COMMUNAUTE  EUROPEENNE
                                                                                                                                                                                    

L’IMMIGRATION  EXCESSIVE CONDAMNE DEJA LA CIVILISATION EUROPEENNE


Parce qu’elle est massivement extra européenne et provient de pays aux populations dont les origines ethniques, les cultures et/ou la religion interdisent de se fondre dans le tissu social des Européens, cette immigration ne s’assimile pas. Elle commence même, on le voit bien, à vouloir progressivement imposer sa différence et elle se communautarise en s’appropriant de plus en plus le territoire qu’elle occupe. Le nôtre, faut-il encore le rappeler. Il y déjà bien longtemps que ce très grave phénomène est évident, que tout le monde le sait parfaitement mais, hélas, que la veulerie, majoritairement partagée dans nos sociétés par trop de citoyens et surtout par  nombre de ceux qui nous dirigent, cache toujours plus ou moins cette lourde vérité.
Ce qui vient d’être rappelé plus haut est le triste constat que chaque citoyen de base , et de bonne foi, ne peut pas manquer de faire lui-même aujourd’hui. Par contre, un minimum de connaissances et d’observations en géopolitique conduit, à partir de projections statistiques connues et fiables, à un tableau de prévisions franchement alarmantes. Dès aujourd’hui, certains chiffres parlent clairement et confirment ce que l’on voit déjà, par exemple, dans la région parisienne où  la Seine-Saint-Denis est devenue le premier département français (de l'Hexagone) dont la population est majoritairement d’origine extra-européenne. Les taux de natalité élevé de ces populations et les flux migratoires, visiblement intarissables, vont inévitablement faire que d’autres départements, puis des régions entières, suivront. Tout cela va forcément se payer très cher.
Pour le moment, les statistiques et les projections démontrent donc clairement que le grand laxisme et le manque cruel de réaction commune de l’U E, comme, individuellement, de chacun des pays membres la composant, conduit  tout droit les Européens de souche, à devenir minoritaires avant la fin de ce siècle, au profit de nouveaux citoyens d’origine extra-européenne. C’est grave et ce n’est pas acceptable car cela signifie inévitablement  la fin de notre civilisation, celle de nos valeurs, de nos acquits sociaux, politiques, religieux et moraux sur un terrain où va se former une vaste mosaïque ingérable de maelströms ethnico-politico-religieux. Nul ne peut prévoir ce qu’il en résultera. Dictatures ? Conflits ethniques internes ? Guerres civiles ? Guerre mondiale ?…Interventions armées de super puissances ?
Pour ne pas disparaître dans une spirale d’une telle absurdité, pourtant déjà bien amorcée, l’U E, l’Europe et ses Etats membres n’ont pas d’autre choix que de réagir. Et encore, de réagir tout de suite. Comment ? Nous en sommes maintenant à un stade où la logique, le simple bon sens et l’urgence des nécessités font loi. Faut-il rappeler qu’il s’agit non seulement de l’intérêt supérieur des citoyens européens mais encore de l’existence même de notre civilisation, de celle de l’Europe, de celle de nos pays respectifs ? Même en conservant un sens aigu de la générosité et de l'hospitalité, on n’a donc pas à s’excuser de vouloir défendre un droit légitime et indispensable à notre propre survie. Comme c’est donc bien notre devoir le plus élémentaire de le faire, n’en déplaise à trop d'associations de « bonnes âmes » qui font si généreusement la charité – souvent, en fait, à des "non-pauvres" d'abord désireux d’améliorer leur train de vie –  associations qui font cette "charité"avec l’argent de leurs concitoyens, rarement avec le leur, aidant, en outre et ce faisant, les maffias de l’immigration clandestine.
Comment agir pour résister efficacement à ce processus de désintégration de notre Europe et de nos sanctuaires nationaux ? Sans aucun doute, il faut commencer par bien informer, très objectivement et  très honnêtement, tous les citoyens nationaux et européens sur ce que représente exactement le déferlement croissant des flux migratoires de l’immigration extra-européenne, comme sur les conséquences économiques, sociales et politiques extrêmement graves que cela comporte pour l’Europe. Il faut bien rappeler et bien démontrer ces évidences. La population européenne est encore mal informée, peu consciente, souvent naïve et facilement généreuse, surtout quand c’est le voisin qui doit donner à travers l’Etat. Or, l’adhésion d’une majorité de cette population est indispensable pour permettre d’agir enfin utilement. En même temps, il faut lutter très énergiquement contre les immigrations clandestines avec un arsenal de nouvelles lois rigoureusement adaptées et avec des mesures enfin efficaces. Il ne faut plus que le Pouvoir, l’Exécutif, la Police ou la Justice soient empêchés par des textes absurdes de faire appliquer les lois - ou ait même à s’excuser - de renvoyer sur le champ chez eux, comme cela est absolument normal et rigoureusement indispensable, des individus qui ne sont pas autorisés à pénétrer dans un pays étranger.
Enfin, il faut sans tarder, clairement définir la citoyenneté européenne, bien la promouvoir et bien responsabiliser ses membres. Chaque Européen doit devenir conscient de cette  nationalité fondamentale et sentir qu’il peut réellement compter sur elle. Chaque Européen doit savoir qu’il appartient à une nationalité européenne double, celle de l’U E et celle de son propre pays d’Europe. Quant aux Européens provenant de l’immigration extra européenne, ils faut leur faire bien  comprendre qu’il n’y a jamais de droit automatique à ce qu’ils soient naturalisé mais que si on leur fait la grande faveur de leur accorder la nationalité d’un des pays membre de l’U E, ils doivent totalement s’investir dans leur nouvelle nationalité, bannir tout communautarisme, adopter et respecter les lois de l'Etat qui les accepte ainsi que celle de l'U E, comme adopter les comportements, les usages et les coutumes de ces mêmes pays. Cette action et les réformes qui lui sont nécessaires ne peuvent aboutir sans que l'U E européenne se transforme d'urgence en véritable puissance politique et militaire crédible, sans que l’économie européenne ne soit rendue plus forte et mieux défendue, sans qu’une gestion enfin saine du commerce international ne soit légitimement exigée de façon à permettre aux Européens de travailler et de produire chez eux les richesses indispensables à  un minimum décent d’équilibre socio-économique. Les Européens doivent former un bloc solide et retrouver confiance en leur avenir. Et tout doit être fait pour mettre en place d’urgence dans toute l'Union Européenne une vaste politique d’encouragement à la natalité favorisant les seuls citoyens européens, doublée d’une véritable interdiction drastique de l’immigration de peuplement extra-européenne.
Il n’y a pas d’autre choix pour l’Europe, à moins qu’elle ne veuille vraiment disparaître.

Pierre d’Humières   25 01 2010