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L’IMMIGRATION
EXCESSIVE CONDAMNE DEJA LA CIVILISATION EUROPEENNE
Parce qu’elle est massivement
extra européenne et provient de pays aux populations dont les origines
ethniques, les cultures et/ou la religion interdisent de se fondre dans le tissu
social des Européens, cette immigration ne s’assimile pas. Elle commence même,
on le voit bien, à vouloir progressivement imposer sa différence et elle se
communautarise en s’appropriant de plus en plus le territoire qu’elle occupe. Le
nôtre, faut-il encore le rappeler. Il y déjà bien longtemps que ce très grave
phénomène est évident, que tout le monde le sait parfaitement mais, hélas, que
la veulerie, majoritairement partagée dans nos sociétés par trop de citoyens et
surtout par nombre de ceux qui nous dirigent, cache toujours plus
ou moins cette lourde vérité.
Ce qui vient d’être rappelé
plus haut est le triste constat que chaque citoyen de base , et de bonne foi, ne
peut pas manquer de faire lui-même aujourd’hui. Par contre, un minimum de
connaissances et d’observations en géopolitique conduit, à partir de projections
statistiques connues et fiables, à un tableau de prévisions franchement
alarmantes. Dès aujourd’hui, certains chiffres parlent clairement et confirment
ce que l’on voit déjà, par exemple, dans la région parisienne où
la Seine-Saint-Denis est devenue le premier département français (de
l'Hexagone) dont la population est majoritairement d’origine extra-européenne.
Les taux de natalité élevé de ces populations et les flux migratoires,
visiblement intarissables, vont inévitablement faire que d’autres départements,
puis des régions entières, suivront. Tout cela va forcément se payer très
cher.
Pour le moment, les
statistiques et les projections démontrent donc clairement que le grand laxisme
et le manque cruel de réaction commune de l’U E, comme, individuellement, de
chacun des pays membres la composant, conduit tout droit les
Européens de souche, à devenir minoritaires avant la fin de ce siècle, au profit
de nouveaux citoyens d’origine extra-européenne. C’est grave et ce n’est pas
acceptable car cela signifie inévitablement la fin de notre
civilisation, celle de nos valeurs, de nos acquits sociaux, politiques,
religieux et moraux sur un terrain où va se former une vaste mosaïque ingérable
de maelströms ethnico-politico-religieux. Nul ne peut prévoir ce qu’il en
résultera. Dictatures ? Conflits ethniques internes ? Guerres civiles ? Guerre
mondiale ?…Interventions armées de super puissances ?
Pour ne pas disparaître dans
une spirale d’une telle absurdité, pourtant déjà bien amorcée, l’U E, l’Europe
et ses Etats membres n’ont pas d’autre choix que de réagir. Et encore, de réagir
tout de suite. Comment ? Nous en sommes maintenant à un stade où la logique, le
simple bon sens et l’urgence des nécessités font loi. Faut-il rappeler qu’il
s’agit non seulement de l’intérêt supérieur des citoyens européens mais encore
de l’existence même de notre civilisation, de celle de l’Europe, de celle de nos
pays respectifs ? Même en conservant un sens aigu de la générosité et de
l'hospitalité, on n’a donc pas à s’excuser de vouloir défendre un droit légitime
et indispensable à notre propre survie. Comme c’est donc bien notre devoir le
plus élémentaire de le faire, n’en déplaise à trop d'associations de « bonnes
âmes » qui font si généreusement la charité – souvent, en fait, à des
"non-pauvres" d'abord désireux d’améliorer leur train de vie –
associations qui font cette "charité"avec l’argent de leurs concitoyens,
rarement avec le leur, aidant, en outre et ce faisant, les maffias de
l’immigration clandestine.
Comment agir pour résister
efficacement à ce processus de désintégration de notre Europe et de nos
sanctuaires nationaux ? Sans aucun doute, il faut commencer par bien informer,
très objectivement et très honnêtement, tous les citoyens
nationaux et européens sur ce que représente exactement le déferlement croissant
des flux migratoires de l’immigration extra-européenne, comme sur les
conséquences économiques, sociales et politiques extrêmement graves que cela
comporte pour l’Europe. Il faut bien rappeler et bien démontrer ces évidences.
