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Pierre d'Humières est un farouche partisan des libertés individuelles et du respect de l'Être Humain dont les frontières sont cependant clairement marquées par l'intérêt supérieur du collectif. Profondément anticonformiste, il n'a qu'une obsession, celle de vivre libre dans le respect de la vérité, du Bon Sens et évidemment, des autres.
Refusant toute forme d'appartenance politique, philosophique, et surtout dogmatique, il n'appartient à aucune "chapelle" ou courant de pensée quelconque. Cependant, il entend jouer pleinement le rôle de simple citoyen qui est le sien et surtout ne pas le dépasser.
Il n'en est pas moins, depuis toujours, un observateur très attentif qui se conseve pleinement les facultés de s'exprimer sans contrainte, de porter ainsi et sans aucun ménagement sur notre société un regard objectif et donc de dire ce qu'il voit sans se laisser le moins du monde influencer. Ses analyses sont souvent confirmées ensuite par les faits eux-mêmes.
 





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LA CRISE :  CE N'EST ENCORE QUE LE DEBUT  !

Chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles. Hécatombes des emplois et forte croissance du chômage à peu près partout dans le monde suivent ou précèdent, désormais,  l'écroulement rapide des tissus industriels et écomiques au sein desquels tant d'entreprises étouffent sous les contraintes d'une crise sans précédent, et souvent même, risquent de ne plus exister à court ou moyen terme. Quand elles n'ont pas déjà fait faillite. Même les pays émergents, dont les croissances foudroyantes et souvent à deux chiffres évoquaient, encore hier, une prospérité insolente et pleine d'avenir prometteur, toussent déjà fortement, se refroidissent et envisagent parfois le pire à court terme.

En effet, les pays occidentaux, riches (et encore, plus ou moins industrialisés),  qui formaient jusqu'à maintenant le principal moteur de l'économie mondiale - par leur puissance industrielle, leur superpuissance économique, leur intelligence ainsi que leur savoir-faire - amorcent, mais cela a commencé il y a près de 40 ans, un déclin sévère. Ces pays occidentaux représentent, encore, pour les pays émergents, l'indispensable vivier de clients et futurs clients sans lequel ils devraient fermer très vite la majorité de leurs usines et leurs principales affaires. Le problème est que la vieille Europe et le Nouveau Monde n'ont rien compris à l'économie et qu'ils se sont bel et bien enlisés dans ce qu'ils ont voulu et créé eux-mêmes, un libéralisme absolu, totalement irréfléchi  et suicidaire, en raison de ce qu'il abandonnait les règles les plus élémentaires, comme les  structures de base indispensables à l'équilibre et à la prospérité du commerce international.

On commence à  percevoir les sinistres conséquences de cette inconscience collective. La crise économique est devenue mondiale. Elle touche tous les pays, toutes les économies. Elle se répend de zones économiques en zones économiques, d'entreprises en entreprises, un peu comme une multiplication rapide de pandémies communicatives et de lignes de dominos qui se font tomber les uns après les autres. Et ce phénomène destructeur est très grave, car il se nourrit et se développe tout seul, par lui-même. Il faut donc s'attendre à bien pire pour demain.

Face à ce désastre évident, les mesurettes des  chefs d'état et des gouvernements, les analyses et les conseils des économistes n'auront aucun effet pratique suffisant si de nouvelles décisions, réellement profondes et concrètes, ne sont pas prises rapidement concernant la mise en place de règles drastiques,  propres à faire repartir et fonctionner le commerce international. Si c'est fait - et bien fait -  deux résultats rapides et très positifs pourront être obtenus : en premier lieu, la confiance reviendra tout de suite, ce qui provoquera un redémarrage immédiat de l'économie mondiale. En second lieu, le commerce international  se développera et se répartira avec harmonie.

Faut-il rappeler que le plus parfait "foutoir" , les abbérations de toutes sortes, les scandales à répétition , le gâchis et les hécatombes d'entreprises qui caractérisent actuellement le monde de la finance et de l'économie - et bien entendu, la crise grave - sont le résulltat direct et patent des incompétences notoires de nos dirigeants, de nos économistes et des  partisans naïfs du tout libéral , de la folle concurrence, du capital et de la finance surtout et toujours avant l'Homme. Et même, comme avant le simple bon sens. Leur démonstration vient donc de capoter lamentablement.

En effet, le "tout pour la finance" du libéralisme hystérique actuel ne marche pas plus que le "tout pour l'homme" de la dictature du prolétariat, qui, on l'a bien vu, a déjà vecu. Les deux conduisent à  un échec certain; car ils oublient, l'un comme l'autre, de prendre en compte les réalités et les faits tels qu'ils sont. L'Homme est incontournable. La finance l'est  aussi. L'unique possibilité qui demeure encore est de les mettre debout ensemble, suivant des régles d'équilibre et de bon sens.

Je reviendrais plus loin sur les seules solutions que les faits et les réalités offrent aujourd'hui. Avant, il faut quelques explications. Les USA comme l'E.U. et la plupart des autres anciens pays dits "riches et industrialisés" en sont paradoxalement arrivés à être pratiquement sinistrés sur le plan économique. Dettes  abyssales, augmentation de la pauvreté, de toutes les formes de précarité, augmentation du chômage, stress et mal de vivre généralisés, perte totale de marges de manoeuvre et de pouvoir économique réel. Certains de ces pays approchent même de situation frisant la banqueroute. On y survit depuis trop longtemps en injectant des milliards virtuels, en empruntant toujours plus, en creusant le gouffre déjà vertigineux de la dette. Le bord du précipice n'est plus bien loin. Vraiment bien belle réussite que le libéralisme à tout prix, que la libéralisation du commerce mondial dénué  de règles sérieuse ! En tout cas, la preuve de ce que je résume ici est aujourd'hui devant les yeux du monde entier et de chacun !

Alors pourquoi ce gâchis ? Le "melting pot" du commerce international était voué, dès le départ, (sous le faux couvert auréolé d'un partage des richesses), à jouer discrétement et sous le tapis, le jeu de la toute puissante finance internationale. Objectif réel : baisser le coût du travail en délocalisant partout où cela est moins cher. Pour contraindre ainsi le monde du travail à plier toujours plus, particulièrement là où il avait obtenu des acquits sociaux. Bien évidemment, pour les puissants lobbies de la finance, ce sont les intérêts financier qui passent d'abord! L'homme après ! Le moins possible, d'ailleurs, et seulement quand on ne peut vraiment pas faire autrement... Voila ce qui était recherché en fait, bien plus que le développement de l'économie mondiale. A priori, ont voit que cela a fonctionné pas mal, au moins dans un premier temps.  Mais, ce que n'ont pas compris les dirigeants politiques occidentaux, en se laisant manipuler de la sorte, c'est qu'en délocalisant, massivement, leurs outils de production industriellle, il tarissaient et perdaient du même coup leur principale source de richesse; qu' ils s'obligeaient, pour compenser, à emprunter massivement, à s'endetter toujours plus... pour finalement, en arriver à la situation d'aujourd'hui. Leur recette à donc fait long feu et ils se sont plantés lourdement. Si lcela n'était pas arrivé, les salariés américains auraient été payés normalement et, disposant d'emplois stables correctement rémunérés, ils auraient eu les moyens d'acheter leur maisons et de rembourser tranquillement les emprunts nécessaires. Sans doute auraient-ils eu un peu moins d'écran plats, d'ordinateurs puissants et de seconde ou troisième voiture payés à crédit. Mais, c'était quand même mille fois mieux que de se retrouver endetté, au chômage et à la rue comme ils les sont si souvent aujourd'hui.

Si elle est bien gérée et harmonieusement constituée, la mondialisation, qui est déjà un fait acquit et irréversible, ne peut qu'être hautement bénéfique à toute l'Humanité. Il est bien évident que la finance - qui restera toujours le nerf de la guerre - est et demeurera incontournable. Il faut lui permettre les indispensables profits attrayants dont elle a absolument besoin. Encore faut-il que cela soit dans le cadre de ce qui est raisonnable et en plein équilibre avec les facteurs sociaux qui sont tout aussi incontournables et même prioritaires. On voit tout de suite qu'il manque donc bien des règles à tout cela, à l'économie mondiale, et que le libéralisme actuel oublie qu'il lui manque des limites précises tout à fait indispensables.

Il faut que chaque pays - je dis bien chaque pays - puisse participer au commerce international, dans les mêmes conditions et avec les mêmes règles, pour y trouver un facteur de développement de sa prospérité et de celle du Monde. Les délocalisations et l'exploitation à outrance du travail par des salaires trop faibles et des conditions indignes doivent être rendues impossibles par des règlements et même par des contraintes efficaces. Il est évident qu'une telle remise à plat des conditions aberrantes actuelles du commerce international pourrait entraîner un certain renchérissement des articles produits par les industries qui bénéficient, actuellement, de maind'oeuvres abusivement sous-payées. En revanche, elle apporterait quantité d'emplois dans les pays et régions sinsitrées par les délocalisations et par le chômage, comme elle inverserait immédiatement le cours des délocalisations !

Tout cela est parfaitement possible. Il suffirait que les organismes sensés orchestrer les échanges internationaux en prenne conscience puis dégagent le consensus nécessaire pour en arrêter les modalités d'application. Il y a  bien longtemps que www.Pierredh.com évoque les absurdités économiques qui viennent d'être rappelées plus haut et commente la longue crise grave qui commence tout juste, maintenant, sa phase aiguë. Pour www.Pierredh.com, il n'y aura pas de retour à un équilibre et à une prospérité mondiale tant que l'on ne placera pas les indispensables stabilisateurs du commerce international que peuvent être des règles élémentaires et de bon sens, acceptables par tous, prenant en compte les intérêts sociaux, ceux des états autant que ceux de la finance, (qui, bien entendu, doivent aussi pouvoir y trouver leur compte).

La première de ces règles, fondamentale et incontournable, est de commencer par appliquer à toutes les transactions internationales un système de compensations financières qui, sans être une taxe ou un impôt, casse définitivement l'avantage scandaleux et la prime que le libéralisme sauvage actuel offre aux exploiteurs de salariés sous payés, d'enfants, de prisonniers aux travaux forcés, voire, pire encore,  d'esclaves ! (Soit-dit en passant, ces mêmes exploiteurs sont les plus efficaces des "tueurs" d'entreprises et d'emplois des pays qui respectent encore plus ou moins les droits sociaux de leurs salariés.) Je me suis mainte fois expliqué sur ce système de compensation. Il est très simple et acceptable par l'ensemble des pays du monde : toute marchandise qui arrive à l'importation fait, dans n'importe quel pays, l'objet d'une charge financière obligatoire et correspondant à la différence entre son prix FOB et le prix de revient moyen mondial majoré d'une marge raisonnable à déterminer internationnalement (par exemple 30 %). Cette charge financière compensatoire est obligatoirement acquittée par l'importateur et non récupérable par lui. En revanche, le même montant compensatoire de cette charge est immédiatement renvoyé à l'exportateur qui n'est donc lèsé en aucune façon. Il n'y a donc en cela ni taxe, ni impôt, ni mesure protectionniste réelle mais bien  un mécanisme compensatoire et régulateur qui annule les avantages prohibitifs qu'offre aux exploiteurs de maind'oeuvres de certains pays le libéralisme béa et absurde actuel.

Cette indispensable mesure permettrait le retour au plein emploi dans les pays sinistrés par le chômage, stopperait net le courant des délocalisations et tendrait rapidement à l'inverser. Elle ne nuirait pas à la concurrence et à la très nécessaire émulation commerciale. La différence se ferait alors de façon plus loyable et plus honnête, toujours sur le rapport qualité/prix et le meilleur l'emporterait. Et, bien évidemment, elle ne nuirait en rien à l'économie et au développement des pays émergents.

Pierre d'Humières     05 02 2009

A NOS BON JOURNALISTES... comme à bien d'autres !  
 
 
Parler français...
 
Parmi les  fautes de français, innombrables et dont le nombre ne cesse même de croître, que chacun doit subir en France quand l'on écoute les radios ou les chaînes de l'audiovisuel, l'une d'elles est particulièrement pénible à entendre : cent euros prononcé de plus en plus souvent et collectivement   "sen euro"...
Or, une grande majorité de ceux qui font cette abominable faute savent parfaitement que dans notre langue, il est nécessaire de faire la liaison. Dans ce cas précis, entre le "t" de cent et le "e" de euro, elle est indispensable. La précision du mot employé peut en dépendre directement. Autrement, ceux qui ne la font pas dans cet exemple laissent entendre qu'il ne connaissent pas l'orthographe du mot  "cent" !
Ces mêmes personnes ne disent pourtant pas encore "lé un derrière lé autre" mais bien "lèzuns derrière les zautres" quand elles veulent prononcer "les uns derrière les autres" !..
En tant que journalistes instruits, sensés savoir parler français, vous avez une lourde part de responsabilité dans le laisser-aller général en ne faisant pas le moindre effort pour aider les Français à parler leur langue.
Ce serait vraiment bien que vous y réfléchissiez !
Pierre d'Humières 
 
15 12 2008
 


LE PLAN DU PRESIDENT SARKOZY
 
 
L'exceptionnel dynamisme et l'énorme travail que notre Président de la République consacre à la très difficile gestion des affaires de la France ne peuvent que susciter de l'admiration et du respect. Ce n'est certes pas le Président Sarkozy qui est le responsable du bourbier économique dans lequel s'enfoncent très clairement, désormais, les économies occidentales, commençant à entraîner par un effet de dominos l'ensemble du commerce international.
Les véritables coupables sont bel et bien les sociétés occidentales elles-mêmes, dont les dirigeants, les élites, les penseurs et les économistes se sont montrés dépassés, incapables de faire mieux que de choisir une libération des échanges absurde et anarchique dans sa forme, sacrifiant tout au "Veau d'Or", ne retenant que le choix d'un Pouvoir financier absolu et sans contrainte, oubliant ainsi totalement les réalités geopolitiques et le respect de la personne humaine le plus élémentaire. On voit partout dans le monde les tristes résultats de ces erreurs que l'on devient de plus en plus universellement conscient de devoir commencer à payer très cher.
Il n'y aura pas de sortie de crise réel sans une remise à plat générale et profonde des accords du commerce international comportant un encadrement juste et équilibré. Il y a des années que www.Pierredh.com l'affirme et que, chaque jour, les faits  le démontrent. Pourtant, bien peu nombreux sont ceux qui ont déjà pleinement compris que cet impératif  est incontournable alors que le gros du peloton de nos décideurs planétaires s'époumone toujours à courir derrière le miroir aux alouettes de mesurettes qui ne représentent jamais plus qu'un morceau de sucre offert à un grand malade en attente des urgences et de la réanimation.
Car, si là est la cause première du fiasco économique et social que je viens d'évoquer, les racines profondes en plongent plus profondément encore dans la déliquescence de notre civilisation occidentale, asphyxiée par son aveuglement, par son rejet d'elle-même, par sa permissivité très excessive, son immoralité intolérable, son laxisme et, visiblement, par sa hâte à se laisser disparaître dans la spirale sans fin d'une uniformisation mondiale en tour de Babel.
Domage ! Très domage ! Les efforts de notre Président n'auront sans doute pas d'effet notable. En tout cas, il ne changeront strictement rien à la catastrophe économique dans laquelle nous entrons.
Malgré tout, je ne désespère pas que les yeux des dirigeants de la Planète finissent par s'ouvrir assez largement pour qu'ils soient assez nombreux à comprendre l'impérieuse nécessité qu'il y a maintenant de revenir à un encadrement juste et équilibré du commerce international dans un sens incontournable que j'ai maintes fois souligné sur ce site. Il n'y aura pas d'autre issue. 
 
Pierre d'Humières    04 12 2008


L A  V R A I E  C R I S E ?..  O U I  !
 
Rappel : le 5 avril 2008, www.Pierredh.com publiant l'article qui est repris ci-dessous annonçait bien avant tout le monde que les Etats Unis se trouvaient déjà et bel et bien en récession. Une fois de plus, les faits viennent de confirmer des analyses de www.Pierredh.com publiées depuis longtemps.
 
"Même si l'on ose pas vraiment en prononcer le mot, les Etats Unis sont bel et bien en récession. Et encore, on ne discerne trop souvent que la partie visible de l'iceberg, celle dont des pans entiers s'effondrent régulièrement depuis plus de 40 ans, entraînant une longue destruction de l'outil de production industrielle avec pour conséquence une augmentation considérable du déficit extérieur - et aussi des autres déficits - une forte croissance de la pauvreté et de la misère humaine. Dans les années 70, déjà, les usines de textiles fermaient les unes après les autres et les Américains achetaient presque exclusivement des télévisions japonaises. Aujourd'hui, c'est tout l'édifice économique des USA qui menace de se fissurer gravement et les craquements qui viennent d'affecter des banques et des entreprises longtemps protégées par de simples rideaux de fumée, ne sont que le premier d'une série de coups de semonce qui vont être de plus en plus sérieux. L'énorme potentiel économique américain et les implantations géographiques de ses nombreuses multinationales, souvent tentaculaires, ont repoussé longtemps les échéances de la vérité. Mais, ces dernières se présentent plus clairement, dans une situation aggravée par la mondialisation sauvage, l'éveil massif des pays émergents et la fulgurante progression du poids économique et industriel de ces derniers, progression qui commence à peine et dont le développement pourrait bientôt mettre encore beaucoup plus à mal les anciens leaders de l'économie mondiale.
Avec, comme toujours, un certain décalage, l'Europe s'est enlisée dans la même fondrière et il n'y a que certains privilégiés ou encore quelques rares inconscients à ne pas avoir constaté que les pays européens perdent régulièrement leurs forces vives, c'est-à-dire leurs outils de production industrielle, pourtant incontournables et irremplaçables générateurs de richesses. Ne pouvant plus produire ces indispensables richesses en quantités suffisantes, les états européens s'endettent eux aussi, de façon catastrophique, s'apauvrissent, voient le chômage, la pauvreté comme les précarités se développer rapidement, même si l'acharnement de leurs dirigeants à vouloir traiter artificiellement et statistiquement le chômage parvient un peu à faire illusion.
Cet état de fait, ce glissement géographique régulier, excessif et déséquilibré des moyens de production va, si l'on y remédie pas, forcément et dans un premier temps, provoquer une très sérieuse aggravation de la crise économique mondiale larvée qui commence à prendre en ce moment même un aspect de tournure concrète. Cette aggravation va d'abord frapper d'avantage les Etats Unis puis l'Europe qui vont traverser des périodes noires. Il est bien difficile de prévoir ce qui risque d'en résulter sur les plans sociaux et politiques, d'autant plus que des pays émergents comme la Chine et l'Inde vont être bientôt en mesure d'imposer leurs lois économiques. Puis, de faire régner de facto leurs influences politiques. Il est vrai, cependant, que dans un second temps, on voit mal ces puissances émergentes, devenues bientôt de véritables superpuissances, s'accommoder des ruines d'un monde occidental mis totalement sur la paille, devenu de ce fait prêt à tout, n'ayant ainsi plus rien à perdre et étant en outre devenu totalement ingouvernable. Ne serait-ce, encore, du fait que ce monde occidental est et restera un certain temps leur premier client.
Que s'est-il donc passé pour que l'on en arrive là ? Les pouvoirs politiques occidentaux, à commencer par celui des Américains, réussissent de moins ne moins à s'affranchir des tutelles qu'entendent leur imposer les lobbies financiers et industriels devenus puissances internationales majeures. Or l'Argent est apatride et n'a que faire des réalités sociales, de la morale et des lois, dès qu'elles ne deviennent plus incontournables, dès que l'Homme cesse d'être une priorité. La "mondialisation", l'absence de règles et de contrainte contribuent fortement au développement économique mais y parviennent forcément au détriment de l'Homme et plus particulièrement de l'immense majorité des citoyens, eux qui paient de leur personne pour produire ces richesses. Ainsi, ceux qui détiennent la puissance de l'Argent laissée à son libre arbitre, ceux qui arrivent à bien gérer la production des richesses s'enrichissent encore plus, tandis que ceux qui ne font que produire les mêmes richesses perdent de plus en plus de pouvoir et s'appauvrissent. Au moins jusqu'au jour où, collectivement, ils s'en rendent trop bien compte, et découvrant puis faisant usage de l'immense potentiel qu'ils représentent, ils s'organisent enfin pour en faire usage. Certes, on ne peut pas être contre le développement des richesses dans le Monde. Encore convient-il d'y parvenir de façon éclairée, et surtout équilibrée, si l'on veut que cela fonctionne. Mais, c'est bien loin d'être le cas aujourd'hui.
Les pays du monde occidental vivent englués dans le contexte obsolète de leur ancienne suprématie intellectuelle et économique qui commence pourtant à appartenir au passé. Ils vivent trop loin des réalités présentes, dans de profondes illusions basées sur des valeurs qu'ils croient pouvoir et devoir imposer à tous, en même temps que leur domination économique et militaire. Même des revers cinglants et révélateurs comme les guerres d'Indochine, celles du Viet Nam, d'Algérie, d'Irak et d'ailleurs ne les ont pas fait réfléchir, ne leur ont pas un instant ouvert les yeux. Ces pays ont cru que la mondialisation - dont ils sont bien les inventeurs et les promoteurs - allait leur servir le Monde sur un plateau et faire le grand bonheur de tous. En commençant tout de même par ceux qui détiennent déjà les principales richesses mondiales, bien entendu. Il y avait peut-être du vrai dans cette idée, mais également beaucoup d'inexactitudes. Certes, était-il justifié de permettre aux pays sous-développés et aux pays émergents de sortir de la misère et d'obtenir une plus juste part du gâteau. Encore convenait-il alors que cela ne se fasse pas autant au détriment des anciens pays industrialisés.
Or, ce n'est pas du tout le cas. La déréglementation excessive, l'absence de règles équilibrées et justes dans les accords qui régissent le commerce mondial (dont la seule loi d'encadrement réel semble bien  être celle de la concurrence sauvage, du profit illimité et à tout prix) ont créé une situation qui conduit peu à peu les anciens pays industrialisés, riches et moins riches, vers la faillite. Alors que ces mêmes absences de règles conduisent les pays émergents à se faire une lutte à mort, situation qui se paie partout en misère sociale, en précarité, en absurdités humaines alors que des règles équilibrées auraient apporté un grand bienfait à l'Humanité, tout en permettant le développement des états émergents sans trop détruire le tissu industriel et les valeurs sociales des anciens pays industrialisés. On a donc fait exactement le contraire de ce qu'il fallait, uniquement pour satisfaire les lobbies de la finance internationale qui se moque bien de tout, sauf de ses profits.
Et, ces mêmes états émergents n'y trouveront pas forcément leur compte si, comme cela est très possible, toute l'économie mondiale s'écroule à moyen terme, à cause des dysfonctionnements graves et nombreux qui viennent d'être évoqués.
Seul le bon sens et des règles d'équilibre pourraient - comme toujours - corriger les erreurs  qui ont été commises et que continuent de commettre nos dirigeants. Il faudrait donc, et d'urgence, encadrer la mondialisation de façon logique et adaptée. En effet, il est absolument indispensable de conserver dans chaque pays des moyens de production générant sur place des exportations suffisantes pour disposer des moyens nécessaires au financement des importations, au commerce international et à la création de richesses équilibrées. Il faut dire la vérité et bien préciser aux citoyens que l'on ne peut acheter des écrans plats au 1/3 de leur valeur ou prendre en charge des migrants sans emploi par charité sans le payer, c'est-à-dire sans perdre des emplois ou du pouvoir d'achat dans la même proportion. Et, visiblement, il faudrait le rappeler haut et fort à nos dirigeants qui ne semblent pas très bien s'en rendre compte. C'est pourtant d'une simplicité biblique !
Sur ce même site, je dénonce depuis longtemps ces aberrations monstrueuses et je propose des solutions qui ne sont pas les miennes mais seulement celles que le bon sens impose. Pourtant, qui s'y intéresse? Qui me lit? Evidemment, quand on ne voit vraiment pas du tout le mur dans lequel on fonce, on n'a pas de raison réelle de se faire de souci...
 
