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TRAFALGAR  : Jouissance extrême pour les Britanniques – pas pour tous, Dieu merci - qui se régalent en ce moment et boivent tant qu’ils peuvent le petit lait fielleux de la commémoration – plus que totalement disproportionnée  et fort peu sympathique pour les Français comme pour les Espagnols – d’une victoire en 1805 sur une escadre franco-espagnole. Manque de tact et de retenue graves, au minimum, spécialement quand l’Europe va mal. Mais la perfide Angleterre se moque bien de tout ce qui ne la touche pas directement. Et avec « les ventres mous » qui lui font face sur le continent depuis trop longtemps, ça marche, malheureusement. Napoléon et Hitler ont fait exception. Le premier était d’une grande intelligence mais ses succès et ses prétentions démesurées l’ont aveuglé. Quant à Hitler, sa folie dogmatique et raciste, ses abominables divagations et ses perturbations intellectuelles l’ont conduit au pire et jusqu’ à l’autodestruction. Il avait pourtant eu en main tous les moyens d’écraser l’Angleterre dont, visiblement, le caquet manque toujours  de ce que - par miracle bien plus que par mérite - elle n’a pas été envahie puis occupée depuis bien longtemps. Je parle de cette Angleterre qui, sans aucun doute, oublie qu’elle doit bien plus aux Soviétiques, et de très loin, qu’à Nelson ou aux Américains de ne pas avoir été écrasée puis investie.

De Gaulle avait donc raison, quand il tenait la porte de l’Europe fermée aux Anglais et il savait bien à qui il avait à faire.  Orgueilleux, insulaires et oubliant souvent qu’ils ne dominent plus rien dans le monde d’aujourd’hui, vassaux des Américains sans lesquels ils ne seraient pas grand chose , les Britanniques ne jouent toujours pas correctement leur rôle dans l’Europe. Ils ne sauraient accepter de s’intégrer à une confédération européenne quelconque et ne voient  dans l’U E qu’une bonne vache à lait susceptible de leur apporter d’abord débouchés économiques juteux et subventions importantes. Ils ont refusé – mais ils n’ont sans doute pas eu tort – d’adopter l’Euro et l’on sait que s’ils participent comme les autres aux décisions et réunions européennes,  ils sont en même temps une véritable sorte de « cheval de Troie » de Washington à Bruxelles. Dans de telles conditions, que viennent-ils donc faire en Europe ? 

Et, au fait, nos  chers « amis » anglais préparent-ils déjà une grande parade et des festivités à tout casser pour célébrer le massacre délibéré de l’escadre française à  Mers El-Kébir ? Je n’en serais pas étonné. On ne peut reprocher aux Anglais d’être Anglais. Par contre, je suis scandalisé et déçu de voir mon pays participer aussi naïvement et sans broncher à ces festivités d’un autre âge, acte de présence qui est une véritable insulte aux milliers de marins français morts pour la France à Trafalgar et à Mers El-Kébir. Aussi, ais-je écrit au Président de la République pour lui faire part de ma très vive émotion et de toute ma réprobation. Mais, c’est sans grande conviction. Depuis le départ de  Gaulle, la France n’a cessé de décliner ! Ruinée, surendettée, en queue de peloton de l’E U,  gouvernée par des nains politiques et par une nuée d’incompétents dont les bilans sont lamentables et de plus en plus désastreux, elle n’est plus écoutée dans le monde et  y est de moins en moins respectée. Elle se saborde peu à peu et se prépare doucement à couler dans les bas-fonds d’une bien lamentable « tiersmondialisation ». Bref, un nouveau TRAFALGAR mais cette fois, un vrai.

Pierre d’Humières  juin 2005

POUR SORTIR ENFIN DU MARASME ECONOMIQUE

QUE NOUS DEVONS A NOS DIRIGEANTS INCOMPETENTS ...

Le nouveau gouvernement de la France, à part quelques mesurettes et décisions à effet d’annonce, ne fera pas

mieux que le précédent. Il n’a aujourd’hui ni les moyens, ni les idées qu’il faudrait pour y parvenir. La situation de

notre pays est tellement mauvaise, tellement endettée, tellement dégradée sur les plans économique, sociaux,

et géopolitique qu’il est devenu pratiquement impossible de la redresser de l’intérieur. D’ailleurs, force est de constater que la France n’est pas seule, loin s’en faut, à connaître des difficultés graves en Europe, même si elle se traîne, en plus, bien lamentablement en queue de peloton dans la Communauté Européenne.  Au mois de mars dernier, je m’étais largement exprimé – comme on peut encore le lire dans les pages de ce site Internet – sur les causes profondes qui, selon mes analyses, devaient très vraisemblablement conduire les citoyens français et européens à répondre largement « NON » au projet de Constitution pour l’Europe. Je ne les reprendrai donc pas ici.