La population européenne est encore mal informée, peu consciente, souvent naïve
et facilement généreuse, surtout quand c’est le voisin qui doit donner à travers
l’Etat. Or, l’adhésion d’une majorité de cette population est indispensable pour
permettre d’agir enfin utilement. En même temps, il faut lutter très
énergiquement contre les immigrations clandestines avec un arsenal de nouvelles
lois rigoureusement adaptées et avec des mesures enfin efficaces. Il ne faut
plus que le Pouvoir, l’Exécutif, la Police ou la Justice soient empêchés par des
textes absurdes de faire appliquer les lois - ou ait même à s’excuser - de
renvoyer sur le champ chez eux, comme cela est absolument normal et
rigoureusement indispensable, des individus qui ne sont pas autorisés à pénétrer
dans un pays étranger.
Enfin, il faut sans tarder,
clairement définir la citoyenneté européenne, bien la promouvoir et bien
responsabiliser ses membres. Chaque Européen doit devenir conscient de
cette nationalité fondamentale et sentir qu’il peut réellement
compter sur elle. Chaque Européen doit savoir qu’il appartient à une nationalité
européenne double, celle de l’U E et celle de son propre pays d’Europe. Quant
aux Européens provenant de l’immigration extra européenne, ils faut leur faire
bien comprendre qu’il n’y a jamais de droit automatique à ce
qu’ils soient naturalisé mais que si on leur fait la grande faveur de leur
accorder la nationalité d’un des pays membre de l’U E, ils doivent totalement
s’investir dans leur nouvelle nationalité, bannir tout communautarisme, adopter
et respecter les lois de l'Etat qui les accepte ainsi que celle de l'U E, comme
adopter les comportements, les usages et les coutumes de ces mêmes pays. Cette
action et les réformes qui lui sont nécessaires ne peuvent aboutir sans que l'U
E européenne se transforme d'urgence en véritable puissance politique et
militaire crédible, sans que l’économie européenne ne soit rendue plus forte et
mieux défendue, sans qu’une gestion enfin saine du commerce international ne
soit légitimement exigée de façon à permettre aux Européens de travailler et de
produire chez eux les richesses indispensables à un minimum décent
d’équilibre socio-économique. Les Européens doivent former un bloc
solide et retrouver confiance en leur avenir. Et tout doit être fait pour mettre
en place d’urgence dans toute l'Union Européenne une vaste politique
d’encouragement à la natalité favorisant les seuls citoyens européens, doublée
d’une véritable interdiction drastique de l’immigration de peuplement
extra-européenne.
Il n’y a pas d’autre choix
pour l’Europe, à moins qu’elle ne veuille vraiment
disparaître.
Pierre d’Humières 25 01 2010 IL NE FAUDRAIT PAS L'OUBLIER... TRAFALGAR
: Jouissance extrême pour les Britanniques – pas pour tous, Dieu merci
- qui se régalent en ce moment et boivent tant qu’ils peuvent le petit
lait fielleux de la commémoration – plus que totalement disproportionnée et
fort peu sympathique pour les Français comme pour les Espagnols – d’une
victoire en 1805 sur une escadre franco-espagnole. Manque de tact et de
retenue graves, au minimum, spécialement quand l’Europe va mal. Mais la
perfide Angleterre se moque bien de tout ce qui ne la touche pas
directement. Et avec « les ventres mous » qui lui font face
sur le continent depuis trop longtemps, ça marche, malheureusement.
Napoléon et Hitler ont fait exception. Le premier était d’une grande
intelligence mais ses succès et ses prétentions démesurées l’ont
aveuglé. Quant à Hitler, sa folie dogmatique et raciste, ses
abominables divagations et ses perturbations intellectuelles l’ont
conduit au pire et jusqu’ à l’autodestruction. Il avait pourtant eu en
main tous les moyens d’écraser l’Angleterre dont, visiblement, le
caquet manque toujours de ce que - par
miracle bien plus que par mérite - elle n’a pas été envahie puis
occupée depuis bien longtemps. Je parle de cette Angleterre qui, sans
aucun doute, oublie qu’elle doit bien plus aux Soviétiques, et de très
loin, qu’à Nelson ou aux Américains de ne pas avoir été écrasée puis
investie. De Gaulle avait donc raison, quand il tenait la porte de l’Europe fermée aux Anglais et il savait bien à qui il avait à faire. Orgueilleux,
insulaires et oubliant souvent qu’ils ne dominent plus rien dans le
monde d’aujourd’hui, vassaux des Américains sans lesquels ils ne
seraient pas grand chose , les Britanniques ne jouent toujours pas
correctement leur rôle dans l’Europe. Ils ne sauraient accepter de
s’intégrer à une confédération européenne quelconque et ne voient dans
l’U E qu’une bonne vache à lait susceptible de leur apporter d’abord
débouchés économiques juteux et subventions importantes. Ils ont refusé
– mais ils n’ont sans doute pas eu tort – d’adopter l’Euro et l’on sait
que s’ils participent comme les autres aux décisions et réunions
européennes, ils sont en même temps une
véritable sorte de « cheval de Troie » de Washington à
Bruxelles. Dans de telles conditions, que viennent-ils donc faire en
Europe ? Et, au fait, nos chers
« amis » anglais préparent-ils déjà une grande parade et des
festivités à tout casser pour célébrer le massacre délibéré de
l’escadre française à Mers El-Kébir ?
