si les affaires du Pays sont en
bonnes mains, il n'en reste pas moins que le Monde vit sous
la lourde
menace d'échéances inéluctables et que l'Humanité toute entière est
gravement menacée.
Deux
paramètres incontournables la prennent en tenaille et représentent même
pour elle un danger mortel : la croissance exponentielle,
anarchique et
incontrôlée du nombre des humains et le fantastique developpement
de la consommation qui est son incontournable corollaire.
Parce
qu'il n'y a aucun autre choix possible, il faudra donc, tôt ou tard,
prendre ces deux facteurs réellement en compte et les combattre
alors par des mesures qui ne pourront
être qu'extrêmement drastiques. Elles comporteront des
remises en cause de certaines libertés
individuelles tel le
droit de procréation qui devra forcément être partout
restreint et planifié. Ce qui est déjà pratiqué en Chine sur ce plan -
bien que certains tentent de le remettre en cause - le
deviendra nécessairement et beaucoup plus sévèrement
encore à l'échelle de toute la
Planète. Les modes de
vie et aussi l'économie mondiale devront également être
modifiés. On ne pourra absolument plus gérér, dans
quelques
petites dizaines d'années, la présence de 10 à 15 milliards
d'humains consommant probablement chacun trois à quatre
fois plus que
la moyenne des 6 milliards d'hommes aujourd'hui
! C'est pour cette raison qu'il est totalement illusoire de penser que
les mesures prises et
même celles envisagées contre le
réchauffement de la Planète, la réduction des émissions de gaz et les
actuels débordements de la
consommation anarchique suffiront seules. La
question est aussi de savoir comment l'Humanité acceptera cette
reconversion? Et, saura-t-elle
bien comprendre qu'elle n'a pas
d'autre choix?
Si les responsables politiques de notre
Monde ont bien raison de combattre énergiquement les causes
concrètes actuelles du réchauffement et
du développement de la
pollution sur notre Planète - ou gravement tort de ne pas le faire
assez - ils ont le devoir impératif et urgent de dire
toute la vérité, de prévenir et de préparer dès
aujourd'hui les opinions.
Pierre d'Humières 25 mai 2007
UNE VICTOIRE DU BON SENS CONTRE L'UTOPIE...
(Article écrit juste avant les élections de 2007 !... L'analyse reste bonne, même si la déception est très grande, en 2011)
Juste
après avoir assisté au débat télévisé Sarkosy-Royal, j'avais souligné
dans mon commentaire publié sur ce même site, qu'à mon sens, la
candidate de gauche avait
alors concrétisé sa disqualification. Il
semble bien que de nombreux électeurs aient pensé la même chose en
déposant leur bulletin lors du 2eme tour.
En
effet, Mme Royal a eu des difficultés à garder le même cap tout au long
de sa campagne, disant beaucoup de choses contradictoires, imprécises,
faisant le grand écart
entre une extrême gauche anarchiste,
révolutionnaire ou communiste et un centre inconsistant. Elle n'a pas
eu de projet clair et elle n'a pas su présenter correctement ni
les
détails ni le coût de ce qu'elle voulait faire. Elle a trop cherché à
compenser son infériorité patente en adoptant à l'encontre de son
concurrent des attitudes
particulièrement ironiques, souvent bien trop
méprisantes. Ses quelques insultes à l'encontre du candidat UMP,
particulièrement en fin de campagne, lors du débat, ses airs
prétentieux et son insolence même, l'ont forcément desservie.
Au
contraire, M. Sarkosy a fait une excellente campagne. Gardant son
calme, il n'a cessé de tenir la même ligne, de proposer clairement un
programme capable de
redresser la France le mieux possible, tout en
respectant l'intérêt de chacun et - n'en déplaise à ses détracteurs de
gauche - d'améliorer la situation sociale.
Il
est heureux qu'une forte majorité d'électeurs l'ait compris et on doit
espérer que ces derniers sauront s'en souvenir lors des prochaines
élections législatives. Quant à la
gauche socialiste, elle devrait
poursuivre sa dislocation car les 46 % de suffrages
hétéroclites de Mme Royal, artificiellement obtenus
notamment avec un soutien contre
nature et de
circonstance du dernier carré des communistes, des révolutionnaires
anarchistes, des casseurs, des brûleurs de voiture, des verts et des
faucheurs d'OGM sont
loin de faire le compte et ne représentent
visiblement rien de solide. Cette décomposition va
fatalement être accélérée par l'échec cuisant de Mme Royal,
échec qui va
forcément entraîner des mouvements profonds et
de fortes tensions au sein même du parti
socialiste, où se prépare déjà de sévères règlements de
compte, puis des
interrogations, un trouble certain et des
divisions chez les électeurs de gauche qui ne peuvent que s'en
trouver plus encore désorientés.
Cette
gauche un peu trop "caviar", totalement à côté de la plaque depuis
toujours, est en train de s'effondrer doucement devant l'implacable
logique des réalités qu'elle
s'obstine lamentablement à refuser de
voir. Pourtant, elle aurait pu se remettre en cause après 2002 ! Royal
a fait illusion un moment. Battue sévèrement, elle garde encore
la
tête haute mais tout le monde voit bien qu'elle bluff, même s'il ne
manque pas d'utopistes et de naïfs pour y croire encore. Visiblement,
l'avenir du parti socialiste - et
aussi le sien - restent très
compromis.
A
moins que cette gauche en perdition ne se libère un jour du carcan
de ses illusions, de celui de sa bonne pensée obligatoire, unique
et tellement dogmatique, pour regarder,
enfin, de face la vérité,
les réalités concrètes puis accepter de les prendre en compte dans un
esprit réaliste et objectif, il n'y aura pas d'opposition susceptible
de mériter de
devenir un jour majorité, surtout si la droite
continue à oeuvrer avec bon sens et réalisme. C'est bien-là toute la
différence. Si cette gauche manque d'idée, s'il lui faut un
modèle et
des exemples, qu'elle observe donc comment s'y prend le nouveau
Président de la République !
Mme
Royal, elle, "croit". Sans doute d'abord et surtout en elle. Elle a des
convictions qui sont les siennes et veut les imposer à tous, avec
autoritarisme et sans partage.
Ses "Je", "Je veux", ses "J'ai décidé"
"Je veux, Je le ferai"... ont mieux révélé sa personnalité et
ils ont plus encore choqué. Le problème est que Mme Royal n'est
pas
crédible et qu'une forte majorité de Français vient de le lui
dire.
Pierre d'Humières
S A R K O S Y - R O Y A L : L E D E B A T !
Apolitique,
n'appartenant à aucun parti ni à aucun courant de pensée, mais citoyen
responsable et qui vote, je me réserve le droit d'avoir une
opinion.Au
moins au début de cette campagne des élections présidentielles, j'avoue
avoir pensé que Madame Royal pouvait être porteuse d'idées
nouvelles et
qu'elle avait aussi - pourquoi pas ? - dans cette campagne,
l'occasion de démontrer qu'elle pourrait valablement postuler à la plus
haute
fonction de l'État. Au fil des jours, je me
suis rapidement rendu compte qu'il n'en était rien. Et
je l'ai constaté bien plus encore, hier soir, en suivant
le débat
qui l'opposait à Monsieur Sarkosy.
Un
président de la République doit avoir une personnalité incontestable,
une carrure qui sied à la fonction, et tout autant, il doit être
capable
d'orchestrer objectivement, dans le cadre de la Constitution et
dans la limite de ses pouvoirs, les différents organismes de
décision de l'État. Il
devient, à son élection au suffrage
universel, le Président de tous les Français, chargé par eux-mêmes
de servir l'intérêt supérieur de la nation et
de gérer, en toute
impartialité et le mieux possible, le bien-être de ses concitoyens.
Force
est de constater que, lors du débat télévisé d'hier, Madame Royal a, du
moins pour tout observateur objectif, clairement démontré, cette
fois-ci, qu'elle n'avait ni l'étoffe ni les compétences d'un chef
d'État. Sans cesse ironique, très méprisante, souvent beaucoup trop
prétentieuse et
parfois même d'une insolence primaire, elle n'a
pas su, à mainte reprises, se montrer à la hauteur du
débat, allant jusqu'à perdre totalement son
self-contrôle et
se laisser déstabiliser sans aucune raison
sérieuse, tant cela se voyait sur son visage marqué et
s'entendait dans des propos
trahissant plus un fond de haine
presque hystérique et mal contenu que de colère réelle,
elle a ainsi tristement conclu sa
vraie disqualification.
Madame Royal à d'ailleurs montré ses
limites en sortant de plus quelques énormes absurdités, telle
cette "décision" que dans son esprit elle dit très
sérieusement avoir déjà prise, de faire accompagner pendant leurs
trajets domicile-fonctions toutes les femmes policiers, ou encore,
celle d'avoir
affirmé qu'en France seulement 15 % de l'électricité
produite provenait des centrales nucléaires ! Certes, Madame Royal a
été dynamique, pugnace,
même très combative, et jusqu'à
l'excès. Mais cela ne suffit pas a combler ses faiblesses notables, sa
prétention exacerbée, son dogmatisme de la
bonne pensée unique, son
ancrage à une gauche totalement utopique et rétrograde,
comme son manque de programme réaliste,
clair, chiffré,
suffisamment crédible et cohérent.
Certes,
encore, il ne manquera pas, néanmoins, d'électeurs qui
voteront les yeux fermés pour Madame Royal dimanche.
Tous ceux qui se
retrouvent dans cette gauche "caviar"
de la bonne pensée unique et dogmatique, utopiste et rétrograde,
ceux qui y croient encore, bien qu'elle les
ait trop souvent menés
en bateau depuis des générations, comme tant de ces jeunes à
la vue courte, à l'inexpérience candide et aux illusions
profondes, comme tous ces irresponsables qui ne veulent pas
entendre parler de paix civile, d'ordre public, de travail actif,
ou tous ceux, encore,
qui veulent que l'on continue
d'interdire qu'il soit interdit, tous ceux, enfin, qui sont, par
principe même, contre tout ce qui n'est pas leur propre
vision des
choses et qui sont forcément contre Sarkosy en particulier, tous
voteront évidemment pour Madame Royal. Celle-ci sera peut-être
élue.
