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Pierre
d'Humières est un farouche partisan des libertés individuelles et du
respect de l'Être Humain dont les frontières sont
cependant clairement marquées par l'intérêt supérieur du
collectif. Profondément anticonformiste, il n'a qu'une obsession, celle
de vivre libre dans le respect de la vérité, du Bon Sens et évidemment,
des autres. Refusant
toute forme d'appartenance politique, philosophique, et surtout
dogmatique, il n'appartient à aucune "chapelle" ou courant de
pensée quelconque. Cependant, il entend jouer pleinement le rôle
de simple citoyen qui est le sien et surtout ne pas le dépasser. Il
n'en est pas moins, depuis toujours, un observateur très attentif qui
se conseve pleinement les facultés de s'exprimer sans contrainte,
de porter ainsi et sans aucun ménagement sur notre
société un regard objectif et donc de dire ce qu'il voit sans se
laisser le moins du monde influencer. Ses analyses sont souvent
confirmées ensuite par les faits eux-mêmes. |
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LA CRISE : CE N'EST ENCORE QUE LE DEBUT !
Chaque
jour apporte son lot de mauvaises nouvelles. Hécatombes des emplois et
forte croissance du chômage à peu près partout dans le monde suivent ou
précèdent, désormais, l'écroulement rapide des tissus industriels
et écomiques au sein desquels tant d'entreprises étouffent sous les contraintes
d'une crise sans précédent, et souvent même, risquent de ne plus exister
à court ou moyen terme. Quand elles n'ont pas déjà fait faillite. Même
les pays émergents, dont les croissances foudroyantes et souvent à deux
chiffres évoquaient, encore hier, une prospérité insolente et
pleine d'avenir prometteur, toussent déjà fortement, se refroidissent et
envisagent parfois le pire à court terme. En
effet, les pays occidentaux, riches (et encore, plus ou moins
industrialisés), qui formaient jusqu'à maintenant le principal
moteur de l'économie mondiale -
par leur puissance industrielle, leur superpuissance économique, leur
intelligence ainsi que leur savoir-faire - amorcent, mais cela a
commencé il y a près de 40 ans,
un déclin sévère. Ces pays occidentaux représentent, encore, pour les
pays émergents, l'indispensable vivier de clients et futurs clients sans
lequel ils devraient fermer très vite la majorité de leurs usines et
leurs principales affaires. Le problème est que la vieille Europe
et le Nouveau Monde n'ont rien compris à l'économie et qu'ils se sont
bel et bien
enlisés dans ce qu'ils ont voulu et créé eux-mêmes, un libéralisme absolu,
totalement irréfléchi et suicidaire, en raison de ce qu'il
abandonnait les règles les plus élémentaires, comme les structures
de base indispensables à l'équilibre et à la prospérité du commerce
international. On
commence à percevoir les sinistres conséquences de cette
inconscience collective. La crise économique est devenue mondiale. Elle
touche tous les pays, toutes les économies. Elle se répend de zones
économiques en zones économiques, d'entreprises en entreprises, un peu
comme une multiplication rapide de pandémies communicatives et de
lignes de dominos qui se font tomber les uns après les autres. Et ce
phénomène destructeur est très grave, car il se nourrit et se développe
tout seul, par lui-même. Il faut donc s'attendre à bien pire pour demain. Face
à ce désastre évident, les mesurettes des chefs d'état et des
gouvernements, les analyses et les conseils des économistes n'auront
aucun effet pratique suffisant si de nouvelles décisions, réellement
profondes et concrètes, ne sont pas prises rapidement concernant la mise en
place de règles drastiques, propres à faire repartir et
fonctionner le commerce international. Si c'est fait - et bien fait -
deux résultats rapides et très positifs pourront être obtenus :
en premier lieu, la confiance reviendra tout de suite, ce qui
provoquera un redémarrage immédiat de l'économie mondiale. En second
lieu, le commerce international se développera et se répartira avec harmonie. Faut-il
rappeler que le plus parfait "foutoir" , les abbérations de toutes
sortes, les scandales à répétition , le gâchis et les hécatombes
d'entreprises qui caractérisent actuellement le monde de la finance et
de l'économie - et bien entendu, la crise grave - sont le
résulltat direct et patent des incompétences notoires de nos
dirigeants, de nos économistes et des partisans naïfs du tout
libéral , de la folle concurrence, du capital et de la finance surtout et toujours
avant l'Homme. Et même, comme avant le simple bon sens. Leur démonstration
vient donc de capoter lamentablement. En
effet, le "tout pour la finance" du libéralisme hystérique actuel ne
marche pas plus que le "tout pour l'homme" de la dictature du
prolétariat, qui, on l'a bien vu, a déjà vecu. Les deux conduisent à un échec
certain; car ils oublient, l'un comme l'autre, de prendre en compte les
réalités et les faits tels qu'ils sont. L'Homme est incontournable. La
finance l'est aussi. L'unique possibilité qui demeure encore est de les mettre debout
ensemble, suivant des régles d'équilibre et de bon sens. Je
reviendrais plus loin sur les seules solutions que les faits et les
réalités offrent aujourd'hui. Avant, il faut quelques explications. Les
USA comme l'E.U. et la plupart des autres anciens pays dits "riches et
industrialisés" en sont paradoxalement arrivés à être pratiquement
sinistrés sur le plan économique. Dettes abyssales, augmentation
de la pauvreté, de toutes les formes de précarité, augmentation du
chômage, stress et mal de vivre généralisés, perte totale de marges de
manoeuvre et de pouvoir économique réel. Certains de ces pays
approchent même de situation frisant la banqueroute. On y survit depuis
trop longtemps en injectant des milliards virtuels, en empruntant
toujours plus, en
creusant le gouffre déjà vertigineux de la dette. Le bord du précipice
n'est plus bien loin. Vraiment bien belle réussite que le libéralisme à
tout
prix, que la libéralisation du commerce mondial dénué de règles
sérieuse
! En tout cas, la preuve de ce que je résume ici est aujourd'hui devant
les yeux du
monde entier et de chacun ! Alors
pourquoi ce gâchis ? Le "melting pot" du commerce international était
voué, dès le départ, (sous le faux couvert auréolé d'un partage des
richesses), à jouer discrétement et sous le tapis, le jeu de la toute
puissante finance internationale. Objectif réel : baisser le coût du
travail en délocalisant partout où cela est moins cher. Pour
contraindre ainsi le monde du travail à plier toujours plus,
particulièrement là où il avait obtenu des acquits sociaux. Bien
évidemment, pour les puissants lobbies de la finance, ce sont les
intérêts financier qui passent d'abord! L'homme après ! Le moins
possible, d'ailleurs, et
seulement quand on ne peut vraiment pas faire autrement... Voila ce qui
était recherché en fait, bien
plus que le développement de l'économie mondiale. A priori, ont voit
que cela a fonctionné pas mal, au moins dans un premier temps.
Mais, ce que n'ont pas compris les dirigeants politiques
occidentaux, en se laisant manipuler de la sorte, c'est qu'en
délocalisant, massivement, leurs outils de
production industriellle, il tarissaient et perdaient du même coup leur
principale
source de richesse; qu' ils s'obligeaient, pour compenser, à emprunter
massivement, à
s'endetter toujours plus... pour finalement, en arriver à la situation
d'aujourd'hui. Leur recette à donc fait long feu et ils se sont plantés
lourdement. Si lcela n'était pas arrivé, les salariés américains
auraient été payés normalement et, disposant d'emplois stables
correctement rémunérés, ils auraient eu les moyens d'acheter leur
maisons et de rembourser tranquillement les emprunts nécessaires. Sans
doute auraient-ils eu un peu moins d'écran plats, d'ordinateurs
puissants et de seconde ou troisième voiture payés à crédit. Mais,
c'était quand même mille fois mieux que de se retrouver endetté, au
chômage et à la rue comme ils les sont si souvent aujourd'hui. Si
elle est bien gérée et harmonieusement constituée, la mondialisation,
qui est déjà un fait acquit et irréversible, ne peut qu'être hautement
bénéfique à toute l'Humanité. Il est bien évident que la finance - qui
restera toujours le nerf de la guerre - est et demeurera
incontournable. Il faut lui permettre les indispensables profits
attrayants dont elle a absolument besoin. Encore faut-il que cela soit
dans le cadre de ce qui est raisonnable et en plein équilibre avec les
facteurs sociaux qui sont tout aussi incontournables et même prioritaires. On voit tout
de suite qu'il manque donc bien des règles à tout cela, à l'économie mondiale, et que le
libéralisme actuel oublie qu'il lui manque des limites précises tout à fait indispensables. Il
faut que chaque pays - je dis bien chaque pays - puisse participer au
commerce international, dans les mêmes conditions et avec les mêmes
règles, pour y
trouver un facteur de développement de sa prospérité et de celle du
Monde. Les
délocalisations et l'exploitation à outrance du travail par des
salaires trop faibles et des conditions indignes doivent être rendues
impossibles par des règlements et même par des contraintes efficaces.
Il est évident
qu'une telle remise à plat des conditions aberrantes actuelles du
commerce international pourrait
entraîner un certain renchérissement des articles produits par les
industries qui bénéficient, actuellement, de maind'oeuvres abusivement
sous-payées. En revanche, elle apporterait quantité d'emplois dans les
pays et régions sinsitrées par les délocalisations et par le chômage,
comme elle
inverserait immédiatement le cours des délocalisations ! Tout
cela est parfaitement possible. Il suffirait que les organismes sensés
orchestrer les échanges internationaux en prenne conscience puis
dégagent le consensus nécessaire pour en arrêter les modalités
d'application. Il y a bien longtemps que www.Pierredh.com évoque
les absurdités économiques qui viennent d'être rappelées plus haut et
commente la longue crise grave qui commence tout juste, maintenant, sa
phase aiguë. Pour www.Pierredh.com, il n'y aura pas de retour à un
équilibre et à une prospérité mondiale tant que l'on ne placera pas les
indispensables stabilisateurs du commerce international que peuvent
être des règles élémentaires et de bon sens, acceptables par tous,
prenant en compte les intérêts sociaux, ceux des états autant que ceux
de la finance, (qui, bien entendu, doivent aussi pouvoir y trouver leur
compte). La
première de ces règles, fondamentale et incontournable, est de
commencer par appliquer à toutes les transactions internationales un
système de compensations financières qui, sans être une taxe ou un
impôt, casse définitivement l'avantage scandaleux et la prime que le
libéralisme sauvage actuel offre aux exploiteurs de salariés sous
payés, d'enfants, de prisonniers aux travaux forcés, voire, pire
encore, d'esclaves ! (Soit-dit en passant, ces mêmes exploiteurs
sont les plus efficaces des "tueurs" d'entreprises et d'emplois des
pays qui respectent encore plus ou moins les droits sociaux de leurs
salariés.) Je me suis mainte fois expliqué sur ce système de
compensation. Il est très simple et acceptable par l'ensemble des pays
du monde : toute marchandise qui arrive à l'importation fait, dans
n'importe quel pays, l'objet d'une charge financière obligatoire et
correspondant à la différence entre son prix FOB et le prix de revient
moyen mondial majoré d'une marge raisonnable à déterminer
internationnalement (par exemple 30 %). Cette charge financière
compensatoire est obligatoirement acquittée par l'importateur et non
récupérable par lui. En revanche, le même montant compensatoire de
cette charge est immédiatement renvoyé à l'exportateur qui n'est donc
lèsé en aucune façon. Il n'y a donc en cela ni taxe, ni impôt, ni
mesure protectionniste réelle mais bien un mécanisme
compensatoire et régulateur qui annule les avantages prohibitifs
qu'offre aux exploiteurs de maind'oeuvres de certains pays le
libéralisme béa et absurde actuel. Cette
indispensable mesure permettrait le retour au plein emploi dans les
pays sinistrés par le chômage, stopperait net le courant des
délocalisations et tendrait rapidement à l'inverser. Elle ne nuirait
pas à la concurrence et à la très nécessaire émulation commerciale. La
différence se ferait alors de façon plus loyable et plus honnête,
toujours sur le rapport qualité/prix et le meilleur l'emporterait. Et,
bien évidemment, elle ne nuirait en rien à l'économie et au
développement des pays émergents.
Pierre d'Humières 05 02 2009
A NOS BON JOURNALISTES... comme à bien d'autres ! Parler français... Parmi
les fautes de français, innombrables et dont le nombre ne cesse
même de croître, que chacun doit subir en France quand l'on écoute les
radios ou les chaînes de l'audiovisuel, l'une d'elles est
particulièrement pénible à entendre : cent euros prononcé de plus en
plus souvent et collectivement "sen euro"... Or, une
grande majorité de ceux qui font cette abominable faute savent
parfaitement que dans notre langue, il est nécessaire de faire la
liaison. Dans ce cas précis, entre le "t" de cent et le "e" de euro,
elle est indispensable. La précision du mot employé peut en dépendre
directement. Autrement, ceux qui ne la font pas dans cet exemple
laissent entendre qu'il ne connaissent pas l'orthographe du mot
"cent" ! Ces mêmes personnes ne disent pourtant pas encore "lé un
derrière lé autre" mais bien "lèzuns derrière les zautres" quand elles
veulent prononcer "les uns derrière les autres" !.. En tant que
journalistes instruits, sensés savoir parler français, vous avez une
lourde part de responsabilité dans le laisser-aller général en ne
faisant pas le moindre effort pour aider les Français à parler leur
langue. Ce serait vraiment bien que vous y réfléchissiez !
Pierre d'Humières 15 12 2008 |
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LE PLAN DU PRESIDENT SARKOZY L'exceptionnel
dynamisme et l'énorme travail que notre Président de la République
consacre à la très difficile gestion des affaires de la France ne
peuvent que susciter de l'admiration et du respect. Ce n'est
certes pas le Président Sarkozy qui est le responsable du bourbier
économique dans lequel s'enfoncent très clairement, désormais, les
économies occidentales, commençant à entraîner par un effet de
dominos l'ensemble du commerce international. Les
véritables coupables sont bel et bien les sociétés occidentales
elles-mêmes, dont les dirigeants, les élites, les penseurs et les
économistes se sont montrés dépassés, incapables de faire mieux
que de choisir une libération des échanges absurde et anarchique dans
sa forme, sacrifiant tout au "Veau d'Or", ne retenant que le choix
d'un Pouvoir financier absolu et sans contrainte, oubliant ainsi
totalement les réalités geopolitiques et le respect de la personne
humaine le plus élémentaire. On voit partout dans le monde les tristes
résultats de ces erreurs que l'on devient de plus en plus
universellement conscient de devoir commencer à payer très cher. Il
n'y aura pas de sortie de crise réel sans une remise à plat générale et
profonde des accords du commerce international comportant un
encadrement juste et équilibré. Il y a des années que www.Pierredh.com
l'affirme et que, chaque jour, les faits le démontrent. Pourtant,
bien peu nombreux sont ceux qui ont déjà pleinement compris
que cet impératif est incontournable alors que le gros du
peloton de nos décideurs planétaires s'époumone toujours à courir
derrière le miroir aux alouettes de mesurettes qui ne représentent
jamais plus qu'un morceau de sucre offert à un grand malade en
attente des urgences et de la réanimation. Car,
si là est la cause première du fiasco économique et social que je viens
d'évoquer, les racines profondes en plongent plus profondément encore
dans la déliquescence de notre civilisation occidentale,
asphyxiée par son aveuglement, par son rejet d'elle-même, par
sa permissivité très excessive, son immoralité intolérable, son laxisme
et, visiblement, par sa hâte à se laisser disparaître dans la
spirale sans fin d'une uniformisation mondiale en tour de Babel. Domage
! Très domage ! Les efforts de notre Président n'auront sans doute pas
d'effet notable. En tout cas, il ne changeront strictement rien à la
catastrophe économique dans laquelle nous entrons. Malgré
tout, je ne désespère pas que les yeux des dirigeants de la Planète
finissent par s'ouvrir assez largement pour qu'ils soient assez
nombreux à comprendre l'impérieuse nécessité qu'il y a maintenant de
revenir à un encadrement juste et équilibré du commerce international
dans un sens incontournable que j'ai maintes fois souligné sur ce site.