Je n’en serais pas étonné. On ne peut reprocher aux Anglais d’être
Anglais. Par contre, je suis scandalisé et déçu de voir mon pays
participer aussi naïvement et sans broncher à ces festivités d’un autre
âge, acte de présence qui est une véritable insulte aux milliers de
marins français morts pour la France à Trafalgar et à Mers El-Kébir.
Aussi, ais-je écrit au Président de la République pour lui faire part
de ma très vive émotion et de toute ma réprobation. Mais, c’est sans
grande conviction. Depuis le départ de Gaulle, la France n’a cessé de décliner ! Ruinée, surendettée, en queue de peloton de l’E U, gouvernée
par des nains politiques et par une nuée d’incompétents dont les bilans
sont lamentables et de plus en plus désastreux, elle n’est plus écoutée
dans le monde et y est de moins en moins
respectée. Elle se saborde peu à peu et se prépare doucement à
couler dans les bas-fonds d’une bien lamentable « tiersmondialisation ». Bref, un nouveau TRAFALGAR mais cette fois, un vrai. Pierre d’Humières juin 2005 POLITIQUES FRANCAISE ET EUROPEENNE : Les
Français, qui en ont vraiment plus qu'assez des
contre-performances à répétition de leurs dirigeants français et
européens qui pataugent dans l'abstrait, c'est-à-dire de la
précarité grandissante, du chômage galoppant, des mensonges
permanents, de l'endettement suicidaire et masqué, de l'immigration
clandestine - ou tout simplement de l'immigration excessive - l'une
et l'autre ostensiblement tolérées au profit de
certains lobbies économiques ou politiques, bref, de l'impotence
majeure du Pouvoir, les Français, donc, se préparent
vraissemblement à dire "NON" au projet de
Constitution européenne. Pierre
d'Humières, observateur et critique apolitique autant
qu'objectif mais Européen convaincu, précise dans l'article qui
suit les raisons profondes qui, selon lui, vont obliger les citoyens
français à rejeter assez massivement le projet de Constitution
européenne. "EN FRANCE COMME EN EUROPE, LE CUMUL DES ERREURS ET DES FAUTES LOURDES PROVOQUE DESORMAIS DES CRAQUEMENTS QUI ANNONCENT (PEUT-ETRE) UN FUTUR CATACLYSME POLITIQUE, SOCIAL, ECONOMIQUE ET HUMAIN". L'Europe et plus particulièrement la France, s'enlisent doucement, se sclérosent et semblent incapables de tirer correctement leur épingle du jeu de la mondialisation. Rien ne va plus chez nous. Malgré les nombreux artifices employés, dont une manipulation éhontée des chiffres, un endettement débile et un bla-bla politique qui se moque totalement du monde, le chômage atteint petit à petit des proportions dramatiques et ce n'est sans doute là que le début d'une longue descente aux enfers qui commence. On ment tous les jours aux populations françaises et européennes en ne leurs disant surtout pas que la mondialisation tire - et va continuer de plus belle ! - à tirer leur niveau de vie
vers le bas. On leurs ment en leurs cachant qu'elles sont directement vouées à abandonner, peu à peu et de plus en plus, une partie importante de leurs acquits au profit des grands groupes industriels. Et après, à partager ce qui en reste avec un tiers monde ayant bien tort de s'en priver. Pourtant, cela est déjà évident pour presque tout le monde. A travers le réel appauvrissement progressif et grandissant des citoyens, c'est bien cette Europe molle, erratique, souvent aveugle, cette association de la finance, du libre échange imposé et de la loi du commerce sauvage, avec les nations qui la compose et la France en premier plan, qui vont, si on continue ainsi, droit au chaos. Incapable de peser le moindre poids politique sur la scène mondiale, totalement inapte à gérer le formidable potentiel socio-économique et politique dont elle dispose pourtant, bureaucratique, théoricienne mais fort peu pragmatique, surtout vendue à l'ultralibéralisme et aux lobbies financiers, l'Europe d'aujourd'hui, encore invertébrée et placentaire, s'étouffe quelque peu dans les eaux troubles du vingt-cinquième dessous de la véritable fausse- couche qu'elle est en train de faire. Ainsi, le coup de semonce d'un vote négatif au référendum français sur la « constitution » européenne aurait-il, très probablement, la valeur bénéfique d'un premier avertissement solennel et plus que justifié aux apprentis sorciers de Bruxelles comme à tous ceux qui, en Europe, se fourrent allègrement le doigt dans l'oeil, véritable coup de semonce enfin envoyé par des citoyens tout de même entrain de prendre progressivement conscience. En effet, les accords internationaux concernant le commerce, ne tenant compte essentiellement que des intérêts économiques et pas des facteurs