Pourtant, il s’agit toujours bien des causes premières de tout ce qui ne va plus du tout dans la gestion de nos affaires politiques.

Il conviendrait donc, dans l’intérêt supérieur même de la nation, que notre nouveau gouvernement et tous ceux qui

sont responsables des affaires publiques comprennent enfin ce qui se passe et agissent dans le bon sens, autant

que faire se peut. Le ministre de l’Intérieur est certainement, aujourd’hui – et de très loin – le seul homme de

gouvernement digne de mériter ce titre. Capable d’écouter, de comprendre puis d’agir, il est le seul à avoir obtenu

des résultats notables. Mais, quand on entend que son objectif, pourtant ambitieux et dynamique, est de ne reconduire que 50 % de clandestins de plus chez eux, on mesure combien le chemin à faire reste long et hasardeux avant que la France ne soit à nouveau gouvernée et puisse espérer sortir vivante de son surendettement plus que catastrophique!

Il faut un minimum d’ordre, de méthode, de respect des droits de l’homme mais également de ses devoirs. Le travail

de gestion de la chose publique l’impose. Les lois sont indispensables et elles doivent toutes être respectées,

appliquées et imposées. Il n’y aura ni paix sociale, ni équilibre socioéconomique autrement. C’est donc à nos gouvernants

de le comprendre enfin et de faire leur travail un peu plus sérieusement, cette fois.

Ceci dit, aucun gouvernement, aucune force politique, que cela soit en France où au travers d’une unité européenne,

n’a – ou n’aura jamais – les moyens de revenir à une prospérité économique équilibrée tant que ne seront pas revues les règles actuelles du commerce international. Les déséquilibres flagrants qui affectent les coûts de production ont, on ne le voit que trop, des effets pervers et de plus en plus dévastateurs. Et cela n’est pas tolérable. D’autant plus qu’il existe des solutions d’équilibre parfaitement acceptables pour tous.

 La mondialisation du commerce, le libre échange, sont le résultat de négociations. Même là, il y a donc des règles qui s’imposent mondialement, ce qui est logique. Ces règles ont eu pour seul objet d’ouvrir les vannes en grand, de libérer les échanges de façon sauvage, sans bien en équilibrer le débit. C’est une faute grave qui est en train d’avoir des conséquences effectivement graves.

Mais, les accords mondiaux sur le commerce peuvent parfaitement être revus au bénéfice de tous !

Je m’explique : il faut laisser à chaque pays les moyens de commercer et d’exporter comme il l’entend mais cela doit être avec les mêmes règles pour tous. Il n’est pas acceptable qu’il en soit autrement ! Il faut donc imposer de tenir compte des différence excessives de coûts de production et créer pour cela des mécanismes dits de compensation. Le monde entier n’a pas d’autre choix, si l’on veut éviter le chaos. Il ne s’agit pas de droits ni de taxes mais de « compensations sociales » qui quand elles devraient être perçues par un organisme international ad hoc seraient reversés aux pays exportateurs. Ces derniers seraient sensés redistribuer le montant des compensations aux hommes et aux femmes qui travaillent mais les pays recevant une compensation pourraient néanmoins en disposer aussi à leur convenance.

Le montant des compensation se verrait établi par cet organisme international indépendant d’après une évaluation d’un prix moyen de tout article calculé « d’après son prix de production moyen pondéré obtenu par des relevés permanents et objectifs effectués sur les cinq continents ». Ainsi, il y aurait vite pour chaque article produit un prix de revient mondial corrigé de référence. Obligés comme tous les autres à vendre au minimum au prix moyen qui deviendrait « prix minimal de référence pour le Monde entier » les pays émergeants et ceux à main-d’oeuvre peu chère  ne seraient pas du tout lésés car ils recevraient le montant des compensations les concernant. Par contre tout le monde aurait sa chance, en matière d’exportation ou d’importation,

et ces mesures seraient justes puisqu’elles permettraient aux pays évolués socialement de continuer à produire tout en enrichissant les pays à bas salaires du montant des compensations et tout en conservant intactes leur propres structures sociales, économiques et industrielles. Ne s’agit-il pas là d’une répartition juste et équilibrée des fruits de l’économie et de ses développements?

D’ailleurs, il y a cette solution ou… rien ! Autrement, on va continuer à délocaliser à tour de bras, à désertifier de façon sauvage économiquement et industriellement des groupes entiers de pays et des régions complètes du monde au seul profit d’autres pays et surtout, au profit du Profit tout court, oubliant complètement en cela l’Homme, la Justice et même le simple Bon Sens.