Il n'y aura pas d'autre issue. Pierre d'Humières 04 12 2008 |
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L A V R A I E C R I S E ?.. O U I ! Rappel : le 5 avril 2008, www.Pierredh.com
publiant l'article qui est repris ci-dessous annonçait bien avant
tout le monde que les Etats Unis se trouvaient déjà et bel et
bien en récession. Une fois de plus, les faits viennent de confirmer
des analyses de www.Pierredh.com publiées depuis longtemps. "Même
si l'on ose pas vraiment en prononcer le mot, les Etats Unis sont bel
et bien en récession. Et encore, on ne discerne trop souvent que la
partie visible de l'iceberg, celle dont des pans entiers s'effondrent
régulièrement depuis plus de 40 ans, entraînant une longue destruction
de l'outil de production industrielle avec pour conséquence une
augmentation considérable du déficit extérieur - et aussi des autres
déficits - une forte croissance de la pauvreté et de la misère humaine.
Dans les années 70, déjà, les usines de textiles fermaient les unes
après les autres et les Américains achetaient presque exclusivement des
télévisions japonaises. Aujourd'hui, c'est tout l'édifice économique
des USA qui menace de se fissurer gravement et les craquements qui
viennent d'affecter des banques et des entreprises longtemps protégées
par de simples rideaux de fumée, ne sont que le premier d'une série de
coups de semonce qui vont être de plus en plus sérieux. L'énorme
potentiel économique américain et les implantations géographiques de
ses nombreuses multinationales, souvent tentaculaires, ont repoussé
longtemps les échéances de la vérité. Mais, ces dernières se
présentent plus clairement, dans une situation aggravée par la
mondialisation sauvage, l'éveil massif des pays émergents et la
fulgurante progression du poids économique et industriel de ces
derniers, progression qui commence à peine et dont le développement
pourrait bientôt mettre encore beaucoup plus à mal les anciens leaders
de l'économie mondiale. Avec,
comme toujours, un certain décalage, l'Europe s'est enlisée dans la
même fondrière et il n'y a que certains privilégiés ou encore quelques
rares inconscients à ne pas avoir constaté que les pays européens
perdent régulièrement leurs forces vives, c'est-à-dire leurs outils de
production industrielle, pourtant incontournables et irremplaçables
générateurs de richesses. Ne pouvant plus produire ces indispensables
richesses en quantités suffisantes, les états européens s'endettent eux
aussi, de façon catastrophique, s'apauvrissent, voient le chômage, la
pauvreté comme les précarités se développer rapidement, même si
l'acharnement de leurs dirigeants à vouloir traiter artificiellement et
statistiquement le chômage parvient un peu à faire illusion. Cet
état de fait, ce glissement géographique régulier, excessif et
déséquilibré des moyens de production va, si l'on y remédie pas,
forcément et dans un premier temps, provoquer une très sérieuse
aggravation de la crise économique mondiale larvée qui commence à
prendre en ce moment même un aspect de tournure concrète. Cette
aggravation va d'abord frapper d'avantage les Etats Unis puis l'Europe
qui vont traverser des périodes noires. Il est bien difficile de
prévoir ce qui risque d'en résulter sur les plans sociaux et
politiques, d'autant plus que des pays émergents comme la Chine et
l'Inde vont être bientôt en mesure d'imposer leurs lois économiques.
Puis, de faire régner de facto leurs influences politiques. Il est
vrai, cependant, que dans un second temps, on voit mal ces puissances
émergentes, devenues bientôt de véritables superpuissances,
s'accommoder des ruines d'un monde occidental mis totalement sur
la paille, devenu de ce fait prêt à tout, n'ayant ainsi plus rien à
perdre et étant en outre devenu totalement ingouvernable. Ne
serait-ce, encore, du fait que ce monde occidental est et restera un
certain temps leur premier client. Que
s'est-il donc passé pour que l'on en arrive là ? Les pouvoirs
politiques occidentaux, à commencer par celui des Américains,
réussissent de moins ne moins à s'affranchir des tutelles qu'entendent
leur imposer les lobbies financiers et industriels devenus puissances
internationales majeures. Or l'Argent est
apatride et n'a que faire des réalités sociales, de la morale et des
lois, dès qu'elles ne deviennent plus incontournables, dès que l'Homme
cesse d'être une priorité. La "mondialisation", l'absence de règles et
de contrainte contribuent fortement au développement économique mais y
parviennent forcément au détriment de l'Homme et plus particulièrement
de l'immense majorité des citoyens, eux qui paient de leur personne
pour produire ces richesses. Ainsi, ceux qui détiennent la puissance de
l'Argent laissée à son libre arbitre, ceux qui arrivent à bien gérer la
production des richesses s'enrichissent encore plus, tandis que ceux
qui ne font que produire les mêmes richesses perdent de plus en plus de
pouvoir et s'appauvrissent. Au moins jusqu'au jour où,
collectivement, ils s'en rendent trop bien compte, et découvrant
puis faisant usage de l'immense potentiel qu'ils représentent, ils
s'organisent enfin pour en faire usage. Certes, on ne peut pas être
contre le développement des richesses dans le Monde. Encore convient-il
d'y parvenir de façon éclairée, et surtout équilibrée, si l'on veut que
cela fonctionne. Mais, c'est bien loin d'être le cas aujourd'hui. Les
pays du monde occidental vivent englués dans le contexte
obsolète de leur ancienne suprématie intellectuelle et économique
qui commence pourtant à appartenir au passé. Ils vivent trop loin des
réalités présentes, dans de profondes illusions basées sur des valeurs
qu'ils croient pouvoir et devoir imposer à tous, en même temps que leur
domination économique et militaire. Même des revers cinglants et
révélateurs comme les guerres d'Indochine, celles du Viet Nam,
d'Algérie, d'Irak et d'ailleurs ne les ont pas fait réfléchir, ne leur
ont pas un instant ouvert les yeux. Ces pays ont cru que la
mondialisation - dont ils sont bien les inventeurs et les promoteurs -
allait leur servir le Monde sur un plateau et faire le grand bonheur de
tous. En commençant tout de même par ceux qui détiennent déjà les
principales richesses mondiales, bien entendu. Il y avait peut-être du
vrai dans cette idée, mais également beaucoup d'inexactitudes. Certes,
était-il justifié de permettre aux pays sous-développés et aux pays
émergents de sortir de la misère et d'obtenir une plus juste part du
gâteau. Encore convenait-il alors que cela ne se
fasse pas autant au détriment des anciens pays industrialisés. Or,
ce n'est pas du tout le cas. La déréglementation excessive, l'absence
de règles équilibrées et justes dans les accords qui régissent le
commerce mondial (dont la seule loi d'encadrement réel semble
bien être celle de la concurrence sauvage, du profit
illimité et à tout prix) ont créé une situation qui conduit peu à peu
les anciens pays industrialisés, riches et moins riches, vers la
faillite. Alors que ces mêmes absences de règles conduisent les pays
émergents à se faire une lutte à mort, situation qui se paie partout en
misère sociale, en précarité, en absurdités humaines alors que des
règles équilibrées auraient apporté un grand bienfait à l'Humanité,
tout en permettant le développement des états émergents sans trop
détruire le tissu industriel et les valeurs sociales des anciens pays
industrialisés. On a donc fait exactement le contraire de ce qu'il
fallait, uniquement pour satisfaire les lobbies de la finance
internationale qui se moque bien de tout, sauf de ses profits. Et,
ces mêmes états émergents n'y trouveront pas forcément leur compte si,
comme cela est très possible, toute l'économie mondiale s'écroule à
moyen terme, à cause des dysfonctionnements graves et nombreux qui
viennent d'être évoqués. Seul
le bon sens et des règles d'équilibre pourraient - comme toujours -
corriger les erreurs qui ont été commises et que continuent de
commettre nos dirigeants. Il faudrait donc, et d'urgence, encadrer la
mondialisation de façon logique et adaptée. En effet, il
est absolument indispensable de conserver dans chaque pays des
moyens de production générant sur place des exportations
suffisantes pour disposer des moyens nécessaires au financement
des importations, au commerce international et à la création de
richesses équilibrées. Il faut dire la vérité et bien préciser aux
citoyens que l'on ne peut acheter des écrans plats au 1/3 de leur
valeur ou prendre en charge des migrants sans emploi par
charité sans le payer, c'est-à-dire sans perdre des emplois
ou du pouvoir d'achat dans la même proportion. Et, visiblement, il
faudrait le rappeler haut et fort à nos dirigeants qui ne semblent pas
très bien s'en rendre compte. C'est pourtant d'une simplicité biblique ! Sur
ce même site, je dénonce depuis longtemps ces aberrations monstrueuses
et je propose des solutions qui ne sont pas les miennes mais
seulement celles que le bon sens impose. Pourtant, qui s'y
intéresse? Qui me lit? Evidemment, quand on ne voit vraiment pas
du tout le mur dans lequel on fonce, on n'a pas de raison réelle
de se faire de souci... Pierre d'Humières 05 04 2008" | | |  |  |  | |
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 | Communiqué - Une
lettre importante à bien tourner, sans faute d'orthographe et
correctement présentée ?.. Un rapport urgent à transmettre et
pas le temps de le corriger?.. Besoin d'être aidé(e) ?.. v
o y e z q u a n d m ê m e l
a v i e e n r o s e
! . . . l a s o l u t i o n c' e s
t d e c l i q u e r c i - d e s s o u s
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L A C R I S E : ON TOURNAIT EN ROND... ET ON VA TOUJOURS
DANS LE MUR ! Ce
ne sont pas les banquiers américains qui sont les vrais et seuls
responsables de la crise financière américaine puis mondiale, même si
leurs comportements ont souvent été ceux de magouilleurs et de
dissimulateurs peu adroits, voir malhonnêtes. Et ils sont encore moins
les responsables de la Crise globale tout court. La crise financière,
comme la Crise globale, ne sont que les conséquences directes d'une
sinistre déréglementation du commerce international, machiavelique et
exclusivement voulue, dans l'ombre, pour casser sans cesse d'avantage
le coût du travail au profit des tout-puissants lobbies de la finance.
Cela a donc fonctionné et conduit les pays les plus évolués, tels les
USA, à abandonner leurs concitoyens au chômage et à la précarité ,
progressivement induits par la perte massive d' indispensables moyens
de productions industrielles, sans cesse délocalisés, massacrant ainsi
la principale source de richesse de ces pays. Situation encore aggravée
par la nécessité d'importer en masse les produits qui ne sont plus
fabriqués sur place. Comment s'étonner alors que les acheteurs de
l'immobilier américain n'aient plus eu un jour les moyens de rembourser
leurs emprunts ? La
Crise actuelle, excessivement grave, justifie d'urgence le
réencadrement du commerce international essentiellement par un
règlement très simple, juste et équitable pour tous les pays, qu'ils
soient émergeants, riches ou pauvres; un règlement clair, très facile à
appliquer, incontournable et universellement acceptable. En même temps
que parfaitement logique, fonctionnel et totalement efficace. Ce
règlement, - même si c'est avec un manque de modestie criant -, je l'ai
déjà proposé maintes fois à nos dirigeants français, à ceux du commerce
international, et il y a des années qu'on peut en lire les grandes
lignes comme le principe de base sur ce Site Web. L'actuelle
aggravation de la situation économique et financière mondiale – qui
donne raison à mes précédents avertissements – me conduit à le rappeler
encore une fois ci-dessous.
Inéficaces
et sans résultat concret notables depuis longtemps les experts, le
monde de la finance, les responsables politiques et économiques
occidentaux se sont plantés, se plantent et vont malheureusement
continuer à se planter. Il suffit d'avoir l'esprit un tant soit peu
éveillé et d'ouvrir les yeux pour s'en rendre compte ! Trop de choses
vont de plus en plus mal. Même si l'on ne le voit pas encore partout,
L'Europe et les Etats Unis s'appauvrissent dangereusement et vivent
artificiellement du crédit pendant que l'Asie, et la Chine en
particulier, s'enrichissent de façon insolente. Eux, deviennent
prêteurs. La crise est donc là, évidente. Elle est maintenant patente,
dans le monde occidental en perte de vitesse. Elle est même déjà très
grave, comme certains semblent brusquement le découvrir timidement
aujourd'hui. Pourtant, c'était prévu. Ce qui arrive était même tout à
fait certain et évident depuis bien longtemps ! Et ça va sans doute
empirer, à moyen terme. Sur ce site comme ailleurs, à nos dirigeants
comme à ceux de l'U.E., même à ceux qui président au destin pipé du
commerce international, je n'ai donc cessé de l'annoncer, de l'écrire,
de le répéter, d'en décrire clairement les causes, d'en dénoncer par
avance les dégats - dont les successions d'avalanches viennent
régulièrement confirmer, après coup, mes prévisions -, comme d'en dire
les remèdes possibles et efficaces. Ceux du bon sens. Pas les miens,
évidemment. Mais, qui envisagerait seulement d'écouter un seul instant
un pauvre inconnu, sans référence ronflante, pas même élu, encore moins
enarc, membre d'une commission européenne ou journaliste en vue, ou à
la rigueur, très haut fonctionnaire, de préférence à Bruxelles; mieux
encore, à Washington? D'ailleurs, que pourrait, au fond, espérer de
plus que moi un tel oiseau rare, face à un mur qui n'entend rien et ne
voit pas quand il s'effondre ? Pourtant,
tôt ou tard, nos dirigeants, qui aujourd'hui, continuent à se battre
avec tellement de persévérence, - mais sans aucun résultat digne de ce
mot – et avec tant d'incroyables illusions, contre d'évidents moulins à
vent, au lieu de s'attaquer aux véritables causes de la Crise, seront
bien forcés d'ouvrir enfin les yeux. Peut-être sera-t-il alors trop tard pour tout le monde, Asie et pays émergeants compris. Comprendre
les raisons réelles de cette longue Crise, qui empire lentement mais
surement, semble, en effet, et curieusement, inaccessibles aux grosses
têtes hyperqualifiées qui nous dirigent, tout comme à celles,
superdiplômées, qui tirent les ficelles ou nous représentent dans les
instances internationales, celles-la mêmes qui génèrent, avec les
premières, la grande pagaille qui commence à menacer d'écroulement les
équilibres économiques mondiaux. Les unes comme les autres ne
comprenant bien que les raisonnement à très courte vue des lobbies
financiers, lobies qu'ils servent dévotement. Paradoxalement, les
vraies raisons de la crise sont pourtant aisément accessibles à tous !
Mais, il faut bien le croire, seuls ceux qui les appréhendent en toute
liberté d'esprit, et surtout avec la modestie d' un petit niveau, genre
école primaire de jadis, ou encore, avec un simple bon sens paysan,
peuvent arriver à les comprendre ! Au passage, ces bons
« primaireoïdes », qui eux seuls se montrent en fait
clairvoyants, saisiront parfaitement que la crise des subprimes , -
comme les faillites retentissentes et en cascade qu'elle implique -, ne
sont, rigoureusement et en réalité, qu'un simple épiphénomène, à
classer surtout dans les conséquences, et bien peu dans les causes, de
nos malheurs économiques actuels. Et cela, même si les magouilleurs,
qui semblent grouiller dans les directions des banques et organismes de
crédit américains, se sont crus obligés de tricher aussi lourdement,
sans doute largement encouragés en cela par l'excessive permissivité,
pour ne pas dire la complicité du Pouvoir en place. Souvent grisés,
encore, par l'appât de gains faciles, factices, plus ou moins en dehors
de toute notion d'honnêteté et toujours tentés par le champ libre
qu'offre la totale anarchie des marchés en général. Puis, finalement
contraints, sans doute, désormais et déjà depuis ces dernières années,
de cacher, en maquillant bien leurs jeux, qu'ils étaient tétanisés par
la panique d'être, à coup sûr et comme ils le sont bel et bien
aujourd'hui, les premiers à s'enliser au grand jour dans la vaste
fondrière crée par un commerce international de plus en plus en pleine
démence. Le Veau d'Or et la Tour de Babel des apprentis sorciers de la
mondialisation actuelle commencent bel et bien à s'écrouler ! Il
suffit donc de rechercher les quelques causes premières, franchement
basiques, qui sont principalement à l'origine de la Crise. (Dont je
dénonce ci-dessous la plus importante d'entre elles en 1- ). Puis,
d'apporter très vite les remèdes qui conviennent: 1-
L'indispensable loi organique, mathématique et incontournable,
régissant l'équilibre des échanges du commerce mondial à été bafouée.