sociaux ou humains, font que les emplois des salariés européens sont, suivant un rythme désormais croissant, transférés, souvent même en urgence, aux entreprises des pays socialement les plus pauvres, là où le travail est le moins cher. Que, de la sorte, les usines d'Europe et du monde occidental sont contraintes de se délocaliser le plus vite possible pour pouvoir continuer à produire à des prix encore compétitifs. L'une des plus lourdes fautes de nos dirigeants est de ne pas avoir négocié ces accords internationaux sur le commerce comme il convenait, en imposant, et avec toute la fermeté nécessaire, un véritable mécanisme de compensations sociales assez équilibrées pour permettre de préserver l'existence même d'un tissus social et économique décent dans des pays comme le nôtre. Un tel dispositif, pourtant naturel et justifié, comportant de telles compensations économiques, aurait donc apporté un progrès social relativement plus fort dans les pays pauvres producteurs qui s'industrialisent tout en conservant chez nous une part économique, également justifiée, du travail et en permettant une prise en charge, incontournable, des coûts sociaux en Europe comme aux Etats Unis. Certes, c'était là réclamer un peu d'avoine au veau d'or et faire une toute petite entorse au principe, ridicule mais devenu sacré, du libéralisme tout puissant. Il est tout de même bien évident que nos dirigeants ont cédé sans résistance réelle ni efficacité – et donc sans bien faire leur devoir - aux pressions des puissants leviers de la finance internationale et de leurs chantres qui, jouant ainsi sur du velours, sont arrivés largement à leurs fins. Personne n'est dupe quand on entend maintenant les cris d'orfraie, bien tardifs et aux accents électoraux, de certains de nos dirigeants fustigeant, soudainement, la directive Bolkestein, destinée – mais de façon tout de même trop grossière - à réduire encore en Europe, et même sans aucun ménagement social, la part de richesse revenant au travail. N'oublions pas que le retrait de cette directive aberrante vient d'abord de son refus par la base citoyenne, refus repris ensuite à son compte par le pouvoir politique français en particulier. D'un autre côté, il va aussi sans dire, il est vrai, qu'il était aisé de savoir dès le début que les prélèvements sociaux et fiscaux, démesurés depuis des lustres en France, ne pouvaient que contribuer davantage à « tuer » emplois et richesses chez nous pour finir par casser carrément un jour une partie notable de notre outil de production industrielle. Appauvrissant directement en cela tous ceux qui vivent de leur travail ainsi que beaucoup d'autres, écrasés par l'impôt. C'est encore une faute lourde que de l'avoir tellement ignoré. Autrement dit, il n'y a de gestion viable de la chose publique - et de l'indispensable prise en compte des réalités sociales - que celle qui passe par le bon sens, la justice et l'honnêteté. Les craquements discrets qui commencent à s'entendre ça et là et démontrent clairement que nos sociétés européennes se fissurent dangereusement ne sont qu'un début. Certes, nous ne sommes – et de très loin - ni en 1929 ni en 1936. Mais, je pense que nous aurions tout de même intérêt à bien réfléchir, tout en nous projetant aussi un peu dans l'avenir. Les populations d'Europe ne pourront pas accepter bien longtemps un chômage de l'ampleur de celui que les projections - non officielles mais réalistes - nous annoncent. Leurs mouvements de refus risquent bien, en effet, de prendre un jour des positions très radicalement éloignées de la « démocratie » telle que l'imaginent aujourd'hui
nos bon chantres de l'angélisme, ou les derniers tenants
du « politiquement correct » à la mode. D'autant plus que notre société part déjà à la dérive depuis un bon moment. En grande partie à cause de nos mêmes responsables, quand ce n'est pas d'elle que vient directement le mal. Gérées depuis trop longtemps en dépit du bon sens, les affaires de la France vont maintenant à vau-l'eau. Il n'est pas du tout acceptable que depuis 35 ans, si l'on en juge par les résultats obtenus et par la situation du pays aujourd'hui, les hauts responsables politiques et administratifs, les Présidents de la République, les nombreux chefs de Gouvernements, les ministres, les parlementaires, les très innombrables organismes et commissions de surveillance de l'Etat Français, aient aussi mal fait leur travail. Cette forme d'immunité générale, que ces mêmes responsables voudraient voir représenter pour eux la pseudo irresponsabilité collective à laquelle ils croient encore, n'existe