                                        Pierre d’Humières   5 juin 2005    

 

 POLITIQUES FRANCAISE ET
EUROPEENNE :

 
Les Français, qui en ont vraiment plus qu'assez des contre-performances à répétition de leurs dirigeants français et européens qui pataugent dans l'abstrait, c'est-à-dire de la précarité grandissante, du chômage galoppant, des mensonges  permanents, de l'endettement suicidaire et masqué, de l'immigration clandestine - ou tout simplement de l'immigration excessive - l'une et  l'autre ostensiblement tolérées au profit de certains lobbies économiques ou politiques, bref, de l'impotence majeure du Pouvoir, les Français, donc, se préparent vraissemblement à dire "NON" au projet de Constitution européenne. 
Pierre d'Humières,  observateur et critique apolitique autant qu'objectif mais Européen convaincu, précise dans l'article qui suit les raisons profondes qui, selon lui, vont obliger les citoyens français à rejeter assez massivement le projet de Constitution européenne.

"EN FRANCE COMME EN EUROPE, LE CUMUL DES ERREURS ET DES FAUTES LOURDES PROVOQUE DESORMAIS DES
CRAQUEMENTS QUI ANNONCENT (PEUT-ETRE) UN FUTUR CATACLYSME POLITIQUE, SOCIAL, ECONOMIQUE ET HUMAIN".
 