La mise en place d'une « déréglementation » machiavélique,
exclusivement conçue pour écraser le coût du travail et, visiblement,
les hommes en même temps, au profit du capital et de la finance, mais
bien trop anarchique et mal pensée, est en train de finir de casser cet
équilibre, sans lequel tout va forcément s'éffondrer un jour. C'était
clairement prévisible depuis le début. (A l'image du calamiteux marché
financier américain, d'ailleurs). Il convient donc, et de façon tout à
fait impérative, d'adopter des dispositions permettant très vite de
revenir à cet équilibre vital. Cela, sans pour autant remettre en cause
la mondialisation qui comporte des apports, également nécessaires et
même devenus désormais tout à fait incontournables. Je m'en expliquerai. 2-
Que l'on soit en France, aux USA, partout en U.E. - voir même en
Allemagne et en Hollande, par exemple, où les balances commerciales
sont, pour l'instant encore, artificiellement maintenues, à grand
frais, dans le vert - et dans de très nombreux autres pays, il est
inutile de continuer à se creuser la tête, comme l'on n'a pas cessé de
le faire, pour rechercher des moyens de provoquer la relance
économique, l'arrêt du chômage et celui du creusement de la dette ou
des déficits. Cela fait des lustres que ça ne marche pas. S'entêter à
vouloir y parvenir de la même façon (à côté de la plaque) ne sert à
rien, comme on le voit aisément, et continuera à ne servir à rien ! Ce
que j'écris ici aujourd'hui, il y a longtemps que je le dis, que je
l'écris, que je le publie, m'adressant même, notamment, à notre
Ministre des Finances, sous un précédent quinquennat. (Copie de ma
lettre est toujours publiée ici, sur www.Pierredh.com). En
effet, nos dirigeants français - et européens, comme les américains -
ne peuvent pratiquement plus rien faire, dans le cadre de leurs
pouvoirs propres, n'ont plus de marge de manoeuvre et ne peuvent plus
guère qu'endetter leur pays, car, on ne doit pas cesser de le redire,
ils ont trop largement sacrifié et laissé filler le tissus industriel
dont la production, implanté dans nos nations, dans notre Union
Européenne, en France notamment, constituait pourtant l'essentiel de
notre richesse et alimentait les caisses des Etats, comme celles des
prestations sociales. Les Américains se sont, eux-aussi, laissés
enfermer dans le même piège. C'est donc là l'unique raison de cette
Crise grave comme de l'obligation-sanction actuelle du
« travailler moins et gagner moins » imposée n France par les
circonstances décrites et qui, évidemment, interdit logiquement la
consigne du « travailler plus pour gagner plus », voeux pieux
mais totalement illusoire et inapplicable dans la situation présente.
Pendant ce temps, nos Etats et nous-mêmes vivons de plus en plus à
crédit, et sommes déjà au niveau du surendettement extrême. En France,
l'Etat, trop laxiste et trop généreux, couvert d'illusions, croyait
provoquer la relance en favorisant la consommation et le travail,
tandisqu'il creusait surtout les déficits en contribuant à développer
des importations massives, ruineuses, largement payées par
l'assistanat, appauvrissant ainsi dangereusement le pays. Tout en
stimulant, même, sans bien le comprendre, semble-t-il, les
délocalisations. Un Etat qui continue pourtant, encore et toujours,
d'assister les consommateurs, bien au delà de ses moyens, en empruntant
toujours plus pour se faire, et même, en le faisant à tour de bras...
Avant de bientôt se heurter au mur de la banqueroute. D'où le gouffre
sans fond de la Dette. Cette naïveté politique et cette maladresse
économique sont touchantes mais lamentables. Les résultats, de plus en
plus mauvais, ne cessent, évidemment, de les sanctionner, l'une et
l'autre, durement. Et pendant ce temps-là, les bons consommateurs,
eux-mêmes, contribuent, aussi, à creuser les déficits en achetant, trop
facilement et en masse, des produits importés à bas prix, suivant des
règles entièrement truquées, qui torpillent dangeureusement ce qui
reste de notre industrie et nous ruinent peu à peu encore plus. Cette
situation ubuesque et dramatique, est d'abord la conséquence de la
mondialisation, parce qu'elle est conduite de façon absurde. Absurde,
surtout parce qu'elle est anarchique et mal régulée ! Il est donc
maintenant devenu totalement primordial et urgent de la remettre en
ordre. Car la Mondialisation, en ce qu'elle a ainsi d'absurde et de mal
pensé, est très loin d'être une fatalité. Et, le commerce mondial peut
parfaitement, si l'on sait s'y prendre, repartir, assez rapidement, sur
des bases saines. A condition que l'on y mette bon ordre, avec
pragmatisme, bon sens et, évidemment, avec, enfin, la véritable prise
en compte d'un indispensable respect des valeurs sociales et humaines. Sans
doute direz-vous, braves âmes occidentales à courte vue que vous êtes,
toujours prêtes à faire encore payer vos enfants et petits enfants à
votre place, et, évidemment, sans trop appronfondir le sujet: « il
faut bien favoriser les pays émergents, partager les
richesses... » Oui, mais quand ces pays sous- développés eux-mêmes
en arrivent à des situations dans lesquelles ils sont obligés, à leur
tour, de délocaliser, quand nombre d'entre-eux font travailler les
enfants et les ouvriers, les employés et les cadres comme des esclaves,
que partout, la mondialisation anarchique actuelle conduit à dépouiller
les valeurs humaines au profit exclusif de celles de « l'argent à
tout prix », vous devriez déjà voir, puis même arriver à
comprendre, que quelque chose ne fonctione pas bien du tout! Et, si
vous y réfléchissiez un peu plus, vous comprendriez aussi que le
système actuel, qui est en train de conduire, lentement mais surement,
les pays dits « riches », les premiers, vers des faillites
d'Etats en cascade, risque de faire tout exploser, les autres pays et
régions économiques ne pouvant se priver de ces pays ( encore dits
« riches » pour un temps) qui sont leurs principaux clients !
Aujourd'hui, tout se tient et le Monde entier à besoin d'un marché
équilibré qui tourne rond, suivant des règles viables et précises.
C 'est ça ou rien. Là est tout simplement le problème qu'il faut
absolument résoudre vite ! 3
– Il est donc bien incontournable et urgent, on vient de le voir, de
mettre fin à la grande pagaille que génère l'absence de règles fiables
et qui, de plus en plus, en arrive à déséquilibrer totalement le
commerce mondial, le conduit, déjà aujourd'hui, dans une impasse
visible. Puis, va fatalement l'envoyer dans le mur, tôt ou tard,
toujours sous le prétexte fallacieux et absurde de seulemnt l'ouvrir
librement à tous, à n'importe quel prix, à n'importe quelle condition. Mais alors, comment agir? Il
faut, en effet, et impérativement, établir un règlement du commerce
international juste, simple, facilement applicable, acceptable par tous
et, évidemment, qui soit le même pour tout le monde. Il faut que ce
règlement donne à chaque pays exportateur les mêmes chances, les mêmes
moyens de pouvoir exporter leur production que n'importe quel autre
pays, seul le critère du rapport qualité/prix restant en lice. C'est
parfaitement possible – on va bien le voir plus loin - et cela devrait,
enfin, contenter absolument tout le monde ! Il faut donc le faire. Simple
à concevoir, simple à réaliser, simple à mettre en oeuvre, ce règlement
consisterait à installer, en le généralisant bien à toutes les
transactions internationales, un mécanisme automatique de compensations
provisoires qui serait appliquées, en cas de nécessité, lors de
l'entrée des marchandises exportées dans le pays d'importation. Ce ne
serait, en aucune façon, une taxe mais un montant de charges
compensatoires, exclusivement provisoires pour l'exportateur mais
définitives pour l'importateur, qu'appliquerait, quand justifié, à la
valeur de la marchandise importée, le pays importateur. Charges
acquittées par l'acheteur importateur, donc, mais qui serait renvoyée
sans délai et à titre définitif, dès sa perception, à l'exportateur,
par un organisme international de contrôle, associé aux douanes locales. Ces
charges seraient automatiquement calculées par un barème international
prenant en compte le prix de revient moyen mondial pondéré des articles
importés et déclencherait l'application d'une charge adaptée, calculée
sur le prix de vente « Delivered, » et le majorant d'autant,
dès lors que le prix de vente « Ex-works » de l'un ou de
plusieurs articles importés se trouverait (aient) inférieur (s) au prix
de revient moyen mondial pondéré, majoré d'une marge raisonnable à
déterminer. Ou même, bien évidemment, inférieur à ce prix de revient de
référence tout court. Cette charge ramènerait, en fait, tout
simplement, le prix d'acquisition de la marchandise dans le pays
importateur à un niveau moyen mondial raisonnable et honnête. Puis, le
montant de la charge serait donc immédiatement récupéré par
l'exportateur qui, ainsi, ne pourrait aucunement se prétendre lésé. En
revanche, ce mécanisme de compensations automatiques modulées, -
définitif et indépendant de toutes autres dispositions douanières,
taxations, restrictions et interdictions en cours d'application et qui
le resteraient bien entendu - apporterait au commerce mondial
l'indispensable équilibre dont il a besoin. Il mettrait, enfin, un coup
d'arrêt, brutal et sans appel, aux avantages indignes que confère
actuellement aux pays peux regardants, dans les transactions
internationales, l'exploitation de l'esclavage humain, des enfants, des
salariés honteusement sous payés, situation que favorise largement, on
le sait, les règlements actuels du commerce mondial et les réglements
internationaux. Il apporterait à tous les pays du monde les moyens, qui
leur font encore totalement défaut aujourd'hui, de commercer partout à
armes égales, à chances égales, qu'ils soient pays riches ou pays
pauvres, le meilleur « offrant » dans le rapport qualité/
prix restant toujours, comme cela est juste, le gagnant. Ce règlement
favosireait tout le monde. Il ne déservirait en rien les pays
émergeants et il aurait aussi l'avantage de préserver de l'écroulement
économique et de sauver ainsi les anciens pays industrialisés,
grandement menacés dans la situation d'anarchie économique actuelle. Voici
ce que je ne cesse de dire, d'écrire et d'essayer de faire admettre à
un monde qui ne marche pas, à un monde injuste, malheureux et
globalement exploité, broyé par l'argent, qui reste incapable de
trouver de véritables solutions à ses problèmes économiques et dont les
dirigeants, les experts, les économistes et les spécialistes restent,
jusqu'à maintenant, sourds à mes propos. Mais, ce qui est encore bien
plus grave, c'est qu'ils sont totalement incapables de trouver par
eux-mêmes de réponse efficace aux problèmes catastrophiques que je
viens de décrire. Pourtant, et j'en suis bien persuadé, il n'y a pas
d'autre solution que celle que je propose. Et, dans tous les cas, c'est
indubitablement la meilleure, celle que l'on attend. Un jour viendra,
sans nul doute, ou ce monde sera contraint de faire le même
raisonnement. Alors, quelques économistes ou politiciens de renom,
« découvriront » cette solution et l'appliqueront enfin, en
se l'attribuant, évidemment. Pierre d'Humières 25 09 2008 |
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FICHIER "EDVIGE"
La
tempête d'indignation et les nombreux cris d'orfraie que provoque,
par endroit, la décision toute légitime du Gouvernement
de moderniser et d'informatiser le fichier central des RG constituent
une réaction bien "française" mais sans fondement réel ni justification
sérieuse. Sous couvert de 'libertés individuelles" à protéger, de
"doits de l'homme" à défendre à tout prix, de Pouvoir exécutif à
contrôler étroitement, des individus, quelques personnalités, des
regroupements de citoyens, des associations aux motivations
souvent troubles, formant tous ensemble une mouvance
bien braillarde mais toujours minoritaire, oeuvrent en fait
dans l'intérêt de ceux qui entendent pouvoir continuer d'agir à
leur convenance sous le couvert de l'ombre, sans être vus, et sans
se faire prendre. Malheureusement, cette mouvance s'attire une
certaine sympathie dans notre pays où trop souvent, l'on aime mieux le
voleur que le gendarme, le tricheur que l'homme honnête, le clandestin
que le régulier, le malfrat que sa victime. Où, bien trop souvent,
beaucoup ne cherchent qu'à tricher, qu'à contourner la loi, qu'à tirer
la couverture à soi, qu'à le faire au détriment de l'autre,
sur le dos des autres. Evidemment, pour y parvenir, il convient
de dénoncer sans cesse haut et fort toute mesure justifiée tendant à
contre-carrer ces malhonnêtetés en leur attribuant faussement un
caractère "liberticide", "autoritaire", contraire aux
sacro-saints droits de l'homme que nous servent sans cesse
et à toutes les sauces des ligues et des associations dont
certains des dirigeants se sont souvent trouvés être des membres du
parti qui sous Staline à fait plus de victimes innocentes que le
nazisme. Une référence à ne pas oublier. Face à cette remarquable
mouvance, le Pouvoir légitime hésite, même s'il est dans son bon
droit, à faire son devoir. Il oublie un peu vite que des millions de
Français silencieux et qui n'ont rien à se reprocher ne sont pas le
moins du monde inquiets - bien au contraire - que l'Etat et ses forces
de l'ordre assurent comme il convient leur sécurité et se préoccupent
de suivre efficacement ceux qui troublent l'ordre public ou mettent en
danger la sécurité intérieure du pays. Pour ma part, n'ayant rien à
me reprocher, je ne vois aucun inconvénient à ce que ceux qui assument
la lourde et difficile tâche de garantir ma sécurité puissent connaître
ce dont ils ont besoin me concernant et le mettent sur un fichier
national fiable et lisible quand il le faut. Je trouverai même
absolument normal - et même autement souhaitable - que mon ADN y figure
également. De très loin, ce n'est pas cela qui me gêne. Non, ce sont
ceux qui, malhonnêtes, comettent des crimes, des délits, des
escroqueries, des nuisances et entendent s'en éviter les sanctions sous
le couvert de l'anonymat et avec la complicité odieuse des moyens
que mettent à leur disposition certains faux défenseurs
des "droits de l'homme".
Pierre d'Humières 09 08 2008 |
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PRESIDENTIELLES AMERICAINES : ATTENTION !
Avec
la guerre en Irak qui n'en finit pas et dont les dégats, non
seulement au Moyen Orient mais dans l'ensemble du monde, sont
lourds de conséquences - plus une crise économique américaine
invraissemblable mais également devenue mondiale -,
la présidence de M. Bush se termine plutôt
mal. Lamentablement, même. Mais, la question importante est
maintenant : que nous réserve la suite ? Deux candidats finalistes
n'ont rien de bien rassurant. Le plus novateur, le seul porteur d'un
peu d'espoir pour les U.S.A et donc aussi pour le monde, M. Obama, n'a
certes pas les tares constitutionnelles de certains de ses prédéceseurs
mais il manque visiblement d'expérience et même d'envergure. Quant
à son adversaire républicain, M. John McCain, on peut visiblement en
attendre le pire. Il appartient à cette vieille race de cow-boys
américains qui ne rêvent que d'employer la force, de flinguer tout ce
qui bouge, de déverser a profusion ces bons vieux carpet
bombings. Pour un oui ou pour un non. Ou même, pour rien. Souvent,
contre son propre intérêt, comme ils l'ont fait en Irak. C'est
un homme qui, bien qu'il y ait participé, n'a encore rien compris
à ce qui est arrivé à son pays au Viêt-nam, un "faucon"
qui veut même bombarder l'Iran, renforcer la présence
américaine en Irak. Bref, globalement continuer à faire du Bush.