pas et ne saurait aucunement, au contraire, excuser ou dédouaner individuellement tel ou tel d'entre eux. Pas plus que les satisfecit qu'ils se distribuent eux-mêmes sans compter. Ils ont tous des comptes à nous rendre et le devoir des citoyens serait, évidemment, d'en juger au plus vite et sans aucune forme de complaisance, au lieu de laisser l'Histoire s'en charger trop tard. D'abord, on ne peut plus tolérer du tout que la dette de la France ait atteint un niveau tel (déjà plus de 1.000 milliards d'euros) et que l'Etat ose présenter un budget 2005 qui alourdit encore cette dette de 45,2 milliards d'euros, tout en parlant même de baisses d'impôt ! Cette fois encore, c'est bien là un comble intolérable. Il convient – et il aurait déjà convenu depuis des années – de prendre toutes les mesures drastiques nécessaires pour ne dépenser que l'argent dont l'Etat dispose, un point c'est tout, que cela plaise ou non ! C'est pourtant bien là d'une simplicité biblique. Il faut dire la vérité, même si cela entraîne la révocation de ceux qui la disent ou les conduit à perdre prébendes et fonds de commerces politiques ! La France et les citoyens ne sont pas là pour engraisser des profiteurs ou des incapables et des utopistes. Il faut le dire et plus encore l'expliquer assez clairement pour le faire globalement accepter par les consciences et les volontés populaires. On doit cesser tout de suite de distribuer un argent dont on n'a pas le premier euro. C'est tout simple ! En effet, alors qu'elle est déjà incapable de maîtriser ses dépenses et de rembourser quoi que ce soit, sa situation économique, son évolution à court, moyen et plus encore à long terme, font que la France est aujourd'hui – et sera bien plus encore demain - totalement incapable de s'affranchir des sommes faramineuses qu'elle a empruntées. On le sait, chacun peut le voir tous les jours, notre pays plonge, parallèlement dans le marasme économique et dans le surendettement. Il n'arrive donc même plus à emprunter, il n'a plus les moyens d'avoir des hôpitaux, une police, une armée, une justice ou une fonction publique réellement en ordre de marche. Alors que des dépenses sont encore et continuellement décidées, dont la France n'a pas le premier euro, ni même la capacité de les financer par l'emprunt. Une telle folie ne peut plus conduire que dans le mur. Il convient donc de contraindre nous mêmes nos mandataires à y mettre un terme et d'abord, les obliger à informer haut et clair la nation de cet état des finances publiques qui frôle déjà la banqueroute. Taire cette situation est une forme de félonie. L'une des plus lourdes fautes à été de ne pas contrôler, alors que cela était pourtant et malheureusement tout à fait indispensable, le flux des entrées migratoires. Comme de régulariser à tour de bras les clandestins, de laisser séjourner librement les sans papiers une fois contrôlés, de tolérer ces entrées sous leurs différentes formes, même si elles n'avaient pas été massives, alors qu'il y avait déjà plusieurs millions de personnes au chômage et qu'en dehors de cela, c'était, en outre, tolérer et promouvoir le non respect de nos lois, comme cela a été fait et fort bien compris par les profiteurs de partout, y compris par les maffias de l'immigration, dont nos dirigeants sont ainsi devenus les très généreux bienfaiteurs. On a donc voulu quand même l'immigration a tout va, il faut la payer maintenant et plus encore il faudra le faire demain. Le malheur est que l'on a jamais eu de quoi s'offrir cette générosité – hélas excessive mais plus encore illusoire - et le fait est que l'on s'est surendetté pour cela sans aucun autre résultat, évidemment, que d'augmenter largement le nombre des chômeurs, la précarité, l'insécurité et le mal-vivre. Bien trop massive, bien trop souvent sans emploi, bien trop souvent regroupée dans de sinistres ghettos, dans des zones de non droit qui peu à peu deviennent interdites et hors-la-loi, rejetée par les populations européennes qui n'en peuvent vraiment plus, qui par devant, se complaisent encore à traiter leurs voisins de racistes mais par derrière, pensent exactement comme eux, cette immigration pose, en effet, de très graves problèmes. Elle les pose encore par son importance considérable, très excessive, comme dans nombre de ses différences qui lui interdisent trop souvent l'assimilation et en font un terreau fertile que gangrènent et exploitent de plus en plus facilement et de plus en plus largement les fanatismes qui veulent la perte de l'occident. Et, elle les pose surtout, dans ses nouvelles générations, au