 L'Europe et plus particulièrement la France, s'enlisent doucement, se
sclérosent et semblent incapables de tirer correctement leur épingle du jeu de
la mondialisation. Rien ne va plus chez nous. Malgré les nombreux artifices
employés, dont une manipulation éhontée des chiffres, un endettement débile
et un bla-bla politique qui se moque totalement du monde, le chômage atteint
petit à petit des proportions dramatiques et ce n'est sans doute là que le début
d'une longue descente aux enfers qui commence. On ment tous les jours aux
populations françaises et européennes en ne leurs disant surtout pas que la
mondialisation tire - et va continuer de plus belle ! - à tirer leur niveau de vie
vers le bas. On leurs ment en leurs cachant qu'elles sont directement vouées à
abandonner, peu à peu et de plus en plus, une partie importante de leurs
acquits au profit des grands groupes industriels. Et après, à partager ce qui en
reste avec un tiers monde ayant bien tort de s'en priver. Pourtant, cela est déjà
évident pour presque tout le monde. A travers le réel appauvrissement 
progressif et grandissant des citoyens, c'est bien cette Europe molle,
erratique, souvent aveugle, cette association de la finance, du libre échange
imposé et de la loi du commerce sauvage,  avec les nations qui la compose et
la France en premier plan, qui vont, si on continue ainsi, droit au chaos.
Incapable de peser le moindre poids politique sur la scène mondiale, 
totalement inapte à gérer le formidable potentiel socio-économique et politique
dont elle dispose pourtant, bureaucratique, théoricienne mais fort peu
pragmatique, surtout vendue à l'ultralibéralisme et aux lobbies financiers,
l'Europe d'aujourd'hui, encore invertébrée et placentaire, s'étouffe quelque peu
dans les eaux troubles du vingt-cinquième dessous de la véritable fausse-
couche qu'elle est en train de faire.
 Ainsi, le coup de semonce d'un vote négatif au référendum français sur la
« constitution »  européenne aurait-il, très probablement,  la valeur bénéfique
d'un premier avertissement solennel et plus que justifié aux apprentis sorciers
de Bruxelles comme à tous ceux qui, en Europe, se fourrent allègrement le
doigt dans l'oeil, véritable coup de semonce enfin envoyé par des citoyens tout
de même entrain de prendre progressivement conscience.
En effet, les accords internationaux concernant le commerce, ne tenant compte
essentiellement que des intérêts économiques et pas des facteurs sociaux ou
humains, font que les emplois des salariés européens sont,  suivant un rythme
désormais croissant, transférés, souvent même en urgence,  aux entreprises
des pays socialement les plus pauvres, là où le travail est le moins cher. Que,
de la sorte, les usines d'Europe et du monde occidental sont contraintes de se
délocaliser le plus vite possible pour pouvoir continuer à produire à des prix
encore compétitifs. L'une des plus lourdes fautes de nos dirigeants est de ne
pas avoir négocié ces accords internationaux sur le commerce comme il
convenait, en imposant, et  avec toute la fermeté nécessaire,  un  véritable
mécanisme de compensations sociales assez équilibrées pour permettre de
préserver l'existence même d'un tissus social et économique décent dans des
pays comme le nôtre. Un tel dispositif, pourtant naturel et justifié, comportant
de telles compensations économiques, aurait donc apporté un progrès social
relativement plus fort dans les pays pauvres producteurs qui s'industrialisent
tout en conservant chez nous une part  économique, également justifiée, du
travail et en permettant une prise en charge, incontournable, des coûts sociaux
en Europe comme aux Etats Unis. Certes, c'était là réclamer un peu d'avoine
au veau  d'or et faire une toute petite entorse au principe, ridicule mais devenu
sacré, du libéralisme tout puissant. Il est tout de même bien évident que nos
dirigeants  ont cédé sans résistance réelle ni efficacité – et donc sans bien
faire leur devoir - aux pressions des puissants leviers de la finance
internationale et de leurs chantres qui, jouant ainsi sur du velours, sont arrivés
largement à leurs fins. Personne n'est dupe quand on entend maintenant les
cris d'orfraie, bien tardifs et aux accents électoraux, de certains de nos
dirigeants fustigeant, soudainement, la directive Bolkestein, destinée – mais de
façon tout de même trop grossière - à  réduire encore en Europe,  et même
sans aucun ménagement social, la part de richesse revenant au travail.
N'oublions pas que le retrait de cette directive aberrante vient d'abord de son
refus par la base citoyenne, refus repris ensuite à son compte par le pouvoir
politique français en particulier.
D'un autre côté, il va aussi sans dire, il est vrai, qu'il était aisé de savoir dès le
début que les prélèvements sociaux et fiscaux, démesurés depuis des lustres
en France, ne pouvaient que contribuer davantage à « tuer » emplois et
richesses chez nous pour finir par casser carrément un  jour une partie notable
de notre outil de production industrielle. Appauvrissant directement en cela 
tous ceux qui vivent de leur travail ainsi que beaucoup d'autres, écrasés par
l'impôt. C'est encore une faute lourde que de l'avoir tellement ignoré.
Autrement dit, il n'y a de gestion viable de la chose publique  - et de
l'indispensable prise en compte des réalités sociales - que celle qui passe par
le bon sens, la justice et l'honnêteté.
Les craquements discrets qui commencent à s'entendre ça et là et démontrent
clairement que nos sociétés européennes se fissurent dangereusement ne
sont qu'un début. Certes, nous ne sommes – et de très loin - ni en 1929 ni en
1936. Mais, je pense que nous aurions tout de même intérêt à bien réfléchir,
tout en nous projetant aussi un peu dans l'avenir. Les populations d'Europe ne
pourront pas accepter bien longtemps un chômage de l'ampleur de celui que
les projections -  non officielles mais réalistes - nous annoncent. Leurs
mouvements de refus risquent bien, en effet, de prendre un jour des positions
très radicalement éloignées de la « démocratie » telle que l'imaginent
aujourd'hui nos bon chantres de l'angélisme, ou les derniers tenants du          
« politiquement correct » à la mode.
D'autant plus que notre société part déjà à la dérive depuis un bon moment. En
grande partie à cause de nos mêmes responsables, quand ce n'est pas d'elle
que vient directement le mal.  Gérées depuis trop longtemps en dépit du bon
sens, les affaires de la France vont maintenant à vau-l'eau. Il n'est pas du tout