Heureusement, rien n'est encore joué.
Pour ma part, je voterai, évidemment et sans la moindre hésitation, pour Monsieur Sarkosy.
Pierre d'Humières 04 05 2007
IMPORTANT: si certains des écrits publiés sur ce site vous semblent susceptibles d'intéresser
vos amis ou vos relations, vous pouvez recopier le lien suivant
en le surlignant
avec
le bouton droit de votre souris puis en utilisant la fonction "copier"
pour
le placer dans un E-Mail adressé aux destinataires de votre choix.
Une
part sans cesse grandissante de certaines populations
étrangères (et/ou d'origine étrangère) qui, malgré notre
hospitalité et notre grande
générosité, profitent de notre
incroyable laxisme comme de la naïveté de trop de bonnes âmes pour
déferler en France, entendent de plus en plus
imposer leurs lois,
celles de la rue et celles de leurs ethnies en piétinant celles de
notre Nation, celles de notre Démocratie. Valeurs que ceux de ces
"envahisseurs" aux comportement les plus barbares, entendent tout
simplement balayer et détruire. Une telle situation de fait conduit
toujours tôt
ou tard à des conflits ethniques graves dont il faudrait
être sourd, aveugle et inconscient pour ne pas constater les premiers
signes déjà très
évidents chez nous. Les journalistes, le Peuple
Français et Européen, plus encore, leurs responsables politiques,
devraient tous et d'urgence, finir
de s'enfoncer la tête dans le sable
et réagir comme il convient. Il faut que l'ensemble de la Nation se
redresse enfin ou il sera vraiment trop tard. Peu avant les
incidents graves de la Gare du Nord, je mettais à nouveau en garde M
François Hollande sur les propos totalement irresponsables qu'il
tenait
sur les antennes de France Inter en parlant encore et
toujours de régulariser des "sans papiers". Je vous invite à lire
ci-après cette mise en
garde :
VOIR CI-DESSOUS "NOTE A M FRANCOIS HOLLANDE"
LE PARACHUTISTE DE B I G N A N
( Depuis cet article, j'ai fini par obtenir de nombreuses précisions ! Voir la page spécialement consacrée à cette enquête)
En
mai 1943, j'avais 7 ans et j'ai vu descendre du ciel un aviateur
américain, suspendu à un parachute d'un blanc
éclatant sous le bleu cru
d'un ciel sans nuage. Avec quelques autres, nous cherchons maintenant
- 64 ans après ! -
à savoir qui il était, à connaître son
histoire. Les recherches sont longues et prennent du temps. Vit-il
seulement encore ?
Il y avait 10 hommes à bord de ce
bombardier. Existe-t-il seulement parmi
eux quelques anciens du 379th BG qui
pourront répondre à
notre enquête ?
J'attends encore des nouvelles de
l'association des vétérans du 379th qui m'a promis une réponse. J'ai
déjà contacté
beaucoup de monde, d'abord en France puis aux USA. On
retrouvera bientôt dans cette même rubrique un récapitulatif
détaillé
de ces travaux ainsi que mes remerciements à tous ceux qui m'ont
aidé ainsi que de nombreuses correspondances
échangées à
cette occasion.
A suivre, donc !
Pierre d'Humières
COMMENTAIRE
L'élection présidentielle est bien un enjeu de la plus haute importance.
Aucun
citoyen n'a le droit de rester indifférent ou de s'abstenir, sauf,
évidemment, s'il se considère incompétent. Cette élection concerne tout
le monde, l'avenir de la France, la gestion de notre patrimoine
national commun, notre situation personnelle et bien d'autres choses.
Pourtant, soyons réalistes: nous dépendons très largement de Bruxelles
et assez peu de Paris. Le marasme économique et surtout social qui nous
frappe si durement ne saurait être combattu autrement qu'avec des
changements fondamentaux de la politique européenne. Il convient que
notre futur Chef de l'Etat, son Gouvernement et nos
prochains représentants aux différentes Assemblées concentrent
tous leurs efforts pour que l'Union Européenne devienne enfin une
réelle puissance politique, économique, viable, harmonisée,
et cohérente. Qu'elle pèse enfin de tout son poids et obtienne une
renégociation efficace des accords de commerce
international, établis en dépit du bon sens et qui, actuellement,
plombent trop durement nos économies. Une Union Européenne,
toujours, qui mette un terme à cette immigration tellement excessive, à
toute forme de communautarisme, de développement progressif d'ordre
civil à caractère religieux, comme à la perte de nos valeurs qui
ont fait et doivent continuer à faire l'Europe.
A
nous, Peuple souverain, de réagir en faisant pression sur nos
futurs représentants pour qu'il en soit ainsi. Chacun ne doit donc pas
hésiter à contacter son futur député, ses représentants et à leur
écrire en ce sens.
Enfin,
il va falloir élire un Président de la République. Tous les
candidats actuels sont des hommes avec des qualités et des defauts,
comme nous-mêmes. La tâche ne sera pas facile pour le futur
élu : il devra représenter tous les Français et rechercher en même
temps à agir dans l'intérêt supérieur de la Nation. Ceux des candidats
qui s'adressent à nous en brandissant leur étiquette de gauche, ou de
telle catégorie bien définie de Français font bien entendu fausse
route. Ils seront battus. Dans le peloton de tête, en étant
objectif et en réalité, seuls un ou deux candidats méritent qu'on
envisage de les élire. Pour un autre, et malgré les belles faveurs que
lui accordent les sondages, comme ses bonnes compétences régionales, il
n'y a ni la carrure, ni la personnalité indispensables à un chef
d'Etat. Sans parler de son ancrage politique et de son orientation
idéologique qui, forcément, déforment totalement sa vision des réalités
et la privent d'objectivité suffisante. Enfin, il y a ceux qui ne
représentent rien, ou presque, dont les propos et les idées rivalisent
d'utopisme. Ce sont pour certains de véritables bouffons
et tous sont des "nains" politiques qui n'existent - et
encore à peine - que par la médiatisation artificielle qui leur
est consacrée.
PRESIDENTIELLE :
AVERTISSEMENT AUX CANDIDATS ...
La
prochaine élection d’un nouveau Président de la République est sans nul
doute, pour les citoyens français, un excellent motif de réflexion,
d’analyse et de remise en cause.
Ce devrait l’être plus encore pour ceux qui les gouvernent ou les administrent. Voeux pieux, évidemment.En général, les hommes dits « politiques », au moins ceux qui ambitionnent les sommets de l’Etat, pensent d'abord au Pouvoir et à se faire élire pour y parvenir ! Certes, ajouterez-vous peut-être et à juste titre,les
courants puissants et agités que génèrent la mondialisation en marche,
comme l’appartenance à une certaine forme de communauté européenne en
gestation interminable et toujours sans structure politique réelle,
rendent difficile – voir souvent impossible – toute forme d’action
appropriée susceptible de répondre comme il convient à l’attente des
Français.
Cependant,
il arrive bien tout de même, que des résultats concrets soient obtenus
et que le Pouvoir politique, quand il le veut, accomplisse sérieusement
une part non négligeable de son travail. Les remarquables progrès
- enfin réalisés ! - en matière de sécurité routière, après des
décennies de laxisme coupable (des fautes graves qui auraient
certainement dû conduire plusieurs gouvernements et
en
particuliers certains ministres devant une Haute Cour) tout comme un
petit début de réactions perceptibles, mais bien trop tardives, face
aux raz-de-marée catastrophiques des immigrations clandestine
et/ou régulière (comme face, aussi, aux nombreuses délinquances), en sont les meilleurs exemples.
Malheureusement,
et bien que le message des électeurs - qui boudent souvent les urnes et
ne soutiennent en général leurs gouvernants qu’à guère plus de 20 %,tant ils sont las d’entendre de
fausses promesses et des mensonges, de constater autant
d'impuissance teintée d’incompétence - bien que ce message, donc, soit
pourtant limpide, on sent toujours à quel point le
clientélisme politique continue de passer bien trop souvent avant
l’intérêt supérieur de la Nation et celui du citoyen. Le scrutin de
2002 avait pourtant été un avertissement très clair. Bien qu’ayant
surpris un temps le monde des ahuris et celui des inconscients, ce
« carton rouge » semble aujourd’hui passé par pertes et
profits. Mais je crois que là, on se trompe encore bien lourdement.
Aux
yeux de nos dirigeants et au coeur de leurs préoccupations majeures,
qu’importe, semble-t-il, le sort réel des Français ! Qu’importe,
visiblement, que le broyeur de la mondialisation passe sur une Europe
sans frontière, sans dirigeants réels, sans armée, sans défense, sans poids et surtout sans politique autre que celle que l’on peut faire avec unéchiquier virtuelde
27 cases pratiquement vides et dans le plus parfait désordre !
Qu’on se rassure, cela ne dérange pas du tout les trusts
financiers ; bien au contraire, ils en sont ravis !
Qu’importe, enfin, que ce broyeur nous arrache nos usines, nos
emplois ; qu’il contribue largement à détruire notre tissu social
et nos valeurs ; qu’il nous déverse des flots migratoires
ingérables, clandestins ou non ; qu’il participe largement à nous
installer en profondeur des communautarismes qui refusent
l’assimilation et sont par là même forcément générateurs d’explosion
ethniques futures ?
Que
peut-on donc faire devant cette véritable faillite politique et
économique?..Nos dirigeants, nos représentants politiques, nos élus se
retranchent trop souvent- et bien trop
facilement - derrière les faux arguments de la mondialisation et des
flux migratoires mondiaux qui les dépassent pour expliquer tous nos
malheurs et occulter leur manque de courage, de clairvoyance, de
solution… et surtout, de résultat.