développement rapide, dont un grand nombre de jeunes forment des masses grandissantes de véritables paumés, perturbant trop souvent les établissements de l'Education Nationale qui elle, est très visiblement devenue incapable de gérer une telle situation globale de crise grave. Ce laxisme général des responsables politiques et de l'enseignement sont la cause de ce que nous subissons tous maintenant, immigrés compris. Nombres de jeunes en profitent largement, imposent leur loi, utilisent facilement la nullité de la notre, spécialement dans le cadre de ses aberrations concernant l'intouchabilité des mineurs et le fait, entre autres, qu'on ne les expulse jamais, quand ils sont clandestins ! Certes, de très nombreux jeunes, également issus de cette immigration du tiers monde, n'ont rien à voir – heureusement - avec ceux de leurs coreligionnaires, fauteurs des troubles sociaux et civils, qui empoisonnent la vie en France, et ils se désolidarisent souvent d'eux. Certains sont brillant, positifs, beaucoup s'assimilent parfaitement et sans aucun problème. On ne peut que les en féliciter et les apprécier. Pourtant, la situation globale reste catastrophique et inacceptable. Il faudrait donc commencer par mettre de l'ordre un peu partout et le plus vite possible. Dans l'enseignement et chez tous les jeunes aussi, bien entendu, y compris chez ceux qui ne viennent pas de l'immigration. Cela implique un très vaste chantier de reprise en main vraiment énergique, à l'échelle nationale, précédée d'une information objective mais ferme de la société toute entière – dont l'adhésion est incontournable - et la réquisition urgente de tous les moyens possibles, y compris de la contribution obligatoire de l'ensemble des médias. Pas plus que les aléas mal gérés de la mondialisation, ceux de l'immigration, si mal compris et non traités en France tout particulièrement, ne sont pas du tout une fatalité. A la très lourde faute concernant l'immigration, s'en est ajouté une autre, catastrophique pour la formation et la tenue de tous les jeunes, même si c'est plus particulièrement et encore une fois, des jeunes provenant de cette même immigration : la suppression du service militaire ! Une faute de jugement extrêmement lourde et très grave qui conduit désormais la jeunesse à perdre toute forme de repère. Bien entendu, il n'aurait pas été question, dans la conjoncture actuelle, de compter sur les appelés – et encore moins sur ceux d'origine étrangère - pour assurer la défense nationale, ni même pour y contribuer très sérieusement. Mais, à l'Armée, les jeunes appelés apprennent à comprendre la nécessité et l'utilité de devoir parfois obéir, ou vivre entre milieux et origines différentes. Là, au moins, au service militaire, on les forme, on leur donne des repères de citoyens, on leur parle de la nation, des devoirs civiques, des lois, des règlements et du respect des autres. Bien souvent, ces jeunes reçoivent aussi une formation pratique qui leurs est fort utile dans la vie civile et ils ne coûtent pas bien cher au pays, sans parler des quelques 300.000 chômeurs de moins qu'il font gagner en permanence. En cas de conflit, leur participation reste dans tous les cas déterminante ; elle est indispensable, même. Mais, le service militaire et tout cela avec ont bien été balayés dans le plus grand mépris des réalités et du plus élémentaire bon sens ! Ainsi, on ne parle donc plus aux jeunes, désormais laissés à l'abandon et que l'Education nationale n'arrive pas à former, que des sacro-saints droits de l'homme – et jamais de ses devoirs, qui en sont pourtant la base – comme, matin, midi et soir on les abreuve de discours à contre effet sur un pseudo racisme des Français, sans oublier, bien entendu, de les baigner de la maternelle à la terminale dans cette tristement fameuse mais ridicule philosophie de l' interdiction d'interdire, qu'on a pas cessé de leurs rabâcher depuis 1968. Comment voulez-vous, ainsi, que ces jeunes issus de l'immigration du tiers monde puissent, comme les autres, d'ailleurs, respecter une loi quelconque, le pays et ceux qui les accueillent ; où qu'ils admettent seulement que doive exister une police ! Si l'on peut donc se poser des questions sur la responsabilité, gravement engagée, de ceux qui nous dirigent, il s'en présente également sur le modèle de démocratie derrière lequel ils prétendent s'abriter. On peut admettre que la démocratie apporte des possibilités réelles de vie politique acceptable, si l'on croit normal que la minorité des uns puisse subir le dictat de la majorité des autres. Ce qui peut fort bien, d'ailleurs, s'avérer