acceptable que depuis 35 ans, si l'on en juge par les résultats obtenus et par la
situation du pays aujourd'hui, les hauts responsables politiques et
administratifs, les Présidents de la République, les nombreux chefs de
Gouvernements, les ministres, les parlementaires, les très innombrables
organismes et commissions  de surveillance de l'Etat Français, aient aussi mal
fait leur travail. Cette forme d'immunité générale, que ces mêmes responsables
voudraient voir représenter pour eux  la pseudo irresponsabilité collective  à
laquelle ils croient encore, n'existe pas et ne saurait aucunement, au contraire,
excuser ou dédouaner individuellement tel ou tel d'entre eux. Pas plus que les
satisfecit qu'ils se distribuent eux-mêmes sans compter. Ils ont tous des
comptes à nous rendre et le devoir des citoyens serait, évidemment, d'en juger
au plus vite et sans aucune forme de complaisance, au lieu de laisser l'Histoire
s'en charger trop tard.
 D'abord, on ne peut plus tolérer du tout que la dette de la France ait atteint un
niveau tel (déjà plus de 1.000 milliards d'euros) et que l'Etat ose présenter un
budget  2005 qui alourdit encore cette dette de 45,2 milliards d'euros, tout en
parlant même de baisses d'impôt ! Cette fois encore, c'est bien là un comble
intolérable. Il convient – et il aurait déjà convenu depuis des années – de
prendre toutes les mesures drastiques nécessaires pour ne dépenser que
l'argent dont l'Etat dispose, un point c'est tout, que cela plaise ou non ! C'est
pourtant bien là d'une simplicité biblique. Il faut dire la vérité, même si cela
entraîne la révocation de ceux qui la disent ou les conduit à perdre prébendes
et fonds de commerces politiques ! La France et les citoyens ne sont pas là
pour engraisser des profiteurs ou des incapables et des utopistes. Il faut le dire
et plus encore l'expliquer assez clairement pour le faire globalement accepter
par les consciences et les volontés populaires. On doit cesser tout de suite de
distribuer un argent dont on n'a pas le premier euro. C'est tout simple ! En
effet, alors qu'elle est déjà incapable de maîtriser ses dépenses et de
rembourser quoi que ce soit, sa situation économique, son évolution à court,
moyen et plus encore à long terme, font que la France est aujourd'hui – et sera
bien plus encore demain - totalement incapable de s'affranchir des sommes
faramineuses qu'elle a empruntées. On le sait, chacun peut le voir tous les
jours, notre pays plonge, parallèlement dans le marasme économique et dans
le surendettement. Il n'arrive donc même plus à emprunter, il n'a plus les
moyens d'avoir des hôpitaux, une police, une armée, une justice ou une
fonction publique réellement en ordre de marche. Alors que des dépenses sont
encore et  continuellement décidées, dont la France n'a pas le premier euro, ni
même la capacité de les financer par l'emprunt. Une telle folie ne peut plus
conduire que dans le mur. Il convient donc de contraindre nous mêmes nos
mandataires à y mettre un terme et d'abord, les obliger à informer haut et clair
la nation de cet état des finances publiques qui frôle déjà la  banqueroute. Taire
cette situation est une forme de félonie.
  L'une des plus lourdes fautes à été de ne pas contrôler, alors que cela était
pourtant et malheureusement tout à fait indispensable, le flux des entrées
migratoires. Comme de régulariser à tour de bras les clandestins, de laisser
séjourner librement les sans papiers une fois  contrôlés, de tolérer ces entrées
sous leurs différentes formes, même si elles n'avaient pas été massives, alors
qu'il y avait déjà plusieurs millions de personnes au chômage et qu'en dehors
de cela, c'était, en outre, tolérer et promouvoir le non respect de nos lois,
comme cela a été fait et fort bien compris par les profiteurs de partout, y
compris par les maffias de l'immigration, dont nos dirigeants sont ainsi
devenus  les très généreux bienfaiteurs. On a donc voulu quand même
l'immigration a tout va, il faut la payer maintenant et plus encore il faudra le
faire demain. Le malheur est que l'on a jamais eu de quoi  s'offrir cette
générosité – hélas excessive mais plus encore illusoire - et le fait est que l'on
s'est surendetté pour cela sans aucun autre résultat, évidemment, que
d'augmenter largement le nombre des chômeurs, la précarité, l'insécurité et le
mal-vivre. Bien trop massive, bien trop souvent sans emploi, bien trop souvent
regroupée dans de sinistres ghettos, dans des zones de non droit qui peu à
peu deviennent interdites et hors-la-loi, rejetée par les populations
européennes qui n'en peuvent vraiment plus, qui par devant, se complaisent
encore à traiter leurs voisins de racistes mais par derrière, pensent exactement
comme eux, cette immigration pose, en effet, de très graves problèmes. Elle les
pose encore par son importance considérable, très excessive, comme dans
nombre de ses différences qui lui interdisent trop souvent l'assimilation et en
font un terreau fertile que gangrènent et exploitent de plus en plus facilement
et de plus en plus largement les fanatismes qui veulent la perte de l'occident.
Et, elle les pose surtout, dans ses nouvelles générations, au développement
rapide, dont un grand  nombre de jeunes forment des masses grandissantes
de véritables paumés, perturbant trop souvent les établissements de
l'Education Nationale qui elle, est très visiblement devenue incapable de gérer
une telle situation globale de crise grave. Ce laxisme général des responsables
politiques et de l'enseignement sont la cause de ce que nous subissons tous
maintenant, immigrés compris. Nombres de jeunes en profitent largement,
imposent leur loi, utilisent facilement la nullité de la notre, spécialement dans
le cadre de ses aberrations concernant l'intouchabilité des mineurs et le fait,
entre autres, qu'on ne les expulse jamais, quand ils sont clandestins ! Certes,
de très nombreux jeunes, également issus de cette immigration du tiers
monde, n'ont rien à voir – heureusement -  avec ceux de leurs coreligionnaires,
fauteurs des troubles sociaux et civils, qui empoisonnent la vie en France, et
ils se désolidarisent souvent d'eux. Certains sont brillant, positifs, beaucoup
s'assimilent parfaitement et sans aucun problème. On ne peut que les en
féliciter et les apprécier. Pourtant, la situation globale reste catastrophique et
inacceptable. Il faudrait donc commencer par mettre de l'ordre un peu partout
et le plus vite possible. Dans l'enseignement et chez tous les jeunes aussi,