Pierre d'Humières         05 04 2008"


ELECTIONS AMERICAINES
 
 
Il est particulièrement désagréable d'entendre la communauté des journalistes français reprendre largement la bévue américaine qui consiste à dire que Obama est un "noir "! Non, il n'est pas noir mais "métis" ou mieux "mulâtre". Cette habituelle déformation  de la réalité, typiquement américaine, est en fait totalement raciste et n'est que l'héritage de la présence coloniale britannique durant laquelle avoir seulement une goutte de sang noir était infamant et conduisait les blancs à classer faussement les mûlatres dans les "noirs". Il y a bien longtemps que nous n'en sommes plus là. Au contraire, Obama en tant que mulâtre, est un trait d'union symbolique inespéré entre les races blanche et noire. Le considérer comme étant noir est un erreur et une maladresse sans nom. Mais comment s'en étonner de la part de journalistes qui prononcent un Georges à la française en le faisant suivre d'un W anglais prononcé de plus avec un accent français terrifiant ! Les mêmes ne sachant même pas faire les liaisons dans leur propre langue ni écrire les chiffres avec la bonne orthographe. Des littéraires, tels que notre enseignement et notre société décadents en fabrique maintenant, quoi !
Mais, c'est tout de même bien lamentable.
 
Pierre d'Humières       04 11 2008


Communiqué - 
 
Une lettre importante à bien tourner, sans faute d'orthographe et correctement présentée ?.. Un rapport urgent à transmettre et pas le temps de le corriger?..
 
Besoin d'être aidé(e) ?..   

 

v o y e z   q u a n d   m ê m e    l a   v i e   e n   r o s e   !  . . .   l a  s o l u t i o n  c' e s t  d e  c l i q u e r   c i - d e s s o u s !  






L A  C R I S E  : ON TOURNAIT EN ROND... ET ON VA TOUJOURS

                          DANS LE MUR ! 


 

Ce ne sont pas les banquiers américains qui sont les vrais et seuls responsables de la crise financière américaine puis mondiale, même si leurs comportements ont souvent été ceux de magouilleurs et de dissimulateurs peu adroits, voir malhonnêtes. Et ils sont encore moins les responsables de la Crise globale tout court. La crise financière, comme la Crise globale, ne sont que les conséquences directes d'une sinistre déréglementation du commerce international, machiavelique et exclusivement voulue, dans l'ombre, pour casser sans cesse d'avantage le coût du travail au profit des tout-puissants lobbies de la finance. Cela a donc fonctionné et conduit les pays les plus évolués, tels les USA, à abandonner leurs concitoyens au chômage et à la précarité , progressivement induits par la perte massive d' indispensables moyens de productions industrielles, sans cesse délocalisés, massacrant ainsi la principale source de richesse de ces pays. Situation encore aggravée par la nécessité d'importer en masse les produits qui ne sont plus fabriqués sur place. Comment s'étonner alors que les acheteurs de l'immobilier américain n'aient plus eu un jour les moyens de rembourser leurs emprunts ?

La Crise actuelle, excessivement grave, justifie d'urgence le réencadrement du commerce international essentiellement par un règlement très simple, juste et équitable pour tous les pays, qu'ils soient émergeants, riches ou pauvres; un règlement clair, très facile à appliquer, incontournable et universellement acceptable. En même temps que parfaitement logique, fonctionnel et totalement efficace. Ce règlement, - même si c'est avec un manque de modestie criant -, je l'ai déjà proposé maintes fois à nos dirigeants français, à ceux du commerce international, et il y a des années qu'on peut en lire les grandes lignes comme le principe de base sur ce Site Web. L'actuelle aggravation de la situation économique et financière mondiale – qui donne raison à mes précédents avertissements – me conduit à le rappeler encore une fois ci-dessous.


Inéficaces et sans résultat concret notables depuis longtemps les experts, le monde de la finance, les responsables politiques et économiques occidentaux se sont plantés, se plantent et vont malheureusement continuer à se planter. Il suffit d'avoir l'esprit un tant soit peu éveillé et d'ouvrir les yeux pour s'en rendre compte ! Trop de choses vont de plus en plus mal. Même si l'on ne le voit pas encore partout, L'Europe et les Etats Unis s'appauvrissent dangereusement et vivent artificiellement du crédit pendant que l'Asie, et la Chine en particulier, s'enrichissent de façon insolente. Eux, deviennent prêteurs. La crise est donc là, évidente. Elle est maintenant patente, dans le monde occidental en perte de vitesse. Elle est même déjà très grave, comme certains semblent brusquement le découvrir timidement aujourd'hui. Pourtant, c'était prévu. Ce qui arrive était même tout à fait certain et évident depuis bien longtemps ! Et ça va sans doute empirer, à moyen terme. Sur ce site comme ailleurs, à nos dirigeants comme à ceux de l'U.E., même à ceux qui président au destin pipé du commerce international, je n'ai donc cessé de l'annoncer, de l'écrire, de le répéter, d'en décrire clairement les causes, d'en dénoncer par avance les dégats - dont les successions d'avalanches viennent régulièrement confirmer, après coup, mes prévisions -, comme d'en dire les remèdes possibles et efficaces. Ceux du bon sens. Pas les miens, évidemment. Mais, qui envisagerait seulement d'écouter un seul instant un pauvre inconnu, sans référence ronflante, pas même élu, encore moins enarc, membre d'une commission européenne ou journaliste en vue, ou à la rigueur, très haut fonctionnaire, de préférence à Bruxelles; mieux encore, à Washington? D'ailleurs, que pourrait, au fond, espérer de plus que moi un tel oiseau rare, face à un mur qui n'entend rien et ne voit pas quand il s'effondre ?

Pourtant, tôt ou tard, nos dirigeants, qui aujourd'hui, continuent à se battre avec tellement de persévérence, - mais sans aucun résultat digne de ce mot – et avec tant d'incroyables illusions, contre d'évidents moulins à vent, au lieu de s'attaquer aux véritables causes de la Crise, seront bien forcés d'ouvrir enfin les yeux. Peut-être sera-t-il alors trop tard pour tout le monde, Asie et pays émergeants compris.

Comprendre les raisons réelles de cette longue Crise, qui empire lentement mais surement, semble, en effet, et curieusement, inaccessibles aux grosses têtes hyperqualifiées qui nous dirigent, tout comme à celles, superdiplômées, qui tirent les ficelles ou nous représentent dans les instances internationales, celles-la mêmes qui génèrent, avec les premières, la grande pagaille qui commence à menacer d'écroulement les équilibres économiques mondiaux. Les unes comme les autres ne comprenant bien que les raisonnement à très courte vue des lobbies financiers, lobies qu'ils servent dévotement. Paradoxalement, les vraies raisons de la crise sont pourtant aisément accessibles à tous ! Mais, il faut bien le croire, seuls ceux qui les appréhendent en toute liberté d'esprit, et surtout avec la modestie d' un petit niveau, genre école primaire de jadis, ou encore, avec un simple bon sens paysan, peuvent arriver à les comprendre ! Au passage, ces bons « primaireoïdes », qui eux seuls se montrent en fait clairvoyants, saisiront parfaitement que la crise des subprimes , - comme les faillites retentissentes et en cascade qu'elle implique -, ne sont, rigoureusement et en réalité, qu'un simple épiphénomène, à classer surtout dans les conséquences, et bien peu dans les causes, de nos malheurs économiques actuels. Et cela, même si les magouilleurs, qui semblent grouiller dans les directions des banques et organismes de crédit américains, se sont crus obligés de tricher aussi lourdement, sans doute largement encouragés en cela par l'excessive permissivité, pour ne pas dire la complicité du Pouvoir en place. Souvent grisés, encore, par l'appât de gains faciles, factices, plus ou moins en dehors de toute notion d'honnêteté et toujours tentés par le champ libre qu'offre la totale anarchie des marchés en général. Puis, finalement contraints, sans doute, désormais et déjà depuis ces dernières années, de cacher, en maquillant bien leurs jeux, qu'ils étaient tétanisés par la panique d'être, à coup sûr et comme ils le sont bel et bien aujourd'hui, les premiers à s'enliser au grand jour dans la vaste fondrière crée par un commerce international de plus en plus en pleine démence. Le Veau d'Or et la Tour de Babel des apprentis sorciers de la mondialisation actuelle commencent bel et bien à s'écrouler !

Il suffit donc de rechercher les quelques causes premières, franchement basiques, qui sont principalement à l'origine de la Crise. (Dont je dénonce ci-dessous la plus importante d'entre elles en 1- ). Puis, d'apporter très vite les remèdes qui conviennent:

1- L'indispensable loi organique, mathématique et incontournable, régissant l'équilibre des échanges du commerce mondial à été bafouée. La mise en place d'une « déréglementation » machiavélique, exclusivement conçue pour écraser le coût du travail et, visiblement, les hommes en même temps, au profit du capital et de la finance, mais bien trop anarchique et mal pensée, est en train de finir de casser cet équilibre, sans lequel tout va forcément s'éffondrer un jour. C'était clairement prévisible depuis le début. (A l'image du calamiteux marché financier américain, d'ailleurs). Il convient donc, et de façon tout à fait impérative, d'adopter des dispositions permettant très vite de revenir à cet équilibre vital. Cela, sans pour autant remettre en cause la mondialisation qui comporte des apports, également nécessaires et même devenus désormais tout à fait incontournables. Je m'en expliquerai.

2- Que l'on soit en France, aux USA, partout en U.E. - voir même en Allemagne et en Hollande, par exemple, où les balances commerciales sont, pour l'instant encore, artificiellement maintenues, à grand frais, dans le vert - et dans de très nombreux autres pays, il est inutile de continuer à se creuser la tête, comme l'on n'a pas cessé de le faire, pour rechercher des moyens de provoquer la relance économique, l'arrêt du chômage et celui du creusement de la dette ou des déficits. Cela fait des lustres que ça ne marche pas. S'entêter à vouloir y parvenir de la même façon (à côté de la plaque) ne sert à rien, comme on le voit aisément, et continuera à ne servir à rien ! Ce que j'écris ici aujourd'hui, il y a longtemps que je le dis, que je l'écris, que je le publie, m'adressant même, notamment, à notre Ministre des Finances, sous un précédent quinquennat. (Copie de ma lettre est toujours publiée ici, sur www.Pierredh.com). En effet, nos dirigeants français - et européens, comme les américains - ne peuvent pratiquement plus rien faire, dans le cadre de leurs pouvoirs propres, n'ont plus de marge de manoeuvre et ne peuvent plus guère qu'endetter leur pays, car, on ne doit pas cesser de le redire, ils ont trop largement sacrifié et laissé filler le tissus industriel dont la production, implanté dans nos nations, dans notre Union Européenne, en France notamment, constituait pourtant l'essentiel de notre richesse et alimentait les caisses des Etats, comme celles des prestations sociales. Les Américains se sont, eux-aussi, laissés enfermer dans le même piège. C'est donc là l'unique raison de cette Crise grave comme de l'obligation-sanction actuelle du « travailler moins et gagner moins » imposée n France par les circonstances décrites et qui, évidemment, interdit logiquement la consigne du « travailler plus pour gagner plus », voeux pieux mais totalement illusoire et inapplicable dans la situation présente. Pendant ce temps, nos Etats et nous-mêmes vivons de plus en plus à crédit, et sommes déjà au niveau du surendettement extrême. En France, l'Etat, trop laxiste et trop généreux, couvert d'illusions, croyait provoquer la relance en favorisant la consommation et le travail, tandisqu'il creusait surtout les déficits en contribuant à développer des importations massives, ruineuses, largement payées par l'assistanat, appauvrissant ainsi dangereusement le pays. Tout en stimulant, même, sans bien le comprendre, semble-t-il, les délocalisations. Un Etat qui continue pourtant, encore et toujours, d'assister les consommateurs, bien au delà de ses moyens, en empruntant toujours plus pour se faire, et même, en le faisant à tour de bras... Avant de bientôt se heurter au mur de la banqueroute. D'où le gouffre sans fond de la Dette. Cette naïveté politique et cette maladresse économique sont touchantes mais lamentables. Les résultats, de plus en plus mauvais, ne cessent, évidemment, de les sanctionner, l'une et l'autre, durement. Et pendant ce temps-là, les bons consommateurs, eux-mêmes, contribuent, aussi, à creuser les déficits en achetant, trop facilement et en masse, des produits importés à bas prix, suivant des règles entièrement truquées, qui torpillent dangeureusement ce qui reste de notre industrie et nous ruinent peu à peu encore plus. Cette situation ubuesque et dramatique, est d'abord la conséquence de la mondialisation, parce qu'elle est conduite de façon absurde. Absurde, surtout parce qu'elle est anarchique et mal régulée ! Il est donc maintenant devenu totalement primordial et urgent de la remettre en ordre. Car la Mondialisation, en ce qu'elle a ainsi d'absurde et de mal pensé, est très loin d'être une fatalité. Et, le commerce mondial peut parfaitement, si l'on sait s'y prendre, repartir, assez rapidement, sur des bases saines. A condition que l'on y mette bon ordre, avec pragmatisme, bon sens et, évidemment, avec, enfin, la véritable prise en compte d'un indispensable respect des valeurs sociales et humaines.

Sans doute direz-vous, braves âmes occidentales à courte vue que vous êtes, toujours prêtes à faire encore payer vos enfants et petits enfants à votre place, et, évidemment, sans trop appronfondir le sujet: « il faut bien favoriser les pays émergents, partager les richesses... » Oui, mais quand ces pays sous- développés eux-mêmes en arrivent à des situations dans lesquelles ils sont obligés, à leur tour, de délocaliser, quand nombre d'entre-eux font travailler les enfants et les ouvriers, les employés et les cadres comme des esclaves, que partout, la mondialisation anarchique actuelle conduit à dépouiller les valeurs humaines au profit exclusif de celles de « l'argent à tout prix », vous devriez déjà voir, puis même arriver à comprendre, que quelque chose ne fonctione pas bien du tout! Et, si vous y réfléchissiez un peu plus, vous comprendriez aussi que le système actuel, qui est en train de conduire, lentement mais surement, les pays dits « riches », les premiers, vers des faillites d'Etats en cascade, risque de faire tout exploser, les autres pays et régions économiques ne pouvant se priver de ces pays ( encore dits « riches » pour un temps) qui sont leurs principaux clients ! Aujourd'hui, tout se tient et le Monde entier à besoin d'un marché équilibré qui tourne rond, suivant des règles viables et précises. C 'est ça ou rien. Là est tout simplement le problème qu'il faut absolument résoudre vite !

3 – Il est donc bien incontournable et urgent, on vient de le voir, de mettre fin à la grande pagaille que génère l'absence de règles fiables et qui, de plus en plus, en arrive à déséquilibrer totalement le commerce mondial, le conduit, déjà aujourd'hui, dans une impasse visible. Puis, va fatalement l'envoyer dans le mur, tôt ou tard, toujours sous le prétexte fallacieux et absurde de seulemnt l'ouvrir librement à tous, à n'importe quel prix, à n'importe quelle condition.

Mais alors, comment agir?

Il faut, en effet, et impérativement, établir un règlement du commerce international juste, simple, facilement applicable, acceptable par tous et, évidemment, qui soit le même pour tout le monde. Il faut que ce règlement donne à chaque pays exportateur les mêmes chances, les mêmes moyens de pouvoir exporter leur production que n'importe quel autre pays, seul le critère du rapport qualité/prix restant en lice. C'est parfaitement possible – on va bien le voir plus loin - et cela devrait, enfin, contenter absolument tout le monde ! Il faut donc le faire.

Simple à concevoir, simple à réaliser, simple à mettre en oeuvre, ce règlement consisterait à installer, en le généralisant bien à toutes les transactions internationales, un mécanisme automatique de compensations provisoires qui serait appliquées, en cas de nécessité, lors de l'entrée des marchandises exportées dans le pays d'importation. Ce ne serait, en aucune façon, une taxe mais un montant de charges compensatoires, exclusivement provisoires pour l'exportateur mais définitives pour l'importateur, qu'appliquerait, quand justifié, à la valeur de la marchandise importée, le pays importateur. Charges acquittées par l'acheteur importateur, donc, mais qui serait renvoyée sans délai et à titre définitif, dès sa perception, à l'exportateur, par un organisme international de contrôle, associé aux douanes locales.

Ces charges seraient automatiquement calculées par un barème international prenant en compte le prix de revient moyen mondial pondéré des articles importés et déclencherait l'application d'une charge adaptée, calculée sur le prix de vente « Delivered, » et le majorant d'autant, dès lors que le prix de vente « Ex-works » de l'un ou de plusieurs articles importés se trouverait (aient) inférieur (s) au prix de revient moyen mondial pondéré, majoré d'une marge raisonnable à déterminer. Ou même, bien évidemment, inférieur à ce prix de revient de référence tout court. Cette charge ramènerait, en fait, tout simplement, le prix d'acquisition de la marchandise dans le pays importateur à un niveau moyen mondial raisonnable et honnête. Puis, le montant de la charge serait donc immédiatement récupéré par l'exportateur qui, ainsi, ne pourrait aucunement se prétendre lésé.

En revanche, ce mécanisme de compensations automatiques modulées, - définitif et indépendant de toutes autres dispositions douanières, taxations, restrictions et interdictions en cours d'application et qui le resteraient bien entendu - apporterait au commerce mondial l'indispensable équilibre dont il a besoin. Il mettrait, enfin, un coup d'arrêt, brutal et sans appel, aux avantages indignes que confère actuellement aux pays peux regardants, dans les transactions internationales, l'exploitation de l'esclavage humain, des enfants, des salariés honteusement sous payés, situation que favorise largement, on le sait, les règlements actuels du commerce mondial et les réglements internationaux. Il apporterait à tous les pays du monde les moyens, qui leur font encore totalement défaut aujourd'hui, de commercer partout à armes égales, à chances égales, qu'ils soient pays riches ou pays pauvres, le meilleur « offrant » dans le rapport qualité/ prix restant toujours, comme cela est juste, le gagnant. Ce règlement favosireait tout le monde. Il ne déservirait en rien les pays émergeants et il aurait aussi l'avantage de préserver de l'écroulement économique et de sauver ainsi les anciens pays industrialisés, grandement menacés dans la situation d'anarchie économique actuelle.

Voici ce que je ne cesse de dire, d'écrire et d'essayer de faire admettre à un monde qui ne marche pas, à un monde injuste, malheureux et globalement exploité, broyé par l'argent, qui reste incapable de trouver de véritables solutions à ses problèmes économiques et dont les dirigeants, les experts, les économistes et les spécialistes restent, jusqu'à maintenant, sourds à mes propos. Mais, ce qui est encore bien plus grave, c'est qu'ils sont totalement incapables de trouver par eux-mêmes de réponse efficace aux problèmes catastrophiques que je viens de décrire. Pourtant, et j'en suis bien persuadé, il n'y a pas d'autre solution que celle que je propose. Et, dans tous les cas, c'est indubitablement la meilleure, celle que l'on attend. Un jour viendra, sans nul doute, ou ce monde sera contraint de faire le même raisonnement. Alors, quelques économistes ou politiciens de renom, « découvriront » cette solution et l'appliqueront enfin, en se l'attribuant, évidemment.

 

Pierre d'Humières

 

25 09 2008



FICHIER "EDVIGE"

La tempête d'indignation et les nombreux cris d'orfraie que provoque, par endroit, la décision toute légitime du Gouvernement de moderniser et d'informatiser le fichier central des RG constituent une réaction bien "française" mais sans fondement réel ni justification sérieuse. Sous couvert de 'libertés individuelles" à protéger, de "doits de l'homme" à défendre à tout prix, de Pouvoir exécutif à contrôler étroitement, des individus, quelques personnalités, des regroupements de citoyens, des associations aux motivations souvent troubles, formant tous ensemble une mouvance bien braillarde mais toujours minoritaire, oeuvrent en fait dans l'intérêt de ceux qui entendent pouvoir continuer d'agir à leur convenance sous le couvert de l'ombre, sans être vus, et sans se faire prendre.
Malheureusement, cette mouvance s'attire une certaine sympathie dans notre pays où trop souvent, l'on aime mieux le voleur que le gendarme, le tricheur que l'homme honnête, le clandestin que le régulier, le malfrat que sa victime. Où, bien trop souvent, beaucoup ne cherchent qu'à tricher, qu'à contourner la loi, qu'à tirer la couverture à soi, qu'à le faire au détriment de  l'autre, sur le dos des autres.
Evidemment, pour y parvenir, il convient de dénoncer sans cesse haut et fort toute mesure justifiée tendant à contre-carrer ces malhonnêtetés en leur attribuant faussement un caractère "liberticide", "autoritaire", contraire aux sacro-saints droits de l'homme que nous servent sans cesse et à toutes les sauces des ligues et des associations dont certains des dirigeants se sont souvent trouvés être des membres du parti qui sous Staline à fait plus de victimes innocentes que le nazisme. Une référence à ne pas oublier.
Face à cette remarquable mouvance, le Pouvoir légitime hésite, même s'il est dans son bon droit, à faire son devoir. Il oublie un peu vite que des millions de Français silencieux et qui n'ont rien à se reprocher ne sont pas le moins du monde inquiets - bien au contraire - que l'Etat et ses forces de l'ordre assurent comme il convient leur sécurité et se préoccupent de suivre efficacement ceux qui troublent l'ordre public ou mettent en danger la sécurité intérieure du pays.
Pour ma part, n'ayant rien à me reprocher, je ne vois aucun inconvénient à ce que ceux qui assument la lourde et difficile tâche de garantir ma sécurité puissent connaître ce dont ils ont besoin me concernant et le mettent sur un fichier national fiable et lisible quand il le faut. Je trouverai même absolument normal - et même autement souhaitable - que mon ADN y figure également. De très loin, ce n'est pas cela qui me gêne. Non, ce sont ceux qui, malhonnêtes, comettent des crimes, des délits, des escroqueries, des nuisances et entendent s'en éviter les sanctions sous le couvert de l'anonymat et avec la complicité odieuse des moyens que mettent à leur disposition certains faux défenseurs des "droits de l'homme".

Pierre d'Humières   09 08 2008


PRESIDENTIELLES AMERICAINES : ATTENTION !