En plus tordu encore. Or, tout ceci est de la plus haute
importance pour le reste du Monde et bien entendu, pour nous,
Européens. Nous devons donc suivre avec attention -
et inquiétude - le déroulement des prochaines élections
présidentielles américaines car si McCain passe, nous avons toutes les
chances d'entrer dans une spirale de turbulences politiques
dangereuses, de maladresses sans précédent, de conflits probables.
C'est-à-dire que la situation actuelle déjà peu brillante dans laquelle
les USA ne cessent d'enchaîner les bévues, les contradictions, les
manoeuvres de déstabilisation, risque d'empirer fortement. Comment,
nous, les Européens, pourrions-nous apprécier objectivement la
politique actuelle US qui fait visiblement tout pour mettre l'UE et La
Russie en porte-à-faux, pour diviser les membres de cette même UE entre
eux? Certes, on comprend que les USA fassent leur possible pour
retarder - voir même saboter - toute tentative de fusion de
l'Union Européenne en puissance politique et militaire
structurée. C'est de bonne guerre et c'est bien là leur véritable
intérêt. Et également, que ces mêmes Américains
en fassent plus encore pour torpiller toute forme de
rapprochement entre la Russie et l'UE, d'autant plus que ce
rapprochement est bien dans la nature des choses, que cela se fera
forcément un jour car Russes et Européens sont voisins
et bien plus proches les uns des autres qu'ils ne le sont des
Américains. Comment pourrions nous accepter, même si nos
dirigeants restent bien silencieux et visiblement impuissants, que les
Américains se permettent de négocier directement l'installation de
missiles anti-missiles en Pologne, sans aucune justification autre que
la provocation politique , faisant du même coup de l'UE une
cible potentielle du feu nucléaire Russe? La liste est longue et mon
propos n'est pas de la dresser ici. Il est simplement, en m'insurgeant
sans nuance, d'attirer l'attention de ceux qui me liront sur
l'aspect stupéfiant de la situation actuelle que nous subissons et sur
le fait que cette même situation risque de se dégrader encore bien
d'avantage.
Pierre d'Humières 01 09 2008 |
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MISSILES ANTI-MISSILES EN POLOGNE : PLUS QUE DES MALADRESSES... ENCORE DE LOURDES ERREURS !
Suivant un comportement
assez habituel qui est le leur, les USA s'engagent maladroitement
dans une action annoncée comme visant à protéger leur
territoire contre d'éventuels tirs de missiles nucléaires iraniens. Et,
comme d'habitude, les "ventres mous" qui, en ordre dispercé, dirigent
les pays de l'Union Européenne, se laissent ridiculiser une fois de
plus. Oui, on sait très bien que ces mêmes pays européens ne forment
qu'une union économique des étiquettes et des règlements
administratifs, pas une souveraineté politique réelle, pas une défense
structurée européenne et que face aux Russes ou aux Chinois, ils ne
tiendraient même pas 24 heures. Mais, quand même, il y a une certaine
idée de l'Europe, un "Parlement Européen", une Commission Européenne et
environ 400 millions de citoyens divers, bel et bien sensés
être Européens. Donc, même si l'"Europe" reste impuissante
politiquement et militairement et se trouve obligée de dépendre de
l'OTAN - et ainsi, bien plus encore des USA,- il n'est pas du
tout admissible qu'un état comme la Pologne puisse se permette de
décider seul d'accepter que des bases de missiles américains soient
installées sur son territoire, (qui désormais, est également celui de
l'Union Européenne), sans que l'ensemble des instances Européennes et
nationales concernées ait préalablement donné un accord
formel. Or, je n'ai pas su que cela soit le cas.
Alors, il conviendrait logiquement d'exclure la
Pologne de la Communauté Européenne, en raison des dimensions
mêmes de la faute grave que cela représente. Faut-il rappeler que
les Russes, ainsi nargués, sont furieux et vont pointer un feu
nucléaire sur la Pologne (donc sur l'Europe) susceptible de rayer de la
carte ce petit pays en quelques minutes - et une bonne partie de
l'Europe avec - C'est donc excessivement grave! On sait que le
Président américain ne semble pas toujours avoir une vision claire et
objective de certaines situations politiques dans lesquelles il a
tendance à s'enliser un peu trop facilement. L'Irak en est le plus
criant exemple. On peut se demander ce qui l'a conduit réellement, lui
et ses conseillers, à développer ce projet de missiles
anti-missiles qui ne semble pas plus tenir debout que ses vues sur les
armes de destruction massives qu'auraient détenues Bagdad. En
effet, le danger nucléaire ne vient certainement pas de là et
il viendra encore moins d'Iran. En tout cas, tant que la dissuasion
nucléaire dont dispose les USA continuera de rester à un niveau élevé,
aucun autre état du Monde ne se risquera à une tentative
d'agression nucléaire qui entraînerait inmanquablement
et immédiatement sa vitrification intégrale et
définitive, (comme cela a toujours été le cas depuis
1945). Pourtant, aujourd'hui, oui, le danger du feu nucléaire
menace bien concrétement les USA. Mais, pas sous la forme de
missiles à longue portée tirés par un état structuré, fut-il un état
voyou et un repère de terroristes. Non, la future attaque nucléaire qui
menace les Américains, si elle a lieu, aura une forme imprévisible et
elle frappera comme l'a fait l'attentat du 11 septembre. Aux services
secrets américains de travailler avant que cela n'arrive,
car chacun à parfaitement le
droit d'imaginer qu'une bombe nucléaire devrait
pouvoir voyager discrètement, comme une aiguille dans une botte de
foin à l'échelle d'un grand pays. Bien entendu, les Américains le
savent aussi parfaitement et ils font tout ce qu'il faut, cette
fois, pour parer à cet éventuel danger, le 11 septembre ayant du
les réveiller plus qu'un peu. Donc, même si le Président
américain est souvent mal conseillé et même s'il se
trompe trop facilement, j'en viens à me demander si son
objectif réel en Pologne n'est pas plutôt d'abord
politique, cette fois, et destiné bien d'avantage à brouiller les
cartes en Europe. Europe qu'il veut évidemment diviser,
afaiblir et mettre en situation délicate vis à vis de son grand voisin
russe. C'est de bonne guerre, d'ailleurs. Il s'agit là d'agir
négativement sur deux concurrents majeurs qui, comme la Chine et
bientôt l'Inde, vont forcément finir de sonner le glas de
l'égémonie américaine. Mais, il est tout de même bien
regrettable que nos dirigeants européens ne réagissent pas, devant une
situation aussi lourde de conséquences. Comme à l'habitude,
malheureusement. Quant à la petite Pologne qui ne tient pas sa place
dans l'Union Européenne et joue avec le feu, elle ferait bien de
méditer ce qui vient d'arriver à un autre petit état dirigé par un
président inconséquent qui s'est cru le pouvoir de provoquer la
Russie, maladroitement encouragé en cela par les Américains et les
occidendaux. Je ne serais pas étonné que les faits et l'Histoire
rejoignent cette analyse.
Pierre d'Humières 14 08 2008 |
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LA COLOMBIENNE INGRID BETANCOURT EST LIBRE !
Madame
Betancourt est libre. Ce n'est certes pas le battage médiatique
français ni les démarches ou les déclarations de notre Président
de la République qui sont à l'origine de ce dénouement heureux mais bel
et bien un concours de circonstances imprévisibles : les
morts coup sur coup des deux principaux dirigeants des FARC,
la désorganisation et les défections qui s'en sont suivies au sein
de cette organisation puis l'opportunité que cette situation
nouvelle à offerte au Président colombien d'intervenir enfin. A cette
restriction près, le mérite de cette intervention, réussie mais
risquée, lui revient exclusivement, à lui et à ses forces de l'ordre. Aussi,
on peut avoir l'impression que les médias français et plus
encore certains bénéficiaires de fonds de commerces politiques
(vous voyez très bien à qui je fais allusion) qui se sont comportés en
prédateurs ont tout de même tous été un peu fort dans la récupération
très intéressée et/ou très personnelle qu'ils ont faite - et osent
continuer de faire - d'un évènement, qui n'en était d'ailleurs pas
un mais, que le voyeurisme des foules leur apportait sur un plateau.
Car, si le sort de Madame Betancourt était
incontestablement préoccupant pour elle comme pour ses proches, il
ne concernait pas plus les Français que celui de tant d'autres ! D'ailleurs,
pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Madame Betancourt n'est
pas française. Certes, elle a aussi la nationnalité "française" mais
elle vient de rappeler qu'elle est d'abord colombienne et que
son pays est la Colombie. Ce que l'on savait déjà très bien. Et Madame
Betancourt s'était engagée avec tous les risques conscients que cela
comportait pour elle-même et pour ses enfants dans la
campagne des élections présidentielles de son pays. Ce qui lui est
arrivé correspondait donc bien à un choix délibéré. Je
suis ravi pour elle, pour ses enfants et pour ses proches qu'elle soit
enfin libre. Mais à part cela, je n'en ai vraiment que faire et je
suis outré par l'exploitation à but économique qu'en font les
médias comme par celle de certains hommes politiques. Et pour finir, je
suis scandalisé que l'Etat français, dont les caisses ne sont pas
seulement vides mais dont l'endettement le conduit à une faillite
prochaine puisse, pour la troisième fois envoyer un jet privé
en Colombie. Quant au ministre des affaires étrangères, il n'avait, lui
non plus, vraiment rien à y faire.
Pierre d'Humières 03 07 2008 |
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FUSILLADE DE CARCASSONNE : UN ACCIDENT, MAIS PAS SEULEMENT !..
Je
suis citoyen français, j'aime mon pays et son armée que j'ai servie, y
compris au combat, comme appelé en Algérie. Dans la zone exposée
où je séjournais là-bas, je disposais d'une carabine USM1 et de 90
cartouches réelles en permanence, dont je ne me séparais jamais,
même la nuit. On me remplaçait les munitions utilisées dans les
accrochages sans rien me demander. Un soldat est fait pour combattre,
pour être efficace, pour détruire son adversaire corps et bien, pour
tuer et se faire tuer. Pas pour défiler, pas pour jouer au petit soldat
d'opérette au milieu des civils, pas pour faire illusion
dans des opérations "portes ouvertes". Pas même pour faire de
l'humanitaire. En tout cas, c'est mon point de vue. Le sergent para
de Carcassonne à fait une bourde énorme qu'il va payer maintenant toute
sa vie. Mais les coupables, les responsables, ce sont ses chefs et
ceux qui en hauts lieux dirigent et orientent l'Armée. Ils ont tout de
même une fâcheuses habitude de se tromper qui est même devenue
malheureusement historique. En passant, je ne connais
pratiquement rien du fusil FA-MAS qui est
actuellement l'équipement standard des troupes en France mais je
commence à me poser des questions sur son utilité : vider un chargeur,
toucher 17 individus et ne leur infliger que des blessures légères dans
la majorité des cas est certes extrêment heureux pour les pauvres
innocents de Carcassonne - qui je l'espère de tout coeur vont tous
se rétablir aussi vite que possible - mais semble plus que
surprenant quant aux possibilités réelles de l'arme
utilisée, si elle l'avait été contre des adversaires lors
d'un conflit armé. Enfin, les responsables de ce dramatique et
ridicule accident auraient tout de même dû savoir que l'on ne
braque jamais une arme, même chargée à blanc, même
complètement vide et vérifiée, sur un civil ou dans sa direction,
sauf en circonstances réelles de maintien de l'ordre, et sous le
contrôle vigilant d'une chaîne hiérarchique digne de ce nom. Enfin,
encore, que dans la réalité d'une prise d'otage, le montage de leur
opération à Carcassonne aurait été un fisaco total et sanglant. La
guerre est un art simple et tout d'exécution, disait à peu près
Napoléon. L'armée doit s'y préparer et s'y employer. Mais,
elle n'a pas du tout vocation de faire du maintien de l'ordre
qui doit être assuré par des corps spécialisés de la Police et de la
Gendarmerie. J'aime mon Pays et son Armée mais je crois sincèrement
que cette dernière justifie encore, toujours et vite une refonte
en profondeur et que ceux qui nous dirigent ont à réfléchir
sérieusement sur son état réel et le rôle véritable qu'il convient
de lui donner. Rôle qui n'a certainement rien à voir avec la bonne
tenue des défilés d'opérette style "14 Juillet" qui,
eux, n'ont aucune autre signification réelle que celle
de l'illusion d'optique.
Pierre d'Humières
Croix du Combattant, Médaille des Opérations de Sécurité et de
Maintien de l'Ordre,
etc. 01.07.2008 |
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PASSAGES A NIVEAU : JUSTE UN PEU DE BON SENS ! Un
certain nombre d’accidents graves qui se sont produits récemment sur
des passages à niveau de notre réseau ferré français ont été largement
commentés par les médias. Chaque année, en France, 6.000 incidents et
accidents mettent en cause ces passages à niveau. Même si le nombre des
morts imputables à certains de ces accidents reste relativement peu
élevé, comparativement à l’hécatombe générale issue de la circulation
routière en France, il n’en reste pas moins très regrettable. Le
passage à niveau est une absurdité sur le plan de l’organisation des
flux ferroviaires mis ainsi en conflit obligé avec le trafic routier.
Il est donc toujours potentiellement très dangereux et on peut
s’étonner qu’il ne génère pas plus de morts et de blessés. En effet,
dans cette construction des flux circulatoires, on admet qu’un convoi
ferroviaire puisse, sans aucun moyen réel d’être maître de sa vitesse
et de réagir opportunément, couper ponctuellement et de façon aléatoire
une voie de circulation automobile. Comme si cela n’était déjà pas pure
folie que de le faire, on méprise une fois encore le bon sens en
n’assurant pas les conditions de sécurité qui devraient protéger plus
efficacement le trafic routier, considéré comme facteur secondaire et
qui n’a qu’à bien se tenir…ou à se faire broyer. En effet, la
signalisation mise en place par le réseau ferré français est depuis
fort longtemps obsolète et ne correspond absolument plus aux nécessité
basiques de la sécurité. Les signaux G1, G1b, G1b bis etc.. et les
petites barrières qui les accompagnent auraient sans doute fait
l’affaire du temps des De Dion-Boutton ou des taxis de la Marne. Ces
signaux comportent benoîtement un modeste feu rouge de puissance plutôt
moyenne et qui clignote. Cet ensemble n’est évidemment en rien porteur
d’un message suffisamment fort de dangerosité correspondant à la
réalité. Et ? dans certaines conditions, il est même trop
faiblement perceptible… En
effet, les automobilistes sont depuis longtemps habitués à recevoir des
messages de dangerosité quand ils se trouvent devant des signaux
utilisant des feux à éclats puissants, de jour comme de nuit. Si de
tels moyens n’étaient pas utilisés sur nos autoroutes, le nombre des
morts y doublerait probablement. Il convient donc d’en faire autant
pour signaler les passages à niveau, même si la vitesse est
théoriquement limitée à 90 km/h sur la majorité des routes. Car,
malheureusement, elle est encore illimitée pour les trains
qui coupent ces mêmes routes... D’autre
part, et toujours en attendant que le réseau ferré supprime totalement
les quelques 17500 passages à niveau qu’il persiste encore à utiliser,
il faudrait impérativement que les trains soient contraints de ralentir
purement et simplement, dans une mesure
raisonnable leur permettant de rester maître de leur vitesse, en
abordant les zones de passages à niveau. Cela est tout à fait
réalisable, réaliste et ne pas le faire est une marque de désinvolture
totale à l’égard des usagers des routes. Bien entendu, l’automobiliste
broyé – ou potentiellement broyable - par
un convoi de la SNCF ne pèse pas lourd dans la balance face à un
mastodonte qui n’en à que faire, visiblement. Aussi, j’invite ceux qui
me liront et qui se sentiraient d’accord avec mes propos ou même
concernés par cette situation, à imprimer cet article et à le
transmettre soit à Monsieur Sarkozy, Président de la République, soit à
leur député, soit à Réseau Ferré de France, soit à qui ils penseront
encore utile de le faire. Les quelques mesures suggérées sauveraient
des vies, feraient économiser à la société une part importante des
frais que génèrent les accidents et incidents des passages à niveau et
seraient productives même pour la SCNF et pour le Réseau Ferré de
France. En effet, elles ne coûteraient pas bien cher. Pierre d’Humières 29 juin 2008 |
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UN COMBLE ! LA C G T AVEC LES PATRONS VOYOUS...