n'être l'intérêt de personne. Mais, ce n'est même plus de cette démocratie là qu'il est question. Le pouvoir politique en France, faible et influençable, tétanisé par le premier venu qui brandit, à tors ou à raison, l'étendard de la lutte contre le fascisme ou le racisme, d'abord préoccupé par son fond de commerce électoral comme par sa pérennité fragile, prêt à tout pour rester, ne gouverne pas mais navigue à vue, en gardant toujours le cap droit sur ses intérêts politiques, à l'écoute des groupes de pression, des lobbies, et surtout de quelques associations qui ont trop facilement son oreille mais ne représentent que rarement le pays où l'intérêt supérieur de la nation. Certaines lois, taillées sur mesures, vont jusqu'à censurer très sévèrement la liberté d'expression et tendent même à vouloir interdire, d'une certaine façon, jusqu'au droit de penser librement. Elles conduisent, évidemment et directement, à un effet totalement inverse de celui recherché. On croit rêver, mais c'est pourtant comme ça ! Résultat global du cumul de toutes ces fautes lourdes, une vraie chienlit, un nombre énorme, croissant, considérable et significatif de citoyens qui entendent jeter l'éponge et se détournent tout simplement de cette pseudo démocratie et des fantoches qui s'y accrochent toujours. Il suffit de montrer les chiffres des participations électorales pour en apporter la preuve indiscutable. Pourtant, un certain ministre de l'Intérieur nous à brillamment et très clairement démontré, il y a peu de temps – mais il est bien le seul ! - qu'avec un peu de bon sens et de volonté on pouvait agir utilement. Il a fait un exemple en luttant efficacement contre la délinquance routière, sans même avoir à chercher pour cela un financement autre que celui de ce que doivent à l'Etat les fraudeurs et ceux qui s'asseyent sur le Code de la Route comme sur le sort des malheureux qu'ils tuent ou handicapent à vie. Cet exemple est à méditer car il prouve qu'avec un peu de sérieux, de flair, d'honnêteté et de volonté, on pourrait certainement redresser dans l'avenir la situation de la France, comme celle de l'Europe. Aussi, j'invite les Français, au moins tous ceux qui voudront bien me lire, à faire vraiment pression, et sans aucune forme de ménagement, sur nos dirigeants, pour qu'ils en prennent vite et mieux conscience. Il est de l'intérêt supérieur de la Nation et des citoyens que, dans ce monde politique qui se croit encore au dessus des lois, tous les incapables admettent enfin leurs échecs et se retirent. Que tous les coupables, les indélicats, les affairistes, les amateurs de fond de commerce électoral, les professionnels de la politique, avouent enfin leurs fautes et se rendent en s'écartant eux-mêmes, une bonne fois, des affaires. S'ils ont encore un minimum d'honneur à défendre et un peu d'intelligence, qu'il le fassent avant qu'il ne faille les y contraindre. Qu'ils laissent enfin la place à ceux qui la méritent. Et, surtout, que les citoyens se redressent, comme l'impose leur devoir et jugent sans complaisance, devant des juridictions, qui restent à mettre en place, tous ceux qui les conduisent droit dans le mur ! Je sais qu'il est pénible d'admettre la vérité quand elle est aussi sale, d'ouvrir objectivement les yeux et de bien regarder en face le gâchis qui a été causé par la déplorable gestion de nos hommes politiques depuis trop longtemps. Certains nous sont pourtant sympathiques et nous aimons bien quelques autres, autant que nous pouvons, parfois, tout autant, les détester. Il en existe d'honnêtes, de désintéressés, de compétents, loyaux et dévoués. C'est vrai. Pas d'amalgame à faire, en effet. Et il ne faut juger que sur la situation, sur les résultats, sur les actes et surtout oublier les hommes eux-mêmes. On juge leurs actes, pas eux, évidemment ! Certes, il est très difficile de bien juger. Mais, il le faut quand même, puisque l'intérêt supérieur des citoyens y conduit maintenant ! Les citoyens ont le droit sacré, en effet, d'exiger que leurs dirigeants politiques aient une obligation de résultat et qu'ils soient responsables de leur actes comme de leur gestion devant eux. Les hommes politiques ne sont et ne doivent être que des mandataires de passage. Seuls comptent le Peuple souverain et ce qu'il décide. Son véritable problème est qu'il se décide, qu'il agisse et arrive à décider. Il faut que cesse en France les carrières politiques à vie, les mandats cumulés et à répétition. Le temps est venu de donner un immense coup de pied dans cette fourmilière que nous entretenons pour notre malheur. Je