Avec la guerre en Irak qui n'en finit pas et dont les dégats, non seulement  au Moyen Orient mais dans l'ensemble du monde, sont lourds de conséquences - plus une crise économique américaine invraissemblable mais également devenue mondiale -, la présidence de M. Bush se termine plutôt mal. Lamentablement, même. Mais, la question importante est maintenant : que nous réserve la suite ? Deux candidats finalistes n'ont rien de bien rassurant. Le plus novateur, le seul porteur d'un peu d'espoir pour les U.S.A et donc aussi pour le monde, M. Obama, n'a certes pas les tares constitutionnelles de certains de ses prédéceseurs mais il manque visiblement d'expérience et même d'envergure. Quant à son adversaire républicain, M. John McCain, on peut visiblement en attendre le pire. Il appartient à cette vieille race de cow-boys américains qui ne rêvent que d'employer la force, de flinguer tout ce qui bouge, de déverser a profusion ces bons vieux carpet bombings. Pour un oui ou pour un non. Ou même, pour rien. Souvent, contre son propre intérêt, comme ils l'ont fait en Irak.
C'est un homme qui, bien qu'il y ait participé, n'a encore rien compris à ce qui est arrivé à son pays au Viêt-nam, un "faucon" qui veut même bombarder l'Iran, renforcer la présence américaine en Irak. Bref, globalement continuer à faire du Bush. En  plus tordu encore. Or, tout ceci est de la plus haute importance pour le reste du Monde et bien entendu, pour nous, Européens. Nous devons donc suivre avec attention  - et inquiétude - le déroulement des prochaines élections présidentielles américaines car si McCain passe, nous avons toutes les chances d'entrer dans une spirale de turbulences politiques dangereuses, de maladresses sans précédent, de conflits probables. C'est-à-dire que la situation actuelle déjà peu brillante dans laquelle les USA ne cessent d'enchaîner les bévues, les contradictions, les manoeuvres de déstabilisation, risque d'empirer fortement.
Comment, nous, les Européens, pourrions-nous apprécier objectivement la politique actuelle US qui fait visiblement tout pour mettre l'UE et La Russie en porte-à-faux, pour diviser les membres de cette même UE entre eux? Certes, on comprend que les USA fassent leur possible pour retarder - voir même saboter - toute tentative de fusion de l'Union Européenne en puissance politique et militaire  structurée. C'est de bonne guerre et c'est bien là leur véritable intérêt. Et également, que ces mêmes Américains en fassent plus encore pour torpiller toute forme de rapprochement entre la Russie et l'UE, d'autant plus que ce rapprochement est bien dans la nature des choses, que cela se fera forcément un jour car Russes et Européens sont voisins et bien plus proches les uns des autres qu'ils ne le sont des Américains. Comment pourrions nous accepter, même si  nos dirigeants restent bien silencieux et visiblement impuissants, que les Américains se permettent de négocier directement l'installation de missiles anti-missiles en Pologne, sans aucune justification autre que la provocation politique , faisant du même coup de l'UE une cible potentielle du feu nucléaire Russe? La liste est longue et mon propos n'est pas de la dresser ici. Il est simplement, en m'insurgeant sans nuance, d'attirer l'attention de ceux qui me liront sur l'aspect stupéfiant de la situation actuelle que nous subissons et sur le fait que cette même situation risque de se dégrader encore bien d'avantage.

Pierre d'Humières    01 09 2008


 
MISSILES ANTI-MISSILES EN POLOGNE :
PLUS QUE DES MALADRESSES...
      ENCORE DE LOURDES ERREURS !


Suivant un comportement assez habituel qui est le leur, les USA s'engagent maladroitement dans une action annoncée comme visant à protéger leur territoire contre d'éventuels tirs de missiles nucléaires iraniens. Et, comme d'habitude, les "ventres mous" qui, en ordre dispercé, dirigent les pays de l'Union Européenne, se laissent ridiculiser une fois de plus. Oui, on sait très bien que ces mêmes pays européens ne forment qu'une union économique des étiquettes et des règlements administratifs, pas une souveraineté politique réelle, pas une défense structurée européenne et que face aux Russes ou aux Chinois, ils ne tiendraient même pas 24 heures. Mais, quand même, il y a une certaine idée de l'Europe, un "Parlement Européen", une Commission Européenne et environ 400 millions de citoyens divers, bel et bien sensés être Européens.
Donc, même si l'"Europe" reste impuissante politiquement et militairement et se trouve obligée de dépendre de l'OTAN - et ainsi, bien plus encore des USA,- il n'est pas du tout admissible qu'un état comme la Pologne puisse se permette de décider seul d'accepter que des bases de missiles américains soient installées sur son territoire, (qui désormais, est également celui de l'Union Européenne), sans que l'ensemble des instances Européennes et nationales concernées ait préalablement donné un accord formel. Or, je n'ai pas su que cela soit le cas. Alors, il conviendrait logiquement d'exclure la Pologne de la Communauté Européenne, en raison des dimensions mêmes de la faute grave que cela représente. Faut-il rappeler que les Russes, ainsi nargués, sont furieux et vont pointer un feu nucléaire sur la Pologne (donc sur l'Europe) susceptible de rayer de la carte ce petit pays en quelques minutes - et une bonne partie de l'Europe avec - C'est donc excessivement grave!
On sait que le Président américain ne semble pas toujours avoir une vision claire et objective de certaines situations politiques dans lesquelles il a tendance à s'enliser un peu trop facilement. L'Irak en est le plus criant exemple. On peut se demander ce qui l'a conduit réellement, lui et ses conseillers, à développer ce projet de missiles anti-missiles qui ne semble pas plus tenir debout que ses vues sur les armes de destruction massives qu'auraient détenues Bagdad. En effet, le danger nucléaire ne vient certainement pas de là et il viendra encore moins d'Iran. En tout cas, tant que la dissuasion nucléaire dont dispose les USA continuera de rester à un niveau élevé, aucun autre état du Monde ne se risquera à une tentative d'agression nucléaire qui entraînerait inmanquablement et immédiatement sa vitrification intégrale et définitive, (comme cela a toujours été le cas depuis 1945). Pourtant, aujourd'hui, oui, le danger du feu nucléaire menace bien concrétement les USA. Mais, pas sous la forme de missiles à longue portée tirés par un état structuré, fut-il un état voyou et un repère de terroristes. Non, la future attaque nucléaire qui menace les Américains, si elle a lieu, aura une forme imprévisible et elle frappera comme l'a fait l'attentat du 11 septembre. Aux services secrets américains de travailler avant que cela n'arrive, car chacun à parfaitement le droit d'imaginer qu'une bombe nucléaire devrait pouvoir voyager discrètement, comme une aiguille dans une botte de foin à l'échelle d'un grand pays. Bien entendu, les Américains le savent aussi parfaitement et ils font tout ce qu'il faut, cette fois, pour parer à cet éventuel danger, le 11 septembre ayant du les réveiller plus qu'un peu.
Donc, même si le Président américain est souvent mal conseillé et même s'il se trompe trop facilement, j'en viens à me demander si son objectif réel en Pologne n'est pas plutôt d'abord politique, cette fois, et destiné bien d'avantage à brouiller les cartes en Europe. Europe qu'il veut évidemment diviser, afaiblir et mettre en situation délicate vis à vis de son grand voisin russe. C'est de bonne guerre, d'ailleurs. Il s'agit là d'agir négativement sur deux concurrents majeurs qui, comme la Chine et bientôt l'Inde, vont forcément finir de sonner le glas de l'égémonie américaine.
Mais, il est tout de même bien regrettable que nos dirigeants européens ne réagissent pas, devant une situation aussi lourde de conséquences. Comme à l'habitude, malheureusement. Quant à la petite Pologne qui ne tient pas sa place dans l'Union Européenne et joue avec le feu, elle ferait bien de méditer ce qui vient d'arriver à un autre petit état dirigé par un président inconséquent qui s'est cru le pouvoir de provoquer la Russie, maladroitement encouragé en cela par les Américains et les occidendaux. Je ne serais pas étonné que les faits et l'Histoire rejoignent cette analyse.

Pierre d'Humières      14 08 2008


LA COLOMBIENNE INGRID BETANCOURT EST LIBRE !
 
Madame Betancourt est libre. Ce n'est certes pas le battage médiatique français ni les démarches ou les déclarations de notre Président de la République qui sont à l'origine de ce dénouement heureux mais bel et bien un concours de circonstances imprévisibles : les morts coup sur coup des deux principaux dirigeants des FARC, la désorganisation et les défections qui s'en sont suivies au sein de cette organisation puis l'opportunité que cette situation nouvelle à offerte au Président colombien d'intervenir enfin. A cette restriction près, le mérite de cette intervention, réussie mais risquée, lui revient exclusivement, à lui et à ses forces de l'ordre.
Aussi, on peut avoir l'impression que les médias français et plus encore certains bénéficiaires de fonds de commerces politiques (vous voyez très bien à qui je fais allusion) qui se sont comportés en prédateurs ont tout de même tous été un peu fort dans la récupération très intéressée et/ou très personnelle qu'ils ont faite - et osent continuer de faire - d'un évènement, qui n'en était d'ailleurs pas un mais, que le voyeurisme des foules leur apportait sur un plateau. Car, si le sort de Madame Betancourt était incontestablement préoccupant pour elle comme pour ses proches, il ne concernait pas plus les Français que celui de tant d'autres !
D'ailleurs, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Madame Betancourt n'est pas française. Certes, elle a aussi la nationnalité "française" mais elle vient de rappeler qu'elle est d'abord colombienne et que son pays est la Colombie. Ce que l'on savait déjà très bien. Et Madame Betancourt s'était engagée avec tous les risques conscients que cela comportait pour elle-même et pour ses enfants dans la campagne des élections présidentielles de son pays. Ce qui lui est arrivé correspondait donc bien à un choix délibéré.
Je suis ravi pour elle, pour ses enfants et pour ses proches qu'elle soit enfin libre. Mais à part cela, je n'en ai vraiment que faire et je suis outré par l'exploitation à but économique qu'en font les médias comme par celle de certains hommes politiques. Et pour finir, je suis scandalisé que l'Etat français, dont les caisses ne sont pas seulement vides mais dont l'endettement le conduit à une faillite prochaine puisse, pour la troisième fois envoyer un jet privé en Colombie. Quant au ministre des affaires étrangères, il n'avait, lui non plus, vraiment rien à y faire.


Pierre d'Humières           03 07 2008


FUSILLADE DE CARCASSONNE :  UN  ACCIDENT,  MAIS  PAS  SEULEMENT !..


Je suis citoyen français, j'aime mon pays et son armée que j'ai servie, y compris au combat, comme appelé en Algérie. Dans la zone exposée où je séjournais là-bas, je disposais d'une carabine USM1 et de 90 cartouches réelles en permanence, dont je ne me séparais jamais, même la nuit. On me remplaçait les munitions utilisées dans les accrochages sans rien me demander. Un soldat est fait pour combattre, pour être efficace, pour détruire son adversaire corps et bien, pour tuer et se faire tuer. Pas pour défiler, pas pour jouer au petit soldat d'opérette au milieu des civils, pas pour faire illusion dans des opérations "portes ouvertes". Pas même pour faire de l'humanitaire. En tout cas, c'est mon point de vue.
Le sergent para de Carcassonne à fait une bourde énorme qu'il va payer maintenant toute sa vie. Mais les coupables, les responsables, ce sont ses chefs et ceux qui en hauts lieux dirigent et orientent l'Armée. Ils ont tout de même une fâcheuses habitude de se tromper qui est même devenue malheureusement historique.
En passant, je ne connais pratiquement rien du fusil FA-MAS qui est actuellement l'équipement standard des troupes en France mais je commence à me poser des questions sur son utilité : vider un chargeur, toucher 17 individus et ne leur infliger que des blessures légères dans la majorité des cas est certes extrêment heureux pour les pauvres innocents de Carcassonne - qui je l'espère de tout coeur vont tous se rétablir aussi vite que possible - mais semble plus que surprenant quant aux possibilités réelles de l'arme utilisée, si elle l'avait été contre des adversaires  lors d'un conflit armé.
Enfin, les responsables de ce dramatique et ridicule accident auraient tout de même dû savoir que l'on ne braque jamais une arme, même chargée à blanc, même complètement vide et vérifiée, sur un civil ou dans sa direction, sauf en circonstances réelles de maintien de l'ordre, et sous le contrôle vigilant d'une chaîne hiérarchique digne de ce nom. Enfin, encore, que dans la réalité d'une prise d'otage, le montage de leur opération à Carcassonne aurait été un fisaco total et sanglant.
La guerre est un art simple et tout d'exécution, disait à peu près Napoléon. L'armée doit s'y préparer et s'y employer. Mais, elle n'a pas du tout vocation de faire du maintien de l'ordre qui doit être assuré par des corps spécialisés de la Police et de la Gendarmerie.
J'aime mon Pays et son Armée mais je crois sincèrement que cette dernière justifie encore, toujours et vite une refonte en profondeur et que ceux qui nous dirigent ont à réfléchir sérieusement sur son état réel et le rôle véritable qu'il convient de lui donner. Rôle qui n'a certainement rien à voir avec la bonne tenue des défilés d'opérette style "14 Juillet" qui, eux, n'ont aucune autre signification réelle que celle de l'illusion d'optique.

Pierre d'Humières   Croix du Combattant,  Médaille des Opérations de Sécurité et de Maintien de l'Ordre, etc.          01.07.2008


PASSAGES A NIVEAU :  JUSTE UN PEU DE BON SENS !

  Un certain nombre d’accidents graves qui se sont produits récemment sur des passages à niveau de notre réseau ferré français ont été largement commentés par les médias. Chaque année, en France, 6.000 incidents et accidents mettent en cause ces passages à niveau. Même si le nombre des morts imputables à certains de ces accidents reste relativement peu élevé, comparativement à l’hécatombe générale issue de la circulation routière en France, il n’en reste pas moins très regrettable.

Le passage à niveau est une absurdité sur le plan de l’organisation des flux ferroviaires mis ainsi en conflit obligé avec le trafic routier. Il est donc toujours potentiellement très dangereux et on peut s’étonner qu’il ne génère pas plus de morts et de blessés. En effet, dans cette construction des flux circulatoires, on admet qu’un convoi ferroviaire puisse, sans aucun moyen réel d’être maître de sa vitesse et de réagir opportunément, couper ponctuellement et de façon aléatoire une voie de circulation automobile. Comme si cela n’était déjà pas pure folie que de le faire, on méprise une fois encore le bon sens en n’assurant pas les conditions de sécurité qui devraient protéger plus efficacement le trafic routier, considéré comme facteur secondaire et qui n’a qu’à bien se tenir…ou à se faire broyer. En effet,  la signalisation mise en place par le réseau ferré français est depuis fort longtemps obsolète et ne correspond absolument plus aux nécessité basiques de la sécurité. Les signaux G1, G1b, G1b bis etc.. et les petites barrières qui les accompagnent auraient sans doute fait l’affaire du temps des De Dion-Boutton ou des taxis de la Marne. Ces signaux comportent benoîtement un modeste feu rouge de puissance plutôt moyenne et qui clignote. Cet ensemble n’est évidemment en rien porteur d’un message suffisamment fort de dangerosité correspondant à la réalité. Et ? dans certaines conditions, il est même trop faiblement perceptible…

En effet, les automobilistes sont depuis longtemps habitués à recevoir des messages de dangerosité quand ils se trouvent devant des signaux utilisant des feux à éclats puissants, de jour comme de nuit. Si de tels moyens n’étaient pas utilisés sur nos autoroutes, le nombre des morts y doublerait probablement. Il convient donc d’en faire autant pour signaler les passages à niveau, même si la vitesse est théoriquement limitée à 90 km/h sur la majorité des routes. Car, malheureusement, elle est encore illimitée pour les trains qui  coupent ces mêmes routes...

D’autre part, et toujours en attendant que le réseau ferré supprime totalement les quelques 17500 passages à niveau qu’il persiste encore à utiliser, il faudrait impérativement que les trains soient contraints de ralentir purement et simplement,  dans une mesure raisonnable leur permettant de rester maître de leur vitesse, en abordant les zones de passages à niveau. Cela est tout à fait réalisable, réaliste et ne pas le faire est une marque de désinvolture totale à l’égard des usagers des routes. Bien entendu, l’automobiliste broyé – ou potentiellement broyable -  par un convoi de la SNCF ne pèse pas lourd dans la balance face à un mastodonte qui n’en à que faire, visiblement. Aussi, j’invite ceux qui me liront et qui se sentiraient d’accord avec mes propos ou même concernés par cette situation, à imprimer cet article et à le transmettre soit à Monsieur Sarkozy, Président de la République, soit à leur député, soit à Réseau Ferré de France, soit à qui ils penseront encore utile de le faire. Les quelques mesures suggérées sauveraient des vies, feraient économiser à la société une part importante des frais que génèrent les accidents et incidents des passages à niveau et seraient productives même pour la SCNF et pour le Réseau Ferré de France. En effet, elles ne coûteraient pas bien cher.

Pierre d’Humières     29 juin 2008



UN COMBLE !
LA  C G T  AVEC LES PATRONS VOYOUS...
 


La CGT a-t-elle particulièrement bénéficiée des largesses de certaines instances patronales, objet des scandaleux détournements en liquide dont on a beaucoup parlé ces derniers mois ? On ne le sait peut-être pas encore. Mais la position que vient d’adopter cette centrale syndicale de gauche en se plaçant, avec des patrons, à la tête du mouvements des sans papiers, qui fait la une de la presse, et en réclamant à grand cris la « régularisation » systématique de ces clandestins, pourrait bien faire croire, à tort ou à raison, à cette hypothèse.

Ou, alors, se trouverait-il au sein même de cet organisme qui est sensé représenter les intérêts des travailleurs, de bons naïfs qui ne réaliseraient même pas ainsi d’abord rendre un fière service à un certain patronat, broyeur de salaires et très friand de travail au noir, un certain patronat qui cherche avant tout, et vraiment, à exploiter la main-d’oeuvre et à en faire baisser le coût toujours plus?.. Evidemment, ces pauvres employeurs-là, eux, ils ne peuvent pas délocaliser leurs restaurants ou leurs chantiers nationaux ni leurs boutiques, par exemple ! Les pauvres ! Alors, comment voudriez-vous, même s’il n’y avait pas ici d’ éventuels naïfs, qu’il ne se trouve pas malgré tout de bonnes âmes syndicalistes, sensibles et reconnaissantes, devant un tel désarroi ?

Pourtant, les salariés vraiment avisés,eux, qu’ils soient français de souche, d’origine étrangère, immigrés réguliers, chômeurs, tous comprennent parfaitement que dans cette affaire, leurs conditions de travail sont une fois de plus battues en brèche par ces arrivages continuels de clandestins qui, le plus souvent, avec un peu de temps, arrivent à se faire embaucher au noir ou avec de faux papiers, ou à se faire régulariser. Ils savent parfaitement que le monde de l’entreprise, utilise souvent (et au minimum), appelle largement de ses voeux, ce puissant moyen de réduire le coût du travail dans notre pays que sont immigration et immigration clandestine, sous couvert de la mondialisation, avec la bénédiction collective des syndicats de gauche, des associations de défense des clandestins, des maffias de passeurs et des éditeurs de faux papiers. Belle coordination !

D’autres citoyens sont, en outre, pour le moins surpris que l’on puisse seulement oser réclamer d’être régularisé, que l’on puisse avoir le culot de soutenir ceux qui ne respectent ni la Loi, ni les autres travailleurs, ni les citoyens de ce pays !C’est mon cas. Même si,évidemment, l’on aimerait tous beaucoup pouvoir recevoir toute la misère du monde et la faire disparaître, on n’a pas le droit de ne pas respecter la Loi, pas le droit d’imposer des contraintes et des charges quand on en a pas le pouvoir, pas le droit de faire la charité avec l’argent des autres. Il semble, qu’au nom de l’intérêt économique général, comme pour plaire aussi aux lobbies industriels et financiers, le Pouvoir se soit, au moins en partie, laissé influencé et qu’il se soit malheureusement un peu trompé dans sa prise de position, bien trop floue et beaucoup trop laxiste, cette fois.

Alors, régulariser des sans papiers ? Mais allez-y ! Ne vous gênez surtout pas ! Vous conduisez depuis deux ans sans permis ? Aucun problème ! Allez donc réclamer votre régularisation ! Manifestez ! Oui, vous n’avez pas la carte grise de la voiture - que vous aviez volée - évidemment ! Cela ne fait rien ! Allez, vous trouverez bientôt un bon syndicat et des associations de grandes âmes généreuses (pilotées par des maffias d’intérêts) qui vous soutiendront dans votre juste combat pour les Droits de l’Homme... Oui, aujourd’hui, ça étonnerait peut-être encore un peu, je vous l’accorde. Mais, au train où se décompose notre société de zombies, vous avez tout de même de bonnes chances d’être entendus bientôt. Alors bravo ! Même si je plaisante, vous m'avez parfaitement compris.

 

Pierre d'Humières    01 05 2008



  
FLAMME OLYMPIQUE:  
                GÂCHIS ET CONFUSION !
 
 
Des agitateurs politiques, des anarchistes de la "Bonne" pensée unique totalitaire et obligatoire (la leur), des personnes souvent mal informées ou manipulées et des naïfs de bonne foi, formant ensemble un mouvement très minoritaire mais très actif et assez organisé pour avoir su utiliser les supports majeurs et exceptionnels que leurs offraient les médias du Monde entier,  s'en sont pris par la violence physique et par les contraintes de la force au passage de la Flamme Olympique. Dans Londres puis, plus encore, dans Paris.  Il s'agit là, bien incontestablement et surtout à Paris, d'un acte totalitaire destiné à imposer le dictât d'une faction de la rue, une fois encore, sous le camouflage emprunté d'une action humanitaire. (Voir plus bas l'article "Le Paravent de l'Humanitaire"). Non seulement l'esprit olympique mais encore la Démocratie et les Droits de l'Homme ont été ainsi très gravement insultés.
 
Tout en prétendant défendre la liberté du Tibet ou les droits de l'Homme en Chine, même s'ils étaient assez nombreux et très mobilisés, - et surtout particulièrement servis par la médiatisation de l'actualité qu'ils utilisaient adroitement - ces agitateurs ne représentaient donc, en fait, qu'une minorité active. Il ne faudrait pas s'imaginer une seconde que la majorité des opinions publiques soit derrière eux.
 En sabotant une manifestation sportive internationale exceptionnelle telle les jeux Olympiques tenus à Pékin, ces manipulateurs activistes et ces manipulés ne peuvent obtenir que très exactement le contraire de ce qu'ils entendent imposer :
 
en effet, si la Chine n'a vraiment que faire de l'opinion de telles minorités, elle risque de prendre ombrage de l'incapacité dans laquelle les pays occidentaux sont de maintenir un minimum d'ordre chez eux quand elle-même est brocardée à ce point. Pire encore, déjà soutenue par plus de 90 % de ses citoyens, elle n'aura  aucun mal à ridiculiser maintenant chez elle le fait que ces pays occidentaux viennent encore de démonter clairement combien il est impossible de maintenir un minimum d'ordre dans une démocratie. Où, diront-ils, c'est bien ceux, minoritaires, qui crient le plus fort et cassent d'avantage dans la rue qui entendent imposer "leur" loi à la majorité ! (La dictature des minorités).
 
Or, le pouvoir chinois comme les citoyens de Chine savent parfaitement à quel point leur pays est un assemblage complexe et impossible à tenir sans des structures rigides et fermes. Vouloir imposer aux Chinois une démocratie de type occidental, que cela soit par la pression des opinions mondiales, par les boycotts, par les leçons de morale ou par l'absurde méthode  "Bush" - dont on a vu ce qu'elle donnait en Irak - , est une énorme erreur qui ne peut, au strict minimum, que renforcer encore la détermination des dirigeants de Pékin. Bref, une vue confusionnelle de crétins parfaits chez certain. Mais hélas, surtout les ambitions réelles de domination mondiale de quelque groupe de pression manipulateur qui tire les ficelles dans l'ombre.
 
Quant à tous ces agitateurs de terrain et tous ces manifestants anti-chinois qui crient si fort, tous, tous sans exception, achètent et rachètent même en masse les produits que fabriquent la Chine ! Alors, sont-ils vraiment sérieux? 
 