bien entendu, y compris chez ceux qui ne viennent pas de l'immigration. Cela
implique un très vaste chantier de reprise en main vraiment énergique, à
l'échelle nationale, précédée d'une information objective mais ferme de la
société toute entière – dont l'adhésion est incontournable - et la réquisition
urgente de tous les moyens possibles, y compris de la contribution obligatoire
de l'ensemble des médias. Pas plus que les aléas mal gérés de la
mondialisation, ceux de l'immigration, si mal compris et non traités en France
tout particulièrement, ne sont pas du tout une fatalité.
A la très lourde faute concernant l'immigration, s'en est ajouté une autre,
catastrophique pour la formation et la tenue de tous les jeunes, même si c'est
plus particulièrement et encore une fois, des jeunes provenant de cette même
immigration : la suppression du service militaire !  Une faute de jugement
extrêmement lourde et très grave qui  conduit désormais la jeunesse à perdre
toute forme de repère. Bien entendu, il n'aurait pas été question, dans la
conjoncture actuelle, de compter sur les appelés – et encore moins sur ceux
d'origine étrangère - pour assurer la défense nationale, ni même pour y
contribuer très sérieusement. Mais, à l'Armée, les jeunes appelés apprennent à
comprendre la nécessité et l'utilité de devoir parfois obéir, ou vivre entre
milieux et origines différentes. Là, au moins, au service militaire, on les forme,
on leur donne des repères de citoyens, on leur parle de la nation, des devoirs
civiques, des lois, des règlements et du respect des autres. Bien souvent, ces
jeunes reçoivent aussi une formation pratique qui leurs est fort utile dans la vie
civile et ils ne coûtent pas bien cher au pays, sans parler des quelques 300.000
chômeurs de moins qu'il font gagner en permanence. En cas de conflit, leur
participation reste dans tous les cas déterminante ; elle est indispensable,
même. Mais, le service militaire et tout cela avec ont bien été balayés dans le
plus grand mépris des réalités et du plus élémentaire bon sens ! Ainsi, on ne
parle donc plus aux jeunes, désormais laissés à l'abandon et que l'Education
nationale n'arrive pas à former, que des sacro-saints droits de l'homme – et
jamais de ses devoirs, qui en sont pourtant la base  – comme, matin, midi et
soir on les abreuve de discours à contre effet sur un pseudo racisme des
Français, sans oublier, bien entendu, de les baigner de la maternelle à la
terminale dans cette tristement fameuse mais ridicule philosophie de l'
interdiction d'interdire, qu'on a pas cessé de leurs rabâcher depuis 1968. 
Comment voulez-vous, ainsi, que ces jeunes issus de l'immigration du tiers
monde puissent, comme les autres, d'ailleurs, respecter une loi quelconque, le
pays et ceux qui les accueillent ; où qu'ils admettent seulement que doive
exister une police !
Si l'on peut donc se poser des questions sur la responsabilité, gravement
engagée, de ceux qui nous dirigent, il s'en présente également sur le modèle
de démocratie derrière lequel ils prétendent s'abriter. On peut admettre que la
démocratie apporte des possibilités réelles de vie politique acceptable, si l'on
croit normal que la minorité des uns puisse subir le dictat de la majorité des
autres. Ce qui peut fort bien, d'ailleurs, s'avérer n'être l'intérêt de personne.
Mais, ce n'est même plus de cette démocratie là qu'il est question. Le pouvoir
politique en France, faible et influençable, tétanisé par le premier venu qui
brandit, à tors ou à raison, l'étendard de la lutte contre le fascisme ou le
racisme, d'abord préoccupé par son fond de commerce électoral comme par sa
pérennité fragile, prêt à tout pour rester, ne gouverne pas mais navigue à vue,
en gardant toujours le cap droit sur ses intérêts politiques, à l'écoute des
groupes de pression, des lobbies, et surtout de quelques associations qui ont
trop facilement son oreille mais ne représentent que rarement le pays où
l'intérêt supérieur de la nation. Certaines lois, taillées sur mesures, vont
jusqu'à censurer très sévèrement la liberté d'expression et tendent même à
vouloir interdire, d'une certaine façon, jusqu'au droit de penser librement. Elles
conduisent, évidemment et directement, à un effet totalement inverse de celui
recherché. On croit rêver, mais c'est pourtant comme ça ! Résultat global du
cumul de toutes ces fautes lourdes, une vraie chienlit, un nombre énorme,
croissant, considérable et significatif de citoyens qui entendent jeter l'éponge
et se détournent tout simplement de cette pseudo démocratie et des fantoches
qui s'y accrochent toujours. Il suffit de montrer les chiffres des participations
électorales pour en apporter la preuve indiscutable.
Pourtant, un certain ministre de l'Intérieur nous à brillamment et  très
clairement démontré, il y a peu de temps – mais il est bien le seul ! -  qu'avec
un peu de bon sens et de volonté on pouvait agir utilement. Il a fait un exemple
en luttant efficacement contre la délinquance routière, sans même avoir à
chercher pour cela un financement autre que celui de ce que doivent à l'Etat
les fraudeurs et ceux qui s'asseyent sur le Code de la Route comme sur le sort
des malheureux qu'ils tuent ou handicapent à vie.  Cet exemple est à méditer
car il prouve qu'avec un peu de sérieux, de flair, d'honnêteté et de volonté, on
pourrait certainement redresser dans l'avenir la situation de la France, comme
celle de l'Europe. Aussi, j'invite les Français, au moins tous ceux qui voudront
bien me lire, à faire vraiment pression, et sans aucune forme de ménagement,
sur nos dirigeants, pour qu'ils en prennent vite et mieux conscience. Il est de
l'intérêt supérieur de la Nation et des citoyens que, dans ce monde politique
qui se croit encore au dessus des lois, tous les incapables admettent enfin
leurs échecs et se retirent. Que tous les coupables, les indélicats, les
affairistes, les amateurs de fond de commerce électoral, les professionnels de
la politique, avouent enfin leurs fautes et se rendent en s'écartant eux-mêmes,
une bonne fois, des affaires. S'ils ont encore un minimum d'honneur à
défendre et un peu d'intelligence, qu'il le fassent avant qu'il ne faille les y
contraindre. Qu'ils laissent enfin la place à ceux qui la méritent. Et, surtout,
que les citoyens se redressent, comme l'impose leur devoir et jugent sans
complaisance, devant des juridictions, qui restent à mettre en place, tous ceux
qui les conduisent droit dans le mur ! Je sais qu'il est pénible d'admettre la