L’une
de leurs plus grandes fautes est de ne pas dire franchement la vérité,
dès qu’elle n’est plus bonne à entendre pour eux. Cette faute grave,
elle est encore accentuée par leur manie de s’incliner sans cesse
devant la moindre pression des médias
où de la première petite association braillarde venue, dès que les
élucubrations de ces derniers sont portés par le vent idéologique du
« politiquement correct » à la mode. Pire encore, de s’y
acharner en faisant appel à des pression morales et même à des
arguments de ce même « politiquement correct »aux relents moyenâgeux d’inquisition, dont le législateur se fait parfois l’écho. Un comble !
Bien
au contraire, le devoir des dirigeants politiques est de gérer les
intérêts supérieurs du pays et les affaires collectives des citoyens en
« bon père de famille », hors de tout dogme et
de toute idéologie ou de tout parti pris de quelque nature que cela
soit. Ces dirigeants ont à informer, instruire, prévenir, former
objectivement les citoyens. Certes, je sais fort bien que c’est plus
facile à dire qu’à faire !
Et
là, il convient de mettre en garde les citoyens par un rappel
pertinent ! Qu’ils ne s’y méprennent pas : on ne gère pas une
entreprise avec telle politique de « gauche » ou avec telle
autre de « droite » mais tout simplement avec bon sens,
dynamisme, clairvoyance, autorité et équité. Il en est exactement de
même des affaires de la France. Après, il reste obligatoire et
incontournable de s’adapter aux réalités du marché et à celle du
contexte dans lequel on se trouve pour servir au mieux les intérêts de
la collectivité et pouvoir ainsi disposer des moyens indispensables à
une politique de justice sociale et économique équilibrée. Ceux qui
nous prétendent que la clé de nos problèmes se trouve « à
gauche », exactement comme ceux qui nous affirment qu’elle se
trouve à « droite » sont des menteurs et le démontrent
d’ailleurs depuis longtemps par leur incapacité réciproque évidente,
leur promesses irréalistes et non tenues. Gouverner un pays ne peut se
concevoir autrement qu’il vient d’être dit. Il semble pourtant, que
massivement et collectivement, les Français préfèrent encore trop
souvent l’ignorer et adopter la fameuse politique de l’autruche, celle
qui nous a conduits, par exemple, à ne même pas regarder les
hécatombes, cependant si spectaculaires, de nos routes pendant tant de
décennies « à plus de 100.000 morts » dont ni la
« gauche » ni la « droite » n’avaient cure !
La
réflexion première qui me vient à l’esprit est qu’il conviendrait sans
doute de faire face énergiquement, mais après y avoir mûrementréfléchi, aux trois principaux obstacles qui provoquent le déclin marqué de la France, le début de sa tiersmondialisation,
la
destruction de notre économie, celle de notre tissus social, obstacles
qui génèrent en même temps une pauvreté croissante insoutenable, comme
la fuite compréhensible des plus fortunés d’entre-nous ainsi que celle
de plus en plus notable de nos meilleures élites. La Nation pourrait
enfin se sentir concernée toute entière par une telle cause à laquelle
elle devrait obligatoirement être pleinement associée. Nul doute
qu’elle ferait bloc derrière celui et ceux qui sauraient vraiment lui
dire la vérité en face, lui expliquer cette vérité et lui montrer
comment parvenir collectivement au redressement indispensable de notre
Pays. Quand on entend actuellement certains responsables d’un
gouvernement en fin de course se lancer dans des promesses d’actions
sociales qu’ils sont – bien entendu ! - totalement incapable de
réaliser concrètement, (ni eux-mêmes, ni le Pays, ni quiconque) ne
serait-ce qu’à cause de la situation de quasi banqueroute de l’Etat, de
son surendettement catastrophique, de son incapacité à se redresser
sans doute avant longtemps, des réalités concrètes, évidents pour tous,
on devrait crier « au scandale ! ». Au point où nous en
sommes, le rôle - plus encore le devoir - du Parlement serait là
d’exiger, au nom du Peuple Français, que l’on en arrive à une tutelle
financière draconienne, exercée par un gouvernementprovisoire
de salut public, disposant des pleins pouvoirs, après désignation par
un comité de sages et d’experts économiques hautement compétents et
totalement indépendants. Cela, jusqu’ au retour certain d’une situation
équilibrée et viable que devrait imposer ensuite la Loi et la
Constitution elle-même. Comme la simple loi du bon sens : on ne
peut dépenser ce que l’on a pas !
Quels sont alors ces trois principaux obstacles dont il conviendrait de s’affranchir et que peut-on faire ?
1-
La mondialisation est une déferlante incontournable. Elles nous est
arrivée droit dessus et ceux qui nous dirigent, comme d’habitude, dès
qu’il se passe des bouleversements notables (39-45, Indochine, Affaire
de Suez, Algérie, immigration etc.) n’ont pas su réagir comme il
convenait ! Ils n’ont remporté aucune de ces épreuves.Cette
fois, contrairement aux précédents, il y a tout de même des côtés
positifs dans la mondialisation et cela suffit à leur donner bonne
conscience ! D’autant plus qu’ils savent parfaitement donner
l’impression qu’ils en ont une, une bonne conscience, par exemple
en versant de grosses larmes de crocodile quand il convient (Ex
récent : l’enterrement de l’abbé Pierre). A l’échelle du monde,
les puissants groupes économiques et, notamment, les grandes
multinationales ont trop souvent manipulé et mené par le bout du nez
des hommes politiques naïfs et d’autres, beaucoup moins crédules, qui
chacun à leur façon baissaient un peu vite les bras. Sans parler de
tous ceux qui y trouvent largement leur intérêt. La mondialisation,
qui, dans tous les cas, aurait été générée maintenant par l’évolution
naturelle des choses, notamment par l’extraordinaire développement et
la rapide démocratisation des transports aériens, des productivités et
des moyens divers de communication, a été saisie au bond par les
puissances financières mondiales qui se sont engouffrées avec
délectation dans ce gigantesque mouvement de « prospérité ».
Pas de prospérité pour tous, on le sait. Il en est résulté une hyper
croissance du pouvoir de l’argent sans que rien ne vienne en face
tenter de rétablir l’équilibre un peu plus « humain » dont le
monde entier à pourtant un besoin urgent. Bref, cette absence d’ordre
qui aurait dû associer développement du capital et progrès social à eu
pour effet néfaste, au moins actuellement et sans doute pour pas mal de
temps encore, de développer très largement chez nous pauvreté et
inégalités flagrantes, de laminer les tissus industrielsdes
pays évolués comme le nôtre, sans apporter vraiment de progrès notable
au monde du travail des régions du globe en voie de développement. Il
est bien évident que c’est à partir de cette constatation que se
rencontre le premier des objectifs incontournables à prendre en
compte : des solutions doivent être trouvées d’urgence pour mettre
un terme à la concurrence sauvage et injustifiable des pays qui
produisent à des coûts anormalement bas, faute de quoi nous n’irons
plus seulement dans le mur mais encore et définitivement au fond du
ravin ! Ces solutions existent et il faut commencer par en
discuter avec l’Union Européenne, pour que le poids des décisions
prises permette de les faire connaître, de les expliquer puis
d’atteindre un consensus mondial permettant de les appliquer. Je m’en
suis exprimé à maintes reprises mais visiblement, tout le monde
s’en moque, à commencer par l’OCDE.
2 – La France – et les autres membres de l’U E -ne
sont pas plus tenus de se ruiner que de se tiers-mondiser. Elle le fait
pourtant à grande vitesse et de multiples responsables politiques y
participent ou en sont les complices depuis des décennies.Tout
le monde sait aujourd’hui que l’immigration excessive, régulière et
clandestine ou non, a été volontairement tolérée, voir encouragée, par
des intérêts politiques et économiques coupables, ce qui a fini par
générer de très graves problèmes économiques, sociaux et ethniqueet
va en provoquer bien d’autres encore plus graves dans le futur. Là,
l’incompétence et la faiblesse, voir la félonie de trop de nos
dirigeants français et européens atteint des sommets !
Même
s’il reste encore plus ou moins tabou de le dire, tout le monde sait
bien maintenant que les incroyables distributions illimitées de prises
en charge sociales à qui veut venir en France – financées évidemment et
à 100%par l’emprunt, alors que l’Etat
croule depuis longtemps sous le surendettement et que les citoyens
sont bien trop surchargés d’impôts et tous collectivementendettés jusqu’àleurs futurs descendants! -attirent toujours uneimmigration
massive et continuelle qui aurait bien tort de s’en priver ! Tout
comme les statistiques gouvernementale de l’INSEE, qui jouent sur les
mots en matière de chômage, les dires du gouvernement (et des
organismes qu’il a sous tutelle) sur les chiffres de l’immigration ne
sont pas crédibles un seul instant. D’ailleurs, personne ne connaît de
chiffre exact, surtout en ce qui concerne les clandestins, et chacun
peut même constater que les recensements de la population française
totale, fort approximatifs depuis un certain temps, ne sont plus ni
sérieux ni réels !Quant aux clandestins, on peut difficilementse
tromper en disant qu’ils doivent être très nombreux, tellement saute
aux yeux depuis 35 ans la vitesse à laquelle la population des grandes
villes française puis, celles de nos régions, les unes après les
autres, se sont brusquement mises à perdre leur aspect européen
multimillénaire pour en adopter d’autres bien plus exotiques. Voilà ce
qui est concret et parfaitement démontrépar
les faits. Il faut donc, dans l’intérêt supérieur de la France comme
dans celui de ses habitants, qu’ils soient Français d’origine, Français
de provenance étrangère récente ou immigrés en situation régulière,
mettre maintenant tous les moyens qui s’imposent à la reconduite
systématique des clandestins et arrêter toute forme d’immigration
nouvelle, au moins aussi longtemps qu’il y aura un chômage de masse et
une précarité également de masse (c’est-à-dire au total près de 20
millions de personnes en France). Un enfant de CM1 le comprendrait tout
seul ! Pas ceux dont le fond de commerce est la pérennité d’une
carrière politique faite de mauvaise foi et le mensonges.