La
CGT a-t-elle particulièrement bénéficiée des largesses de certaines
instances patronales, objet des scandaleux détournements en liquide
dont on a beaucoup parlé ces derniers mois ? On ne le sait
peut-être pas encore. Mais la position que vient d’adopter cette
centrale syndicale de gauche en se plaçant, avec des patrons, à la tête
du mouvements des sans papiers, qui fait la une de la presse, et en
réclamant à grand cris la « régularisation » systématique de
ces clandestins, pourrait bien faire croire, à tort ou à raison, à
cette hypothèse. Ou,
alors, se trouverait-il au sein même de cet organisme qui est sensé
représenter les intérêts des travailleurs, de bons naïfs qui ne
réaliseraient même pas ainsi d’abord rendre un fière service à un
certain patronat, broyeur de salaires et très friand de travail au
noir, un certain patronat qui cherche avant tout, et vraiment, à
exploiter la main-d’oeuvre et à en faire baisser le coût toujours
plus?.. Evidemment, ces pauvres employeurs-là, eux, ils ne peuvent pas
délocaliser leurs restaurants ou leurs chantiers nationaux ni leurs
boutiques, par exemple ! Les pauvres ! Alors, comment
voudriez-vous, même s’il n’y avait pas ici d’ éventuels naïfs, qu’il ne
se trouve pas malgré tout de bonnes âmes syndicalistes, sensibles et
reconnaissantes, devant un tel désarroi ? Pourtant,
les salariés vraiment avisés,eux, qu’ils soient français de souche,
d’origine étrangère, immigrés réguliers, chômeurs, tous comprennent
parfaitement que dans cette affaire, leurs conditions de travail sont
une fois de plus battues en brèche par ces arrivages continuels de
clandestins qui, le plus souvent, avec un peu de temps, arrivent à se
faire embaucher au noir ou avec de faux papiers, ou à se faire
régulariser. Ils savent parfaitement que le monde de l’entreprise,
utilise souvent (et au minimum), appelle largement de ses voeux, ce
puissant moyen de réduire le coût du travail dans notre pays que sont
immigration et immigration clandestine, sous couvert de la
mondialisation, avec la bénédiction collective des syndicats de gauche,
des associations de défense des clandestins, des maffias de passeurs et
des éditeurs de faux papiers. Belle coordination ! D’autres
citoyens sont, en outre, pour le moins surpris que l’on puisse
seulement oser réclamer d’être régularisé, que l’on puisse avoir le
culot de soutenir ceux qui ne respectent ni la Loi, ni les autres
travailleurs, ni les citoyens de ce pays !C’est mon cas. Même
si,évidemment, l’on aimerait tous beaucoup pouvoir recevoir toute la
misère du monde et la faire disparaître, on n’a pas le droit de ne pas
respecter la Loi, pas le droit d’imposer des contraintes et des charges
quand on en a pas le pouvoir, pas le droit de faire la charité avec
l’argent des autres. Il semble, qu’au nom de l’intérêt économique
général, comme pour plaire aussi aux lobbies industriels et financiers,
le Pouvoir se soit, au moins en partie, laissé influencé et qu’il se
soit malheureusement un peu trompé dans sa prise de position, bien trop
floue et beaucoup trop laxiste, cette fois. Alors,
régulariser des sans papiers ? Mais allez-y ! Ne vous gênez
surtout pas ! Vous conduisez depuis deux ans sans permis ?
Aucun problème ! Allez donc réclamer votre régularisation !
Manifestez ! Oui, vous n’avez pas la carte grise de la voiture -
que vous aviez volée - évidemment ! Cela ne fait rien !
Allez, vous trouverez bientôt un bon syndicat et des associations de
grandes âmes généreuses (pilotées par des maffias d’intérêts) qui vous
soutiendront dans votre juste combat pour les Droits de l’Homme... Oui,
aujourd’hui, ça étonnerait peut-être encore un peu, je vous l’accorde.
Mais, au train où se décompose notre société de zombies, vous avez tout
de même de bonnes chances d’être entendus bientôt. Alors bravo !
Même si je plaisante, vous m'avez parfaitement compris. Pierre d'Humières 01 05 2008 |
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FLAMME OLYMPIQUE: GÂCHIS ET CONFUSION ! Des
agitateurs politiques, des anarchistes de la
"Bonne" pensée unique totalitaire et obligatoire (la leur), des
personnes souvent mal informées ou manipulées et des
naïfs de bonne foi, formant ensemble un mouvement très minoritaire
mais très actif et assez organisé pour avoir su utiliser les
supports majeurs et exceptionnels que leurs offraient les médias
du Monde entier, s'en sont pris par la violence physique et par
les contraintes de la force au passage de la Flamme Olympique. Dans
Londres puis, plus encore, dans Paris. Il s'agit
là, bien incontestablement et surtout à Paris, d'un acte
totalitaire destiné à imposer le dictât
d'une faction de la rue, une fois encore, sous le camouflage
emprunté d'une action humanitaire. (Voir plus bas l'article
"Le Paravent de l'Humanitaire"). Non seulement l'esprit olympique
mais encore la Démocratie et les Droits de l'Homme ont été
ainsi très gravement insultés. Tout
en prétendant défendre la liberté du Tibet ou les droits de
l'Homme en Chine, même s'ils étaient assez nombreux et
très mobilisés, - et surtout particulièrement servis par la
médiatisation de l'actualité qu'ils utilisaient adroitement - ces
agitateurs ne représentaient donc, en fait, qu'une
minorité active. Il ne faudrait pas s'imaginer une seconde que la
majorité des opinions publiques soit derrière eux. En
sabotant une manifestation sportive internationale exceptionnelle telle
les jeux Olympiques tenus à Pékin, ces manipulateurs
activistes et ces manipulés ne peuvent obtenir que très
exactement le contraire de ce qu'ils entendent imposer : en
effet, si la Chine n'a vraiment que faire de l'opinion de
telles minorités, elle risque de prendre ombrage de l'incapacité dans
laquelle les pays occidentaux sont de maintenir un minimum d'ordre
chez eux quand elle-même est brocardée à ce point. Pire encore,
déjà soutenue par plus de 90 % de ses citoyens, elle n'aura aucun
mal à ridiculiser maintenant chez elle
le fait que ces pays occidentaux viennent encore de
démonter clairement combien il est impossible de
maintenir un minimum d'ordre dans une démocratie. Où,
diront-ils, c'est bien ceux, minoritaires, qui crient le plus
fort et cassent d'avantage dans la rue qui
entendent imposer "leur" loi à la majorité ! (La dictature
des minorités). Or, le
pouvoir chinois comme les citoyens de Chine savent
parfaitement à quel point leur pays est un assemblage
complexe et impossible à tenir sans des structures rigides et
fermes. Vouloir imposer aux Chinois une démocratie de type
occidental, que cela soit par la pression des opinions mondiales, par
les boycotts, par les leçons de morale ou par l'absurde méthode
"Bush" - dont on a vu ce qu'elle donnait en Irak -
, est une énorme erreur qui ne peut, au strict minimum, que
renforcer encore la détermination des dirigeants de Pékin. Bref,
une vue confusionnelle de crétins parfaits chez certain. Mais
hélas, surtout les ambitions réelles de
domination mondiale de quelque groupe de pression
manipulateur qui tire les ficelles dans l'ombre. Quant à
tous ces agitateurs de terrain et tous
ces manifestants anti-chinois qui crient si fort, tous, tous sans
exception, achètent et rachètent même en masse les produits que
fabriquent la Chine ! Alors, sont-ils vraiment sérieux? Pire
encore, bien peu d'entre-eux connaissent réellement la
Chine et le Tibet et ne savent même pas ce qui s'y
passe exactement. Alors, à part le beau gâchis qu'ils ont créé,
que reste-t-il donc de leurs gesticulations ?.. A vous de conclure
! Pierre d'Humières 07 04 2008 |
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L A V R A I E C R I S E ?.. Même
si l'on ose pas vraiment en prononcer le mot, les Etats Unis sont bel
et bien en récession. Et encore, on ne discerne trop souvent que la
partie visible de l'iceberg, celle dont des pans entiers s'effondrent
régulièrement depuis plus de 40 ans, entraînant une longue destruction
de l'outil de production industrielle avec pour conséquence une
augmentation considérable du déficit extérieur - et aussi des autres
déficits - une forte croissance de la pauvreté et de la misère humaine.
Dans les années 70, déjà, les usines de textiles fermaient les unes
après les autres et les Américains achetaient presque exclusivement des
télévisions japonaises. Aujourd'hui, c'est tout l'édifice économique
des USA qui menace de se fissurer gravement et les craquements qui
viennent d'affecter des banques et des entreprises longtemps protégées
par de simples rideaux de fumée, ne sont que le premier d'une série de
coups de semonce qui vont être de plus en plus sérieux. L'énorme
potentiel économique américain et les implantations géographiques de
ses nombreuses multinationales, souvent tentaculaires, ont repoussé
longtemps les échéances de la vérité. Mais, ces dernières se
présentent plus clairement, dans une situation aggravée par la
mondialisation sauvage, l'éveil massif des pays émergents et la
fulgurante progression du poids économique et industriel de ces
derniers, progression qui commence à peine et dont le développement
pourrait bientôt mettre encore beaucoup plus à mal les anciens leaders
de l'économie mondiale. Avec,
comme toujours, un certain décalage, l'Europe s'est enlisée dans la
même fondrière et il n'y a que certains privilégiés ou encore quelques
rares inconscients à ne pas avoir constaté que les pays européens
perdent régulièrement leurs forces vives, c'est-à-dire leurs outils de
production industrielle, pourtant incontournables et irremplaçables
générateurs de richesses. Ne pouvant plus produire ces indispensables
richesses en quantités suffisantes, les états européens s'endettent eux
aussi, de façon catastrophique, s'apauvrissent, voient le chômage, la
pauvreté comme les précarités se développer rapidement, même si
l'acharnement de leurs dirigeants à vouloir traiter artificiellement et
statistiquement le chômage parvient un peu à faire illusion. Cet
état de fait, ce glissement géographique régulier, excessif et
déséquilibré des moyens de production va, si l'on y remédie pas,
forcément et dans un premier temps, provoquer une très sérieuse
aggravation de la crise économique mondiale larvée qui commence à
prendre en ce moment même un aspect de tournure concrète. Cette
aggravation va d'abord frapper d'avantage les Etats Unis puis l'Europe
qui vont traverser des périodes noires. Il est bien difficile de
prévoir ce qui risque d'en résulter sur les plans sociaux et
politiques, d'autant plus que des pays émergents comme la Chine et
l'Inde vont être bientôt en mesure d'imposer leurs lois économiques.
Puis, de faire régner de facto leurs influences politiques. Il est
vrai, cependant, que dans un second temps, on voit mal ces puissances
émergentes, devenues bientôt de véritables superpuissances,
s'accommoder des ruines d'un monde occidental mis totalement sur
la paille, devenu de ce fait prêt à tout, n'ayant ainsi plus rien à
perdre et étant en outre devenu totalement ingouvernable. Ne
serait-ce, encore, du fait que ce monde occidental est et restera un
certain temps leur premier client. Que
s'est-il donc passé pour que l'on en arrive là ? Les pouvoirs
politiques occidentaux, à commencer par celui des Américains,
réussissent de moins ne moins à s'affranchir des tutelles qu'entendent
leur imposer les lobbies financiers et industriels devenus puissances
internationales majeures. Or l'Argent est
apatride et n'a que faire des réalités sociales, de la morale et des
lois, dès qu'elles ne deviennent plus incontournables, dès que l'Homme
cesse d'être une priorité. La "mondialisation", l'absence de règles et
de contrainte contribuent fortement au développement économique mais y
parviennent forcément au détriment de l'Homme et plus particulièrement
de l'immense majorité des citoyens, eux qui paient de leur personne
pour produire ces richesses. Ainsi, ceux qui détiennent la puissance de
l'Argent laissée à son libre arbitre, ceux qui arrivent à bien gérer la
production des richesses s'enrichissent encore plus, tandis que ceux
qui ne font que produire les mêmes richesses perdent de plus en plus de
pouvoir et s'appauvrissent. Au moins jusqu'au jour où,
collectivement, ils s'en rendent trop bien compte, et découvrant
puis faisant usage de l'immense potentiel qu'ils représentent, ils
s'organisent enfin pour en faire usage. Certes, on ne peut pas être
contre le développement des richesses dans le Monde. Encore convient-il
d'y parvenir de façon éclairée, et surtout équilibrée, si l'on veut que
cela fonctionne. Mais, c'est bien loin d'être le cas aujourd'hui. Les
pays du monde occidental vivent englués dans le contexte
obsolète de leur ancienne suprématie intellectuelle et économique
qui commence pourtant à appartenir au passé. Ils vivent trop loin des
réalités présentes, dans de profondes illusions basées sur des valeurs
qu'ils croient pouvoir et devoir imposer à tous, en même temps que leur
domination économique et militaire. Même des revers cinglants et
révélateurs comme les guerres d'Indochine, celles du Viet Nam,
d'Algérie, d'Irak et d'ailleurs ne les ont pas fait réfléchir, ne leur
ont pas un instant ouvert les yeux. Ces pays ont cru que la
mondialisation - dont ils sont bien les inventeurs et les promoteurs -
allait leur servir le Monde sur un plateau et faire le grand bonheur de
tous. En commençant tout de même par ceux qui détiennent déjà les
principales richesses mondiales, bien entendu. Il y avait peut-être du
vrai dans cette idée, mais également beaucoup d'inexactitudes. Certes,
était-il justifié de permettre aux pays sous-développés et aux pays
émergents de sortir de la misère et d'obtenir une plus juste part du
gâteau. Encore convenait-il alors que cela ne se
fasse pas autant au détriment des anciens pays industrialisés. Or,
ce n'est pas du tout le cas. La déréglementation excessive, l'absence
de règles équilibrées et justes dans les accords qui régissent le
commerce mondial (dont la seule loi d'encadrement réel semble
bien être celle de la concurrence sauvage, du profit
illimité et à tout prix) ont créé une situation qui conduit peu à peu
les anciens pays industrialisés, riches et moins riches, vers la
faillite. Alors que ces mêmes absences de règles conduisent les pays
émergents à se faire une lutte à mort, situation qui se paie partout en
misère sociale, en précarité, en absurdités humaines alors que des
règles équilibrées auraient apporté un grand bienfait à l'Humanité,
tout en permettant le développement des états émergents sans trop
détruire le tissu industriel et les valeurs sociales des anciens pays
industrialisés. On a donc fait exactement le contraire de ce qu'il
fallait, uniquement pour satisfaire les lobbies de la finance
internationale qui se moque bien de tout, sauf de ses profits. Et,
ces mêmes états émergents n'y trouveront pas forcément leur compte si,
comme cela est très possible, toute l'économie mondiale s'écroule à
moyen terme, à cause des dysfonctionnements graves et nombreux qui
viennent d'être évoqués. Seul
le bon sens et des règles d'équilibre pourraient - comme toujours -
corriger les erreurs qui ont été commises et que continuent de
commettre nos dirigeants. Il faudrait donc, et d'urgence, encadrer la
mondialisation de façon logique et adaptée. En effet, il
est absolument indispensable de conserver dans chaque pays des
moyens de production générant sur place des exportations
suffisantes pour disposer des moyens nécessaires au financement
des importations, au commerce international et à la création de
richesses équilibrées. Il faut dire la vérité et bien préciser aux
citoyens que l'on ne peut acheter des écrans plats au 1/3 de leur
valeur ou prendre en charge des migrants sans emploi par
charité sans le payer, c'est-à-dire sans perdre des emplois
ou du pouvoir d'achat dans la même proportion. Et, visiblement, il
faudrait le rappeler haut et fort à nos dirigeants qui ne semblent pas
très bien s'en rendre compte. C'est pourtant d'une simplicité biblique ! Sur
ce même site, je dénonce depuis longtemps ces aberrations monstrueuses
et je propose des solutions qui ne sont pas les miennes mais
seulement celles que le bon sens impose. Pourtant, qui s'y
intéresse? Qui me lit? Evidemment, quand on ne voit vraiment pas
du tout le mur dans lequel on fonce, on n'a pas de raison réelle
de se faire de souci... Pierre d'Humières 05 04 2008 |
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C H I N E e t T I B E T : attention aux erreurs ! L'EMISSION "A VOUS DE JUGER" du 27 03 2008 ? Un militantisme sans fondement réel, une manifestation d'un "politiquement correct" maladroit et bien peu objectif ! Au
risque de surprendre, et même de choquer peut-être certaines
bonnes âmes qui hurlent un peu vite avec les loups - surtout dès
qu'elles entendent quelques mots magiques ou tabous comme "les
droits de l'Homme" dont le seul son enflamment leurs illusions à
convenance - je ne peux tout de même pas demeurer sans réagir
après avoir assisté au lynchage médiatique de ce pauvre représentant de
l'Ambassade de Chine, hier soir, sur le plateau
de France 2. Que
diriez-vous, en effet, si la Chine s'était permise de s'en prendre
à la France ou de suggérer son boycott quand certaines
populations, encore minoritaires pour
l'instant mais qui se trouvent de plus en plus confinées
et mal à l'aise dans de véritables départements
entiers ghettoisés, ont commencé à se révolter récemment,
provoquant des émeutes et des actions de maintien de l'ordre dont
l'importance à fait le tour du Monde ? Que diriez-vous si la Chine s'en
prenait à la France et s'activait à en promouvoir le boycott
sous prétexte que les droits de l'Homme n'y sont - et c'est
pourtant bien évident - pas du tout respectés quand
il s'agit des milliers de ses habitants qui vivent à la rue, quant il
s'agit des dizaines de milliers d'immigrés
dits "clandestins" ou "sans papier" qu'elle laisse
errer dans la nature au plus parfait mépris des lois et des
simples valeurs humaines, quand il s'agit de la désagrégation de
la société que gangrenne des injustices sociales majeures, une
décadence avérée, un laxisme général ahurissant, la drogue, les
dépravations que l'on ne relève même plus, une jeunesse à la
dérive, bien souvent au chômage et qui commence de plus
en plus à se consoler dans l'alcoolisme?.. Et encore pour bien
d'autres raisons qui ne manquent pas d'exister? Mais que diriez-vous
donc, alors?.. Que comprendreriez-vous ?.. Il
semble, en effet, que ceux qui clament à tout bout de champ
leurs grandes leçons des droits de l'homme soient souvent des
militants fort mal informés - ou des manipulateurs - mais
toujours fanatisés, toujours grisés par l'impact de leur
dogme du "politiquement correct" sur tant de bonnes âmes
abusées. Car, bien entendu, pour ces apôtres de la
droiture, c'est "aux autres" qu'il appartient de respecter
les droits de l'Homme, jamais à soi-même. On l'a donc vu une fois
de plus à France 2, le 27 mars 2008. N'est-il pas frappant de constater
combien, au nombre des plus ardents chefs de file de ceux
qui militent ou font même commerce des "Droits de
l'Homme", sont - ou étaient - des communistes,
certainement de vrais héros qui n'ont jamais eu peur de
se réclamer de la plus grande escroquerie sociale et morale de tous les
temps, celle qui a conduit tant de peuples à l'asservissement
total et qui a fait - il faut le rappeler - plus de mort que
le nazisme, tout en donnant leur grandes leçons
magistrales des droits de l'Homme, comme si de rien n'était !