vérité quand elle est aussi sale, d'ouvrir objectivement les yeux et de bien
regarder en face le gâchis qui a été causé par la déplorable gestion de nos
hommes politiques depuis trop longtemps. Certains nous sont pourtant
sympathiques et nous aimons bien quelques autres, autant que nous pouvons,
parfois, tout autant, les détester. Il en existe d'honnêtes, de désintéressés, de
compétents, loyaux et dévoués. C'est vrai. Pas d'amalgame à faire, en effet. Et
il ne faut juger que sur la situation, sur les résultats, sur les actes et surtout
oublier les hommes eux-mêmes. On juge leurs actes, pas eux, évidemment !
Certes, il est très difficile de bien juger. Mais, il le faut quand même, puisque
l'intérêt supérieur des citoyens y conduit maintenant ! 
Les citoyens ont le droit sacré, en effet, d'exiger que leurs dirigeants politiques
aient une obligation de résultat et qu'ils soient responsables de leur actes
comme de leur gestion devant eux.  Les hommes politiques ne sont et ne
doivent être que des mandataires de passage. Seuls comptent le Peuple
souverain et ce qu'il décide. Son véritable problème est qu'il se décide, qu'il
agisse et arrive à décider. Il faut que cesse en France les carrières politiques à
vie, les mandats cumulés et à répétition. Le temps est venu de donner un
immense coup de pied dans cette fourmilière que nous entretenons pour notre
malheur. Je sais fort bien qu'il existe une pseudo crise géoéconomique,  des
lobbies et des courants d'idées qui servent d'excuses faciles, un contexte
global dans lequel nos représentants français et européens se laissent
facilement aller. Mais, nous n'avons pas du tout à l'accepter. Nous ne voulons
plus de ces nains politiques impuissants qui depuis la disparition du Général
de Gaulle n'ont cessé d'appauvrir la France, au point de la  traîner peu à peu en
queue de peloton des nations européennes et  se préparent maintenant à en
faire une nouvelle région du tiers monde. Je sais fort bien que vous non plus,
vous ne pouvez accepter qu'il en soit ainsi !
Si vous m'avez bien lu, si vous partagez mes constatations, si vous tenez à
conserver plus ou moins votre emploi,  votre retraite, votre standing actuel,
celui des vôtres dans le futur, réagissez avant qu'il ne soit vraiment trop tard ! 
Faites le comme vous le sentez mais de grâce, faites le ! Vous pouvez aussi
commencer par transmettre vos observations sur les adresses Email qui sont
visible pour cela à la fin du présent texte. Négatif ou positif, votre avis sera
toujours le bienvenu.
Je sais que rien n'est facile. Mais il est grand temps que le bon sens d'hommes
désintéressés, sérieux et de talent, que l'efficience, la droiture, la justice, les
performances et la gestion avisée des affaires publiques de la nation luttent
enfin conjointement et efficacement contre la chienlit politique et  les actions
déplorables de nos dirigeants actuels dont les bilans sont bien trop négatifs,
bien trop inacceptables et cela, depuis bien trop longtemps. Certes, il y a les
lois supérieures des marchés économiques, le poids de la mondialisation,
celui, colossale, des multinationales, incontournables et toutes puissantes. Il
n'est pas question de faire barrage à ces forces qui ont trouvé leur place
naturelle dans le monde. Par contre, le bon sens, la clairvoyance, la réflexion,
la ténacité offrent les moyens de s'adapter de façon tout à fait acceptable. Il ne
faut jamais chercher à lutter de face contre le courant quand il est trop fort
mais on peut très bien utiliser sa force à son avantage. Face au veau d'or, à la
cupidité humaine, à l'indiscutable toute-puissance de l'argent, au laxisme de
certains, à la démission du monde politique, il reste possible de négocier et
d'obtenir satisfaction, à la condition expresse de le vouloir et de s'arranger
pour faire le poids, pour savoir comment agir. Il est donc question maintenant
– et vous le voyez fort bien depuis des années déjà - de sauver le tissus socio-
économique de la France et de l'Europe. Peut-être, même, la démocratie et la
liberté dans nos pays, pour ne pas dire éviter des conflits qui redeviennent
possibles ou la guerre civile elle-même.
Si cela vous intéresse, j'envisage de créer un cercle bénévole, restreint, formé
d'une sélection de personnes européennes et françaises, de bon sens et de
talent mais obligatoirement apolitiques, un cercle totalement libre, hors de tout
conformisme, étranger à toute chapelle, caste, religion, philosophie ou
orientation politique, un cercle  destiné, dans un premier temps, à réfléchir. Il
n'est surtout pas question d'argent mais d 'intelligence et de réflexion. La
gestion des affaires d'un pays n'appartient ni à la droite, ni à la gauche, ni au
centre, ni aux partis politiques, ni aux syndicats, ni aux associations, ni à la
rue, ni à personne en particulier. On ne gère pas une entreprise en choisissant
la couleur politique de ses dirigeants ou de ses collaborateurs mais avec des
personnes compétentes et d'abord efficaces. La gestion des affaires publiques
nous concerne tous directement. C'est ce que nous voulons étudier,
comprendre, démontrer, expliquer, faire comprendre et faire admettre. Par
notre art de le démontrer et par notre bon sens à y parvenir.
La réflexion de ce cercle portera donc, en premier lieu, sur l'analyse détaillée
de la situation économique et politique de la France dans l'Europe 
d'aujourd'hui et dans le monde. Elle portera ensuite sur les possibles
orientations futures du cercle, qui resteront toujours strictement apolitique et
exclusivement axées sur le droit collectif des citoyens à suivre et à contrôler
l'action de leurs représentants.
Je recherche donc, pour commencer, la collaboration immédiate et bénévole :
- de quelques spécialistes de l'économie, de la finance, de la géopolitique,
- de quelques politologues connaissant bien le contexte actuel de la
  France et de l'Europe,
- de juristes spécialisés, particulièrement en droit administratif, législatif, 
  politique et européen,
- de quelques personnalités très brillantes, sans qualification spécifiée
  mais avant tout particulièrement clairvoyantes et de très grand bon sens.
Au total, il est prévu que 20 à 50 personnes se réunissent ainsi, en totale liberté 
et restent en relations régulières pour donner jour à ce projet. Toute
personnalité, toute personne désireuse de présenter sa candidature ou de
poser des questions est donc instamment priée de s'adresser par mail à :
                      