3
- Les affaires intérieures de la France nécessitent une reprise en main
complète et urgente sans laquelle il ne se passera rien de nouveau.
Autrement,ce sera toujours
et forcément le pire qui restera la règle. Alors, le Peuple et ses
représentants doivent être invités - et même contraints - de conduire à
son termeune telle réforme par
l’explication, la démonstration et l’information. La rupture qui
s’impose va beaucoup plus loin que celle à laquelle peuvent penser
certains candidats à la Présidence de la République. Les tristes
professionnels de la politique ont – hélas ! – bien souvent
démontré qu’ils formaient une composante plutôt nuisible et
collectivement dangereuse pour la Société et pour la Nation. Ceux qui
tiennent des officines de la politique et des carrières à vie, qui
cumulent les mandats et gèrent ainsi avant tout leur longue carrière,
savent parfaitement – ou devraient parfaitement savoir – que c’est
totalement contraire à l’intérêt général et à celui de la France. La
preuve du gâchis est largement démontrée. Il nous fautdonc
bien maintenant mettre à leur place des gestionnaires
compétents, capables de gérer une part de la chose publique, comme le
font les meilleurs patrons des grandes entreprises et en en étant
pleinement responsables. Et surtout, il faut des hommes et des femmes
indépendants, libres de toute attache à des partis, des syndicats, des
chapelles, des intérêts, des mouvances communautaristes actives.
L’ Entreprise « France » qui part actuellement à la
dérive ne pourra être redressée qu’ainsi et qu’à ce prix. C’est cela ou
l’effondrement progressif.
Logiquement,
les Français devraient finir par ouvrir un jour les deux yeux et
enfin sortir la tête du sable. Ne sera-t-il pas trop tard ?Tout va
très mal, désormais : le chômage et la grande précarité touchent
directement, je n’en démordrai pas,de 15 à 20 millions de personnes, tandis que 20 autres millions se sont appauvris et connaissent une précarité relative.Les
salariés – y compris les cadres - voient leurs salaires stagner et
souvent régresser, les prélèvements sociaux, le coût de la vie
augmenter, les conditions de l’emploi se dégrader. Ils travaillent avec
l’acharnement du désespoir et la crainte permanente du chômage, quand
ils ont la chance de ne pas y être déjà. Les étudiants sont démotivés.
Majoritairement, ils ne sont plus certains de rien et redoutent leur
entrée dans la vie active. En effet, il n’y a plus de travail (on sait
pourquoi !), on délocalise partout et l’avenir est sombre pour les
jeunes, même quand ils finissent par décrocher un emploi qui ne leurs
permettra sans doute même pas de vivre sans l’aide de leur parents. Les
charges sociales, les impôts, les tracasseries et
complications administratives rebutent ceux qui entreprennent
ou veulent créer leur affaire. Les enseignements primaires,
secondaires et universitaire ont déjanté depuis longtemps et ne
contribuent que fort mal à la formation, extrêmement difficile il est
vrai, que nécessite une jeunesse un peu désorientée, dans un monde dur,
sans beaucoup de sens des valeurs réelles et souvent confrontée à des
mixités ethniques ingérables. Trop de citoyens, longtemps habitués à un
assistanat permanent de l’Etat, s’accrochent à leurs avantages etcertains fonctionnaires, depuis longtempsprivilégiés,
s’y accrochent plus encore, sans bien comprendre que la branche qui les
porte est totalement pourrie au dedans et que l’arbre d’où elle vient
l’est tout autant ! Trop de Français constatent qu'il est plus
avantageux d'être un "assisté" que de recevoir un salaire de misère et
dans le premier des cas, ils en profitent pour travailler "au
noir". On a lamentablement, et bien à tort, supprimé le service
militaire, pourtant indispensable et dernier creuset d’où sortait une
vrai mixité et une citoyenneté qui font totalement défaut désormais,
surtout face aux communautarismes et à une immigration qui tarde trop à
s’assimiler ou s’y refuse catégoriquement, préférant attendre
« démographiquement » son heure.Le
gâchis général, les dépenses somptuaires et inconsidérées de l’Etat
français ont placée le pays dans des difficultés aberrantes. La France,
à peine 1 petit % de la population du Globe, croit toujours pouvoir
jouer financièrement les grandes nations, alors que sa place ne cesse
de reculer. Elle s’engage ainsi dans des opérations militaires et
politiques dans le monde dont les coûts prohibitifs ne sont plus à sa
portée. Parallèlement, elle s’est montrée incapable, comme le reste de
l’U E, d’ailleurs, de négocier en quoi que ce soit ce qui, dans les
accords du commerce international, aurait évité, ou au moins diminué,
son asphyxie économique actuelle. Par dessus tout cela, on ne le sait
que trop, la France à laissé entrer, et elle à même attiré
délibérément, une immigrationmassive, non
de travailleurs - dans tous les cas, il n’y avait pas globalement de
travail à offrir depuis 1975 sans générer du chômage ! –
mais très majoritairement composée d’improductifs et de familles, dont
elle a totalement assuré la prise encharge sociale sans en avoir même le premier Euro !D’où,
pour l'ensemble des erreurs dénoncées ci-dessus, la dette
invraissemblable, d’où le financement par l’emprunt ! D’où
l’augmentation permanente de cette dette, des charges sociales
écrasantes, et globalement des divers impôts. D’où la précarité
grandissante, le chômage de masse, les délocalisations, le départ des
personnes fortunées et celui de nombreuses élites et l’état de chaos
actuel ! CQFD !..
Alors,
conscients de tout cela ou non, les citoyens ne croient plus, de toute
façon, en leurs hommes politiques et comment ne pas leur donner
raison ! Les résultats sont là, tristement catastrophiques
!Pourtant, c’est à eux, c’est aux citoyens de se prendre en main,
d’ouvrir les yeux, de réagir. Ils ont les représentants qu’ils élisent
et ceux qu’ils méritent. Sans doute auraient-ils, en effet, intérêt à
mieux réfléchir, à bien regarder autour d’eux, à cesser de s’accrocher
à des idées à la mode, à du "politiquement correct" à tout bout de
champ, à des sensibilités de-ci ou de-là. Les affaires de la France, ce
sont aussi leurs affaires ! Puissent-ils les regarder avec
objectivité et exiger avant tout que l’on gère enfin avec bon sens et
compétence notre Pays, comme ils le feraient eux-mêmes de leurs biens
propres, c’est-à-dire en « bon père de famille »…
On
ne saurait conclure ce message aux candidats à la Présidence de la
République sans évoquer certains autres dangers futurs, à moyen et long
terme, que comporte le contexte mondial auquel notre Pays n’échappe
pas : des clignotants rouges s’allument un peu partout et
rappellent de plus en plus souvent que les limites écologiques du
développement humain sont en vue. Les bonnes intentions des uns et des
autres, les petites « rustines » que l’on nous propose pour
se donner bonne conscience, les mesurettes qui sont envisagées pour
l’avenir, les grand’messes médiatiques – mais qui en fait restent bien
creuses - de certains écologistes de renon, tout cela ne fera que
retarder plus où moins l’arrivée d’un cataclysme déjà prévu. En fait,
le vrai problème de notre Terre n’est pas exactement celui dont l’on
parle vraiment. Il a deux aspects incontournables et qui vont
fatalement prendre, dans le futur, un cours catastrophique : la
croissance démographique mondiale, totalement anarchique et fulgurante,
et le développement économique irréversible. Ces deux paramètres
semblent toujours, à priori, tabous et non négociables. On est à n’en
pas douter encore loin, en effet, de voir l’Humanité adopter des
mesures drastiques et efficaces permettant enfin de limiter
concrètement le nombre, devenu totalement excessif, des habitants
de notre Terre, pas plus que de voir les mêmes habitants accepter de
refuser les progrès de l’économie , de la science et de la
qualité de vie. Ce sont là pourtant, conjointement ou séparément, la
–ou les – seules conditions sine qua non et totalement incontournables de pouvoirsauver
l’Humanité et notre Planète. C’est bien dans cette direction que
doivent maintenant commencer à regarder, d’urgence et très
sérieusement, les responsables mondiaux qui sont sensés tenir l’avenir
de notre Terre en leurs mains, s'il en est. Deux objectifs simples mais
vitaux sont donc à rechercher :préparer
l’Humanité à obtenir concrètement et d’urgence un arrêt de la
croissance démographique mondiale puis la faire tendre vers une
certaine décroissance. Interdire totalement et efficacement toute forme
de développement et de progrès dès qu’elle est contraire au respect
d’une écologie drastique. Cela ne veut pas dire arrêter le progrès mais
bien d’avantage lui donner ses lettres de noblesse et en faire mieux
profiter chacun. L’Homme à encore un long chemin à faire pour que son
intelligence s’exerce pleinement et directement à son profit. Il aura
certainement encore du mal à accepter, comme toujours,les
contraintes, fussent-elles indispensables et à son total avantage.
Gardons espoir, cependant, et pensons que la folie collective du tabac
qui aura, sans aucune justification, bêtement tué des millions et des
millions d’hommes depuis quelques siècles est en train d’être enfin
traitée dans le monde entier. Là, la Collectivité et ses responsables
ont démontré qu’avec la science, les connaissances et le bon sens, nous
pouvions tout de même finir par réagir. Je resterai donc confiant.
Pierre d'Humières février 2007
REGULARISER ENCORE ?
J'
ai entendu ce matin évoquer l'affaire de cette pseudo-étudiante
africaine en situation irrégulière qui, comme c'est de plus en plus le
cas, avec l'aide de quelques "bonnes âmes"et un minimum de tapage
médiatisé, va réussir à venir s'ajouter, en France, directement
ou indirectement, au nombre plus qu'effarant des chômeurs et des
assistés de toutes les catégories que nous ne cessons de faire grossir,
contrairement à ce que prétendent les chiffres faux et truqués du
Gouvernement. Vous trouvez cela normal, vous ? Moi, non. Ceux qui
agissent sans cesse en faveur des "sans papiers, des régularisations
sans fin, de l'immigration perpétuelle et sans limite, sont, dans la
conjoncture actuelle, ceux qui apportent le plus de voix à M. Le Pen !