Un comble qui explique bien des choses ! Je
suggère à ceux - hélas peu nombreux - qui réfléchissent
et pour lesquels l'objectivité est restée une valeur
fondamentale, de bien s'informer sur ce que sont exactement la Chine et
le Tibet avant de se noyer tout de suite dans le concert et
les gesticulations de certains braillards. Pour ceux qui ne le
savent pas, la Chine (dont la structure politico-sociale est
pourtant d'essence "communiste", maintenant évoluée, il est vrai -
mais seule une emprise de fer peut en tenir l'édifice debout-
) n'a pas de troupes envoyées occuper des pays
étrangers. Contrairement à la France, elle n'a pas à se reprocher
de guerre coloniale. Elle est pacifique, même en ce qui concerne
Formose, qui est pourtant une provocation pour elle. Certes, il reste
beaucoup à faire pour que ce colosse de l'Histoire évolue
vers un progrès pleinement satisfaisant des valeurs humaines
et sociales qui doit, évidemment, rester compatible avec
ses impératifs incontournables. Mais, ce "colosse" s'y
emploie bien, à la bonne vitesse et à le droit de rester maître
chez lui, je crois... Si,
en ce moment, un pays pouvait mériter un quelconque blâme, ce ne
serait certainement pas la Chine. Mais bien les Etats Unis dont
l'absurdité d'un Président incompétent, menteur et gravement
responsable, à mis l'Irak à feu et à sang puis l'a rétrogradé au niveau
du Moyen Age, tout en promouvant largement les réactions hostiles
d'un monde Musulman qui n'en demandait pas tant. Voilà
pourquoi il convient impérativement de réfléchir un peu avant de
dire n'importe quoi. France 2, Madame Chabot et ses invités feraient
fort bien d'y penser un peu. Cela ne leur ferait pas de mal. Pierre d'Humières 28 03 2008 Ci-dessous, copie de mon courrier électronique adressé à France 2 le 27 03 2008 "Bonsoir, Je
viens de suivre votre débat, bien affligeant, concernant les JO. Le
manque de réalisme, l'ignorance feinte ou réelle des faits exacts, le
parti pris évident, grossièrement orienté et inobjectif, l'utilisation
totalement injustifiée, cette fois, des sacro saints droits de l'homme
jointe à l'acharnement de Mme Chabot à faire monter la pression dans un
procès uniquement instruit à charge d'un accusé sans défense livré à
une séance de lynchage collectif m'a franchement écoeuré.
L'incompétence et/ou la maladresse des accusateurs m'a même fait penser
à l'absurdité coupable d'un Bush croyant apporter la démocratie à
l'Irak en y conduisant sa guerre qui, en fait, à ramené le pays au
Moyen-Age. Je connais bien la Chine : la démocratie y est certes à
souhaiter et elle est bien en marche, déjà. Mais, attention! Surtout
pas trop vite ! Il s'agit d'un colosse qui doit absolument garder des
structures solides, rigide même, si l'on ne veut pas qu'il se désagrège
brutalement. Car, si cela arrivait, le Monde entier le payerait. Et
plus que très cher... Quant au Tibet, il circule partout assez de
films et de photos qui, pour les ignorants, confirment exactemment ce
que disait le représentant de l'Ambassade de Chine. Le seul de vos
invités à avoir eu finalement un comportement vraiment digne et
objectif. Mais, s'agissait-il de journalisme, ce soir ? Ou de militantisme à la mode occidentale?.. Pierre
d'Humières Défenseur objectif des Droits de l'Homme (Descendant
de Jean-Denis Lanjuinais, jadis député du Tiers Etat et Président de la
Convention.)" |
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A R C H E D E Z O E : L E V E R D I C T La
Justice a fait son travail, en France comme au Tchad et tout indique,
même sans la moindre ambiguïté, qu'elle l'a bien fait.
Suivant le droit international et les protocoles signés avec cet État
étranger, le verdict de Créteil ne pouvait être autre que la
transcription en droit français d'une décision de sanctions pleinement
justifiée, prononcée par une cour étrangère, statuant sur des
faits patents, de plus excessivement graves, dans le
cadre d'un procès parfaitement régulier et transparent. Bien
entendu, la Loi, la morale, le droit et les procédures qui ont été
utilisés dans les deux procès concernés n'ont rien à voir avec la loi
de la rue, celle des voyous et des braillards qui entendent ne
faire que ce qui les arrange sans avoir de compte à rendre à qui
que ce soit, pensant naïvement que le camouflage de crimes et
délits sous un rideau de fumée faussement humanitaire suffit
à les rendre intouchables. Mais,
ces individus au comportement hallucinant sont-ils totalement
conscients de l'extrême gravité de leurs actes, et surtout, sont-ils
bien conseillés? On peut en douter fortement. En
effet, les responsables de l'Arche de Zoé semblent déconnectés des
réalités et perdus dans un monde imaginaire où l'on retrouve largement
leurs proches, et d'une certaine façon, le comportement agressif et
fort peu productif de leurs défenseurs. Pourtant, les condamnés de
l'Arche de Zoé devraient comprendre qu'ils ont largement bénéficié
de la clémence de l'État Tchadien, celui-ci ayant très bien pu refuser
de les rapatrier ou en faire durer fort longtemps la procédure.
Ils devraient également réfléchir au fait qu'en droit français leur
forfait pouvait entraîner une condamnation à perpétuité. Et, ce
n'est pas tout ! La Justice française est saisie d'autres chefs
d'inculpation graves, sans parler des poursuites pour
escroquerie qui ont été engagées par des familles bernées. Pour
ces condamnés, comme pour leurs conseils mais surtout pour leurs
proches, la seule attitude possible était donc de garder un profil
bas. Or, il semble que cela ait été loin d'être le cas. Un avocat, par
exemple, qui vit avant tout de sa médiatisation
largement excessive, gesticule d'abord pour lui, même si cela
enfonce encore un peu plus ceux qu'il est censé défendre. Des parents
et des proches qui insultent la Cour parce qu'elle a appliqué la Loi et
rendu la justice, ne peuvent pas servir la cause
des condamnés et s'exposent à de sévères poursuites. Tout
cela est un monument de crimes, de délits, d'escroqueries,
de maladresses et d'absurdités qu'il faut réprouver et condamner
fermement. Tout amalgame avec l'humanitaire est bien entendu à
proscrire dans cette affaire ! Les
citoyens conscients et responsables ne doivent surtout pas
accepter que l'on insulte leur Justice, que de plus en plus souvent,
des groupuscules, des bandes, des intérêts particuliers, des
associations braillardes et bien trop mal contrôlées, tentent
d'imposer leur pouvoir à tous les autres. Oui, il convient de
vraiment rester lucide et vigilant devant ces dérives inquiétantes. Pierre d'Humières 28 01 2008 * Voir plus bas l'article : Le Paravent de "l'Humanitaire". |
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COMMISSION ATTALI - CONCLUSIONS Les
bons technocrates se sont exprimés à nouveau. Cette fois, toujours
au sein d'une sempiternelle commission, mais après un travail collectif
considérable, ils ont échafaudé une "usine à gaz" de constats,
d'idées et de mesures miracles qu'ils prétendent incontournables
et obligatoires. Ce ne sont plus les "dix commandements" mais les
316 remèdes auxquels nous devrions croire
obligatoirement pour honorer je ne sais quel Dieu de
l'économiquement correct, venant tout juste dêtre révélé à cette
assemblée de mages. Et ainsi choisir entre l'enfer économique et
son paradis selon St Attali. Vu
du sol, là où je repose bien droit sur mes deux pieds et mes deux
jambes, je ne vois pas du tout le même panorama et je ne crois pas une
seule seconde aux effets prétendument bénéfique de ces remèdes
miracles. Pas plus que je n'ai été sensible aux "Il faut travailler
plus pour gagner plus" qui est certes un principe logique mais qui
devient absurde quand il est clamé à ces millions de Français qui ne
demandent que cela depuis toujours et auxquels on enlève
travail et emplois pour les délocaliser ! En
écoutant le gourou excité qui préside cette commission, je ne pouvais
m'empêcher de penser à une vaste assemblée d'intellectuels et de
dirigeants de haut niveau ayant passé des mois à chercher sous une
meule de paille la route bien dégagée qui passait juste à côté !
En effet, il faudrait commencer par être simple et par ouvrir les yeux,
avec bon sens et réalisme : 1
- La plupart des causes profondes du marasme qui frappe la France comme
les principaux moyens de l'en sortir sont clairement visibles et
largement extérieurs au pays. L'alchimie de Monsieur Attali n'aura
donc aucun effet sur eux. Ces
causes sont la mondialisation anarchique, le manque de réalisme des
dirigeants occidentaux et leur absence de réaction. Ces dirigeants
occidentaux ont perdu une grande partie de leur pouvoir politique
en se laissant trop largement enfermer dans la nasse
que leur tendaient le vrai pouvoir d'aujourd'hui, celui des
regroupements massifs d'intérêts financiers, assisté benoitement, et
d'une façon qui serait bien comique si elle ne causait pas le malheur
de centaines de millions d'hommes dans le Monde, par les fanatiques
plein d'illusion du misérabilisme, du développement inconditionnel
du tiers monde et du "partage des richesses". On voit le résultat. 2
- Les autres causes, plus secondaires, du marasme qui entraîne la
France plus vite encore que les autres pays d'Europe vers la décadence
économique et sociale sont, elles, bien françaises. Dirigée par
trop de véritables incompétents
politiques, d'inconscients laissés à eux-mêmes par des
populations létargiques, cela depuis le départ du Général de
Gaulle, le pays n'a cessé de s'enfoncer et ne s'est maintenu
artificiellement à flot que par l'élan
du développement naturel issu de la période d'après
guerre. Le véritable plongeon a commencé à l'occasion de la
première crise pétrolière en 1975. Il aurait fallu alors adapter
sérieusement les choix et la politique du Pays à ses moyens comme
aux circonstances. Or, rien de cela n'a été fait. La France s'est
toujours considérée comme une très grande puissance mondiale alors
qu'elle ne l'était malheureusement plus depuis longtemps. Elle a
donc continué à entretenir des politiques extérieures ruineuses et
très au dessus de ses moyens. En même temps et alors que le
chômage se développait fortement, elle n'a cessé de recueillir des
immigrés du tiers monde pour lesquels elle n'avait aucun emploi réel et
que les manques d'aptitude à l'intégration conduisaient régulièrement à
s'enfermer dans des ghettos poudrières. La prise en charge sociale et
économique d'un afflux permanent générant quelques 25 millions
d'étrangers - dont la grande majorité était sans
emploi et reste sans travail - à un coût économique et social
considérable qui a été financé de façon inconsidérée par
l'emprunt, situation dont les conséquences dramatiques sont
maintenant mises en évidence par la dette et par la de banqueroute
encore latente dans laquelle se trouve en fait l'Etat
français. Alors,
que peut donc faire Monsieur Attali? Rien, sans aucun doute,
car il ne sera pas suivi et ne pourrait même pas l'être, le
voudrait-on. Ou, bien peu de chose. D'ailleurs, il semble
évident que son dogmatisme économique et ses orientations
ultra-libérales lui interdisent de voir avec
objectivité les paramètres réels de la
situation. Appliquer ses mesures ne servirait pratiquement à
rien. Certes, et c'est tellement évident depuis si
longtemps qu'il n'est pas nécessaire de réunir une commission pour le
savoir, on ne peut que devoir réduire en urgence les dépenses de
l'Etat, que s'attaquer drastiquement et en urgence au remboursement de
la dette, qu'administrer enfin la France de façon infiniment
plus simple, que développer avec simplicité et pragmatisme
les créations d'entreprises. Dès que le projet
est accepté par une banque ou financé, ou réalisable, il faut que
l'on puisse créer son entreprise dans la journée, en se présentant
une seule fois pour toutes à un seul et même bureau de
l'administration; puis, que l'on soit totalement exonéré de charge et
d'impôts tout le temps que l'affaire prend à se concrétiser pleinement.