                                       
                                          
citoyendeurope@aol.com

                  ou encore à      webcontact@pierredh.com
 
 

                                                           Pierre d'Humières
                                                                                 
                   
                                         mars 2005
 
 
En écoutant Monsieur le Président de la République s'exprimer devant les Français sur la chaîne TF1, je me suis rendu compte, encore une fois, combien le pouvoir, en France, pouvait être coupé des réalités de la base qu'il est pourtant sensé comprendre et administrer. Cela est grave, surtout quand les choses vont de plus en plus mal et qu'en outre, le même pouvoir semble - ou donne l'impression - de ne pratiquement rien comprendre aux réalités économiques, sociales et humaines.
En 1958, c'était déjà le cas ! Appelé en Algérie, j'avais eu très vite l'occasion de constater sur le terrain combien les salons parisiens feutrés de nos dirigeants, tout comme les cabinets de nos ministères parisiens étaient loin des réalités - y compris le Ministère des Armées, rue St Dominique -. Les hommes qui les occupaient conduisaient la France "en aveugle", à coup de raisonnement faux reposant sur des informations et sur des connaissances souvent aussi  inexactes et même manipulées. Le Général de Gaulle, assez clairvoyant pour s'en être douté, avait donc tenu à savoir par lui-même, c'est-à-dire, à charger discrètement, en dehors des circuits hiérarchiques et des sources d'information polluées, quelques rares volontaires de confiance, objectifs et désintéressés mais très capables de comprendre et d'évaluer la situation réelle en Algérie, de lui en remettre des rapports précis et exacts. Ce qui fut fait. De Gaulle avait aussi été faire une tournée des hommes du "quadrillage" qui, du simple soldat à l'officier subalterne lui confirmèrent globalement ce qu'il avait réussi à savoir et surtout à comprendre. Mais de Gaulle était de Gaulle ! Lui, savait écouter et comprendre. Et s'informer comme il convient.

                                                                        Pierre d'Humières   avril 2005
 





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