 Pire encore, bien peu d'entre-eux connaissent réellement la Chine et le Tibet et ne savent même pas ce qui s'y passe exactement. Alors, à part le beau gâchis qu'ils ont créé, que reste-t-il donc de leurs gesticulations ?.. A vous de conclure !
 
 
Pierre d'Humières  07 04 2008


L A  V R A I E  C R I S E  ?..
 
 
Même si l'on ose pas vraiment en prononcer le mot, les Etats Unis sont bel et bien en récession. Et encore, on ne discerne trop souvent que la partie visible de l'iceberg, celle dont des pans entiers s'effondrent régulièrement depuis plus de 40 ans, entraînant une longue destruction de l'outil de production industrielle avec pour conséquence une augmentation considérable du déficit extérieur - et aussi des autres déficits - une forte croissance de la pauvreté et de la misère humaine. Dans les années 70, déjà, les usines de textiles fermaient les unes après les autres et les Américains achetaient presque exclusivement des télévisions japonaises. Aujourd'hui, c'est tout l'édifice économique des USA qui menace de se fissurer gravement et les craquements qui viennent d'affecter des banques et des entreprises longtemps protégées par de simples rideaux de fumée, ne sont que le premier d'une série de coups de semonce qui vont être de plus en plus sérieux. L'énorme potentiel économique américain et les implantations géographiques de ses nombreuses multinationales, souvent tentaculaires, ont repoussé longtemps les échéances de la vérité. Mais, ces dernières se présentent plus clairement, dans une situation aggravée par la mondialisation sauvage, l'éveil massif des pays émergents et la fulgurante progression du poids économique et industriel de ces derniers, progression qui commence à peine et dont le développement pourrait bientôt mettre encore beaucoup plus à mal les anciens leaders de l'économie mondiale.
Avec, comme toujours, un certain décalage, l'Europe s'est enlisée dans la même fondrière et il n'y a que certains privilégiés ou encore quelques rares inconscients à ne pas avoir constaté que les pays européens perdent régulièrement leurs forces vives, c'est-à-dire leurs outils de production industrielle, pourtant incontournables et irremplaçables générateurs de richesses. Ne pouvant plus produire ces indispensables richesses en quantités suffisantes, les états européens s'endettent eux aussi, de façon catastrophique, s'apauvrissent, voient le chômage, la pauvreté comme les précarités se développer rapidement, même si l'acharnement de leurs dirigeants à vouloir traiter artificiellement et statistiquement le chômage parvient un peu à faire illusion.
Cet état de fait, ce glissement géographique régulier, excessif et déséquilibré des moyens de production va, si l'on y remédie pas, forcément et dans un premier temps, provoquer une très sérieuse aggravation de la crise économique mondiale larvée qui commence à prendre en ce moment même un aspect de tournure concrète. Cette aggravation va d'abord frapper d'avantage les Etats Unis puis l'Europe qui vont traverser des périodes noires. Il est bien difficile de prévoir ce qui risque d'en résulter sur les plans sociaux et politiques, d'autant plus que des pays émergents comme la Chine et l'Inde vont être bientôt en mesure d'imposer leurs lois économiques. Puis, de faire régner de facto leurs influences politiques. Il est vrai, cependant, que dans un second temps, on voit mal ces puissances émergentes, devenues bientôt de véritables superpuissances, s'accommoder des ruines d'un monde occidental mis totalement sur la paille, devenu de ce fait prêt à tout, n'ayant ainsi plus rien à perdre et étant en outre devenu totalement ingouvernable. Ne serait-ce, encore, du fait que ce monde occidental est et restera un certain temps leur premier client.
Que s'est-il donc passé pour que l'on en arrive là ? Les pouvoirs politiques occidentaux, à commencer par celui des Américains, réussissent de moins ne moins à s'affranchir des tutelles qu'entendent leur imposer les lobbies financiers et industriels devenus puissances internationales majeures. Or l'Argent est apatride et n'a que faire des réalités sociales, de la morale et des lois, dès qu'elles ne deviennent plus incontournables, dès que l'Homme cesse d'être une priorité. La "mondialisation", l'absence de règles et de contrainte contribuent fortement au développement économique mais y parviennent forcément au détriment de l'Homme et plus particulièrement de l'immense majorité des citoyens, eux qui paient de leur personne pour produire ces richesses. Ainsi, ceux qui détiennent la puissance de l'Argent laissée à son libre arbitre, ceux qui arrivent à bien gérer la production des richesses s'enrichissent encore plus, tandis que ceux qui ne font que produire les mêmes richesses perdent de plus en plus de pouvoir et s'appauvrissent. Au moins jusqu'au jour où, collectivement, ils s'en rendent trop bien compte, et découvrant puis faisant usage de l'immense potentiel qu'ils représentent, ils s'organisent enfin pour en faire usage. Certes, on ne peut pas être contre le développement des richesses dans le Monde. Encore convient-il d'y parvenir de façon éclairée, et surtout équilibrée, si l'on veut que cela fonctionne. Mais, c'est bien loin d'être le cas aujourd'hui.
Les pays du monde occidental vivent englués dans le contexte obsolète de leur ancienne suprématie intellectuelle et économique qui commence pourtant à appartenir au passé. Ils vivent trop loin des réalités présentes, dans de profondes illusions basées sur des valeurs qu'ils croient pouvoir et devoir imposer à tous, en même temps que leur domination économique et militaire. Même des revers cinglants et révélateurs comme les guerres d'Indochine, celles du Viet Nam, d'Algérie, d'Irak et d'ailleurs ne les ont pas fait réfléchir, ne leur ont pas un instant ouvert les yeux. Ces pays ont cru que la mondialisation - dont ils sont bien les inventeurs et les promoteurs - allait leur servir le Monde sur un plateau et faire le grand bonheur de tous. En commençant tout de même par ceux qui détiennent déjà les principales richesses mondiales, bien entendu. Il y avait peut-être du vrai dans cette idée, mais également beaucoup d'inexactitudes. Certes, était-il justifié de permettre aux pays sous-développés et aux pays émergents de sortir de la misère et d'obtenir une plus juste part du gâteau. Encore convenait-il alors que cela ne se fasse pas autant au détriment des anciens pays industrialisés.
Or, ce n'est pas du tout le cas. La déréglementation excessive, l'absence de règles équilibrées et justes dans les accords qui régissent le commerce mondial (dont la seule loi d'encadrement réel semble bien  être celle de la concurrence sauvage, du profit illimité et à tout prix) ont créé une situation qui conduit peu à peu les anciens pays industrialisés, riches et moins riches, vers la faillite. Alors que ces mêmes absences de règles conduisent les pays émergents à se faire une lutte à mort, situation qui se paie partout en misère sociale, en précarité, en absurdités humaines alors que des règles équilibrées auraient apporté un grand bienfait à l'Humanité, tout en permettant le développement des états émergents sans trop détruire le tissu industriel et les valeurs sociales des anciens pays industrialisés. On a donc fait exactement le contraire de ce qu'il fallait, uniquement pour satisfaire les lobbies de la finance internationale qui se moque bien de tout, sauf de ses profits.
Et, ces mêmes états émergents n'y trouveront pas forcément leur compte si, comme cela est très possible, toute l'économie mondiale s'écroule à moyen terme, à cause des dysfonctionnements graves et nombreux qui viennent d'être évoqués.
Seul le bon sens et des règles d'équilibre pourraient - comme toujours - corriger les erreurs  qui ont été commises et que continuent de commettre nos dirigeants. Il faudrait donc, et d'urgence, encadrer la mondialisation de façon logique et adaptée. En effet, il est absolument indispensable de conserver dans chaque pays des moyens de production générant sur place des exportations suffisantes pour disposer des moyens nécessaires au financement des importations, au commerce international et à la création de richesses équilibrées. Il faut dire la vérité et bien préciser aux citoyens que l'on ne peut acheter des écrans plats au 1/3 de leur valeur ou prendre en charge des migrants sans emploi par charité sans le payer, c'est-à-dire sans perdre des emplois ou du pouvoir d'achat dans la même proportion. Et, visiblement, il faudrait le rappeler haut et fort à nos dirigeants qui ne semblent pas très bien s'en rendre compte. C'est pourtant d'une simplicité biblique !
Sur ce même site, je dénonce depuis longtemps ces aberrations monstrueuses et je propose des solutions qui ne sont pas les miennes mais seulement celles que le bon sens impose. Pourtant, qui s'y intéresse? Qui me lit? Evidemment, quand on ne voit vraiment pas du tout le mur dans lequel on fonce, on n'a pas de raison réelle de se faire de souci...
 
Pierre d'Humières         05 04 2008


C H I N E  e t   T I B E T :  attention aux erreurs !
 
L'EMISSION    "A VOUS DE JUGER"  du   27 03 2008  ? 
 
Un militantisme sans fondement réel, une manifestation d'un "politiquement correct" maladroit et bien peu objectif !
 
Au risque de surprendre, et même de choquer peut-être certaines bonnes âmes qui hurlent un peu vite avec les loups - surtout dès qu'elles entendent quelques mots magiques ou tabous comme "les droits de l'Homme" dont le seul son enflamment leurs illusions à convenance - je ne peux tout de même pas demeurer sans réagir après avoir assisté au lynchage médiatique de ce pauvre représentant de l'Ambassade de Chine, hier soir,  sur le plateau de France 2.
 
Que diriez-vous, en effet, si la Chine s'était permise de s'en prendre à la France ou de suggérer son boycott quand certaines populations, encore minoritaires pour l'instant mais qui se trouvent de plus en plus confinées et mal à l'aise dans de véritables départements entiers ghettoisés, ont commencé à se révolter récemment, provoquant des émeutes et des actions de maintien de l'ordre dont l'importance à fait le tour du Monde ? Que diriez-vous si la Chine s'en prenait à la France et s'activait à en promouvoir le boycott sous prétexte que les droits de l'Homme n'y sont - et c'est pourtant bien évident - pas du tout respectés quand il s'agit des milliers de ses habitants qui vivent à la rue, quant il s'agit des dizaines de milliers d'immigrés dits "clandestins"  ou "sans papier" qu'elle laisse errer dans la nature au plus parfait mépris des lois et des simples valeurs humaines, quand il s'agit de la désagrégation de la société que gangrenne des injustices sociales majeures, une décadence avérée, un laxisme général ahurissant, la drogue, les dépravations que l'on ne relève même plus, une jeunesse à la dérive, bien souvent au chômage et qui commence de plus en plus à se consoler dans l'alcoolisme?.. Et encore pour bien d'autres raisons qui ne manquent pas d'exister? Mais que diriez-vous donc, alors?.. Que comprendreriez-vous ?..
 
Il semble, en effet, que ceux qui clament à tout bout de champ leurs grandes leçons des droits de l'homme soient souvent des militants fort mal informés - ou des manipulateurs - mais toujours fanatisés, toujours  grisés par l'impact de leur dogme du "politiquement correct" sur tant de bonnes âmes abusées. Car, bien entendu, pour ces apôtres de la droiture, c'est "aux autres" qu'il appartient de respecter les droits de l'Homme, jamais à soi-même. On l'a donc vu une fois de plus à France 2, le 27 mars 2008. N'est-il pas frappant de constater combien, au nombre des plus ardents chefs de file de ceux qui militent ou font même commerce des "Droits de l'Homme", sont - ou étaient - des communistes, certainement de vrais héros qui n'ont jamais eu peur de se réclamer de la plus grande escroquerie sociale et morale de tous les temps, celle qui a conduit tant de peuples à l'asservissement total et qui a fait - il faut le rappeler -  plus de mort que le nazisme, tout en donnant leur grandes leçons magistrales des droits de l'Homme, comme si de rien n'était ! Un comble qui explique bien des choses !
Je suggère à ceux - hélas peu nombreux - qui réfléchissent et pour lesquels l'objectivité est restée une valeur fondamentale, de bien s'informer sur ce que sont exactement la Chine et le Tibet avant de se noyer tout de suite dans le concert et les gesticulations de certains braillards. Pour ceux qui ne le savent pas, la Chine (dont la structure politico-sociale est pourtant d'essence "communiste", maintenant évoluée, il est vrai - mais seule une emprise de fer peut en tenir l'édifice debout- ) n'a pas de troupes envoyées occuper des pays étrangers. Contrairement à la France, elle n'a pas à se reprocher de guerre coloniale. Elle est pacifique, même en ce qui concerne Formose, qui est pourtant une provocation pour elle. Certes, il reste beaucoup à faire pour que ce colosse de l'Histoire évolue vers un progrès pleinement satisfaisant des valeurs humaines et sociales qui doit, évidemment, rester compatible avec ses impératifs incontournables. Mais, ce "colosse" s'y emploie bien, à la bonne vitesse et à le droit de rester maître chez lui, je crois...
 Si, en ce moment, un pays pouvait mériter un quelconque blâme, ce ne serait certainement pas la Chine. Mais bien les Etats Unis dont l'absurdité d'un Président incompétent, menteur et gravement responsable, à mis l'Irak à feu et à sang puis l'a rétrogradé au niveau du Moyen Age, tout en promouvant largement les réactions hostiles d'un monde Musulman qui n'en demandait pas tant.
Voilà pourquoi il convient impérativement de réfléchir un peu avant de dire n'importe quoi. France 2, Madame Chabot et ses invités feraient fort bien d'y penser un peu. Cela ne leur ferait pas de mal.
 
Pierre d'Humières    28 03 2008
 
 
Ci-dessous, copie de mon courrier électronique adressé à France 2   le 27 03 2008
 
 
"Bonsoir,

Je viens de suivre votre débat, bien affligeant, concernant les JO. Le manque de réalisme, l'ignorance feinte ou réelle des faits exacts, le parti pris évident, grossièrement orienté et inobjectif, l'utilisation totalement injustifiée, cette fois, des sacro saints droits de l'homme jointe à l'acharnement de Mme Chabot à faire monter la pression dans un procès uniquement instruit à charge d'un accusé sans défense livré à une séance de lynchage collectif m'a franchement écoeuré. L'incompétence et/ou la maladresse des accusateurs m'a même fait penser à l'absurdité coupable d'un Bush croyant apporter la démocratie à l'Irak en y conduisant sa guerre qui, en fait, à ramené le pays au Moyen-Age. Je connais bien la Chine : la démocratie y est certes à souhaiter et elle est bien en marche, déjà. Mais, attention! Surtout pas trop vite ! Il s'agit d'un colosse qui doit absolument garder des structures solides, rigide même, si l'on ne veut pas qu'il se désagrège brutalement. Car, si cela arrivait, le Monde entier le payerait. Et plus que très cher...
Quant au Tibet, il circule partout assez de films et de photos qui, pour les ignorants, confirment exactemment ce que disait le représentant de l'Ambassade de Chine. Le seul de vos invités à avoir eu finalement un comportement vraiment digne et objectif.
Mais, s'agissait-il de journalisme, ce soir ? Ou de militantisme à la mode occidentale?..
 
Pierre d'Humières  Défenseur objectif des Droits de l'Homme (Descendant de Jean-Denis Lanjuinais, jadis député du Tiers Etat et Président de la Convention.)"





 
A R C H E  D E  Z O E :   L E   V E R D I C T
 
 
La Justice a fait son travail, en France comme au Tchad et tout indique, même sans la moindre ambiguïté, qu'elle l'a bien fait. Suivant le droit international et les protocoles signés avec cet État étranger, le verdict de Créteil ne pouvait être autre que la transcription en droit français d'une décision de sanctions pleinement justifiée, prononcée par une cour étrangère, statuant sur des faits patents, de plus excessivement graves, dans le cadre d'un procès parfaitement régulier et transparent.
Bien entendu, la Loi, la morale, le droit et les procédures qui ont été utilisés dans les deux procès concernés n'ont rien à voir avec la loi de la rue, celle des voyous et des braillards qui entendent ne faire que ce qui les arrange sans avoir de compte à rendre à qui que ce soit, pensant naïvement que le camouflage de crimes et délits sous un rideau de fumée faussement humanitaire suffit à les rendre intouchables.
Mais, ces individus au comportement hallucinant sont-ils totalement conscients de l'extrême gravité de leurs actes, et surtout, sont-ils bien conseillés? On peut en douter fortement.
En effet, les responsables de l'Arche de Zoé semblent déconnectés des réalités et perdus dans un monde imaginaire où l'on retrouve largement leurs proches, et d'une certaine façon, le comportement agressif et fort peu productif de leurs défenseurs. Pourtant, les condamnés de l'Arche de Zoé devraient comprendre qu'ils ont largement bénéficié de la clémence de l'État Tchadien, celui-ci ayant très bien pu refuser de les rapatrier ou en faire durer fort longtemps la procédure. Ils devraient également réfléchir au fait qu'en droit français leur forfait pouvait entraîner une condamnation à perpétuité. Et, ce n'est pas tout ! La Justice française est saisie d'autres chefs d'inculpation graves, sans parler des poursuites pour escroquerie qui ont été engagées par des familles bernées.
Pour ces condamnés, comme pour leurs conseils mais surtout pour leurs proches, la seule attitude possible était donc de garder un profil bas. Or, il semble que cela ait été loin d'être le cas. Un avocat, par exemple, qui vit avant tout de sa médiatisation largement excessive, gesticule d'abord pour lui, même si cela enfonce encore un peu plus ceux qu'il est censé défendre. Des parents et des proches qui insultent la Cour parce qu'elle a appliqué la Loi et rendu la justice, ne peuvent pas servir la cause des condamnés et s'exposent à de sévères poursuites. Tout cela est un monument de crimes, de délits, d'escroqueries, de maladresses et d'absurdités qu'il faut réprouver et condamner fermement. Tout amalgame avec l'humanitaire est bien entendu à proscrire dans cette affaire !
Les citoyens conscients et responsables ne doivent surtout pas accepter que l'on insulte leur Justice, que de plus en plus souvent, des groupuscules, des bandes, des intérêts particuliers, des associations braillardes et bien  trop mal contrôlées, tentent d'imposer leur pouvoir à tous les autres. Oui, il convient de vraiment rester lucide et vigilant devant ces dérives inquiétantes.
 
Pierre d'Humières               28 01 2008
 
* Voir plus bas l'article : Le Paravent de "l'Humanitaire".


COMMISSION ATTALI   -  CONCLUSIONS
 
 
Les bons technocrates se sont exprimés à nouveau. Cette fois, toujours au sein d'une sempiternelle commission, mais après un travail collectif considérable, ils ont échafaudé une "usine à gaz" de constats, d'idées et de mesures miracles qu'ils prétendent incontournables et obligatoires. Ce ne sont plus les "dix commandements" mais les 316 remèdes auxquels nous devrions croire obligatoirement pour honorer je ne sais quel Dieu de l'économiquement correct, venant tout juste dêtre révélé à cette assemblée de mages. Et ainsi choisir entre l'enfer économique et son paradis selon St Attali.
Vu du sol, là où je repose bien droit sur mes deux pieds et mes deux jambes, je ne vois pas du tout le même panorama et je ne crois pas une seule seconde aux effets prétendument bénéfique de ces remèdes miracles. Pas plus que je n'ai été sensible aux "Il faut travailler plus pour gagner plus" qui est certes un principe logique mais qui devient absurde quand il est clamé à ces millions de Français qui ne demandent que cela depuis toujours et auxquels on enlève  travail et emplois pour les délocaliser !
En écoutant le gourou excité qui préside cette commission, je ne pouvais m'empêcher de penser à une vaste assemblée d'intellectuels et de dirigeants de haut niveau ayant passé des mois à chercher sous une meule de paille la route bien dégagée qui passait juste à côté ! En effet, il faudrait commencer par être simple et par ouvrir les yeux, avec bon sens et réalisme :
1 - La plupart des causes profondes du marasme qui frappe la France comme les principaux moyens de l'en sortir sont clairement visibles et largement extérieurs au pays. L'alchimie de Monsieur Attali n'aura donc aucun effet sur eux.
Ces causes sont la mondialisation anarchique, le manque de réalisme des dirigeants occidentaux et leur absence de réaction. Ces dirigeants occidentaux ont perdu une grande partie de leur pouvoir politique en se laissant trop largement  enfermer dans la nasse que leur tendaient le vrai pouvoir d'aujourd'hui, celui des regroupements massifs d'intérêts financiers, assisté benoitement, et d'une façon qui serait bien comique si elle ne causait pas le malheur de centaines de millions d'hommes dans le Monde, par les fanatiques plein d'illusion du misérabilisme, du développement inconditionnel du tiers monde et du "partage des richesses". On voit le résultat.
2 - Les autres causes, plus secondaires, du marasme qui entraîne la France plus vite encore que les autres pays d'Europe vers la décadence économique et sociale sont, elles, bien françaises. Dirigée par trop de véritables incompétents politiques, d'inconscients laissés à eux-mêmes par des populations létargiques, cela depuis le départ du Général de Gaulle, le pays n'a cessé de s'enfoncer et ne s'est maintenu artificiellement à flot que par l'élan du développement naturel issu de la période d'après guerre. Le véritable plongeon a commencé à l'occasion de la première crise pétrolière en 1975. Il aurait fallu alors adapter sérieusement les choix et la politique du Pays à ses moyens comme aux circonstances. Or, rien de cela n'a été fait. La France s'est toujours considérée comme une très grande puissance mondiale alors qu'elle ne l'était malheureusement plus depuis longtemps. Elle a donc continué à entretenir des politiques extérieures ruineuses et très au dessus de ses moyens. En même temps et alors que le chômage se développait fortement, elle n'a cessé de recueillir des immigrés du tiers monde pour lesquels elle n'avait aucun emploi réel et que les manques d'aptitude à l'intégration conduisaient régulièrement à s'enfermer dans des ghettos poudrières. La prise en charge sociale et économique d'un afflux permanent générant quelques 25 millions d'étrangers - dont la grande majorité était sans emploi et reste sans travail - à un coût économique et social considérable qui a été financé de façon inconsidérée par l'emprunt,  situation dont les conséquences dramatiques sont maintenant mises en évidence par la dette et par la de banqueroute encore latente dans laquelle se trouve en fait l'Etat français.
Alors, que  peut donc faire Monsieur Attali? Rien, sans aucun doute, car il ne sera pas suivi et ne pourrait même pas l'être, le voudrait-on.  Ou, bien peu de chose. D'ailleurs,  il semble évident que son dogmatisme économique et ses orientations ultra-libérales lui interdisent de voir avec objectivité les paramètres réels de la situation. Appliquer ses mesures ne servirait pratiquement à rien. Certes, et c'est tellement évident depuis si longtemps qu'il n'est pas nécessaire de réunir une commission pour le savoir, on ne peut que devoir réduire en urgence les dépenses de l'Etat, que s'attaquer drastiquement et en urgence au remboursement de la dette, qu'administrer enfin la France de façon infiniment plus simple, que développer avec simplicité et pragmatisme les créations d'entreprises. Dès que le projet est accepté par une banque ou financé, ou réalisable, il faut que l'on puisse créer son entreprise dans la journée, en se présentant une seule fois pour toutes à un seul et même bureau de l'administration; puis, que l'on soit totalement exonéré de charge et d'impôts tout le temps que l'affaire prend à se concrétiser pleinement. Il faut que les candidats à entreprendre aient pleinement envie de se lancer et que cela soit facile, incitatif, aidé et d'une simplicité limpide. Puis que les impôts et les charges ne rendent pas les couts de production prohibitifs sur les marchés mondiaux. Là encore, les usines à gaz des technocrates de l'administration génèrent de multiples circuits administratifs qui se recoupent bêtement, font double, triple, quadruple emploi, coûtent une fortune en frais totalement inutiles de fonctionnements et de rémunérations de fonctionnaires tout en restant largement négatifs, improductifs.Pour tout cela, il faudrait simplement du bon sens, de l'efficacité, de la détermination de tous les acteurs concernés, depuis le Chef de l'Etat et son gouvernement jusqu'aux divers rouages du Pouvoir et des décideurs de la société. Surtout pas un gourou, surtout pas une commission Attali.
3 - Une des priorités majeures de la France - comme de tous les Etats industrialisés et évolués du Monde - est d'oeuvrer intensément et vite à remettre en ordre le commerce international, totalement anarchique aujourd'hui, et qui va dans le mur. Cette remise en condition est aussi nécessaire aux pays émergents et au tiers monde qu'aux pays occidentaux, la mondialisation ayant un besoin impératif d'équilibre suffisant et général des échanges pour fonctionner normalement. Il est évident que ce n'est pas le cas aujourd'hui. Le passage par cette étape est prioritaire et incontournable pour tout le monde mais plus encore pour des économies américaine et européenne qui n'en finissent pas d'aller droit dans le précipice et seront les premières à s'y planter, entraînant alors les autres économies dans une crise mondiale peut-être plus grave que celle de 1929. Certes, à l'inverse de cette dernière, le progrès économique et le developpement colossal des masses monétaires sont si importants de nos jours qu'une telle catastrophe est encore incertaine. J'ai déjà exposé à monsieur le Président de la République ainsi qu'à différents organismes mondiaux  un plan simple et de bon sens qui permettrait de réguler enfin  les échanges internationaux sans léser qui que ce soit et particulièrement les pays en voie de développement. Ce que tous les pays du monde souhaitent. Bien entendu, au vue des dysfonctionnements multiples de ce commerce international et de notre économie en particulier, il est bien évident que le bon sens n'a pas sa place ici et ceux qui en parlent, aucune chance de se faire entendre, surtout quand, comme cela est mon cas, il ne sont d'aucune notoriété et de plus, en France, n'ont pas fait l'ENA. J'en ai depuis longtemps l'habitude et, résigné, je me contente largement de voir bien souvent  les faits corroborer après mes analyses et mes prévisions. Cela me suffit largement.
4 - Tout ce qui vient d'être évoqué plus avant concerne la situation économique mondiale à court terme et nos problèmes nationaux dans ce domaine. Mais il y a encore bien plus préoccupant : l'avenir de l'Humanité est très gravement menacé à moyen terme par les developpements exponentiels conjugués de la population mondiale et de son accession fulgurante au progrès économiques. Le combat contre les conséquences déjà très largement néfastes puis, bientôt, définitives et mortelles de ces développements est mathématiquement et obligatoirement  perdu d'avance, si l'on ne parvient pas très vite  à endiguer puis limiter efficacement le nombre des humains à un niveau compatible avec la survie sur terre des espèces, dont la notre. Continuer de faire semblant d'ignorer que les ressources et capacités de consommation qu'offre notre Planète ne sont pas illimités est une réelle folie ou une irresponsabilité inqualifiable. Il convient donc de se préparer très vite à dire la vérité, même si personne n'y tient.
 