Il faut que les candidats à entreprendre aient pleinement envie de se
lancer et que cela soit facile, incitatif, aidé et d'une
simplicité limpide. Puis que les impôts et les charges ne rendent pas
les couts de production prohibitifs sur les marchés mondiaux. Là
encore, les usines à gaz des technocrates de l'administration génèrent
de multiples circuits administratifs qui se recoupent bêtement, font
double, triple, quadruple emploi, coûtent une fortune en frais
totalement inutiles de fonctionnements et de rémunérations de
fonctionnaires tout en restant largement négatifs, improductifs.Pour
tout cela, il faudrait simplement du bon sens, de l'efficacité, de
la détermination de tous les acteurs concernés, depuis le Chef de
l'Etat et son gouvernement jusqu'aux divers rouages du Pouvoir et
des décideurs de la société. Surtout pas un gourou,
surtout pas une commission Attali. 3
- Une des priorités majeures de la France - comme de tous les
Etats industrialisés et évolués du Monde - est d'oeuvrer intensément et
vite à remettre en ordre le commerce international, totalement
anarchique aujourd'hui, et qui va dans le mur. Cette remise en
condition est aussi nécessaire aux pays émergents et au tiers
monde qu'aux pays occidentaux, la mondialisation ayant un besoin
impératif d'équilibre suffisant et général des échanges pour
fonctionner normalement. Il est évident que ce n'est pas le cas
aujourd'hui. Le passage par cette étape est prioritaire et
incontournable pour tout le monde mais plus encore pour des économies
américaine et européenne qui n'en finissent pas d'aller droit dans le
précipice et seront les premières à s'y planter, entraînant alors
les autres économies dans une crise mondiale peut-être plus grave que
celle de 1929. Certes, à l'inverse de cette dernière, le progrès
économique et le developpement colossal des masses monétaires
sont si importants de nos jours qu'une telle catastrophe est
encore incertaine. J'ai déjà exposé à monsieur le Président de la
République ainsi qu'à différents organismes mondiaux un plan
simple et de bon sens qui permettrait de réguler enfin les
échanges internationaux sans léser qui que ce soit et particulièrement
les pays en voie de développement. Ce que tous les pays du monde
souhaitent. Bien entendu, au vue des dysfonctionnements multiples
de ce commerce international et de notre économie en particulier, il
est bien évident que le bon sens n'a pas sa place ici et
ceux qui en parlent, aucune chance de se faire entendre, surtout quand,
comme cela est mon cas, il ne sont d'aucune notoriété et de plus, en
France, n'ont pas fait l'ENA. J'en ai depuis longtemps l'habitude
et, résigné, je me contente largement de voir bien souvent les
faits corroborer après mes analyses et mes prévisions. Cela me
suffit largement. 4
- Tout ce qui vient d'être évoqué plus avant concerne la situation
économique mondiale à court terme et nos problèmes nationaux dans
ce domaine. Mais il y a encore bien plus préoccupant : l'avenir de
l'Humanité est très gravement menacé à moyen terme par les
developpements exponentiels conjugués de la population mondiale et de
son accession fulgurante au progrès économiques. Le combat
contre les conséquences déjà très largement néfastes
puis, bientôt, définitives et mortelles de ces
développements est mathématiquement et obligatoirement perdu
d'avance, si l'on ne parvient pas très vite à endiguer puis
limiter efficacement le nombre des humains à un niveau
compatible avec la survie sur terre des espèces, dont la notre.
Continuer de faire semblant d'ignorer que les ressources et
capacités de consommation qu'offre notre Planète ne sont pas
illimités est une réelle folie ou une
irresponsabilité inqualifiable. Il convient donc de se préparer
très vite à dire la vérité, même si personne n'y tient. Pierre d'Humières 24 01 2008 |
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Le Site www.Pierredh.com est heureux de rendre hommage à Germain Charles-Michel, auteur de talent qui vient de signer "JOURNAL HORS DU TEMPS",
un livre de réflexions philosophiques présentées sans fard ni
souci de bousculer un peu ceux qui sont restés scotchés aux
chimères que leur crédulité engendre pour qu'ils en fassent, logique ou
pas, des "certitudes" sans preuves mais, et à cause de
cela, d'autant plus indiscutables pour eux seuls. Un
brevage particulier, hautement toxique, donc, pour
les grenouilles de bénitier et autres détenteurs exclusifs de
toutes vérités indémontrables; mais un contenu plein de
poésie, de constatations profondes, d'évidences, de contre-courant
et de poil à gratter. Un livre que j'ai lu avec plaisir, que je relirai
avec intérêt et dont la prose apporte en prime, une véritable
cascade de degrés sur laquelle il faut se garder de trébucher pour
la bien comprendre; et aussi, offre un humour qui plaît et
apaise le lecteur. "Germain Charles-Michel" à
laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur le répertoire que vous
avez en haut et à gauche. Grâce à l'aîmable acceptation de Germain
Charles-Michel, cette page reprend et vous offre
gracieusement quelques passages du "JOURNAL HORS DU TEMPS".
Occasion à ne pas manquer.
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VISITE DU PRESIDENT KADHAFI A PARIS : LA SIMPLE VERITE ! Des
cris d'orfaies courroucés retentissent à droite comme à
gauche et se répondent dans un mauvais concert de lamentations
indignées dont les paroles sont toujours les mêmes et les partitions
souvent proches de la cacophonie. Certes, "la bonne pensée
politique" est là. Les courageux défenseurs des "Droits de l'Homme",
certainement seuls détenteurs de la vérité, le sont aussi. Et
encore, derrière eux, se répend tout un parterre de braves gens dont
les esprits purs vibrent de droiture en écoutant les clameurs poussées
par leur mentors. Pourtant,
toute cette agitation, ces condamnations, ces indignations sonnent
faux. Les "Droits de l'Homme" des uns sont rarement ceux des autres.
Pour les uns, tel combattant est un terroriste, un assassin méprisable.
Pour les autres, simplement ceux qui sont juste de l'autre côté
de la frontière, il est un soldat, un héro, souvent un martyr. Et
pourtant, ces jugements diamétralement opposés sont portés par
des hommes identiques, de même valeur et de même qualité qui, tout
simplement, ont été placés par le hazard de leur appartenance dans deux
camps opposés. Voilà la stricte et simple vérité. S'obstiner
à ne pas la voir comme ne pas arriver à la comprendre réduit un
individu à un niveau détestablement bas et déssert la cause même de
l'Humanité. C'est bien pour cela que le Président Sarkozy, une fois de
plus, avec son équipe, vient encore de marquer un point face à des
adversaires aveuglés par leur convictions dogmatiques autant
qu'illusoires. Pierre d'Humières 10 12 2007 |
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MADAME INGRID BETANCOURT : LES MEDIAS ET LES POLITIQUES FONT SURTOUT LE JEU DES FARC !
Force
est de reconnaître que la grande agitation, d'abord médiatique puis
secondairement médiatico-politique, concernant la détention de Madame
Betancourt et dont on ne cesse de nous parler depuis fort longtemps,
fait mouche dans les cibles de l'audimat comme dans celles des hommes
politiques qui y trouvent une belle occasion de communication positive.
En effet, le misérabilisme, l'angelisme et le voyeurisme attirent
toujours. Malheureusement, en gardant la tête froide et les idées
claires, on se rend vite compte que toute cette agitation n'a servi
strictement à rien et ne sert toujours à rien, au moins aux pauvres
otages et à ceux qui attendent et réclament avec insistance leur
libération. Car, bien au contraire et en fait, plus on
porte l'affaire sur la place publique, plus on en organise la
médiatisation mondiale, plus on fait le jeu et le bonheur des
FARC, cette armée révolutionnaire ayant un besoin vital d'exister dans
le temps sur la scène internationale! Certes, à force d'en
parler, les médias on fait de Madame Betancourt un symbole médiatique
de premier plan et on peut penser que sa libération aurait un
retentissement mondial produisant, au moins à court terme, un pic
de notoriété aux FARC. Mais ce serait perdre en même temps un atout
principal et dont l'effet est garanti dans le temps. Pour comprendre
cela, il faut se mettre "dans la peau" de cette guérilla de Colombie,
sortir un peu des salles de rédaction climatisées de la presse
parisienne ou des palais gouvernementaux. Sauf, à commettre une
lourde faute de stratégie, ou à y être contraint par
la force, ou à en avoir obtenu d'importante concessions politiques
de l'Etat colombien, les FARC ne libéreront sans doute pas de si
tôt pas Madame Betancourt. Il est assez sinistre de devoir dire
que l'action des journalistes ne fait que donner quelques tour de clés
de plus aux verrous qui empêchent l'ancienne candidate colombienne à la
présidence de la république de sortir de sa prison. Je ne pourrais
conclure cette réflexion, même, sans souligner qu'il n'est pas
interdit d'imaginer qu'il peut très bien exister un consensus plus ou
moins tacite entre les FARC et l'Etat colombien - ou, au moins une
convergence d'intérêt - dans cette affaire. Dans les faits, Madame
Betancourt qui, vue d'une certaine façon, n'est ni
vraiment française ni vraiment colombienne, aura du mal à
exister en Colombie. Bien entendu, il y a l'aspect humain d'une femme
qui souffre, d'une famille éprouvée. Mais on compte déjà tellement
de femmes qui souffrent partout dans le monde, ainsi et
même mille fois plus, de familles broyées, écartelées, également
mille fois plus. Madame Betancourt reste cependant digne de
respect et d'intérêt. Mais, en se lançant dans une campagne
présidentielle en Colombie elle s'est exposée. Et elle en a fait le
choix totalement consciente, j'en suis certain, des risques
qu'elle prenait pour les siens comme pour elle-même.
Pierre d'Humières 02 12 2007
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T O T A L E M E N T A B S U R D E ! Oui,
totalement absurdes sont ces grèves à répétition mettant toujours
en cause les mêmes acteurs, transports publics, enseignements publics, universités
publiques, et qui, pour les premiers, prennent chaque fois en
otage les mêmes victimes, c'est à dire ceux qui travaillent et bien
souvent le font dans des conditions combien plus rigoureuses et
incertaines que celles des grévistes, pour les second créent de sérieux
embarras aux parents d'élèves, sans parler des pertes financières
variées que cela implique souvent; pour les derniers, enfin, dont les
motivations tortueuses et le plus souvent sans justification, sont
celles de minorités agitées d'extrême gauche qui n'hésitent pas à
insulter la Démocratie en opposant la violence et la loi des
casseurs, comme le bloquage des cours, à la grande majorité silencieuse
des vrais étudiants. Que les employés gréviste des transports
publics n'oublient pas trop vite que ce sont les usagers qui payent
leurs salaires dans le prix des billets qu'ils achètent ! Que les
enseignants grévistes de l'enseignement public ne perdent pas non plus
trop vite de vue que les parents d'élèves font partie des
contribuables sans l'argent desquels ils n'auraient aucun salaire ! Que
ces étudiants minoritaires et braillards qui se croyent tout permis
n'oublient pas non plus que sans les contribuables ils ne seraient pas
étudiants ! En
effet, il y a mille fois plus urgent et plus important à prendre en
compte que toutes ces manifestations de doléances corporatistes, dont
les Français ont plus qu'assez dans leur large majorité ! La
France est au bord de la banqueroute et il y même le feu à la maison.
Aussi, cheminots, enseignants, étudiants en mal de
chienlit, feraient-ils tous bien de réfléchir et de rechercher
comment on peut, collectivement, tous ensemble, commencer à trouver de
véritables solutions aux vrais problèmes qui sont la cause réelle de
l'éffondrement actuel de notre édifice social. Contrairement à ce
qu'ils croyent actuellement utile de faire, c'est
pourtant bien par là qu'il faudra commencer ! Les
choses sont simples, basiques et tant qu'on refusera de les voir comme
elles sont réellement -et non comme on souhaiterait qu'elles fussent-
rien ne marchera : Les causes premières et principales de la crise grave qui est en train de conduire la France vers la banqueroute sont: a)
les entreprises françaises peuvent de moins en moins produire sur le
territoire national et, évidemment, le nombre des emplois diminue
proportionnellement et le chômage augmente de la façon exactement
inverse. (on le traite artificiellement et on manipule les chiffres.
Chômage qui contribue pourtant à grossir l'endettement catastrophique
que l'on sait) b)Le cumul très élevé des entrées continuelles
d'assistés sociaux provenant des flux migratoires depuis que la France
a un déficit d'emploi devenu ingérable s'est forcément traduit par une
augmentation faramineuse de l'endettement. En refuser le constat, ne
pas en informer clairement les citoyens, ne pas y mettre un terme
efficacement est un acte criminel que trop de nos dirigeants et de nos
intellectuels ont commis ou sont prêts à commettre en raison de leur
couardise ou de leur dogmatisme aveugle. Nous allons donc devoir le
payer très cher, nous, nos enfants et nos petits enfants. CONCLUSION:
cette situation calamiteuse génère une spirale infernale dans laquelle
nous voyons clairement se creuser tous les déficits et évidemment tous
les déficits sociaux tandisque le nombre des assistés ne cesse
d'augmenter et que la précarité, la misère et la grande pauvreté en
font autant. Une solution simple et efficace s'impose de façon
incontournable ou à defaut, la France va vite se retrouver au sein du
Triers Monde : 1 - Il faut créer et rendre possible un courant
inverse et équilibré de relocalisations, c'est-à-dire de
réimplantations industrielles massives sur le territoire national. 2
- Il faut, contrairement aux idées reçues, ralentir la consommation,
encourager vite et fort l'investissement dans les entreprises qui
produisent sur le sol national et celles qui exportent les produits
nationaux -et voir cela dans le cadre de l'Europe -, malheureusement,
aussi, augmenter temporairement les impôts, de façon juste
et en évitant évidemment de faire supporter cet indispensable effort
aux couches modestes de la population. (Pour ceux qui ne le savent pas
ou qui l'oublient, je précise bien que l'on ne peut plus continuer
à importer massivement comme on le fait des produits de
consommation sans exporter l'équivalent en valeur de produits ou de
services achetés en France même. C'est d'une simplicité compréhensible
dès la classe de maternelle.) 3 - Du fait que l'on ne peut le
faire qu'en se surendettant plus encore, il faut impérativement cesser
de prendre en charge, au moins pour une longue période, tout éventuel
nouveau migrant dont la présence n'est pas pleinement justifiée par un
besoin précis et incontournable du côté du pays d'accueil. Il doit
également être mis un terme drastique aux regroupements familiaux,
l'intérêt supérieur de la Nation étant en cause et passant avant. Toute
autre forme d'immigration ne peut qu'être suspendue. Ces
mesures, totalement logiques, totalement incontournables même, sont
possibles et applicables. Ne pas les appliquer revient à choisir de
continuer droit dans le mur. Pierre d'Humières 15.11.2007 |
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LE PARAVENT DE "L'HUMANITAIRE"!
Cette
fois, le comble à bien été atteint et même largement dépassé. Il est
vrai que certaines associations, (certaines
seulement) portées par la belle mais fausse image que leur
confère ce fameux "paravent de l'Humanitaire", se sentent à l'abri de
tout et n'ont cure de ce qui ne va pas dans le sens de leurs
désidératas. On l'a vu bien des fois mais plus précisément encore lors
qu'une d'entre-elles s'est permise d'appeler carrément et
clairement à la désobéissance civile ainsi qu'au non respect des
lois de la République. Dans n'importe quel pays où les régles de la
démocratie sont claires et clairement appliquées, les dirigeants
et les responsables concernés d'une telle association seraient
tous en prison et l'association, dissoute, interdite.
Ici, évidemment, strictement rien de tout ça ! En effet,
en France visiblement, sous couvert de l'Humanitaire on semble
bien pouvoir faire tout ce que l'on veut, comme l'on veut et
encore, avec le soutien de l'Etat et les encouragements de la société.