Dans tous les cas possibles, ils jouent bêtement aux apprentis
sorciers et leur fausse générosité, qui finira bien par leur exploser
en plein visage, est une absurdité majeure, parée d'un égoïsme rare: en
aidant certains étrangers à trangresser la Loi de notre Pays -
comme celles des réalités et de nos possibilités économiques, sociales
etc - en se faisant d'abord plaisir à eux-mêmes -, ils génèrent en
même temps, à part égale et dans le moins mauvais des
cas, un chômeur de plus, ou un assisté de plus, ou
même, un exclu de plus et de la précarité en plus, à la place, et
en raison du "sans papier" dont leur coup de force
provoque la régularisation scandaleuse de
l'entrée illégitime en France. Certes, on comprend
parfaitement que des millions et des millions de personnes souhaitent
ardemment améliorer leur niveau de vie, être pris en charge chez nous,
plutôt que de retrousser leur manches dans leur propre pays pour y
contribuer courageusement à en faire une terre de mieux-vivre, comme
ils devraient pourtant s'y consacrer. C'est évidemment humain. On
comprend aussi que chez nous, des âmes sensibles et peu
regardantes, souhaitent tendre la main (et celles des autres
!) à ceux qui demandent et espèrent. On comprend plus encore que
certaines de ces demandes fassent, de temps en temps, exception, non
pas du tout en fonction de notre propre émotion, mais eu égard aux
réalités concrètes qui les caractérisent parfois. Cependant, et cela
est plus que parfaitement évident, il n'est pas possible
d'accueillir tous ceux qui souhaitent venir se faire prendre en charge
en France ! TOUT LE MONDE LE SAIT PARFAITEMENT! Il faut donc
comprendre - et depuis longtemps, cela aurait déjà dû
être compris - que maintenant, on ne peut
PLUS qu'obligatoirement répondre "NON", une fois pour toutes, aux régularisations et
qu'il n'y a plus d'autre choix que de s'y tenir, pour une longue
période encore. En tout cas, chez nous, les situations économique,
sociale ethnique et politique commencent à prendre des tournures
extrêmement graves qui annoncent clairement des lendemains très
sombres. Il est donc urgent de le prendre en compte et de
cesser ces manifestations de fausse générosité, qui en fait, ne sont
donc bien que les expressions de profonds égoïsmes issus de
sensibilités largement incontrôlées. De faiblesse et de lâcheté de la
part des Pouvoirs publics. Enfin, ceux qui ne l'ont pas encore
compris, en agissant comme ils le font, se servent largement dans
la poche des contribuables, dans la poche des autres, pour
faire leur fausse charité et bien peu dans la leur. C'est même là
une forme d'évidente malhonnêteté et il serait grand temps que
l'on s'en rende bien compte.
Je
prends tout de même le pari que plus d'électeurs que certains ne
le pensent assez légèrement, auront cela à l'esprit, en choisant
leur bulletin de vote dans 15 jours.
Pierre d'Humières 08 04 2007
L'EDITORIAL
OUTREAU, ENCORE...
Le
désastre judiciaire d'Outreau a traumatisé et scandalisé la France
entière. L'émotion qu'il a causée à été si grande que l'on a vu
mettre en place, puis fonctionner au grand jour et
au "pas-à-pas", une très remarquable commission parlemenaire
spéciale dont l'énorme
travail a parfaitement répondu à ce qu'en
attendaient les citoyens. Les audiences multiples, tant des innocents
accusés injustement que
de ceux qui les avaient conduits sans
raison ni respect du droit à la prison, audiences le plus souvent
diffusées en direct par la télévision,
ont fort bien mis en
lumière le calvaire des coaccusés, victimes réelles d'une
certaine justice locale aveugle et incompétente, comme elles
ont démontré les principaux dysfonctionnements ayant entraîné
cette catastrophe. Enfin, elles ont permis aux acteurs
eux-mêmes,
directement responsables du fiasco, et en particulier
au juge d'instruction concerné, de s'exprimer très longuement et en
détail sur l'affaire,
comme de répondre aux questions pertinentes de la
Commission parlementaire. On doit s'en féliciter car l'évocation au
grand jour de ce cas concret dramatique à mis davantage en éveil
les citoyens et oblige, au moins
en partie et pour un temps, Pouvoir et
Justice à prendre mieux en compte certaines réalités, pourtant criantes
depuis longtemps.
Cependant,
il semble bien que nos gouvernants actuels n'aient pas pris toute la
mesure de cette urgence et qu'ils aient mal entendu les
conclusions si
importantes de la Commission parlementaire d'Outreau. En tout cas, il
en est ainsi, si l'on en juge par la réelle insuffisance
des
mesures de réforme décidées ou envisagées par nos dirigeants.
Il
convient donc, et encore une fois, de rester particulièrement vigilant.
Cela est valable pour chacun d'entre-nous et tout particulièrement
pour
les médias, dont les investigations et les pressions sur l'opinion
comme sur le Pouvoir peuvent être déterminantes, dans le bon
sens
mais également dans le mauvais.
Il
me semble particulièrement important de passer en revue les causes
premières des dysfonctionnements réels de l'affaire d'Outreau. Ce
désastre judiciaire à été causé par un concours de circonstances
négatives. Tous les paramètres concernés se retrouvent encore
et toujours,
un peu partout en errance aléatoire. Ils
sévissent ça et là, souvent de façon discrète et rarement voyante.
Mais, à tout moment, leur
concentration accidentelle peur générer
une nouvelle catastrophe judiciaire.
A
Outreau, c'était simple : le juge d'instruction à instruit
exclusivement à charge, il a écouté et pris pour paroles de vérité
ce que lui disait une
personne dont les écrits et les comportements lui
prouvaient pourtant de façon évidente qu'elle était mythomane; il
a pris également pour
paroles de
vérité des affabulations d'enfants sans qu'elles n'apportent
même le moindre début de preuve. Bref, il a accumulé tellement
d'erreurs lourdes et de fautes graves qu'il était évident et trop
facile de comprendre l'ineptie de son travail. Comme de
le déceler. D'autres
affaires, majeures ou
non, comportent des dysfonctionnements bien plus subtiles et
délicats à constater et à corriger. Des quantités de
malheureux
innocents ont été envoyés à l'échafaud ou, comme encore de nos
jours, ont été conduits en prison de façon inhumaine, par des
tribunaux
constitués de juges et de jurés agissant suivant l'usage "en leur
âme et conscience", c'est-à-dire, avant tout, suivant leur
impression
personnelle et, de façon évidente, non selon des
preuves irréfutables. Ceci est extrêment grave et nous concerne tous !
La
notion de juger "en son âme et conscience" est purement aléatoire et
représente un héritage moyenâgeux inadmissible de nos jours. Il
faudrait que ceux qui en sont les adeptes et le pratiquent au sein
d'une justice encore archaïque comme s'obstine à rester la
nôtre, pensent
avant de condamner comment les humains
comprennent souvent si différemment, mais pourtant bien
chacun, eux aussi, "en leur âme et
conscience", la
notion de Dieu et l'application des préceptes qu'ils lui attribuent,
suivant qu'ils aient été "formatés" par telle ou telle religion,
ou par telle ou telle secte ! On ne juge donc pas pas en
fonction de croyances (dont les caractères de véracité sont
forcément et par définition,
totalement aléatoires et qui, de
plus, restent toujours à démontrer) mais sur des preuves
irréfutables. Voila ce qu'il faudrait changer au plus
vite au sein de
notre société et tout particulièrement chez ceux qui y ont en
charge les fonctions de justice. Cela aurait suffit à éviter
Outreau,
si le juge d'instruction qui en est le
premier responsable l'avait compris et s'il n'avait pas
peut-être en plus - on pourrait se le demander !
-
d'autre motivations plus moyenâgeuses encore que celle
décrite plus haut.
Les
principaux paramètres négatifs dont la simultanéité
a entraîné le désastre judiciaire d'Outreau me semblent être les
suivants :
- analyses et actions faussées par un raisonnement reposant
sur la notion de conviction "en son âme et conscience".
- prise en compte très sélective et inobjective des faits.
- défaut de raisonnement et compréhension trop faible.
- manque évidente d'expérience et de formation.
- inaptitude à la fonction exercée.
- sens excessif de la mission, pouvant occulter jusqu'à la vérité.
- confusion dans la perception du sens de la fonction de juger
au profit de celui d'être un justicier punisseur.
- influençabilité excessive.
- manque de contrôle et d'encadrement.
- responsabilités très excessives de la fonction par rapport aux
possibilités de l'homme.
- absence de réaction des organes de contrôle et de tutelle.
- cadre excessivement corporatiste, se sentant intouchable et exempté de toute forme de responsabilité.
-
ambiance civile et médiatique d'hystérie collective et de chasse
libre dans l'esprit même d'un"tir à vue" sur tout individu
seulement suspecté
de pédophilie, piège dans le quel un juge
d'instruction n'aurait jamais dû se laisser enfermer, fut-il un
débutant.
Et
j'en termine en notant qu'il nous faut absolument raison garder face à
ce genre de croisades médiatiques où trop d'inocents sont encore si
souvent, pour un oui ou pour un non de trop et si ce n'est
même pour rien, traînés dans la boue et mis au ban des accusés, au
mépris de toute
objectivité et de la vérité. Je ne saurais conclure
sans souligner, à ce sujet, combien je suis étonné que l'on ait pu
faire des quelques simples
paroles, certes discutables, de
Monsieur Pascal Sevran, avec lesquelles on a le droit de ne pas être
d'accord, une véritable tentative de
lynchage médiatique, du simple
fait que quelques associations à sens unique et en mal de
publicité entendaient qu'il en soit ainsi !