sais fort bien qu'il existe une pseudo crise géoéconomique, des lobbies et des courants d'idées qui servent d'excuses faciles, un contexte global dans lequel nos représentants français et européens se laissent facilement aller. Mais, nous n'avons pas du tout à l'accepter. Nous ne voulons plus de ces nains politiques impuissants qui depuis la disparition du Général de Gaulle n'ont cessé d'appauvrir la France, au point de la traîner peu à peu en queue de peloton des nations européennes et se préparent maintenant à en faire une nouvelle région du tiers monde. Je sais fort bien que vous non plus, vous ne pouvez accepter qu'il en soit ainsi ! Si vous m'avez bien lu, si vous partagez mes constatations, si vous tenez à conserver plus ou moins votre emploi, votre retraite, votre standing actuel, celui des vôtres dans le futur, réagissez avant qu'il ne soit vraiment trop tard ! Faites le comme vous le sentez mais de grâce, faites le ! Vous pouvez aussi commencer par transmettre vos observations sur les adresses Email qui sont visible pour cela à la fin du présent texte. Négatif ou positif, votre avis sera toujours le bienvenu. Je sais que rien n'est facile. Mais il est grand temps que le bon sens d'hommes désintéressés, sérieux et de talent, que l'efficience, la droiture, la justice, les performances et la gestion avisée des affaires publiques de la nation luttent enfin conjointement et efficacement contre la chienlit politique et les actions déplorables de nos dirigeants actuels dont les bilans sont bien trop négatifs, bien trop inacceptables et cela, depuis bien trop longtemps. Certes, il y a les lois supérieures des marchés économiques, le poids de la mondialisation, celui, colossale, des multinationales, incontournables et toutes puissantes. Il n'est pas question de faire barrage à ces forces qui ont trouvé leur place naturelle dans le monde. Par contre, le bon sens, la clairvoyance, la réflexion, la ténacité offrent les moyens de s'adapter de façon tout à fait acceptable. Il ne faut jamais chercher à lutter de face contre le courant quand il est trop fort mais on peut très bien utiliser sa force à son avantage. Face au veau d'or, à la cupidité humaine, à l'indiscutable toute-puissance de l'argent, au laxisme de certains, à la démission du monde politique, il reste possible de négocier et d'obtenir satisfaction, à la condition expresse de le vouloir et de s'arranger pour faire le poids, pour savoir comment agir. Il est donc question maintenant – et vous le voyez fort bien depuis des années déjà - de sauver le tissus socio- économique de la France et de l'Europe. Peut-être, même, la démocratie et la liberté dans nos pays, pour ne pas dire éviter des conflits qui redeviennent possibles ou la guerre civile elle-même. Pierre d'Humières mars 2005
En
écoutant Monsieur le Président de la République s'exprimer devant les
Français sur la chaîne TF1, je me suis rendu compte, encore une fois,
combien le pouvoir, en France, pouvait être coupé des réalités de la
base qu'il est pourtant sensé comprendre et administrer. Cela est
grave, surtout quand les choses vont de plus en plus mal et qu'en
outre, le même pouvoir semble - ou donne l'impression - de ne
pratiquement rien comprendre aux réalités économiques, sociales et
humaines. En
1958, c'était déjà le cas ! Appelé en Algérie, j'avais eu très
vite l'occasion de constater sur le terrain combien les
salons parisiens feutrés de nos dirigeants, tout comme les
cabinets de nos ministères parisiens étaient loin des réalités - y
compris le Ministère des Armées, rue St Dominique -. Les hommes qui les
occupaient conduisaient la France "en aveugle", à coup de
raisonnement faux reposant sur des informations et sur des
connaissances souvent aussi inexactes et même manipulées. Le
Général de Gaulle, assez clairvoyant pour s'en être douté,
avait donc tenu à savoir par lui-même, c'est-à-dire, à charger
discrètement, en dehors des circuits hiérarchiques et des sources
d'information polluées, quelques rares volontaires de
confiance, objectifs et désintéressés mais très capables de
comprendre et d'évaluer la situation réelle en Algérie, de lui
en remettre des rapports précis et exacts. Ce qui fut fait.
De Gaulle avait aussi été faire une tournée des hommes du
"quadrillage" qui, du simple soldat à l'officier subalterne lui
confirmèrent globalement ce qu'il avait réussi à savoir et surtout à
comprendre. Mais de Gaulle était de Gaulle ! Lui, savait écouter et
comprendre. Et s'informer comme il convient.
Pierre d'Humières avril 2005 |
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