Pierre d'Humières      24 01 2008


                LITTERATURE & PHILOSOPHIE  :

 

      "JOURNAL HORS DU TEMPS"

 

                  de  Germain Charles-Michel



Le Site www.Pierredh.com  est heureux de rendre hommage à Germain Charles-Michel, auteur de talent qui vient de signer "JOURNAL HORS DU TEMPS", un livre de réflexions philosophiques présentées sans fard ni souci de bousculer un peu ceux qui sont restés scotchés aux chimères que leur crédulité engendre pour qu'ils en fassent, logique ou pas, des "certitudes" sans preuves mais, et à cause de cela, d'autant plus indiscutables pour eux seuls. Un brevage particulier, hautement toxique, donc, pour les grenouilles de bénitier et autres détenteurs exclusifs de toutes vérités indémontrables; mais un contenu plein de poésie, de constatations profondes, d'évidences, de contre-courant et de poil à gratter. Un livre que j'ai lu avec plaisir, que je relirai avec intérêt et dont la prose apporte en prime, une véritable cascade de degrés sur laquelle il faut se garder de trébucher pour la bien comprendre; et aussi, offre un humour qui plaît et apaise le lecteur.
 
www.Pierredh.com a ouvert une page spéciale
 
                                         "Germain Charles-Michel"
 
à laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur le répertoire que vous avez en haut et à gauche. Grâce à l'aîmable acceptation de Germain Charles-Michel, cette page reprend et vous offre gracieusement quelques passages du "JOURNAL HORS DU TEMPS". Occasion à ne pas manquer.
 
                                                                                              


VISITE DU PRESIDENT KADHAFI A PARIS : LA SIMPLE VERITE !
 
 
Des cris d'orfaies courroucés retentissent à droite comme à gauche et se répondent dans un mauvais concert de lamentations indignées dont les paroles sont toujours les mêmes et les partitions souvent proches de la cacophonie. Certes, "la bonne pensée politique" est là. Les courageux défenseurs des "Droits de l'Homme", certainement seuls détenteurs de la vérité, le sont aussi. Et encore, derrière eux, se répend tout un parterre de braves gens dont les esprits purs vibrent de droiture en écoutant les clameurs poussées par leur mentors.
Pourtant, toute cette agitation, ces condamnations, ces indignations sonnent faux. Les "Droits de l'Homme" des uns sont rarement ceux des autres. Pour les uns, tel combattant est un terroriste, un assassin méprisable. Pour les autres, simplement ceux qui sont juste de l'autre côté de la frontière, il est un soldat, un héro, souvent un martyr. Et pourtant,  ces jugements diamétralement opposés sont portés par des hommes identiques, de même valeur et de même qualité qui, tout simplement, ont été placés par le hazard de leur appartenance dans deux camps opposés. Voilà la stricte et simple vérité.
S'obstiner à ne pas la voir comme ne pas arriver à la comprendre réduit un individu à un niveau détestablement bas et déssert la cause même de l'Humanité. C'est bien pour cela que le Président Sarkozy, une fois de plus, avec son équipe, vient encore de marquer un point face à des adversaires aveuglés par leur convictions dogmatiques autant qu'illusoires.
 
Pierre d'Humières       10 12 2007


MADAME INGRID BETANCOURT : LES MEDIAS ET LES POLITIQUES FONT SURTOUT LE JEU DES FARC !

Force est de reconnaître que la grande agitation, d'abord médiatique puis secondairement médiatico-politique, concernant la détention de Madame Betancourt et dont on ne cesse de nous parler depuis fort longtemps, fait mouche dans les cibles de l'audimat comme dans celles des hommes politiques qui y trouvent une belle occasion de communication positive. En effet, le misérabilisme, l'angelisme et le voyeurisme attirent toujours. Malheureusement, en gardant la tête froide et les idées claires, on se rend vite compte que toute cette agitation n'a servi strictement à rien et ne sert toujours à rien, au moins aux pauvres otages et à ceux qui attendent et réclament avec insistance leur libération. Car, bien au contraire et en fait, plus on porte l'affaire sur la place publique, plus on en organise la médiatisation mondiale, plus on fait le jeu et le bonheur des FARC, cette armée révolutionnaire ayant un besoin vital d'exister dans le temps sur la scène internationale!
Certes, à force d'en parler, les médias on fait de Madame Betancourt un symbole médiatique de premier plan et on peut penser que sa libération aurait un retentissement mondial produisant, au moins à court terme, un pic de notoriété aux FARC. Mais ce serait perdre en même temps un atout principal et dont l'effet est garanti dans le temps. Pour comprendre cela, il faut se mettre "dans la peau" de cette guérilla de Colombie, sortir un peu des salles de rédaction climatisées de la presse parisienne ou des palais gouvernementaux. Sauf, à commettre une lourde faute de stratégie, ou à y être contraint par la force, ou à en avoir obtenu d'importante concessions politiques de l'Etat colombien, les FARC ne libéreront sans doute pas de si tôt pas Madame Betancourt.
Il est assez sinistre de devoir dire que l'action des journalistes ne fait que donner quelques tour de clés de plus aux verrous qui empêchent l'ancienne candidate colombienne à la présidence de la république de sortir de sa prison. Je ne pourrais conclure cette réflexion, même, sans souligner qu'il n'est pas interdit d'imaginer qu'il peut très bien exister un consensus plus ou moins tacite entre les FARC et l'Etat colombien - ou, au moins une convergence d'intérêt - dans cette affaire. Dans les faits, Madame Betancourt qui, vue d'une certaine façon, n'est ni vraiment française ni vraiment colombienne, aura du mal à exister en Colombie. Bien entendu, il y a l'aspect humain d'une femme qui souffre, d'une famille éprouvée. Mais on compte déjà tellement de femmes qui souffrent partout dans le monde, ainsi et même mille fois plus, de familles broyées, écartelées, également mille fois plus. Madame Betancourt reste cependant digne de respect et d'intérêt. Mais, en se lançant dans une campagne présidentielle en Colombie elle s'est exposée. Et elle en a fait le choix totalement consciente, j'en suis certain, des risques qu'elle prenait pour les siens comme pour elle-même.


Pierre d'Humières     02 12 2007


T O T A L E M E N T    A B S U R D E  !
 
 
 
Oui, totalement absurdes sont ces grèves à répétition mettant toujours en cause les mêmes acteurs, transports publics, enseignements publics, universités publiques, et qui, pour les premiers, prennent chaque fois en otage les mêmes victimes, c'est à dire ceux qui travaillent et bien souvent le font dans des conditions combien plus rigoureuses et incertaines que celles des grévistes, pour les second créent de sérieux embarras aux parents d'élèves, sans parler des pertes financières variées que cela implique souvent; pour les derniers, enfin, dont les motivations tortueuses et le plus souvent sans justification, sont celles de minorités agitées d'extrême gauche qui n'hésitent pas à insulter la Démocratie en opposant  la violence et la loi des casseurs, comme le bloquage des cours, à la grande majorité silencieuse des vrais étudiants. Que les employés gréviste des transports publics n'oublient pas trop vite que ce sont les usagers qui payent leurs salaires dans le prix des billets qu'ils achètent ! Que les enseignants grévistes de l'enseignement public ne perdent pas non plus trop vite de vue que les parents d'élèves font partie des contribuables sans l'argent desquels ils n'auraient aucun salaire ! Que ces étudiants minoritaires et braillards qui se croyent tout permis n'oublient pas non plus que sans les contribuables ils ne seraient pas étudiants !
En effet, il y a mille fois plus urgent et plus important à prendre en compte que toutes ces manifestations de doléances corporatistes, dont les Français ont plus qu'assez dans leur large majorité ! La France est au bord de la banqueroute et il y même le feu à la maison. Aussi, cheminots, enseignants, étudiants en mal de chienlit, feraient-ils tous bien de réfléchir et de rechercher comment on peut, collectivement, tous ensemble, commencer à trouver de véritables solutions aux vrais problèmes qui sont la cause réelle de l'éffondrement actuel de notre édifice social. Contrairement à ce qu'ils croyent actuellement utile de faire, c'est pourtant bien par là qu'il faudra commencer !
Les choses sont simples, basiques et tant qu'on refusera de les voir comme elles sont réellement -et non comme on souhaiterait qu'elles fussent- rien ne marchera :
Les causes premières et principales de la crise grave qui est en train de conduire la France vers la banqueroute sont:
a) les entreprises françaises peuvent de moins en moins produire sur le territoire national et, évidemment, le nombre des emplois diminue proportionnellement et le chômage augmente de la façon exactement inverse. (on le traite artificiellement et on manipule les chiffres. Chômage qui contribue pourtant à grossir l'endettement catastrophique que l'on sait)
b)Le cumul très élevé des entrées continuelles d'assistés sociaux provenant des flux migratoires depuis que la France a un déficit d'emploi devenu ingérable s'est forcément traduit par une augmentation faramineuse de l'endettement. En refuser le constat, ne pas en informer clairement les citoyens, ne pas y mettre un terme efficacement est un acte criminel que trop de nos dirigeants et de nos intellectuels ont commis ou sont prêts à commettre en raison de leur couardise ou de leur dogmatisme aveugle. Nous allons donc devoir le payer très cher, nous, nos enfants et nos petits enfants.
CONCLUSION: cette situation calamiteuse génère une spirale infernale dans laquelle nous voyons clairement se creuser tous les déficits et évidemment tous les déficits sociaux tandisque le nombre des assistés ne cesse d'augmenter et que la précarité, la misère et la grande pauvreté en font autant.
Une solution simple et efficace s'impose de façon incontournable ou à defaut, la France va vite se retrouver au sein du Triers Monde :
1 - Il faut créer et rendre possible un courant inverse et équilibré de relocalisations, c'est-à-dire de réimplantations industrielles massives sur le territoire national.
2 - Il faut, contrairement aux idées reçues, ralentir la consommation, encourager vite et fort l'investissement dans les entreprises qui produisent sur le sol national et celles qui exportent les produits nationaux -et voir cela dans le cadre de l'Europe -, malheureusement, aussi, augmenter temporairement  les impôts, de façon juste et en évitant évidemment de faire supporter cet indispensable effort aux couches modestes de la population. (Pour ceux qui ne le savent pas ou qui l'oublient, je précise bien que l'on ne peut plus continuer à importer massivement comme on le fait des produits de consommation sans exporter l'équivalent en valeur de produits ou de services achetés en France même. C'est d'une simplicité compréhensible dès la classe de maternelle.)
3 - Du fait que l'on ne peut le faire qu'en se surendettant plus encore, il faut impérativement cesser de prendre en charge, au moins pour une longue période, tout éventuel nouveau migrant dont la présence n'est pas pleinement justifiée par un besoin précis et incontournable du côté du pays d'accueil. Il doit également être mis un terme drastique aux regroupements familiaux, l'intérêt supérieur de la Nation étant en cause et passant avant. Toute autre forme d'immigration ne peut qu'être suspendue.
Ces mesures, totalement logiques, totalement incontournables même, sont possibles et applicables. Ne pas les appliquer revient à choisir de continuer droit dans le mur.
 
 
Pierre d'Humières      15.11.2007
 


 
 
LE PARAVENT DE  "L'HUMANITAIRE"!
 
 
Cette fois, le comble à bien été atteint et même largement dépassé. Il est vrai que certaines associations, (certaines seulement) portées par la belle mais fausse image que leur confère ce fameux "paravent de l'Humanitaire", se sentent à l'abri de tout et n'ont cure de ce qui ne va pas dans le sens de leurs désidératas. On l'a vu bien des fois mais plus précisément encore lors qu'une d'entre-elles s'est permise d'appeler carrément et clairement à la désobéissance civile ainsi qu'au non respect des lois de la République. Dans n'importe quel pays où les régles de la démocratie sont claires et clairement appliquées, les dirigeants et les responsables concernés d'une telle association seraient tous en prison et l'association, dissoute, interdite. Ici, évidemment, strictement rien de tout ça !
En effet, en France visiblement, sous couvert de l'Humanitaire on semble bien pouvoir faire tout ce que l'on veut, comme l'on veut et encore, avec le soutien de l'Etat et les encouragements de la société. Ainsi, a-t-on vu l'ARC prospérer longtemps dans l'art d'escroquer allègrement les braves gens et de les abuser tant et plus. Et, à chaque fois, tout le monde suit, la bouche en coeur, Etat, Gouvernement en tête. Même l'Armée, qui n'a jamais remporté une victoire depuis Napoléon seule et d'elle-même, s'est fait une spécialité de l'Humanitaire qu'elle soutien visiblement sans trop savoir où elle met les pieds. Ainsi, voit-on la France se faire donner aujourd'hui une leçon magistrale par un pays africain qui, lui, semble là avoir un peu plus les pieds sur terre.
Dans le contexte que nous connaissons chez nous, où tout ce qui touche à l'immigration provenant du tiers monde est totalement tabou, où il est interdit de dire la vérité, d'analyser les situations comme elles devraient l'être réellement, où certaines associations braillardes arrivent à influencer un Pouvoir dont la lâcheté à été longtemps démontrée et qui ,aujourd'hui, à bien du mal à remonter la pente, où le laxisme et l'incompétence ont généré des états de faits ubuesques et catastrophiques, où l'on laisse bien trop agir les maffias de l'immigration comme les lobbies qui gravitent autour d'elle, je ne m'étonne nullement qu'une nouvelle association se soit cru permis de ne tenir aucun compte des lois françaises en vigueur, ni du droit international, ni de la morale, ni des enfants objets de leur transaction juteuse. En effet, récolter 400.000 Euros pour "fournir" 103 enfants dont le prix de revient principal était le vol charter soit 150.000 Euros (chiffres de la Presse française)  était une opération peut-être illégale, peut-être interdite mais combien rémunératrice !
Il manque visiblement un grand coup de pied dans la fourmillière grouillante d'où est ressortie fortuitement cette association qui est loin d'être la seule hors-la-loi, à défaut d'être peut-être la plus imbécile du monde. Mais qui aura le pouvoir, la force et le courage de donner ce coup de pied ? Derrière le paravent de l'Humanitaire, il y a beaucoup de monde, directement et indirectement : les pourvoyeurs de l'immigration massive, les maffias qui en vivent, les lobbies économiques qui entendent se procurer de la main-d'oeuvre toujours moins chère, les partis politique de gauche qui ont un besoin inassouvi de faire croître leur électorat déficitaire, les courants d'intellectuels fanatisés par le délire de leur générosité toujours payable par les autres mais jamais par eux, les bon crétins et tous les naïfs qui sont, eux aussi persuadés que l'on peut accueillir tout le monde et que les autres n'ont qu'à payer. Les indifférents qui ne font jamais rien et laissent tout faire par les autres. Et une Société laxiste qui, une fois de plus, ne voit rien, ne veut rien voir. Et j'en passe...
Il faut pourtant dire la vérité. J'ose la dire. A chacun de bien réfléchir et de s'informer. En tout cas, de ne pas rester dupe.

Pierre d'Humières    29 octobre 2007


C O M M I S S I O N    A T T A L I  ?

 
Je salue respectueusement l'éminent économiste qu'est M. Jacques Attali, ainsi que les autres membres de sa Commission. Ma certitude concernant les dispositions à prendre, incontournablement, si l'on veut sortir la France de l'impasse économique actuelle sont, en résumé, les suivantes :

1 - Ne pas chercher midi à 14 heures ni des remèdes miracles seulement connus des grands professeurs d'économie mais bien analyser de façon primaire et basique les problèmes, ces derniers étant d'ailleurs très simples, totalement primaires et basiques, eux-mêmes. Et surtout, ne pas chercher, comme c'est hélas le cas, à avoir le beurre et l'argent du beurre ! Cela ne marchera pas.

2 - Une simple analyse, pratiquement à la portée de tous et qui repose sur le bon sens autant que sur l'exactitude des faits, démontre:

a) Que beaucoup trop souvent la France ne peut plus produire de biens consommables sur son territoire en raison de l'ouverture excessive des marchés à une concurrence sauvage, et par là même, devient incapable de fournir des emplois en nombres décents à ses citoyens.

b) Que cette situation provoque un déficit catastrophique des financements sociaux, déficits que creuse chaque jour un peu plus le nombre croissant des assistés de toutes nature auxquels viennent se joindre des migrants qui arrivent en masse. Que cela conduit au renchérissement régulier des coûts de production, puis sans aucun doute au surendettement ou même à une véritable banqueroute et entraîne déjà un cycle infernal de moins-values de l'outil de production national et de la compétitivité des produits fabriqués en France. Que cela est donc devenu hautement nuisible et totalement inadmissible.

c) Que, dans cet état de délabrement, l'urgence extrême et l'incontournable obligation sont de rendre possible un courant inverse et équilibré de réimplantations industrielles sur le territoire national.

d) Que dans cet état de délabrement, le fait de relancer la consommation ne fera donc que creuser tous les déficits, développer chômage et précarité ainsi donc, qu' empirer le mal, en raison directe de l'augmentation des flux de produits importés.

e) Que dans cette situation économique fort simple, il n'y a pas photo, comme l'on dit, et qu' il faut, même si c'est d'une façon modérée et judicieusement adaptée, renchérir le coût des seuls produits finis importés, tout en favorisant, inversement, les exportateurs qui produisent sur notre territoire national. C'est d'une simplicité biblique et le refuser conduira dans tous les cas de figure à un échec singlant.

3 - Il existe des moyens simples d'y parvenir et c'est en les regroupant le plus possible que l'on obtiendra les meilleurs résultats. Je ne vais pas tous les énumérer ici mais je peux en rappeler certains:

- Freiner la consommation de façon adaptée, en créant des taxes intérieures.
- Augmenter les impôts.
- Mettre en place un dispositif de compensations provisoires payées par nos importateurs puis par les acheteurs (en fonction des différentiels des coûts de production locaux respectifs) puis, enfin, intégralement reversées aux exportateurs étrangers.( Je m'en suis déjà ouvert à M. le Président de la République)
etc.

Conclusion : Pas le beurre et l'argent du beurre ! Redresser la situation économique de la France est indispensable mais ne se fera jamais sans que certains paient. Acheter les ordinateurs, l'électro-ménager et une majorité croissanate de nos pruduits industriels à coûts plongeants revient à brader nos emplois, notre industrie, notre économie et à paupériser notre tissus social.
A moins que l'objectif réel ne soit de servir exclusivement les puissances apatrides de la super économie mondiale qui n'a, bien entendu, que faire de la France et de ses citoyens ?

Bien cordialement.

Pierre d'Humières
Observateur apolitique 16 octobre 2007




D R A M E   d e  D O R M O N T :   incompétence !
 
Les faits sont là : on lâche dans la nature un forcené ultra dangereux, déjà meurtrier, déjà interné
dans une unité réservée aux pires des malades mentaux ! Point n'est besoin d'être médecin, et encore moins psychiatre, pour comprendre immédiatement qu'il s'agit là, et avec une évidence  criante, d'une faute extrêmement grave, comme cela est parfaitement démontré par ce qui s'est passé ensuite et qui, dans tous les cas, avait de fortes chances de se produire tôt ou tard.
Il faudrait tout de même exiger de la part des instances médicales et civiles qui ont a prendre de telles responsabilités un minimum d'aptitudes et de bon sens et leurs faire pleinement endosser ces responsabilités quand les conséquences en sont à ce niveau. Dans l'affaire de Dormont, les médecins ont fait confiance à un fou dangereux et ont joué tout simplement, et cela dès 2005, à la "roulette russe". Il semble peut-être, également, que pris dans un contexte de rapports permanents avec un individu, ils se soient mis à perdre le sens précis des réalités au profit d'un capital de confiance que leurs propres sentiments humains les conduisaient à brader, dans le seul but de soulager leur égo. C'est d'ailleurs une déviance assez fréquente dans notre société d'aujourd'hui où, trop souvent, l'on voit éprouver  plus de sympathie pour les auteurs de méfaits, pour ceux qui contournent les lois et sont dans l'irrégularité, que pour ceux qui en ont subi, en subissent et en subiront forcément les conséquences.
Sans être médecin, il est évident qu'un individu constitutionnellement à ce niveau de dangerosité, qu'il soit malade mental et/ou criminel plus ou moins responsable, ne sera jamais à l'abri de récidives. Chacun sait bien que ce genre d'individus peut traverser de longues périodes de calme apparent mais qu'à chaque instant, un épisode de crise grave peut se déclencher pour un "oui" ou pour un "non."
Dans tous les cas, ce qui peut et doit être retenu dans l'affaire de Dormont est qu'en autorisant un fou dangereux et un criminel, basic, constitutionnel, à se promener dans la nature, ceux qui étaient détenteurs de la charge de permettre ou non la sortie du forcené sont  devenus les responsables directs des tortures et de la mort atroces d'une pauvre femme innocente. Et, qu'ils ont même bien failli l'être également de quelques autres vies humaines. Ma réaction de citoyen est que tous ces responsables devraient vraiment garder profil bas, en attendant que leur instances de tutelle s'occupe très sérieusement de leur cas. Si, du moins, elles en ont la faculté et le courage.
 