Pierre d'Humières 18 12 2006
ENTÊTEMENT ET POLEMIQUE RIDICULE :
Observateur
totalement apolitique, je suis contraint de trouver navrant et
lamentable toute une série de mesures absurdes prises par le Pouvoir
actuel. Cela va de la supression du service militaire (dit national) à
l'acharnement à vouloir s'enliser dans des affaires banales mais qu'il
fallait
écarter au lieu de les prendre en compte, tels ces listings de
mascarade ou la névrose de la réintroduction des ours dans les
Pyrénées, mesure
absurde et au prix exorbitant qui va également couter
cher sur le plan politique. En passant par 100 autres plus désastreuses
les unes que les
autres, sans oublier, surtout, l'absence de réaction
dans tellement de circonstances. Le bilan est donc sinistre, qu'il
s'agisse de l'immigration, de
l'économie, de l'ordre socio-économique,
des finances, de l'endettement etc... Bien entendu, il y a aussi du
positif et des actions justifiées, de bon
sens. Mais le bilan est tout
de même par trop négatif.
J'ai réagi une fois de plus en écrivant au ministre "des ours" et on trouvera le texte que je lui ai adressé ci-dessous :
"Madame le Ministre,
Le
reportage de France 2 publié récemment sur la réintroduction d'un ours
dans les Pyrénées, depuis sa capture dans une vaste forêt slovène
jusqu'à sa remise en "liberté" mouvementée dans nos régions habitées
des Pyrénées, est sans appel pour ceux qui n'auraient pas encore
compris
l'absurdité totale de ce genre d'opération. Ce pauvre
annimal, arraché à son milieu naturel, a été anesthésié deux fois en 24
heures, on lui a ouvert le ventre pour lui introduire un émetteur,
on
lui a arraché inutilement une dent, mis un collier, puis on l'a relaché
immédiatement sans aucune surveillance sanitaire, - ce qui est une
honte -
de plus dans un milieu totalement hostile où il est de facto
devenu "la bête noire" d'une majorité de la population. Il est
tellement évident que l'ours n'a pas sa place dans les vallées et
régions d'élevage, touristiques et habitées, où vous croyez être fondée
à le
réintroduire que vous avez mobilisé pour un cout exorbitant des
forces de l'ordre plus nombreuses qu'il n'en aurait fallu pour escorter
un chef
d'Etat ou pour déplacer toutes les réserves d'or de la Banque
de France. Frais élevés et totalement inutiles que vous nous imputez,
sans doute
sans même y penser, à nous les citoyens contribuables, alors
que la France croule sous les dettes et que le Gouvernement est
incapable de
maintenir l'équilibre de son budget ! Cet entêtement à
vouloir, au détriment même des ours et de leur conservation,
réintroduire le plantigrade là où cela n'est pas possible est absurde
et correspond exactement, malheureusement, à l'esprit de la gouvernance
des affaires de la France telle que la preçoivent aujourd'hui les
citoyens
électeurs. Ces maladresses vont, dans leur ensemble et plus
que vraissemblablement, vous couter une singlante et prochaine défaite
de la droite.
Mais, cela m'indifère totalement, car je suis
apolitique et je ne comprends la gestion des affaires publiques que
dans le respect du bon sens et dans
celui des intérets supérieurs réels
de notre pays. Pas forcément dans celui des écolos obsédés où des
immatures en manque de "nounours".
Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de ma considération distinguée."
Pierre d'Humières Observateur apolitique.
OURS ET LOUPS ! Qui déraille complètement ?..
On
peut adorer les animaux, admirer la nature, vouloir la sauvegarder et
même, bien entendu, protéger les espèces menacées de disparition. C'est
fort bien. Mais, cela ne veut surtout pas dire que l'on
puisse faire n'importe quoi et de plus le faire mal.
Malheureusement,
c'est pourtant ce que sont entrain de faire les groupes de pression et
les illuminés qui les animent en voulant à tout prix
réintroduire les
loups et les ours dans des espaces qui ne leur conviennent absolument
pas, tels les vallées habitées à grande fréquentation de nos
régions
des Alpes et des Pyrénées.
En
effet, la trop grande densité de présence humaine est, dans ces
régions, totalement incompatible avec les équilibres de base
indispensables
aussi bien à ces animaux sauvages qu'à l'Homme.
On
le savait fort bien avant et on le voit clairement maintenant, les ours
et les loups sont beaucoup trop imbriqués dans l'habitat humain
des
endroits où ils sont introduits en France. Ils sont, en
outre, trop artificiellement protégés par des réglements de
circonstance construits et bourrés
d'illogismes.
Déjà, ils évoluent
vite vers une forme de dégénéressence dans laquelle les
conduit l'abondance facile des ressources alimentaires que leur offre
la
présence de l'Homme. Ces prédateurs sauvages se dénaturent
totalement au contact de l'habitat humain et deviennent des paresseux
qui ne
craignent plus un concurrent réduit à l'impuissance par des
décisions imbéciles. Non seulement ces animaux sauvages se nourrissent
à bon compte
ainsi mais ils en arrivent vite à tuer moutons, veaux et
animaux domestiques pour le seul plaisir de tuer.Attention, avec le
temps, ils prendront
même de plus en plus d'assurance et
ils viendront fatalement visiter les habitations.
Le
jour où un ours entrant dans une maison, peut-être par une fenêtre
laissée mal fermée, trouvera un bébé ou quelques petits terrorisés, il
y a
toutes les chances que l'on ait alors droit à une catastrophe
qui, cette fois, marquera peut-être un peu les esprits et
conduira, hélas bien trop tard,
à une prise de conscience qui
fait encore cruellement défaut.
Je
sais qu'à cette époque, où l'on hésite même plus à bloquer la
construction d'une auto-route pour ne pas contrarier la circulation de
quelques
coléoptères et ainsi à sacrifier des dizaines de vie
humaines au profit d'une hystérie d'écolos détraqués, la voie de la
raison et celle du bon sens ne
sont pas les mêmes pour tout
le monde. Je ne me fais pas non plus trop d'illusions et je sais
qu'il y aura encore beaucoup d'individualistes qui ne
verront pas plus
loin que leur besoin de se faire eux-mêmes plaisir en satisfaisant
leurs propres penchants pour l'ours, pour le loup, sans un seul
instant penser à l'annimal lui-même ni au conséquences négatives et
absurdes de leur entêtement. Mais, beaucoup, également, partagent
mon
raisonnement et mes vues. C'est pour cela que je tenais à les
rappeler ici.
Pierre d'Humières 11 avril 2006
Pour information, ci-après copie de ma note adressée au Ministre concerné :
"Madame le Ministre,
Il
est stupéfiant de constater que, porté par le délire hystérique de
certains et leurs idées à la mode - bien entendu, ce ne sont
pas ceux qui cohabitent ou vont cohabiter avec
les ours et subir les
contraintes de leurs présences -, le Gouvernement actuel de la France
puisse se croire investi de la responsabilité et de l'obligation
d'assurer le retour
absurde de ces plantigrades dans nos régions
habitées (elles le sont toutes) alors que les nécessités, le bon
sens et les efforts de l'Homme ont mis des siècles à s'en
débarasser.
En
effet, l'ours a toute sa place dans les grandes étendues des très
nombreuses régions du monde où il peut s'épanouir sans qu'il y
ait gêne réciproque avec l'Homme. Dans
les Pyrénées, ce n'est
absolument pas le cas et cela l'est encore bien moins qu'il y a 100
ans, avec les développements actuels du tourisme et de l'élevage.
L'ours n'y a pas sa
place, c'est évident ! Il va même y commencer une mutation dégénérative.
L'ours brun n'est pas un jouet en peluche, Madame le Ministre !
Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de ma considération distinguée."
En
2004, et notamment à travers la page "SPECIAL AFFAIRE D'OUTREAU"
de ce site Web, je m'étais déjà largement exprimé sur
l'étendue de ce
désastre judiciaire, de ses circonstances, de ses
causes réelles et profondes. Je mettais alors très clairement
en garde les citoyens, dénonçant
le danger qui nous menace tous de nous
voir un jour broyés, au hasard des circonstances, par
l'absurdité de certains détenteurs du pouvoir de
juger, par leurs
ignorance possible de la logique comme du bon sens le plus
élémentaire, par leur mépris éventuel des réalités et leur foi
aveugle
et inébranlable dans leur seule intuition. Je
dénonçais avec force cette notion absurde et moyenâgeuse,
pourtant toujours sacralisée par les
tenants et les penseurs de
notre Justice, règle qui consiste encore à
apprécier, juger puis sanctionner "en son âme et conscience"
c'est à tire
à condamner en fonction de ce que l'on croit, de ce
que l'on éprouve, de ce que l'on rescent en soi - au diable le
justisiable ! - et pas forcément
en fonction des preuves et des
faits clairement établis qui, on le voit tous les jours, passent hélas
bien trop souvent au second plan, quand ce
n'est pas tout
simplement aux oubliettes. Pourtant, condamner sans la
démonstration incontestable de preuve matérielle certaine et bien
concrète n'a strictement plus aucun sens, sauf qu'il
devient forcément un crime, au sens exact du droit
moral élémentaire. L'inaptitude
criante et
désormais démontrée aux yeux de tous du juge Burgaud à mener son
instruction de l'Affaire d'Outreau en serait, si elle avait
seulement
été nécessaire, la démonstration limpide. Il est vrai que
dans cette sinistre affaire, il s'agit aussi
et visiblement d'une incapacité
globale qui semble
dépasser la dimension judiciaire pour couvrir également les domaines
humains et ceux de l'aptitude même au poste occupé,
cela aujourd'hui comme hier, au moins si l'on tient compte des
propos embrouyés et fort peu convainquants comme des comportements
décevants dont le juge d'instruction en question a fait état
devant la Commission Parlementaire lors de son audition télévisée.