Pierre d'Humières               10 10 2007 


A D N  :  S U R T O U T    P A S   !

 

(Le témoin dit la vérité, il faut l'exécuter !..)

 

Comme je comprends les bons défenseurs de nos chères libertés individuelles qui animent si vertueusement les formidables levées de boucliers auxquelles nous assistons actuellement avec délectation ! Ces bonnes âmes courageuses nous avaient déjà clairement mis en garde contre le racisme congénital des Français, contre le caractère fasciste des candidats Chirac et Sarkosy et nous devons leur en savoir gré, comme chacun le sait...

Mais, ne doit-on pas aller encore plus loin? Puisque la vérité est donc si nuisible aux libertés individuelles, ne serait-il pas nécessaire de supprimer les cartes d'identités, les passeports, les plaques d'immatriculation des véhicules, la police, et tout ce qui permet d'identifier et de retrouver les individus? Je vous laisse répondre!..

Bien entendu, je plaisantais ! Mais laisser délirer sans réagir les zombies nostalgiques de la chienlit de mai 68, ceux qui veulent l'anarchie, le laxisme, l'immigration libre, le beurre et l'argent du beurre... Ceux qui font tout pour conduire la France, l'Europe et le Monde entier dans l'absurde, et finalement, dans le mur, serait évidemment de l'aveuglement. Ou pire, encore, de la lâcheté.

Pour moi qui n'ai rien à cacher, je ne demande pas mieux que l'on connaisse mon ADN, qu'on l'enregistre et qu'on le diffuse. Je n'ai pas à cacher mon identité et, dans l'intérêt supérieur de la communauté humaine, je pense qu'il est non seulement souhaitable mais bien incontournable que ce moyen d'identification soit universellement appliqué. Et il sera inévitablement appliqué, tôt ou tard, n'en déplaise aux utopistes et à tous ceux qui, derrière le rideau de fumée de leurs fausses bonnes intentions, crient au viol des droits de l'homme alors qu'il s'agit justement de les défendre contre les tricheurs, et les individus nuisibles qui ne respectent pas le droit des autres.

 

Pierre d'Humières        03 10 2007



ENCORE L'OURS !  LE CIRQUE CONTINUE ...
 

Le triste accident qui vient de mettre fin aux jours d'un ours aurait aussi très bien pu entraîner la perte de plusieurs vies humaines ! C'est ce que je retiens d'abord de ce sinistre. Mais, tout de même et une fois de plus, il est clairement démontré, à ceux qui n'ont toujours rien compris, que les partisans de la réintroduction des ours dans les Pyrénées sont de braves utopistes qui n'arriveront jamais à atteindre l'objectif absurde qu'ils s'entêtent lamentablement à maintenir, celui de faire vivre un plantigrade sauvage qui à absolument besoin de grandes étendues entièrement à sa disposition dans des régions largement investies par l'Homme et par sa civilisation moderne. Cet état d'esprit des partisans de l'ours ne tient en rien de l'écologie ou de la recherche du bien-être des ours ( qui ne trouve ni sa place ni son équilibre dans les Pyrénées, et de très loin) mais d'un infantilisme basique semblable à celui d'un enfant qui rêve si fort de voir des chevaliers en armures dans les fôrets qu'il fini par y croire et se prendre pour l'un d'eux. Dommage.

 

Pierre d'Humières     09 07 2007



CIRCULATION DANS PARIS :
 
MESSAGE D'UN PIETON AU MAIRE
 
Monsieur le Maire,
 
Je voudrais seulement réagir aux propos tenus ce matin sur FRANCE INFO concernant le VELO. (Invité, un adjoint au maire de Paris) : oui, c'est très bien de developper l'usage de la bicyclette, d'aménager des cheminements, de faire des pistes etc... cependant, il faudrait cesser d'en oublier totalement les piétons, dans cette affaire, ces PIETONS, qui, eux, représentent partout où passent les cyclistes l'énorme majorité des usagers de l'espace public !
Or, le developpement de l'usage du vélo se fait, particulièrement à Paris, dans la plus grande anarchie et au mépris total de toute règle de circulation : les cyclistes roulent partout sur les trottoirs, arrivent sans bruit, slaloment entre les piétons, forçant souvent le passage, rasent les sorties d'immeubles à toute vitesse, grillent à peu près tous les feux rouges, dans la seule mesure ou ils pensent avoir le temps de passer... Ils ont été placés au dessus des lois par le laxisme des Pouvoirs publics et ils en abusent ! Bref, les piétons ne sont plus en sécurité et leur droits sont bafoués par une majorité de cyclistes, comme par les responsables de l'Ordre et ceux de la circulation. Pire encore, les utilisateurs de scooters et même de motos, s'engouffrent de plus en plus dans ce laisser-aller général, remontent à convenance, par exemple, les sens-interdits sur les trottoirs, y roulant sans complexe et y stationnant partout à leur aise.
Cette situation générale (dont on ne parle pas encore vraiment assez)  est lamentable, intolérable, indigne d'une capitale du monde dit "civilisé" et représente un grave échec pour ceux qui ont la responsabilité - mais plus encore le devoir - d'organiser et de contrôler la circulation des véhicules et des personnes dans la ville de Paris.
Alors, je crois qu'il serait appréciable que les médias, et France Info aussi, fasse un peu plus état de cette situation anarchique et dangereuse pour les piètons et qu'ils la dénonce, notamment en donnant les statistiques exactes des personnes renversées, tuées, blessées ou contusionnées, par des velos, des scooters, des motos dans Paris, et pour toute la France, ce qui intéresse tout le monde, chacun de nous étant avant tout un piéton, ne l'oublions pas !
Quant aux automobilistes, le nombre incalculable de non respects du code de la route, de feux grillés, d'excès de vitesse et même de fautes plus graves démontre tout autant et s'il en était besoin à quel point il règne bien à Paris un laxisme qui n'est plus du tout to
lérable.
 
Bien cordialement.
 
Pierre d'Humières   02 06 2007


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AVENIR DE L'HUMANITE : ATTENTION !

 

Nous venons d'élire notre Président de la République et, enfin, à travers lui, une personnalité exceptionnelle, un homme dont le bon sens, la compétence et le savoir-faire tiennent d'un de Gaulle moderne, autant que de la clairvoyance et de l'esprit concret d'un Pinay, jadis tant apprécié. Réjouissons-nous donc de ce renouveau dont la France avait tellement besoin et qui redonne déjà à la politique ses lettres de noblesse, comme aux citoyens l'envie de participer et d'espérer.

Cependant, ne nous voilons pas trop vite la face. Si les affaires du Pays sont en bonnes mains, il n'en reste pas moins que le Monde vit sous la lourde menace d'échéances inéluctables et que l'Humanité toute entière est gravement menacée.

Deux paramètres incontournables la prennent en tenaille et représentent même pour elle un danger mortel : la croissance exponentielle, anarchique et incontrôlée du nombre des humains et le fantastique developpement de la consommation qui est son incontournable corollaire.

Parce qu'il n'y a aucun autre choix possible, il faudra donc, tôt ou tard, prendre ces deux facteurs réellement en compte et les combattre alors par des mesures qui ne pourront être qu'extrêmement drastiques. Elles comporteront des remises en cause de certaines libertés individuelles tel le droit de procréation qui devra forcément être partout restreint et planifié. Ce qui est déjà pratiqué en Chine sur ce plan - bien que certains tentent de le remettre en cause - le deviendra nécessairement et beaucoup plus sévèrement encore à l'échelle de toute la Planète. Les modes de vie et aussi l'économie mondiale devront également être modifiés. On ne pourra absolument plus gérér, dans quelques petites dizaines d'années, la présence de 10 à 15 milliards d'humains consommant probablement chacun trois à quatre fois plus que la moyenne des 6 milliards d'hommes aujourd'hui ! C'est pour cette raison qu'il est totalement illusoire de penser que les mesures prises et même celles envisagées contre le réchauffement de la Planète, la réduction des émissions de gaz et les actuels débordements de la consommation anarchique suffiront seules. La question est aussi de savoir comment l'Humanité acceptera cette reconversion? Et, saura-t-elle bien comprendre qu'elle n'a pas d'autre choix?
Si les responsables politiques de notre Monde ont bien raison de combattre énergiquement les causes concrètes actuelles du réchauffement et du développement de la pollution sur notre Planète - ou gravement tort de ne pas le faire assez - ils ont le devoir impératif et urgent de dire toute la vérité, de prévenir et de préparer dès aujourd'hui les opinions.


Pierre d'Humières    25 mai 2007



S A R K O S Y   P R E S I D E N T  !


UNE VICTOIRE DU BON SENS CONTRE L'UTOPIE...
 
Juste après avoir assisté au débat télévisé Sarkosy-Royal, j'avais souligné dans mon commentaire publié sur ce même site, qu'à mon sens, la candidate de gauche avait alors concrétisé sa disqualification. Il semble bien que de nombreux électeurs aient pensé la même chose en déposant leur bulletin lors du 2eme tour.
En effet, Mme Royal a eu des difficultés à garder le même cap tout au long de sa campagne, disant beaucoup de choses contradictoires, imprécises, faisant le grand écart entre une extrême gauche anarchiste, révolutionnaire ou communiste et un centre inconsistant. Elle n'a pas eu de projet clair et elle n'a pas su présenter correctement ni les détails ni le coût de ce qu'elle voulait faire. Elle a trop cherché à compenser son infériorité patente en adoptant à l'encontre de son concurrent des attitudes particulièrement ironiques, souvent bien trop méprisantes. Ses quelques insultes à l'encontre du candidat UMP, particulièrement en fin de campagne, lors du débat, ses airs prétentieux et son insolence même, l'ont forcément desservie.
Au contraire, M. Sarkosy a fait une excellente campagne. Gardant son calme, il n'a cessé de tenir la même ligne, de proposer clairement un programme capable de redresser la France le mieux possible, tout en respectant l'intérêt de chacun et - n'en déplaise à ses détracteurs de gauche - d'améliorer la situation sociale.
 Il est heureux qu'une forte majorité d'électeurs l'ait compris et on doit espérer que ces derniers sauront s'en souvenir lors des prochaines élections législatives. Quant à la gauche socialiste, elle devrait poursuivre sa dislocation car les 46 % de suffrages hétéroclites de Mme Royal, artificiellement obtenus notamment avec un soutien contre nature et de circonstance du dernier carré des communistes, des révolutionnaires anarchistes, des casseurs, des brûleurs de voiture, des verts et des faucheurs d'OGM sont loin de faire le compte et ne représentent visiblement rien de solide. Cette décomposition va fatalement être accélérée par l'échec cuisant de Mme Royal, échec qui va forcément entraîner des mouvements profonds et de fortes tensions  au sein même du parti socialiste, où se prépare déjà de sévères règlements de compte, puis des interrogations, un trouble certain et des divisions chez les électeurs de gauche qui ne peuvent que s'en trouver plus encore désorientés.
Cette gauche un peu trop "caviar", totalement à côté de la plaque depuis toujours, est en train de s'effondrer doucement devant l'implacable logique des réalités qu'elle s'obstine lamentablement à refuser de voir. Pourtant, elle aurait pu se remettre en cause après 2002 ! Royal a fait illusion un moment. Battue sévèrement, elle garde encore la tête haute mais tout le monde voit bien qu'elle bluff, même s'il ne manque pas d'utopistes et de naïfs pour y croire encore. Visiblement, l'avenir du parti socialiste - et aussi le sien - restent très compromis.
A moins que cette gauche en perdition ne se libère un jour du carcan de ses illusions, de celui de sa bonne pensée obligatoire, unique et tellement dogmatique, pour regarder, enfin, de face la vérité, les réalités concrètes puis accepter de les prendre en compte dans un esprit réaliste et objectif, il n'y aura pas d'opposition susceptible de mériter de devenir un jour majorité, surtout si la droite continue à oeuvrer avec bon sens et réalisme. C'est bien-là toute la différence. Si cette gauche manque d'idée, s'il lui faut un modèle et des exemples, qu'elle observe donc comment s'y prend le nouveau Président de la République !
Mme Royal, elle, "croit". Sans doute d'abord et surtout en elle. Elle a des convictions qui sont les siennes et veut les imposer à tous, avec autoritarisme et sans partage. Ses "Je", "Je veux", ses "J'ai décidé" "Je veux, Je le ferai"... ont mieux révélé sa personnalité et ils ont plus encore choqué. Le problème est que Mme Royal n'est pas crédible et qu'une forte majorité de Français vient de le lui dire.
 
Pierre d'Humières  




S A R K O S Y   -   R O Y A L  :    L E   D E B A T   !
 
 
 
 
Apolitique, n'appartenant à aucun parti ni à aucun courant de pensée, mais citoyen responsable et qui vote, je me réserve le droit d'avoir une opinion.
Au moins au début de cette campagne des élections présidentielles, j'avoue avoir pensé que Madame Royal pouvait être porteuse d'idées nouvelles et qu'elle avait aussi - pourquoi pas ? - dans cette campagne, l'occasion de démontrer qu'elle pourrait valablement postuler à la plus haute fonction de l'État. Au fil des jours, je me suis rapidement  rendu compte qu'il n'en était rien. Et je l'ai constaté bien plus encore, hier soir, en suivant le débat qui l'opposait à Monsieur Sarkosy.
Un président de la République doit avoir une personnalité incontestable, une carrure qui sied à la fonction, et tout autant, il doit être capable d'orchestrer objectivement, dans le cadre de la Constitution et dans la limite de ses pouvoirs, les différents organismes de décision de l'État. Il devient, à son élection au suffrage universel, le Président de tous les Français, chargé par eux-mêmes de servir l'intérêt supérieur de la nation et de gérer, en toute impartialité et le mieux possible, le bien-être de ses concitoyens.
Force est de constater que, lors du débat télévisé d'hier, Madame Royal a, du moins pour tout observateur objectif, clairement démontré, cette fois-ci, qu'elle n'avait ni l'étoffe ni les compétences d'un chef d'État. Sans cesse ironique, très méprisante, souvent beaucoup trop prétentieuse et parfois même d'une insolence primaire, elle n'a pas su, à mainte reprises, se montrer à la hauteur du débat, allant jusqu'à perdre totalement son self-contrôle et se laisser déstabiliser sans aucune raison sérieuse, tant cela se voyait sur son visage marqué et s'entendait dans des propos trahissant plus un fond de haine presque hystérique et mal contenu que de colère réelle, elle a ainsi tristement conclu sa vraie disqualification. Madame Royal à d'ailleurs montré ses limites en sortant de plus quelques énormes absurdités, telle cette "décision" que dans son esprit elle dit très sérieusement avoir déjà prise, de faire accompagner pendant leurs trajets domicile-fonctions toutes les femmes policiers, ou encore, celle d'avoir affirmé qu'en France seulement 15 % de l'électricité produite provenait des centrales nucléaires ! Certes, Madame Royal a été dynamique, pugnace, même très combative, et jusqu'à l'excès. Mais cela ne suffit pas a combler ses faiblesses notables, sa prétention exacerbée, son dogmatisme de la bonne pensée unique, son ancrage à une gauche totalement utopique et rétrograde, comme son manque de programme réaliste, clair, chiffré, suffisamment crédible et cohérent.
Certes, encore, il ne manquera pas, néanmoins, d'électeurs qui voteront les yeux fermés pour Madame Royal dimanche. Tous ceux qui se retrouvent  dans cette gauche "caviar" de la bonne pensée unique et dogmatique, utopiste et rétrograde, ceux qui y croient encore, bien qu'elle les ait trop souvent menés en bateau depuis des générations, comme tant de ces jeunes à la vue courte, à l'inexpérience candide et aux illusions profondes, comme tous ces irresponsables qui ne veulent pas entendre parler de paix civile, d'ordre public, de travail actif, ou tous ceux, encore, qui veulent que l'on continue d'interdire qu'il soit interdit, tous ceux, enfin, qui sont, par principe même, contre tout ce qui n'est pas leur propre vision des choses et qui sont forcément contre Sarkosy en particulier, tous voteront évidemment pour Madame Royal. Celle-ci sera peut-être élue. Heureusement, rien n'est encore joué.
Pour ma part, je voterai, évidemment et sans la moindre hésitation, pour Monsieur Sarkosy.
 
Pierre d'Humières    04 05 2007


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NE L'OUBLIONS PAS, QU'ON LE VEUILLE OU NON, ET MÊME SI NOTRE PAYS EST EFFECTIVEMENT UN ETAT MEMBRE
DE LA COMMUNAUTEE EUROPEENNE, ICI C'EST ENCORE LA  F R A N C E  ET, BIEN ENTENDU, LES FRANCAIS Y SONT CHEZ  EUX. MAIS, PRENONS GARDE A CEUX QUI, CONSCIEMMENT OU NON, VEULENT FAIRE DE NOTRE PAYS UN SELF-SERVICE GRATUIT POUR LE MONDE ENTIER, Où L'ON PEUT RENTRER SANS CESSE,  A VOLONTE,  SANS PAPIER,  SANS PAYER, SANS OBLIGATION, SANS RESPECT NI DE NOS LOIS, NI DE NOS VALEURS, NI DE NOUS-MÊMES.  CEUX-LA SONT DES UTOPISTES QUI PAR LEUR ACTION FANATIQUE ET SOUS LE COUVERT D'UNE FAUSSE GENEROSITE, PARTICIPENT A NOUS ENVOYER DROIT DANS LE MUR.
 
MALGRE L'INDISPENSABLE DEVOIR DE SOLIDARITE QUI NOUS CONCERNE TOUS VIS-A-VIS DES ETRANGERS DONT CERTAINS SE TROUVENT MOINS FAVORISES QUE LA MOYENNE DE NOS CONCITOYENS, IL EST DEVENU DEPUIS LONGTEMPS  INDISPENSABLE, INCONTOURNABLE, ET POUR UNE LONGUE PERIODE, DE METTRE UN TERME SANS APPEL A L'IMMIGRATION ET TOUT AUTANT AUX REGULARISATIONS DE PERSONNES ETRANGERES EN SITUATION IRREGULIERE. CECI DANS L'INTERÊT DIRECT DES CITOYENS FRANCAIS DE TOUTES ORIGINES, DES ETRANGERS ADMIS A SEJOURNER CHEZ NOUS ET DANS L'INTERET SUPERIEUR DE NOTRE PAYS. ET CELA EST A VOIR D'EXTREME URGENCE AVEC L'UNION EUROPEENNE.  
 
La légèreté et l'inconscience totale avec lesquelles certaines associations fanatisées et dogmatiques, comme trop de responsables politiques, ignorent - ou feignent d'ignorer - les réalités de la situation en matière d'immigration, vont finir par devenir des fautes totalement criminelles et inexcusables. Les concentrations migratoires et les ghettos qui découlent du caractère particulièrement excessif et peu assimilable de l'immigration sans limite qu'ils ont choisie et qu'ils s'entêtent toujours à favoriser autant qu'ils le peuvent, ont déjà établi un climat de sévères tensions, dont on voit tous les jours ce qu'il en est. Les manifestations de révolte de certaines banlieues en 2005, les cités interdites, les dizaines de milliers de voitures incendiées tous les ans, les dix mille policiers blessés en 2006, la chienlit permanente dans l'enseignement de certaines régions à  forte densité d'étrangers et de Français d'origine étrangère, la dégradation rapide des valeurs, tout cela était facilement prévisible - et prévu - depuis plus de trente ans. Il est évident qu'accueillir des millions d'immigrés provenant d'ethnies différentes, de cultures différentes et souvent encore primitives, bien souvent communautaristes avant tout, trop souvent incapables de se fondre dans la population nationale et de s'y intégrer pleinement; de plus, acceptés en dépit du bon sens par un pays sans offre réelle de travail depuis les années 1975, était forcément voué à l'échec grave et patent que nous constatons tous aujourd'hui. (Sauf à être de mauvaise foi).
Je n'ai pas la prétention de convaincre ceux qui, fanatisés par le dogme de la bonne pensée unique qui les caractérise, refusent - et refuseront jusqu'au bout - de se rendre à l'évidence. La situation de la France, celles des citoyens qui connaissent la précarité, le chômage, le manque de logement ne les intéressent en rien. Ils continueront donc à réclamer plus d'immigration, plus de "sans papiers", plus de régularisations. Parfois, il est singulier d'entendre s'exprimer sur le sujet certains des petits candidats à l'actuelle élection présidentielle. Ils se comportent alors en véritables bouffons, tristes nains de la politique, qui pour grapiller quelques centaines de voix de plus, disent des non-sens et des absurdités. Car on ne peut pas imaginer qu'il soient bornés à ce point ! Alors que l'intérêt direct des travailleurs, des salariés, des immigrés en situation régulière est directement l'inverse de ce qu'ils poposent...
De temps en temps, mais sans aucune illusion, je m'adresse à certains de nos responsables politiques. Pas les "nains", les autres. Il arrive qu'ils me répondrent, surtout en campagne électorale. Quant aux associations fanatisées, bien entendu, elles ne perdent pas leur temps à le faire, on sait bien que ce qui les intéresse est de se faire remarquer dans la rue, de toucher leurs subvensions en général imméritées et d'abuser bruyamment les bonnes âmes. Ci-après, pour information, je place la copie du message que je viens de faire parvenir à l'une d'entre-elles :
 
"PAS DU TOUT D'ACCORD AVEC VOTRE ACTION :
 
Même au nom de la générosité et de la solidarité que je pratique chaque jour,
avec ce qui m'appartient et à la mesure de mes seules possibilités, je ne saurais un seul instant soutenir votre action !
En effet, vous n'avez aucun droit particulier de transgresser la Loi et l'ordre républicain qui s'exercent démocratiquement et dont l'action nécessaire est conduite dans l'intérêt des Citoyens Français. Pourtant, vous ne cessez de le faire, alors que vos objectifs de fausse générosité n'ont rien de positif, qu'ils tendent à faire rentrer, ou demeurer, en France des étrangers qui vont
obligatoirement augmenter les listes des chômeurs, des demandeurs d'emploi à vie,
des assistés permanents et que s'ils ont la chance de recevoir un travail, ce sera forcément un travail que vous aurez confisqué, purement et simplement, à un
autre !.. Donc, dans tous les cas, vous ne faites qu' un assisté de plus !
Ce n'est en aucune façon de générosité qu'il s'agit de votre part, car ce que vous prétendez apporter aux étrangers qui n'y ont aucun droit, c'est surtout et d'abord à la dette collective de notre Pays, déjà faramineuse, que vous l'imputez sans aucun scrupules ni raison ! Il faudra bien que quelqu'un paye un jour ! Peut-être
n'en êtes-vous même pas conscients. Dans tous les cas, vous êtes vraiment dangereux pour la société qui va exploser de trop d'errements et de laxismes en matière d'immigration.
Sans doute vous moquez-vous totalement de ce qui s'est passé à la Gare du Nord,
si ce n'est que des voyous, des casseurs et des étrangers qui insultaient la France et vomissaient des propos racistes contre les blancs, voulaient se "faire" des représentants de notre ordre républicain,  ce qui doit vous ravir, compte tenu de la déviation connue de vos idées. C'est pourtant ce qu'une majorité de
Français n'accepte plus. Et, cette anarchie, cette forme d'immigration imposée,
ils vont vous redire clairement qu'ils n'en veulent plus dès le 22 avril."
 
Pierre d'Humières


GARE DU NORD : OUVREZ LES YEUX !
 
 
Une part sans cesse grandissante de certaines populations étrangères (et/ou d'origine étrangère) qui, malgré notre hospitalité et notre grande générosité, profitent de notre incroyable laxisme comme de la naïveté de trop de bonnes âmes pour déferler en France, entendent de plus en plus imposer leurs lois, celles de la rue et celles de leurs ethnies en piétinant celles de notre Nation, celles de notre Démocratie. Valeurs que ceux de ces "envahisseurs" aux comportement les plus barbares, entendent tout simplement balayer et détruire. Une telle situation de fait conduit toujours tôt ou tard à des conflits ethniques graves dont il faudrait être sourd, aveugle et inconscient pour ne pas constater les premiers signes déjà très évidents chez nous. Les journalistes, le Peuple Français et Européen, plus encore, leurs responsables politiques, devraient tous et d'urgence, finir de s'enfoncer la tête dans le sable et réagir comme il convient. Il faut que l'ensemble de la Nation se redresse enfin ou il sera vraiment trop tard.
Peu avant les incidents graves de la Gare du Nord, je mettais à nouveau en garde M François Hollande sur les propos totalement irresponsables qu'il tenait sur les antennes de France Inter en parlant encore et toujours de régulariser des "sans papiers". Je vous invite à lire ci-après cette mise en garde :
 
                            VOIR  CI-DESSOUS   "NOTE A M FRANCOIS HOLLANDE"

 


NOTE A MONSIEUR FRANCOIS HOLLANDE
 
 
Monsieur,
 
 
Je vous ai entendu ce matin sur France Inter.  Parler encore de continuer à régulariser des "sans papier" est tout de même bien surprenant ! S'il suffit de venir en France pour être admis à y séjourner en toute clandestinité, en sachant que l'on sera régularisé tôt ou tard  - et même tout de suite, dans la foulée, si l'on scolarise des enfants - est totalement irréaliste et bien pire, totalement scandaleux ! Bien entendu, il faut être généreux mais la plus belle fille du monde ne peut offrir que ce qu'elle a !
 
Vous semblez ne pas encore bien percevoir ce que l'immigration massive et incontrôlée, ce que les régularisations à répétition dont votre parti, vos amis politiques  comme les responsables de droite sont responsables, provoquent comme dégâts sociaux, économiques et ethniques, dans notre Nation. Oui, la France, petit pays par la géographie et par le peuplement (moins d'un % de la population mondiale) ne peut accueillir toute la misère du monde mais doit en prendre sa part. J'en conviens parfaitement. Mais, la France le fait déjà et beaucoup plus qu'elle ne le peut dans la réalité, en distribuant des aides, des prises en charges, des assistances dont elle n'a pas le premier Euro et pour lesquels elle emprunte, elle s'endette. Ainsi, croule-t-elle sous une dette qui pourrait bien la conduire à la banqueroute, certainement  plus vite que vous ne le pensez.
 
Je ne parle pas des communautarismes qui se forment et se radicalisent en rejetant de plus en plus clairement nos valeurs, nos traditions, notre Nation, pour la transformer en mosaïques d'ethnies différentes qui vont fatalement conduire à une anarchie et à des conflits graves. Vous avez, vous et les vôtres, joué aux apprentis sorciers. Le congloméra ethnique que vous avez fabriqué ainsi va vous échapper totalement, vous exploser à la figure et vous serez virés purement et simplement avec ce qui faisait la France bimillénaire.
 
Vraiment désolé que tant de Français, dont vous faites partie, ne comprennent rien aux réalités, même quand elles sont évidentes.
 
Sincères salutations.
 
Pierre d'Humières


LE PARACHUTISTE DE  B I G N A N
 
 
En mai 1943, j'avais 7 ans et j'ai vu descendre du ciel un aviateur américain, suspendu à un parachute d'un blanc éclatant sous le bleu cru d'un ciel sans nuage. Avec quelques autres, nous cherchons maintenant - 64 ans après ! - à savoir qui il était, à connaître son histoire. Les recherches sont longues et prennent du temps. Vit-il seulement encore ? Il y avait 10 hommes à bord de ce bombardier. Existe-t-il seulement parmi eux quelques anciens du 379th BG qui pourront répondre à notre enquête ? J'attends encore des nouvelles de l'association des vétérans du 379th qui m'a promis une réponse. J'ai déjà contacté beaucoup de monde, d'abord en France puis aux USA. On retrouvera bientôt dans cette même rubrique un récapitulatif détaillé de ces travaux ainsi que mes remerciements à tous ceux qui m'ont aidé ainsi que de nombreuses correspondances échangées à cette occasion.
A suivre, donc !
 
Pierre d'Humières




 
COMMENTAIRE
 
L'élection présidentielle est bien un enjeu de la plus haute importance.
Aucun citoyen n'a le droit de rester indifférent ou de s'abstenir, sauf, évidemment, s'il se considère incompétent. Cette élection concerne tout le monde, l'avenir de la France, la gestion de notre patrimoine national commun, notre situation personnelle et bien d'autres choses. Pourtant, soyons réalistes: nous dépendons très largement de Bruxelles et assez peu de Paris. Le marasme économique et surtout social qui nous frappe si durement ne saurait être combattu autrement qu'avec des changements fondamentaux de la politique européenne. Il convient que notre futur Chef de l'Etat, son Gouvernement et nos prochains représentants aux différentes Assemblées concentrent tous leurs efforts pour que l'Union Européenne devienne enfin une réelle puissance politique, économique, viable, harmonisée, et cohérente. Qu'elle pèse enfin de tout son poids et obtienne une renégociation efficace des accords de commerce international, établis en dépit du bon sens et qui, actuellement, plombent trop durement nos économies. Une Union Européenne, toujours, qui mette un terme à cette immigration tellement excessive, à toute forme de communautarisme, de développement progressif d'ordre civil à caractère religieux, comme à la perte de nos valeurs qui ont fait et doivent continuer à faire l'Europe.
A nous, Peuple souverain, de réagir en faisant pression sur nos futurs représentants pour qu'il en soit ainsi. Chacun ne doit donc pas hésiter à contacter son futur député, ses représentants et à leur écrire en ce sens.
Enfin, il va falloir élire un Président de la République. Tous les candidats actuels sont des hommes avec des qualités et des defauts, comme nous-mêmes. La tâche ne sera pas facile pour le futur élu : il devra représenter tous les Français et rechercher en même temps à agir dans l'intérêt supérieur de la Nation. Ceux des candidats qui s'adressent à nous en brandissant leur étiquette de gauche, ou de telle catégorie bien définie de Français font bien entendu fausse route. Ils seront battus. Dans le peloton de tête, en étant objectif et en réalité, seuls un ou deux candidats méritent qu'on envisage de les élire. Pour un autre, et malgré les belles faveurs que lui accordent les sondages, comme ses bonnes compétences régionales, il n'y a ni la carrure, ni la personnalité indispensables à un chef d'Etat. Sans parler de son ancrage politique et de son orientation idéologique qui, forcément, déforment totalement sa vision des réalités et la privent d'objectivité suffisante. Enfin, il y a ceux qui ne représentent rien, ou presque, dont les propos et les idées rivalisent d'utopisme. Ce sont pour certains de véritables  bouffons et tous sont des "nains" politiques qui n'existent - et encore à peine - que par la médiatisation artificielle qui leur est consacrée. 

PRESIDENTIELLE :

 

AVERTISSEMENT AUX CANDIDATS ...

 

La prochaine élection d’un nouveau Président de la République est sans nul doute, pour les citoyens français, un excellent motif de réflexion, d’analyse et de remise en cause.

Ce devrait l’être plus encore pour ceux qui les gouvernent ou les administrent. Voeux pieux, évidemment.  En général, les hommes dits « politiques », au moins ceux qui ambitionnent les sommets de l’Etat,  pensent  d'abord au Pouvoir et à se faire élire pour y parvenir ! Certes, ajouterez-vous peut-être et à juste titre,  les courants puissants et agités que génèrent la mondialisation en marche, comme l’appartenance à une certaine forme de communauté européenne en gestation interminable et toujours sans structure politique réelle, rendent difficile – voir souvent impossible – toute forme d’action appropriée susceptible de répondre comme il convient à l’attente des Français.

Cependant, il arrive bien tout de même, que des résultats concrets soient obtenus et que le Pouvoir politique, quand il le veut, accomplisse sérieusement une part non négligeable de son travail. Les remarquables progrès - enfin réalisés ! - en matière de sécurité routière, après des décennies de laxisme coupable (des fautes graves qui auraient certainement dû conduire plusieurs gouvernements et

en particuliers certains ministres devant une Haute Cour) tout comme un petit début de réactions perceptibles, mais bien trop tardives, face aux raz-de-marée catastrophiques des immigrations clandestine

et/ou régulière (comme face, aussi, aux nombreuses délinquances), en sont les meilleurs exemples.

Malheureusement, et bien que le message des électeurs - qui boudent souvent les urnes et ne soutiennent en général leurs gouvernants qu’à guère plus de 20 %,  tant ils sont las d’entendre de fausses promesses et des mensonges, de constater autant d'impuissance teintée d’incompétence - bien que ce message, donc, soit pourtant limpide, on sent toujours à quel point le clientélisme politique continue de passer bien trop souvent avant l’intérêt supérieur de la Nation et celui du citoyen. Le scrutin de 2002 avait pourtant été un avertissement très clair. Bien qu’ayant surpris un temps le monde des ahuris et celui des inconscients, ce « carton rouge » semble aujourd’hui passé par pertes et profits. Mais je crois que là, on se trompe encore bien lourdement.

Aux yeux de nos dirigeants et au coeur de leurs préoccupations majeures, qu’importe, semble-t-il, le sort réel des Français ! Qu’importe, visiblement, que le broyeur de la mondialisation passe sur une Europe sans frontière, sans dirigeants réels, sans armée, sans défense, sans poids et surtout sans politique autre que celle que l’on peut faire avec un  échiquier virtuel  de 27 cases pratiquement vides et dans le plus parfait désordre ! Qu’on se rassure, cela ne dérange pas du tout les trusts financiers ; bien au contraire, ils en sont ravis ! Qu’importe, enfin, que ce broyeur nous arrache nos usines, nos emplois ; qu’il contribue largement à détruire notre tissu social et nos valeurs ; qu’il nous déverse des flots migratoires ingérables, clandestins ou non ; qu’il participe largement à nous installer en profondeur des communautarismes qui refusent l’assimilation et sont par là même forcément générateurs d’explosion ethniques futures ?

Que peut-on donc faire devant cette véritable faillite politique et économique?..Nos dirigeants, nos représentants politiques, nos élus se retranchent trop souvent  - et bien trop facilement - derrière les faux arguments de la mondialisation et des flux migratoires mondiaux qui les dépassent pour expliquer tous nos malheurs et occulter leur manque de courage, de clairvoyance, de solution… et surtout, de résultat. 

L’une de leurs plus grandes fautes est de ne pas dire franchement la vérité, dès qu’elle n’est plus bonne à entendre pour eux. Cette faute grave, elle est encore accentuée par leur manie de s’incliner sans cesse devant la moindre pression des médias où de la première petite association braillarde venue, dès que les élucubrations de ces derniers sont portés par le vent idéologique du « politiquement correct » à la mode. Pire encore, de s’y acharner en faisant appel à des pression morales et même à des arguments de ce même « politiquement correct »  aux relents moyenâgeux d’inquisition, dont le législateur se fait parfois l’écho. Un comble !

Bien au contraire, le devoir des dirigeants politiques est de gérer les intérêts supérieurs du pays et les affaires collectives des citoyens en « bon père de famille », hors de tout dogme et de toute idéologie ou de tout parti pris de quelque nature que cela soit. Ces dirigeants ont à informer, instruire, prévenir, former objectivement les citoyens. Certes, je sais fort bien que c’est plus facile à dire qu’à faire !

Et là, il convient de mettre en garde les citoyens par un rappel pertinent ! Qu’ils ne s’y méprennent pas : on ne gère pas une entreprise avec telle politique de « gauche » ou avec telle autre de « droite » mais tout simplement avec bon sens, dynamisme, clairvoyance, autorité et équité. Il en est exactement de même des affaires de la France. Après, il reste obligatoire et incontournable de s’adapter aux réalités du marché et à celle du contexte dans lequel on se trouve pour servir au mieux les intérêts de la collectivité et pouvoir ainsi disposer des moyens indispensables à une politique de justice sociale et économique équilibrée. Ceux qui nous prétendent que la clé de nos problèmes se trouve « à gauche », exactement comme ceux qui nous affirment qu’elle se trouve à « droite » sont des menteurs et le démontrent d’ailleurs depuis longtemps par leur incapacité réciproque évidente, leur promesses irréalistes et non tenues. Gouverner un pays ne peut se concevoir autrement qu’il vient d’être dit. Il semble pourtant, que massivement et collectivement, les Français préfèrent encore trop souvent l’ignorer et adopter la fameuse politique de l’autruche, celle qui nous a conduits, par exemple, à ne même pas regarder les hécatombes, cependant si spectaculaires, de nos routes pendant tant de décennies « à plus de 100.000 morts » dont ni la « gauche » ni la « droite » n’avaient cure !

La réflexion première qui me vient à l’esprit est qu’il conviendrait sans doute de faire face énergiquement, mais après y avoir mûrement  réfléchi, aux trois principaux obstacles qui provoquent le déclin marqué de la France, le début de sa tiersmondialisation,

la destruction de notre économie, celle de notre tissus social, obstacles qui génèrent en même temps une pauvreté croissante insoutenable, comme la fuite compréhensible des plus fortunés d’entre-nous ainsi que celle de plus en plus notable de nos meilleures élites. La Nation pourrait enfin se sentir concernée toute entière par une telle cause à laquelle elle devrait obligatoirement être pleinement associée. Nul doute qu’elle ferait bloc derrière celui et ceux qui sauraient vraiment lui dire la vérité en face, lui expliquer cette vérité et lui montrer comment parvenir collectivement au redressement indispensable de notre Pays. Quand on entend actuellement certains responsables d’un gouvernement en fin de course se lancer dans des promesses d’actions sociales qu’ils sont – bien entendu ! - totalement incapable de réaliser concrètement, (ni eux-mêmes, ni le Pays, ni quiconque) ne serait-ce qu’à cause de la situation de quasi banqueroute de l’Etat, de son surendettement catastrophique, de son incapacité à se redresser sans doute avant longtemps, des réalités concrètes, évidents pour tous, on devrait crier « au scandale ! ». Au point où nous en sommes, le rôle - plus encore le devoir - du Parlement serait là d’exiger, au nom du Peuple Français, que l’on en arrive à une tutelle financière draconienne, exercée par un gouvernement  provisoire de salut public, disposant des pleins pouvoirs, après désignation par un comité de sages et d’experts économiques hautement compétents et totalement indépendants. Cela, jusqu’ au retour certain d’une situation équilibrée et viable que devrait imposer ensuite la Loi et la Constitution elle-même. Comme la simple loi du bon sens : on ne peut dépenser ce que l’on a pas !

Quels sont alors ces trois principaux obstacles dont il conviendrait de s’affranchir et que peut-on faire ?

1- La mondialisation est une déferlante incontournable. Elles nous est arrivée droit dessus et ceux qui nous dirigent, comme d’habitude, dès qu’il se passe des bouleversements notables (39-45, Indochine, Affaire de Suez, Algérie, immigration etc.) n’ont pas su réagir comme il convenait ! Ils n’ont remporté aucune de ces épreuves.  Cette fois, contrairement aux précédents, il y a tout de même des côtés positifs dans la mondialisation et cela suffit à leur donner bonne conscience ! D’autant plus qu’ils savent parfaitement donner l’impression qu’ils en ont une, une bonne conscience, par exemple en versant de grosses larmes de crocodile quand il convient (Ex récent : l’enterrement de l’abbé Pierre). A l’échelle du monde, les puissants groupes économiques et, notamment, les grandes multinationales ont trop souvent manipulé et mené par le bout du nez des hommes politiques naïfs et d’autres, beaucoup moins crédules, qui chacun à leur façon baissaient un peu vite les bras. Sans parler de tous ceux qui y trouvent largement leur intérêt. La mondialisation, qui, dans tous les cas, aurait été générée maintenant par l’évolution naturelle des choses, notamment par l’extraordinaire développement et la rapide démocratisation des transports aériens, des productivités et des moyens divers de communication, a été saisie au bond par les puissances financières mondiales qui se sont engouffrées avec délectation dans ce gigantesque mouvement de « prospérité ». Pas de prospérité pour tous, on le sait. Il en est résulté une hyper croissance du pouvoir de l’argent sans que rien ne vienne en face tenter de rétablir l’équilibre un peu plus « humain » dont le monde entier à pourtant un besoin urgent. Bref, cette absence d’ordre qui aurait dû associer développement du capital et progrès social à eu pour effet néfaste, au moins actuellement et sans doute pour pas mal de temps encore, de développer très largement chez nous pauvreté et inégalités flagrantes, de laminer les tissus industriels  des pays évolués comme le nôtre, sans apporter vraiment de progrès notable au monde du travail des régions du globe en voie de développement. Il est bien évident que c’est à partir de cette constatation que se rencontre le premier des objectifs incontournables à prendre en compte : des solutions doivent être trouvées d’urgence pour mettre un terme à la concurrence sauvage et injustifiable des pays qui produisent à des coûts anormalement bas, faute de quoi nous n’irons plus seulement dans le mur mais encore et définitivement au fond du ravin ! Ces solutions existent et il faut commencer par en discuter avec l’Union Européenne, pour que le poids des décisions prises permette de les faire connaître, de les expliquer puis d’atteindre un consensus mondial permettant de les appliquer. Je m’en suis exprimé à maintes reprises mais visiblement, tout le monde s’en moque, à commencer par l’OCDE.

2 – La France – et les autres membres de l’U E -  ne sont pas plus tenus de se ruiner que de se tiers-mondiser. Elle le fait pourtant à grande vitesse et de multiples responsables politiques y participent ou en sont les complices depuis des décennies.  Tout le monde sait aujourd’hui que l’immigration excessive, régulière et clandestine ou non, a été volontairement tolérée, voir encouragée, par des intérêts politiques et économiques coupables, ce qui a fini par générer de très graves problèmes économiques, sociaux et ethnique  et va en provoquer bien d’autres encore plus graves dans le futur. Là, l’incompétence et la faiblesse, voir la félonie de trop de nos dirigeants français et européens atteint des sommets !

Même s’il reste encore plus ou moins tabou de le dire, tout le monde sait bien maintenant que les incroyables distributions illimitées de prises en charge sociales à qui veut venir en France – financées évidemment et à 100%  par l’emprunt, alors que l’Etat croule depuis longtemps sous le surendettement et que les citoyens sont bien trop surchargés d’impôts et tous collectivement  endettés jusqu’à  leurs futurs descendants! -  attirent toujours une  immigration massive et continuelle qui aurait bien tort de s’en priver ! Tout comme les statistiques gouvernementale de l’INSEE, qui jouent sur les mots en matière de chômage, les dires du gouvernement (et des organismes qu’il a sous tutelle) sur les chiffres de l’immigration ne sont pas crédibles un seul instant. D’ailleurs, personne ne connaît de chiffre exact, surtout en ce qui concerne les clandestins, et chacun peut même constater que les recensements de la population française totale, fort approximatifs depuis un certain temps, ne sont plus ni sérieux ni réels !  Quant aux clandestins, on peut difficilement  se tromper en disant qu’ils doivent être très nombreux, tellement saute aux yeux depuis 35 ans la vitesse à laquelle la population des grandes villes française puis, celles de nos régions, les unes après les autres, se sont brusquement mises à perdre leur aspect européen multimillénaire pour en adopter d’autres bien plus exotiques. Voilà ce qui est concret et parfaitement démontré  par les faits. Il faut donc, dans l’intérêt supérieur de la France comme dans celui de ses habitants, qu’ils soient Français d’origine, Français de provenance étrangère récente ou immigrés en situation régulière, mettre maintenant tous les moyens qui s’imposent à la reconduite systématique des clandestins et arrêter toute forme d’immigration nouvelle, au moins aussi longtemps qu’il y aura un chômage de masse et une précarité également de masse (c’est-à-dire au total près de 20 millions de personnes en France). Un enfant de CM1 le comprendrait tout seul ! Pas ceux dont le fond de commerce est la pérennité d’une carrière politique faite de mauvaise foi et le mensonges.

3 - Les affaires intérieures de la France nécessitent une reprise en main complète et urgente sans laquelle il ne se passera rien de nouveau. Autrement,  ce sera toujours et forcément le pire qui restera la règle. Alors, le Peuple et ses représentants doivent être invités - et même contraints - de conduire à son terme  une telle réforme par l’explication, la démonstration et l’information. La rupture qui s’impose va beaucoup plus loin que celle à laquelle peuvent penser certains candidats à la Présidence de la République. Les tristes professionnels de la politique ont – hélas ! – bien souvent démontré qu’ils formaient une composante plutôt nuisible et collectivement dangereuse pour la Société et pour la Nation. Ceux qui tiennent des officines de la politique et des carrières à vie, qui cumulent les mandats et gèrent ainsi avant tout leur longue carrière, savent parfaitement – ou devraient parfaitement savoir – que c’est totalement contraire à l’intérêt général et à celui de la France. La preuve du gâchis est largement démontrée. Il nous faut donc bien maintenant mettre à leur place des gestionnaires compétents, capables de gérer une part de la chose publique, comme le font les meilleurs patrons des grandes entreprises et en en étant pleinement responsables. Et surtout, il faut des hommes et des femmes indépendants, libres de toute attache à des partis, des syndicats, des chapelles, des intérêts, des mouvances communautaristes actives. L’ Entreprise « France » qui part actuellement à la dérive ne pourra être redressée qu’ainsi et qu’à ce prix. C’est cela ou l’effondrement progressif.