Mais,
il ne faudrait surtout pas que le petit juge Burgaud au pouvoir
exorbitant par rapport à ses compétences soit seul à
être considéré et
déclaré "coupable" des fautes
extrêmement lourdes qui ont entrainé le désastre
judiciaire d'Outreau. Tous les magistrats en cause, toutes les
personnes qui ont participé à ce scandale et dont on pourra démontrer
qu'ils en ont une part quelconque de responsabilité doivent rendre
des
comptes. Je pense qu'il n'est que justice qu'ils soient sanctionnés
à leur niveau respectif et obligés de participer aux réparations
morales et
financières des dégats qu'ils ont causés.
Encore
une fois, je demande à tous ceux qui voudront bien me lire qu'ils
restent très vigilants. Le travail de la Commission Parlementaire
est
excellent, de plus totalement médiatisé et il fait tout ce
qu'il faut pour exposer avec transparence l'ensemble des
circonstances, des
responsabilités et du caractère humain de cette
triste affaire. En 2004, j'avais demandé à chacun de s'adresser à son
parlementaire. Certains
l'on fait, qu'ils m'aient lu ou pas. Les
circonstances ont conduit à une prises de conscience populaire très
importante, très médiatisée et même
inespérée. Mais il ne faut
surtout pas baisser la garde : Les rapports des commissions
parlementaires ne suffisent pas en général à eux seuls à
obtenir des
résultats concrets significatifs, même dans le temps. Il nous faudra
donc suivre avec beaucoup d'attention et de persévérance le
travail du
législateur et tout ce qui sera fait pour tenter de
réduire vraiment le nombre des erreurs judiciaires, des détentions
préventives
inutiles, des magistrats incompétents etc. Mais notre
société toute entière doit aussi se conduire à
s'interroger sur ses propres responsabilités
(et elle en a
évidemment beaucoup) dans les dysfonctionnements de notre
justice comme dans la gestion franchement calamiteuse des
affaires de la Nation. Les penseurs sensés, les intellectuels (les
vrais, pas les "faux", ceux à la mode qui se pavanent dans les
émissions des
chaînes de télévission et
n'ont rien à dire d'intelligent) les enseignants, les chercheurs, les
dirigeants politiques, les élus, tous doivent travailler
à mettre
de l'ordre dans nos idées puis dans nos affaires. Le bon sens, la
logique, la simplicité, la pensée vrai, la prise en compte de la
vérité,
c'est à dire comprendre et faire le mieux possible ce qui est
possible doivent devenir la force de notre action et notre
accomplissement. En tant
que citoyens responsables, nous devons y
apporter notre part et tous nos efforts. Sans relacher un seul instant
notre pression sur nos élus et
sur les diregeants politiques de notre
Pays.
Pierre d'Humières 09 02 2006
Un commentaire à lire :
(L'avis d'un citoyen responsable transmis au Conseil Supérieur de la Magistrature)
"Certes,
l'indépendance de la Justice est indispensable, et de plus, voulue
et garantie par la Constitution. On ne peut,
évidemment, que souhaiter que cette indépendance soit défendue en
toute circonstance.
Cependant,
des dérapages du niveau de ceux effectués par certains magistrats
impliqués dans l'instruction de l'Affaire d'Outreau sont totalement
inacceptables et ne peuvent absolument
pas être passés sous silence au
nom de cette indépendance. Il y a tout de même des limites à ne pas
dépasser ! L'indépendance de la Justice n'a jamais voulu dire que les
juges pouvaient
faire n'importe quoi et condamner en série des
innocents sans l'ombre d'une preuve, brisant ainsi des êtres humains,
des couples, des familles et provocant jusqu'à la mort indirecte
d'individus.
Certes,
encore, et malheureusement, les inévitables conséquences de
la publication et de la grande médiatisation des erreurs lamentables et
en série qui caractérisent le désastre
judiciaire d'Outreau ont des
répercutions déplorables sur une Justice qui compte - fort heureusement
- en son sein une très grande majorité de magistrats de très
haute qualité dont
l'excellent travail est considérable et les conduit
même à un dévouement et à des sacrifices exemplaires qui méritent
le respect de tous les citoyens. Mais, dans cette affaire - qui est
scandaleuse - à qui la faute ?
C'est
bien-là une raison impérative et complémentaire qu'il y a donc de
sanctionner - voir de chasser du corps de la
Magistrature - ceux de ses membres qui sont coupables d'erreurs
graves
ou franchement incompétents.
Quant
à la Commission d'Enquête Parlementaire, elle effectue un
excellent travail et on ne peut que l'en féliciter. Faut-il rappeler
que la Justice est rendue au nom du Peuple Français et que
les
représentants du Peuple sont parfaitement à leur place dans le travail
d'audit qu'ils font à travers cette Commission. En tant que citoyen,
membre du Peuple Français, je respecte
totalement, j'admire et
j'aime la Justice de mon Pays, sachant quand même
qu'elle reste "humaine", faillible et parfois dans
l'erreur. Mais, d'abord pour elle, je soutiens aussi et sans
réserve
l'excellent travail de la Commission d'Enquête Parlementaire
qui me représente".
Pendant
une très longue période, seul Le Pen osait dire des évidences sur
l’immigration. Mais comme Le Pen était souvent très excessif, surtout
dans certains de ses propos, et que
gravitaient autour de lui quelques
vieilles barbes nostalgiques d’un passé honteux, il a été facile de lui
faire porter, par amalgame, un chapeau de menteur,d’extrémiste,
de raciste, de
xénophobe, voir de néonazi. Et de maquiller ainsi la
situation vraie qu’il décrivait avec sincérité derrière un beau rideau
de fumée. A partir de ce
postulat, les pseudo intellectuels, les
journalistes à l’angélisme
benêt ou au fanatisme de gauche, les politiciens de droite comme de
gauche ne pensant qu’à leurs fonds de commerce électoral, les
associations braillardes,
les maffias de l’immigration clandestine, les
entrepreneurs à courte vue, désireux de disposer d’une main-d’oeuvre de
moins en moins chère, particulièrement bien générée par les vagues
massives arrivant du tiers monde et, bien entendu, des quantités de
citoyens, aveugles et inconscients politiquement, n’ont cessé de
favoriser à outrance cette immigration, dont on voit
maintenant mieux
ce qu’elle est.
Le
bilan en est sinistre. Il suffisait pourtant d’avoir à peine le niveau
de l’école primaire pour comprendre que depuis 1974, à part quelques
secteurs bien précis et pour un nombre restreint,
la France ne pouvait
recevoir d’immigré, faute de travail à offrir. C’est en effet à cette
période que le chômage n’a cessé de se développer pour atteindre un
niveau catastrophique aujourd’hui.
Pourtant, et au contraire, on n’a
pas cessé depuis de continuer d’accueillir une immigration massive, de
régulariser des dizaines de milliers de « clandestins » et
d’en tolérer bien d’avantage en
errance sur notre territoire.
Le résultat, bien facile à prévoir, est maintenant connu, évident, sauf aux yeux de ceux qui refusent toujours de le voir :la
France est en situation de banqueroute. Sa dette dépasse ses
capacités
de remboursement. Le chômage réel est sans doute supérieur à 4 millions
de personnes. Il y à 20 millions de pauvres, des millions de malheureux
connaissent une très grande
précarité. Tout est artificiel et le pays a
plongé depuis longtemps dans le virtuel d’un surendettement qui va
imploser tôt ou tard. Cela conduit droit à un écroulement du pays et de
l’Etat et l’on voit déjà s’engouffrer dans la brèche béante les
agitateurs des banlieues, et surtout les représentants les plus
virulents des immigrés africains et maghrébins, qui sentant
l’édifice
s’écrouler et le pouvoir l’abandonner, ne demandent qu’a squatter peu à
peu, comme ils le font, un espace laissé libre et qu’ils espèrent bien
contrôler tôt ou tard, ne serait-ce, pour
en finir, que
démocratiquement et par la force du nombre. Quelques
hommes politiques commencent enfin à sentir venir la tempête. Certains,
comme de Villiers, Sarkozy, Breton réagissent
dans le bon sens,
comprennent totalement ou partiellement la situation, veulent agir et
sonnent le tocsin. Mais, si peu, à part de Villiers ! Et, il en
reste tellement à la traîne ! Quant aux
médias, bien trop souvent empêtrés dans leur dogmatisme de gauche,ou dans leurs passionlamentable
du « politiquement correct » et de la « bonne pensée
obligatoire », absurdes l’un et
l’autre, ils continuent très
largement à diffuser leur propagande de sape, dogmatisée et
exclusivement favorable à l’immigration,comme à renier leur pays, son
histoire et ses qualités,
ses mérites. Autrement dit, ils scient avec
acharnement et comme de véritables crétins la branche qui les supporte
encore. Leur ignorance des
réalités est souvent réelle. Ou encore feinte.
Peut-être sont-ils
dégoûtés d’eux-mêmes, au point de souhaiter leur autodestruction? Quant
à leur positions, elles sont indiscutablement partisanes, orientées et
militantes. Ils portent
donc, quoi qu’il en soit, une lourde part de
responsabilité. Ces
journalistes, ces intellectuels de gauche, militants orientés, veulent
refaire à leur goût ou même occulter notre Histoire. Ils
la jugent,
aujourd’hui, suivant leurs critères de gauchistes engagés du jour, et
bien souvent sans seulement la connaître.
La
colonisation est un fait historique, qui comme tous les autres, doit
rester dans le contexte de son époque. Ce contexte n’a rein à voir avec
celui que nous vivons. On ne peut donc ni juger,
ni condamner. On doit
se borner à faire un bilan, en notant objectivement les éléments
positifs et les éléments négatifs. Les
occidentaux ne pouvaient pas ne pas intervenir alors dans des parties
du monde comme l’Afrique, restées à l’âge de la préhistoire,
pratiquaient le cannibalisme, les sacrifices humains, le fétichisme,
l’excision et semblaient à peine sortir du berceau de l’Humanité,
alors
que la civilisation occidentale, elle, en était déjà à des
millénaires et brillait de son évolution dans tous les domaines. Les
cathédrales du Moyen-Âge, les villes et les trésors
d’architecture de
la Renaissance, les découvertes scientifiques, médicales, les arts, les
lettres, la pensée, l’art d’administrer, les droits et acquits sociaux
comme les droits de l’homme, tous
ces progrès, les Africains les
doivent aux occidentaux. Qu’ils aient donc, eux-mêmes comme les
Français d’origine africaine, la décence de ne jamais l’oublier !