Logiquement, les Français devraient finir par ouvrir un jour les deux yeux et enfin sortir la tête du sable. Ne sera-t-il pas trop tard ?Tout va très mal, désormais : le chômage et la grande précarité touchent directement, je n’en démordrai pas,  de 15 à 20 millions de personnes, tandis que 20 autres millions se sont appauvris et connaissent une précarité relative.  Les salariés – y compris les cadres - voient leurs salaires stagner et souvent régresser, les prélèvements sociaux, le coût de la vie augmenter, les conditions de l’emploi se dégrader. Ils travaillent avec l’acharnement du désespoir et la crainte permanente du chômage, quand ils ont la chance de ne pas y être déjà. Les étudiants sont démotivés. Majoritairement, ils ne sont plus certains de rien et redoutent leur entrée dans la vie active. En effet, il n’y a plus de travail (on sait pourquoi !), on délocalise partout et l’avenir est sombre pour les jeunes, même quand ils finissent par décrocher un emploi qui ne leurs permettra sans doute même pas de vivre sans l’aide de leur parents. Les charges sociales, les impôts, les tracasseries et complications administratives rebutent ceux qui entreprennent ou veulent créer leur affaire. Les enseignements primaires, secondaires et universitaire ont déjanté depuis longtemps et ne contribuent que fort mal à la formation, extrêmement difficile il est vrai, que nécessite une jeunesse un peu désorientée, dans un monde dur, sans beaucoup de sens des valeurs réelles et souvent confrontée à des mixités ethniques ingérables. Trop de citoyens, longtemps habitués à un assistanat permanent de l’Etat, s’accrochent à leurs avantages et  certains fonctionnaires, depuis longtemps  privilégiés, s’y accrochent plus encore, sans bien comprendre que la branche qui les porte est totalement pourrie au dedans et que l’arbre d’où elle vient l’est tout autant ! Trop de Français constatent qu'il est plus avantageux d'être un "assisté" que de recevoir un salaire de misère et dans le premier des cas, ils en profitent pour travailler "au noir". On a lamentablement, et bien à tort, supprimé le service militaire, pourtant indispensable et dernier creuset d’où sortait une vrai mixité et une citoyenneté qui font totalement défaut désormais, surtout face aux communautarismes et à une immigration qui tarde trop à s’assimiler ou s’y refuse catégoriquement, préférant attendre « démographiquement » son heure.  Le gâchis général, les dépenses somptuaires et inconsidérées de l’Etat français ont placée le pays dans des difficultés aberrantes. La France, à peine 1 petit % de la population du Globe, croit toujours pouvoir jouer financièrement les grandes nations, alors que sa place ne cesse de reculer. Elle s’engage ainsi dans des opérations militaires et politiques dans le monde dont les coûts prohibitifs ne sont plus à sa portée. Parallèlement, elle s’est montrée incapable, comme le reste de l’U E, d’ailleurs, de négocier en quoi que ce soit ce qui, dans les accords du commerce international, aurait évité, ou au moins diminué, son asphyxie économique actuelle. Par dessus tout cela, on ne le sait que trop, la France à laissé entrer, et elle à même attiré délibérément, une immigration  massive, non de travailleurs - dans tous les cas, il n’y avait pas globalement de travail à offrir depuis 1975 sans générer du chômage ! – mais très majoritairement composée d’improductifs et de familles, dont elle a totalement assuré la prise en  charge sociale sans en avoir même le premier Euro !  D’où, pour l'ensemble des erreurs dénoncées ci-dessus, la dette invraissemblable, d’où le financement par l’emprunt ! D’où l’augmentation permanente de cette dette, des charges sociales écrasantes, et globalement des divers impôts. D’où la précarité grandissante, le chômage de masse, les délocalisations, le départ des personnes fortunées et celui de nombreuses élites et l’état de chaos actuel ! CQFD !..

Alors, conscients de tout cela ou non, les citoyens ne croient plus, de toute façon, en leurs hommes politiques et comment ne pas leur donner raison ! Les résultats sont là, tristement catastrophiques !Pourtant, c’est à eux, c’est aux citoyens de se prendre en main, d’ouvrir les yeux, de réagir. Ils ont les représentants qu’ils élisent et ceux qu’ils méritent. Sans doute auraient-ils, en effet, intérêt à mieux réfléchir, à bien regarder autour d’eux, à cesser de s’accrocher à des idées à la mode, à du "politiquement correct" à tout bout de champ, à des sensibilités de-ci ou de-là. Les affaires de la France, ce sont aussi leurs affaires ! Puissent-ils les regarder avec objectivité et exiger avant tout que l’on gère enfin avec bon sens et compétence notre Pays, comme ils le feraient eux-mêmes de leurs biens propres, c’est-à-dire en « bon père de famille »…

On ne saurait conclure ce message aux candidats à la Présidence de la République sans évoquer certains autres dangers futurs, à moyen et long terme, que comporte le contexte mondial auquel notre Pays n’échappe pas : des clignotants rouges s’allument un peu partout et rappellent de plus en plus souvent que les limites écologiques du développement humain sont en vue. Les bonnes intentions des uns et des autres, les petites « rustines » que l’on nous propose pour se donner bonne conscience, les mesurettes qui sont envisagées pour l’avenir, les grand’messes médiatiques – mais qui en fait restent bien creuses - de certains écologistes de renon, tout cela ne fera que retarder plus où moins l’arrivée d’un cataclysme déjà prévu. En fait, le vrai problème de notre Terre n’est pas exactement celui dont l’on parle vraiment. Il a deux aspects incontournables et qui vont fatalement prendre, dans le futur, un cours catastrophique : la croissance démographique mondiale, totalement anarchique et fulgurante, et le développement économique irréversible. Ces deux paramètres semblent toujours, à priori, tabous et non négociables. On est à n’en pas douter encore loin, en effet, de voir l’Humanité adopter des mesures drastiques et efficaces permettant enfin de limiter concrètement le nombre, devenu totalement excessif, des habitants de notre Terre, pas plus que de voir les mêmes habitants accepter de refuser les progrès de l’économie , de la science et de la qualité de vie. Ce sont là pourtant, conjointement ou séparément, la –ou les – seules conditions sine qua non et totalement incontournables de pouvoir  sauver l’Humanité et notre Planète. C’est bien dans cette direction que doivent maintenant commencer à regarder, d’urgence et très sérieusement, les responsables mondiaux qui sont sensés tenir l’avenir de notre Terre en leurs mains, s'il en est. Deux objectifs simples mais vitaux sont donc à rechercher :  préparer l’Humanité à obtenir concrètement et d’urgence un arrêt de la croissance démographique mondiale puis la faire tendre vers une certaine décroissance. Interdire totalement et efficacement toute forme de développement et de progrès dès qu’elle est contraire au respect d’une écologie drastique. Cela ne veut pas dire arrêter le progrès mais bien d’avantage lui donner ses lettres de noblesse et en faire mieux profiter chacun. L’Homme à encore un long chemin à faire pour que son intelligence s’exerce pleinement et directement à son profit. Il aura certainement encore du mal à accepter, comme toujours,  les contraintes, fussent-elles indispensables et à son total avantage. Gardons espoir, cependant, et pensons que la folie collective du tabac qui aura, sans aucune justification, bêtement tué des millions et des millions d’hommes depuis quelques siècles est en train d’être enfin traitée dans le monde entier. Là, la Collectivité et ses responsables ont démontré qu’avec la science, les connaissances et le bon sens, nous pouvions tout de même finir par réagir. Je resterai donc confiant.

 

Pierre d'Humières          février 2007


REGULARISER ENCORE ?
 

J' ai entendu ce matin évoquer l'affaire de cette pseudo-étudiante africaine en situation irrégulière qui, comme c'est de plus en plus le cas, avec l'aide de quelques "bonnes âmes"et un minimum de tapage médiatisé, va réussir à venir s'ajouter, en France,  directement ou indirectement, au nombre plus qu'effarant des chômeurs et des assistés de toutes les catégories que nous ne cessons de faire grossir, contrairement à ce que prétendent les chiffres faux et truqués du Gouvernement. Vous trouvez cela normal, vous ? Moi, non. Ceux qui agissent sans cesse en faveur des "sans papiers, des régularisations sans fin, de l'immigration perpétuelle et sans limite, sont, dans la conjoncture actuelle, ceux qui apportent le plus de voix à M. Le Pen ! Dans tous les cas possibles, ils jouent bêtement  aux apprentis sorciers et leur fausse générosité, qui finira bien par leur exploser en plein visage, est une absurdité majeure, parée d'un égoïsme rare: en aidant certains étrangers à trangresser la Loi de notre Pays - comme celles des réalités et de nos possibilités économiques, sociales etc - en se faisant d'abord plaisir à eux-mêmes -, ils génèrent en même temps, à part égale et dans le moins mauvais des cas,  un chômeur de plus, ou un assisté de plus, ou même, un exclu de plus et de la précarité en plus, à la place, et en raison, du "sans papier"  dont  leur coup de force provoque la régularisation scandaleuse de l'entrée illégitime en France.
Certes, on comprend parfaitement que des millions et des millions de personnes souhaitent ardemment améliorer leur niveau de vie, être pris en charge chez nous, plutôt que de retrousser leur manches dans leur propre pays pour y contribuer courageusement à en faire une terre de mieux-vivre, comme ils devraient pourtant s'y consacrer. C'est évidemment humain. On comprend aussi que chez nous, des âmes sensibles et peu regardantes, souhaitent tendre la main (et celles des autres !) à ceux qui demandent et espèrent. On comprend plus encore que certaines de ces demandes fassent, de temps en temps, exception, non pas du tout en fonction de notre propre émotion, mais eu égard aux réalités concrètes qui les caractérisent parfois.
Cependant, et cela est plus que parfaitement évident, il n'est pas possible d'accueillir tous ceux qui souhaitent venir se faire prendre en charge en France ! TOUT LE MONDE LE SAIT PARFAITEMENT! Il faut donc comprendre - et depuis longtemps,  cela aurait déjà dû être compris -  que maintenant, on ne peut PLUS qu'obligatoirement répondre  "NON", une fois pour toutes, aux régularisations et qu'il n'y a plus d'autre choix que de s'y tenir, pour une longue période encore. En tout cas, chez nous, les situations économique, sociale ethnique et politique commencent à prendre des tournures extrêmement  graves qui annoncent clairement des lendemains très sombres. Il est donc urgent de le prendre en compte et de cesser ces manifestations de fausse générosité, qui en fait, ne sont donc bien que les expressions de profonds égoïsmes issus de sensibilités largement incontrôlées. De faiblesse et de lâcheté de la part des Pouvoirs publics.
Enfin, ceux qui ne l'ont pas encore compris, en agissant comme ils le font, se servent largement dans la poche des contribuables, dans la poche des autres, pour faire leur fausse charité et bien peu dans la leur. C'est  même là une forme d'évidente malhonnêteté et il serait grand temps que l'on s'en rende bien compte.
Je prends tout de même le pari que plus d'électeurs que certains ne le pensent assez légèrement, auront cela à l'esprit, en choisant leur bulletin de vote dans 15 jours.
 
Pierre d'Humières   08  04  2007
 
 


L'EDITORIAL
 
OUTREAU, ENCORE...
 
 
 
Le désastre judiciaire d'Outreau a traumatisé et scandalisé la France entière. L'émotion qu'il a causée à été si grande que l'on a vu mettre en place, puis fonctionner au grand jour et au "pas-à-pas", une très remarquable commission parlemenaire spéciale dont l'énorme travail a parfaitement répondu à ce qu'en attendaient les citoyens. Les audiences multiples, tant des innocents accusés injustement que de ceux qui les avaient conduits sans raison ni respect du droit à la prison, audiences le plus souvent diffusées en direct par la télévision, ont fort bien mis en lumière le calvaire des coaccusés, victimes réelles d'une certaine justice locale aveugle et incompétente, comme elles ont démontré les principaux dysfonctionnements ayant entraîné cette catastrophe. Enfin, elles ont permis aux acteurs eux-mêmes, directement responsables du fiasco, et en particulier au juge d'instruction concerné, de s'exprimer très longuement et en détail sur l'affaire, comme de répondre aux questions pertinentes de la Commission parlementaire.
On doit s'en féliciter car l'évocation au grand jour de ce cas concret dramatique à mis davantage en éveil les citoyens et oblige, au moins en partie et pour un temps, Pouvoir et Justice à prendre mieux en compte certaines réalités, pourtant criantes depuis longtemps.
Cependant, il semble bien que nos gouvernants actuels n'aient pas pris toute la mesure de cette urgence et qu'ils aient mal entendu les conclusions si importantes de la Commission parlementaire d'Outreau. En tout cas, il en est ainsi, si l'on en juge par la réelle insuffisance des mesures de réforme décidées ou envisagées par nos dirigeants.
Il convient donc, et encore une fois, de rester particulièrement vigilant. Cela est valable pour chacun d'entre-nous et tout particulièrement pour les médias, dont les investigations et les pressions sur l'opinion comme sur le Pouvoir peuvent être  déterminantes, dans le bon sens mais également dans le mauvais.
Il me semble particulièrement important de passer en revue les causes premières des dysfonctionnements réels de l'affaire d'Outreau. Ce désastre judiciaire à été causé par un concours de circonstances négatives. Tous les paramètres concernés se retrouvent encore et toujours, un peu partout en errance aléatoire. Ils sévissent ça et là, souvent de façon discrète et rarement voyante. Mais, à tout moment, leur concentration accidentelle peur générer une nouvelle catastrophe judiciaire.
A Outreau, c'était simple : le juge d'instruction à instruit exclusivement à charge, il a écouté et pris pour paroles de vérité ce que lui disait une personne dont les écrits et les comportements lui prouvaient pourtant de façon évidente qu'elle était mythomane; il a pris également pour paroles de vérité des affabulations d'enfants sans qu'elles n'apportent même le moindre début de preuve. Bref, il a accumulé tellement d'erreurs lourdes et de fautes graves qu'il était évident et trop facile de comprendre l'ineptie de son travail. Comme de le déceler. D'autres affaires, majeures ou non, comportent des dysfonctionnements bien plus subtiles et délicats à constater et à corriger. Des quantités de malheureux innocents ont été envoyés à l'échafaud ou, comme encore de nos jours, ont été conduits en prison de façon inhumaine, par des tribunaux constitués de juges et de jurés agissant suivant l'usage "en leur âme et conscience", c'est-à-dire, avant tout, suivant leur impression personnelle et, de façon évidente, non selon des preuves irréfutables. Ceci est extrêment grave et nous concerne tous !
La notion de juger "en son âme et conscience" est purement aléatoire et représente un héritage moyenâgeux inadmissible de nos jours. Il faudrait que ceux qui en sont les adeptes et le pratiquent au sein d'une justice encore archaïque comme s'obstine à rester la nôtre, pensent avant de condamner comment les humains comprennent souvent si différemment, mais  pourtant bien chacun, eux aussi, "en leur âme et conscience", la notion de Dieu et l'application des préceptes qu'ils lui attribuent, suivant qu'ils aient été "formatés" par telle ou telle religion, ou par telle ou telle secte ! On ne juge donc pas pas en fonction de croyances (dont les caractères de véracité sont forcément et par définition, totalement aléatoires et qui, de plus, restent toujours à démontrer) mais sur des preuves irréfutables. Voila ce qu'il faudrait changer au plus vite au sein de notre société et tout particulièrement chez ceux qui y ont en charge les fonctions de justice. Cela aurait suffit à éviter Outreau, si le juge d'instruction qui en est le premier responsable l'avait compris et s'il n'avait pas peut-être en plus - on pourrait se le demander ! - d'autre motivations plus moyenâgeuses encore que celle décrite plus haut. 
Les principaux paramètres négatifs dont la simultanéité a entraîné le désastre judiciaire d'Outreau me semblent être les suivants :
 
- analyses et actions faussées par un raisonnement reposant
sur la notion de conviction "en son âme et conscience".
- prise en compte très sélective et inobjective des faits.
- défaut de raisonnement et compréhension trop faible.
- manque évidente d'expérience et de formation.
- inaptitude à la fonction exercée.
- sens excessif de la mission, pouvant occulter jusqu'à la vérité.
- confusion dans la perception du sens de la fonction de juger
  au profit de celui d'être un justicier punisseur.
- influençabilité excessive.
- manque de contrôle et d'encadrement.
- responsabilités très excessives de la fonction par rapport aux
  possibilités de l'homme.
- absence de réaction des organes de contrôle et de tutelle.
- cadre excessivement corporatiste, se sentant intouchable et exempté de toute forme de responsabilité.
- ambiance civile et médiatique d'hystérie collective et de chasse libre dans l'esprit même d'un"tir à vue" sur tout individu seulement suspecté de pédophilie, piège dans le quel un juge d'instruction n'aurait jamais dû se laisser enfermer, fut-il un  débutant.
Et j'en termine en notant qu'il nous faut absolument raison garder face à ce genre de croisades médiatiques où trop d'inocents sont encore si souvent, pour un oui ou pour un non de trop et si ce n'est même pour rien, traînés dans la boue et mis au ban des accusés, au mépris de toute objectivité et de la vérité. Je ne saurais conclure sans souligner, à ce sujet, combien je suis étonné que l'on ait pu faire des quelques simples paroles, certes  discutables, de Monsieur Pascal Sevran, avec lesquelles on a le droit de ne pas être d'accord, une véritable tentative de lynchage médiatique, du simple fait que quelques associations à sens unique et en mal de publicité entendaient qu'il en soit ainsi !
 
Pierre d'Humières      18 12 2006  
 



ENTÊTEMENT ET POLEMIQUE RIDICULE :

Observateur totalement apolitique, je suis contraint de trouver navrant et lamentable toute une série de mesures absurdes prises par le Pouvoir actuel. Cela va de la supression du service militaire (dit national) à l'acharnement à vouloir s'enliser dans des affaires banales mais qu'il fallait écarter au lieu de les prendre en compte, tels ces listings de mascarade ou la névrose de la réintroduction des ours dans les Pyrénées, mesure absurde et au prix exorbitant qui va également couter cher sur le plan politique. En passant par 100 autres plus désastreuses les unes que les autres, sans oublier, surtout, l'absence de réaction dans tellement de circonstances. Le bilan est donc sinistre, qu'il s'agisse de l'immigration, de l'économie, de l'ordre socio-économique, des finances, de l'endettement etc... Bien entendu, il y a aussi du positif et des actions justifiées, de bon sens. Mais le bilan est tout de même par trop négatif.
 
J'ai réagi une fois de plus en écrivant au ministre "des ours" et on trouvera le texte que je lui ai adressé ci-dessous :

"Madame le Ministre,
 
Le reportage de France 2 publié récemment sur la réintroduction d'un ours dans les Pyrénées, depuis sa capture dans une vaste forêt slovène jusqu'à sa remise en "liberté" mouvementée dans nos régions habitées des Pyrénées, est sans appel pour ceux qui n'auraient pas encore compris l'absurdité totale de ce genre d'opération.
Ce pauvre annimal, arraché à son milieu naturel, a été anesthésié deux fois en 24 heures, on lui a ouvert le ventre pour lui introduire un émetteur, on lui a arraché inutilement une dent, mis un collier, puis on l'a relaché immédiatement sans aucune surveillance sanitaire, - ce qui est une honte - de plus dans un milieu totalement hostile où il est de facto devenu "la bête noire" d'une majorité de la population.
Il est tellement évident que l'ours n'a pas sa place dans les vallées et régions d'élevage, touristiques et habitées, où vous croyez être fondée à le réintroduire que vous avez mobilisé pour un cout exorbitant des forces de l'ordre plus nombreuses qu'il n'en aurait fallu pour escorter un chef d'Etat ou pour déplacer toutes les réserves d'or de la Banque de France. Frais élevés et totalement inutiles que vous nous imputez, sans doute sans même y penser, à nous les citoyens contribuables, alors que la France croule sous les dettes et que le Gouvernement est incapable de maintenir l'équilibre de son budget !
Cet entêtement à vouloir, au détriment même des ours et de leur conservation, réintroduire le plantigrade là où cela n'est pas possible est absurde et correspond exactement, malheureusement, à l'esprit de la gouvernance des affaires de la France telle que la preçoivent aujourd'hui les citoyens électeurs. Ces maladresses vont, dans leur ensemble et plus que vraissemblablement, vous couter une singlante et prochaine défaite de la droite. Mais, cela m'indifère totalement, car je suis  apolitique et je ne comprends la gestion des affaires publiques que dans le respect du bon sens et dans celui des intérets supérieurs réels de notre pays. Pas forcément dans celui des écolos obsédés où des immatures en manque de "nounours".
Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de ma considération distinguée.
 
 
Pierre d'Humières
Observateur apolitique.
 


OURS ET LOUPS !  Qui déraille complètement ?..
 
On peut adorer les animaux, admirer la nature, vouloir la sauvegarder et même, bien entendu, protéger les espèces menacées de disparition. C'est fort bien.  Mais,  cela ne veut surtout pas dire que l'on puisse faire n'importe quoi et de plus le faire mal.
Malheureusement, c'est pourtant ce que sont entrain de faire les groupes de pression et les illuminés qui les animent en voulant à tout prix réintroduire les loups et les ours dans des espaces qui ne leur conviennent absolument pas, tels les vallées habitées à grande fréquentation de nos régions des Alpes et des Pyrénées.
En effet, la trop grande densité de présence humaine est, dans ces régions, totalement incompatible avec les équilibres de base indispensables aussi bien à ces animaux sauvages qu'à l'Homme.
On le savait fort bien avant et on le voit clairement maintenant, les ours et les loups sont beaucoup trop imbriqués dans l'habitat humain des endroits où ils sont introduits en France. Ils sont, en outre, bien trop artificiellement protégés par des réglements de circonstance construits d'illogismes. Déjà, ils évoluent vite vers une forme de dégénéressence dans laquelle les conduit l'abondance facile des ressources alimentaires que leur offre la présence de l'Homme. Ces prédateurs sauvages se dénaturent totalement au contact de l'habitat humain et deviennent des paresseux qui ne craignent plus un concurrent réduit à l'impuissance par des décisions imbéciles. Non seulement ces animaux sauvages se nourrissent à bon compte ainsi mais ils en arrivent vite à tuer moutons, veaux et animaux domestiques pour le seul plaisir de tuer.Attention, avec le temps, ils prendront même de plus en plus d'assurance et ils viendront fatalement visiter les habitations.
Le jour où un ours entrant dans une maison, peut-être par une fenêtre laissée mal fermée, trouvera un bébé ou quelques petits terrorisés, il y a toutes les chances que l'on ait alors droit à une catastrophe qui, cette fois, marquera peut-être un peu les esprits et conduira, hélas bien trop tard, à une prise de conscience qui fait encore cruellement défaut.
Je sais qu'à cette époque, où l'on hésite même plus à bloquer la construction d'une auto-route pour ne pas contrarier la circulation de quelques coléoptères et ainsi à sacrifier des dizaines de vie humaines au profit d'une hystérie d'écolos détraqués, la voie de la raison et celle du bon sens ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Je ne me fais pas non plus trop d'illusions et je sais qu'il y aura encore beaucoup d'individualistes qui ne verront pas plus loin que leur besoin de se faire eux-mêmes plaisir en satisfaisant leurs propres penchants pour l'ours, pour le loup, sans un seul instant penser à l'annimal lui-même ni au conséquences négatives et absurdes de leur entêtement. Mais, beaucoup, également, partagent mon raisonnement et mes vues. C'est pour cela que je tenais à les rappeler ici.
 
Pierre d'Humières   11 avril 2006
 
Pour information, ci-après copie de ma note adressée au Ministre concerné :
 
"Madame le Ministre,
 
Il est stupéfiant de constater que, porté par le délire hystérique de certains et leurs idées à la mode - bien entendu, ce ne sont pas ceux qui cohabitent ou vont cohabiter avec les ours et subir les contraintes de leurs présences -, le Gouvernement actuel de la France puisse se croire investi de la responsabilité et de l'obligation d'assurer le retour absurde de ces plantigrades dans nos régions habitées (elles le sont toutes) alors que les nécessités, le bon sens et les efforts de l'Homme ont mis des siècles à s'en débarasser.
 
En effet, l'ours a toute sa place dans les grandes étendues des très nombreuses régions du  monde où il peut s'épanouir sans qu'il y ait gêne réciproque avec l'Homme. Dans les Pyrénées, ce n'est absolument pas le cas et cela l'est encore bien moins qu'il y a 100 ans, avec les développements actuels du tourisme et de l'élevage. L'ours n'y a pas sa place, c'est évident !
Il va même y commencer une mutation dégénérative.
 
L'ours brun n'est pas un jouet en peluche, Madame le Ministre !
 
Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de ma considération distinguée."
 
Pierre d'Humières
 
 


LA FIN DU CPE :