Car, sans les occidentaux, sans
les Français, notamment, quel est leur
bilan ? Quel est leur apport ? Que seraient-ils aujourd’hui,
euxque nous accueillons maintenant, généreusement et en masse, dans notre sanctuaire
national, oùd’ailleurs,
ils aspirent tous de plus en plus à venir pour mieux profiter de nos
propres ressources et de notre civilisation ? Bien
entendu, il y a eu l’esclavage, (il était alors
pratiqué dans le monde
entier et aussi par les Africains) la domination coloniale, la
domination du blanc sur le noir. C’était pourtant tout à fait normal
dans le contexte des époques où cela se
passait. Il
y a, de plus, une loi naturelle qui s’impose – et s’imposera toujours -
aussi bien en physique que dans les rapports entre humains, y compris
en démocratie : la balance penche
obligatoirement du côté du plus
fort, du plus lourd ou du plus nombreux. L’Histoire du monde s’est
ainsi faite partout de la même façon. Aujourd’hui, encore, l’Afrique
qui dispose pourtant
de richesses considérables mais qui à, comme cela
se fait depuis les décolonisations, pris les commandes de son destin,
se montre, elle, incapable de se diriger et de sortir de sa routine
ancestrale. Elle est certainement encore très loin d’y parvenir.
D’autres populations se sont pourtant installées dans des déserts
arides et en ont vite fait rapidement des régions évoluées,
prospères,
à l’économie florissante. Que
les Africains ou les Français d’origine africaine que j’ai entendu
critiquer sans retenue, et en amalgamant tout, la France, la
colonisation et les
Français auxquels ils doivent pourtant d’être ce
qu’ils sont, aient donc, tout de même, la décence de reprendre
conscience et de faire montre d’un peu plus de retenue. Qu’eux-mêmes et
les
maghrébins comme les Français d’origine maghrébine qui attaquent la
France et déversent sur les Français des propos de haine, prennent
exemple sur les autres peuples ayant connu notre
colonisation et dont
les communautés installées dans notre Pays aux mêmes titre
qu’eux-mêmes, ne posent jamais de problème et, elles, s’assimilent
parfaitement. Enfin, que les
mêmes
personnes n’oublient pas que des centaines de milliers
d’immigrés, ou de descendants d’immigrés provenant d’Afrique ou du
Maghreb, sont très contents d’être en France, qu’ils s’y trouvent
bienmieux que dans leur pays d’origine (il est évident qu’ils y
retourneraient si ce n’était pas le cas) et qu’ils se comportent
dignement, cherchant souvent à s’assimiler à une nation qui est
devenueaussi la leur. Que bien évidemment, cette majorité de personnes
paisibles ne partage pas encore leur haine, fort
heureusement ! Et, pour
finir, que ceux des médias qui distillent sans
relâchedes propos
inobjectifs et anti-français sur l’immigration ou qui crachent sur
notre Histoire comprennent qu’ils jouent avec le feu et qu’ils auront
forcément une très grande responsabilité
dans le désastre que notre
Pays se prépare. Il faudra bien qu’un jour, lorsque le Pouvoir comme la Nation se seront sortis de leur léthargie et de leur coma actuel, après le séisme ethnique et
social qui va arriver, l’on
juge ces journalistes avec toute l’objectivité et toute la sévérité
nécessaire, exactement comme le seront forcément ceux des responsables
de l’Etat qui le méritent.
IMMIGRATION ENCORE :
CLICHY-SOUS-BOIS :
Certains
semblent s’étonner alors que d’autres critiquent sans ménagement.
Beaucoup n’ont rien compris et ne comprennent toujours rien. La
situation quis’aggrave régulièrement et dont l
es émeutes de ces derniers jours ne sont qu’un énième épiphénomène, exige pourtant que l’ons’interroge une bonne fois, d’urgence et en profondeur, avec la plus grande objectivité possible.
Seul
le bon sens et la prise en compte des réalités précises – surtout sans
les tabous du politiquement correct qui est devenu depuis longtemps le
« politiquement absurde » - permettront en effet
d’y voir
clair.
Des
erreurs considérables, et à l’échelle des conséquences auxquelles nous
devons faire face aujourd’hui, n’ont cessé d’être commises par notre
société elle-même, ses représentants, ses
hommes politiques, ses grands
commis de l’Etat,ses
« penseurs », ses faux intellectuels donneurs de leçons, ses
soi-disant « défenseurs des droits de l’homme », ses
associations braillardes,
ses généreux distributeurs du
patrimoine national et autres donateurs de largesses virtuelles, tous
responsables collectivement du fiasco économique et social total auquel
nous assistons.
Depuis
plus de trente ans, dans notre société qui s’écroule doucement, la
« pensée » n’a cessé de s’enfermer davantage dans une
idéologie de l’absurde. Il est consternant de voir et d’entendre
que
l’on puisse, maintenant, seulement poser la question de savoir si
la police est impliquée dans le regrettable mais véritable accident quia coûté, malheureusement, la vie à deux adolescents.
Ou,
alors, il faut interdire aux forces de police de poursuivre qui que ce
soit car il existe forcément et toujours, par essence même, un risque à
se sauver dans la précipitation ! Dans les
circonstances d’une
telle fuite, les risques d’accident ne peuvent être que considérables.
Prendre ces risques est une responsabilité délibérée qui incombe
totalement à ceux qui fuient et ne peut
en aucun cas être mis à la
charge de la police. Vouloir le faire malgré tout est forcément
contraire au plus élémentaire bon sens, à la morale et au droit tout
court.
Il
était évident que céder aux pressions des associations communautaires,
des lobbies de pseudo intellectuels de gauche comme, très
paradoxalement, à celui d’un certain patronat toujours plus
avide
de faire baisser le coût social du travail, en laissant s’installer
anarchiquement une immigration massive, forcément destinée à générer un
chômage proportionnel, allait provoquer des
troubles sociaux graves. Ceux-ci ne font que commencer. Certains
immigrés se sont parfaitement assimilés. Ceux qui ont trouvé un emploi
l’on obligatoirement fait au détriment d’une autre
personne, immigrée
ou française. Tout immigré nouveau, productif ou non, est entré dans la
masse des coûts sociaux dont l’on connaît parfaitement les déficits
absolument catastrophiques.
Dans le cas de certaines communautés seulement, les trop fortes concentrations d’immigrés ont générédes ghettos. Là, le problème est particulièrement grave et va le devenir forcément bien
plus encore.Des
incompatibilités ethniques évidentes à l’assimilation, le refus
net et catégorique d’être français, le fait que cela ait été toléré et
que cela marche, le développement en cours de
communautarismes politico-religieux puissants, possédant une volonté de
s’imposer et d’acquérir progressivement une indépendance
sociopolitique, c'est-à-dire affichant l'ambition d'imposer par
la
force, la violence et, plus tard le terrorisme, un Etat dans
l'Etat sont des évidences criantes, sauf pour ceux qui veulent
continuer encore la politique de l’autruche. Le risque d’en
arriver à une
véritable guerre civile est donc bien là et de plus
en plus précis.
Les
bonnes âmes de la République peuvent être fières de leurs résultats et
de leur énorme bévue. Elles ont joué aux apprentis sorciers. Elles ont
même perdu toute notion des réalités. Et,
maintenant, évidemment, elles
crient « au loup ».
POLITIQUES FRANCAISE ET EUROPEENNE :
"DO CONFORM THE
WORLD-WIDE COMMERCE RULES TO
THE
REALITY and
GET THE MARKET thoroughoutly SUITABLE
TO ALL THE
NATIONS !"
said Pierre d'Humières to OECD this week :
"IN MOST PARTS OF THE WORLD, WE DO NEED AS SOON AS POSSIBLE WHAT FOLLOWS :
The
only way to create a really efficient
world trade organization that could be convenient today for all the nations, is to add to any imported
product, as an universal compensation, an amount made from
the difference between the local cost price and
the exact average of the world wide costs price of production.
The total amount of this "compensations" being
immediately sent back to the exporters at the moment of the import customs clearance (controled by an nternational
organization),
nobody could be
disadvantaged.
The
enormous interest of this agreement would be that the market prices
of any imported goods, "delivered" at the customer, will be necessarily
maintained at about the
same
level everywhere in the world and that, at the same time, the world wide market will become completely open.
This mechanism of "compensations" is the only available
means that can stop the collapsing procedure of the world trade which is more and more in front of us. In the same
way, this mecanism is also the only one available to save - or to maintain
alive- large part of industries and productions in those of
the countries that are sinking today, but will
also continue to allow
others countries production and profitability to reasonably keep increasing, and even to do it in better conditions.
I remain, of course, at your disposal to explain more loger my works on the matter."
Pierre M d'Humières
04 Juillet 2005
COMMEMORATION DE T R A F A L G A R ?
Trafalgar
a été une victoire pour l'Angleterre mais un désastre pour la
France.
Notre présence à cette grande réjouissance
britannique est un scandale et une insulte postume grave aux
milliers de marins français morts
C'est
l'histoire incroyable d'un jeune ingénieur suédois qui va vivre une
aventure pleine de rebondissements, à travers un rêve
à peine pensable !
L'opinion d'un critique :
"Dans
ce truculent roman de science-fiction, Pierre d'Humières nous balade
entre aventure et espionnage, et nous abreuve sans
cesse de
rebondissements et de suspens. Enivré par des description de payages
magnifiques et bercé par des personnages envoûtants,
le lecteur est
conduit, bien malgré lui et pour son plus grand plaisir, en dehors des
sentiers battus..."