Ainsi, a-t-on vu l'ARC prospérer longtemps dans l'art d'escroquer
allègrement les braves gens et de les abuser tant et plus. Et, à chaque
fois, tout le monde suit, la bouche en coeur, Etat, Gouvernement
en tête. Même l'Armée, qui n'a jamais remporté une victoire depuis
Napoléon seule et d'elle-même, s'est fait une spécialité de
l'Humanitaire qu'elle soutien visiblement sans trop savoir où elle met
les pieds. Ainsi, voit-on la France se faire donner aujourd'hui une
leçon magistrale par un pays africain qui, lui, semble là avoir un
peu plus les pieds sur terre. Dans le contexte que nous connaissons
chez nous, où tout ce qui touche à l'immigration provenant du tiers
monde est totalement tabou, où il est interdit de dire la vérité,
d'analyser les situations comme elles devraient
l'être réellement, où certaines associations braillardes arrivent
à influencer un Pouvoir dont la lâcheté à été longtemps démontrée et
qui ,aujourd'hui, à bien du mal à remonter la pente, où le laxisme et
l'incompétence ont généré des états de faits ubuesques et
catastrophiques, où l'on laisse bien trop agir les maffias de
l'immigration comme les lobbies qui gravitent autour d'elle, je ne
m'étonne nullement qu'une nouvelle association se soit cru permis de ne
tenir aucun compte des lois françaises en vigueur, ni du droit
international, ni de la morale, ni des enfants objets de leur
transaction juteuse. En effet, récolter 400.000 Euros pour
"fournir" 103 enfants dont le prix de revient principal était le vol
charter soit 150.000 Euros (chiffres de la Presse française)
était une opération peut-être illégale, peut-être interdite
mais combien rémunératrice ! Il manque visiblement un grand coup de
pied dans la fourmillière grouillante d'où est
ressortie fortuitement cette association qui est loin d'être la
seule hors-la-loi, à défaut d'être peut-être la plus imbécile du monde.
Mais qui aura le pouvoir, la force et le courage de donner ce coup de
pied ? Derrière le paravent de l'Humanitaire, il y a beaucoup de monde,
directement et indirectement : les pourvoyeurs de l'immigration
massive, les maffias qui en vivent, les lobbies économiques qui
entendent se procurer de la main-d'oeuvre toujours moins chère, les
partis politique de gauche qui ont un besoin inassouvi de faire croître
leur électorat déficitaire, les courants d'intellectuels fanatisés par
le délire de leur générosité toujours payable par les autres mais
jamais par eux, les bon crétins et tous les naïfs qui sont, eux aussi
persuadés que l'on peut accueillir tout le monde et que les autres
n'ont qu'à payer. Les indifférents qui ne font jamais rien et laissent
tout faire par les autres. Et une Société laxiste qui, une fois de
plus, ne voit rien, ne veut rien voir. Et j'en passe... Il faut
pourtant dire la vérité. J'ose la dire. A chacun de bien réfléchir
et de s'informer. En tout cas, de ne pas rester dupe.
Pierre d'Humières 29 octobre 2007 |
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C O M M I S S I O N A T T A L I ? Je
salue respectueusement l'éminent économiste qu'est M. Jacques Attali,
ainsi que les autres membres de sa Commission. Ma certitude concernant
les dispositions à prendre, incontournablement, si l'on veut sortir la
France de l'impasse économique actuelle sont, en résumé, les suivantes :
1
- Ne pas chercher midi à 14 heures ni des remèdes miracles seulement
connus des grands professeurs d'économie mais bien analyser de façon
primaire et basique les problèmes, ces derniers étant d'ailleurs très
simples, totalement primaires et basiques, eux-mêmes. Et surtout, ne
pas chercher, comme c'est hélas le cas, à avoir le beurre et l'argent
du beurre ! Cela ne marchera pas.
2 - Une simple analyse,
pratiquement à la portée de tous et qui repose sur le bon sens autant
que sur l'exactitude des faits, démontre:
a) Que beaucoup trop
souvent la France ne peut plus produire de biens consommables sur son
territoire en raison de l'ouverture excessive des marchés à une
concurrence sauvage, et par là même, devient incapable de fournir des
emplois en nombres décents à ses citoyens.
b) Que cette
situation provoque un déficit catastrophique des financements sociaux,
déficits que creuse chaque jour un peu plus le nombre croissant des
assistés de toutes nature auxquels viennent se joindre des migrants qui
arrivent en masse. Que cela conduit au renchérissement régulier des
coûts de production, puis sans aucun doute au surendettement ou même à
une véritable banqueroute et entraîne déjà un cycle infernal de
moins-values de l'outil de production national et de la compétitivité
des produits fabriqués en France. Que cela est donc devenu hautement
nuisible et totalement inadmissible.
c) Que, dans cet état de
délabrement, l'urgence extrême et l'incontournable obligation sont de
rendre possible un courant inverse et équilibré de réimplantations
industrielles sur le territoire national.
d) Que dans cet état
de délabrement, le fait de relancer la consommation ne fera donc que
creuser tous les déficits, développer chômage et précarité ainsi donc,
qu' empirer le mal, en raison directe de l'augmentation des flux de
produits importés.
e) Que dans cette situation économique fort
simple, il n'y a pas photo, comme l'on dit, et qu' il faut, même si
c'est d'une façon modérée et judicieusement adaptée, renchérir le coût
des seuls produits finis importés, tout en favorisant, inversement, les
exportateurs qui produisent sur notre territoire national. C'est d'une
simplicité biblique et le refuser conduira dans tous les cas de figure
à un échec singlant.
3 - Il existe des moyens simples d'y
parvenir et c'est en les regroupant le plus possible que l'on obtiendra
les meilleurs résultats. Je ne vais pas tous les énumérer ici mais je
peux en rappeler certains:
- Freiner la consommation de façon adaptée, en créant des taxes intérieures. - Augmenter les impôts. -
Mettre en place un dispositif de compensations provisoires payées par
nos importateurs puis par les acheteurs (en fonction des différentiels
des coûts de production locaux respectifs) puis, enfin, intégralement
reversées aux exportateurs étrangers.( Je m'en suis déjà ouvert à M. le
Président de la République) etc.
Conclusion : Pas le beurre
et l'argent du beurre ! Redresser la situation économique de la France
est indispensable mais ne se fera jamais sans que certains paient.
Acheter les ordinateurs, l'électro-ménager et une majorité croissanate
de nos pruduits industriels à coûts plongeants revient à brader nos
emplois, notre industrie, notre économie et à paupériser notre tissus
social. A moins que l'objectif réel ne soit de servir exclusivement
les puissances apatrides de la super économie mondiale qui n'a, bien
entendu, que faire de la France et de ses citoyens ?
Bien cordialement.
Pierre d'Humières Observateur apolitique 16 octobre 2007
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D R A M E d e D O R M O N T : incompétence ! Les faits sont là : on lâche dans la nature un forcené ultra dangereux, déjà meurtrier, déjà interné dans
une unité réservée aux pires des malades mentaux ! Point
n'est besoin d'être médecin, et encore moins psychiatre, pour
comprendre immédiatement qu'il s'agit là, et avec une évidence
criante, d'une faute extrêmement grave, comme cela est
parfaitement démontré par ce qui s'est passé ensuite et qui, dans tous
les cas, avait de fortes chances de se produire tôt ou tard. Il
faudrait tout de même exiger de la part des instances médicales et
civiles qui ont a prendre de telles responsabilités un minimum
d'aptitudes et de bon sens et leurs faire pleinement endosser ces
responsabilités quand les conséquences en sont à ce niveau. Dans
l'affaire de Dormont, les médecins ont fait confiance à un fou
dangereux et ont joué tout simplement, et cela dès 2005, à la "roulette
russe". Il semble peut-être, également, que pris dans un contexte de
rapports permanents avec un individu, ils se soient mis à perdre le
sens précis des réalités au profit d'un capital de confiance que leurs
propres sentiments humains les conduisaient à brader, dans le seul but
de soulager leur égo. C'est d'ailleurs une déviance assez fréquente
dans notre société d'aujourd'hui où, trop souvent, l'on voit
éprouver plus de sympathie pour les auteurs de méfaits, pour
ceux qui contournent les lois et sont dans l'irrégularité, que pour
ceux qui en ont subi, en subissent et en subiront forcément les
conséquences. Sans
être médecin, il est évident qu'un individu constitutionnellement à ce
niveau de dangerosité, qu'il soit malade mental et/ou
criminel plus ou moins responsable, ne sera jamais à l'abri de
récidives. Chacun sait bien que ce genre d'individus peut traverser de
longues périodes de calme apparent mais qu'à chaque instant, un épisode
de crise grave peut se déclencher pour un "oui" ou pour un "non." Dans
tous les cas, ce qui peut et doit être retenu dans l'affaire de
Dormont est qu'en autorisant un fou dangereux et un criminel,
basic, constitutionnel, à se promener dans la nature, ceux qui
étaient détenteurs de la charge de permettre ou non la sortie du
forcené sont devenus les responsables directs des
tortures et de la mort atroces d'une pauvre femme innocente. Et, qu'ils
ont même bien failli l'être également de quelques
autres vies humaines. Ma réaction de citoyen est que tous ces
responsables devraient vraiment garder profil bas, en attendant
que leur instances de tutelle s'occupe très sérieusement de
leur cas. Si, du moins, elles en ont la faculté et le courage. Pierre d'Humières 10 10 2007 |
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A D N : S U R T O U T P A S ! (Le témoin dit la vérité, il faut l'exécuter !..) Comme
je comprends les bons défenseurs de nos chères libertés
individuelles qui animent si vertueusement les formidables levées de
boucliers auxquelles nous assistons actuellement avec délectation ! Ces
bonnes âmes courageuses nous avaient déjà clairement mis en garde
contre le racisme congénital des Français, contre le caractère fasciste
des candidats Chirac et Sarkosy et nous devons leur en savoir gré,
comme chacun le sait... Mais,
ne doit-on pas aller encore plus loin? Puisque la vérité est donc
si nuisible aux libertés individuelles, ne serait-il pas
nécessaire de supprimer les cartes d'identités, les passeports, les
plaques d'immatriculation des véhicules, la police, et tout ce qui
permet d'identifier et de retrouver les individus? Je vous laisse
répondre!.. Bien entendu,
je plaisantais ! Mais laisser délirer sans réagir les
zombies nostalgiques de la chienlit de mai 68, ceux qui veulent
l'anarchie, le laxisme, l'immigration libre, le beurre et l'argent du
beurre... Ceux qui font tout pour conduire la France, l'Europe et le
Monde entier dans l'absurde, et finalement, dans le mur, serait
évidemment de l'aveuglement. Ou pire, encore, de la lâcheté. Pour
moi qui n'ai rien à cacher, je ne demande pas mieux que l'on connaisse
mon ADN, qu'on l'enregistre et qu'on le diffuse. Je n'ai pas à cacher
mon identité et, dans l'intérêt supérieur de la communauté humaine, je
pense qu'il est non seulement souhaitable mais bien incontournable
que ce moyen d'identification soit universellement appliqué. Et il sera
inévitablement appliqué, tôt ou tard, n'en déplaise aux utopistes
et à tous ceux qui, derrière le rideau de fumée de leurs fausses bonnes
intentions, crient au viol des droits de l'homme alors qu'il s'agit
justement de les défendre contre les tricheurs, et les individus
nuisibles qui ne respectent pas le droit des autres. Pierre d'Humières 03 10 2007 |
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MESSAGE D'UN PIETON AU MAIRE Monsieur le Maire, Je
voudrais seulement réagir aux propos tenus ce matin sur FRANCE INFO
concernant le VELO. (Invité, un adjoint au maire de Paris) : oui, c'est
très bien de developper l'usage de la bicyclette, d'aménager des
cheminements, de faire des pistes etc... cependant, il faudrait cesser
d'en oublier totalement les piétons, dans cette affaire, ces PIETONS,
qui, eux, représentent partout où passent les cyclistes l'énorme
majorité des usagers de l'espace public ! Or, le developpement de
l'usage du vélo se fait, particulièrement à Paris, dans la plus grande
anarchie et au mépris total de toute règle de circulation : les
cyclistes roulent partout sur les trottoirs, arrivent sans bruit,
slaloment entre les piétons, forçant souvent le passage, rasent les
sorties d'immeubles à toute vitesse, grillent à peu près tous les feux
rouges, dans la seule mesure ou ils pensent avoir le temps de passer...
Ils ont été placés au dessus des lois par le laxisme des Pouvoirs
publics et ils en abusent ! Bref, les piétons ne sont plus en sécurité
et leur droits sont bafoués par une majorité de cyclistes, comme par
les responsables de l'Ordre et ceux de la circulation. Pire encore, les
utilisateurs de scooters et même de motos, s'engouffrent de plus en
plus dans ce laisser-aller général, remontent à convenance, par
exemple, les sens-interdits sur les trottoirs, y roulant sans complexe
et y stationnant partout à leur aise. Cette situation générale (dont
on ne parle pas encore vraiment assez) est lamentable,
intolérable, indigne d'une capitale du monde dit "civilisé" et
représente un grave échec pour ceux qui ont la responsabilité - mais
plus encore le devoir - d'organiser et de contrôler la circulation des
véhicules et des personnes dans la ville de Paris. Alors, je crois
qu'il serait appréciable que les médias, et France Info aussi, fasse un
peu plus état de cette situation anarchique et dangereuse pour les
piètons et qu'ils la dénonce, notamment en donnant les statistiques
exactes des personnes renversées, tuées, blessées ou contusionnées, par
des velos, des scooters, des motos dans Paris, et pour toute la France,
ce qui intéresse tout le monde, chacun de nous étant avant tout un
piéton, ne l'oublions pas ! Quant aux automobilistes, le nombre
incalculable de non respects du code de la route, de feux grillés,
d'excès de vitesse et même de fautes plus graves démontre tout autant
et s'il en était besoin à quel point il règne bien à Paris un laxisme
qui n'est plus du tout tolérable. Bien cordialement. Pierre d'Humières 02 06 2007 |
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Nous
venons d'élire notre Président de la République et, enfin, à travers
lui, une personnalité exceptionnelle, un homme dont le bon sens,
la compétence et le savoir-faire tiennent d'un de Gaulle moderne,
autant que de la clairvoyance et de l'esprit concret d'un
Pinay, jadis tant apprécié. Réjouissons-nous donc de ce renouveau dont
la France avait tellement besoin et qui redonne déjà à la
politique ses lettres de noblesse, comme aux citoyens l'envie de
participer et d'espérer. Cependant,
ne nous voilons pas trop vite la face. Si les affaires du Pays sont en
bonnes mains, il n'en reste pas moins que le Monde vit sous la lourde
menace d'échéances inéluctables et que l'Humanité toute entière est
gravement menacée. Deux
paramètres incontournables la prennent en tenaille et représentent même
pour elle un danger mortel : la croissance exponentielle, anarchique et
incontrôlée du nombre des humains et le fantastique developpement
de la consommation qui est son incontournable corollaire. Parce
qu'il n'y a aucun autre choix possible, il faudra donc, tôt ou tard,
prendre ces deux facteurs réellement en compte et les combattre
alors par des mesures qui ne pourront
être qu'extrêmement drastiques. Elles comporteront des
remises en cause de certaines libertés individuelles tel le
droit de procréation qui devra forcément être partout
restreint et planifié. Ce qui est déjà pratiqué en Chine sur ce plan -
bien que certains tentent de le remettre en cause - le
deviendra nécessairement et beaucoup plus sévèrement
encore à l'échelle de toute la Planète. Les modes de
vie et aussi l'économie mondiale devront également être
modifiés. On ne pourra absolument plus gérér, dans quelques
petites dizaines d'années, la présence de 10 à 15 milliards
d'humains consommant probablement chacun trois à quatre
fois plus que la moyenne des 6 milliards d'hommes aujourd'hui
! C'est pour cette raison qu'il est totalement illusoire de penser que
les mesures prises et même celles envisagées contre le
réchauffement de la Planète, la réduction des émissions de gaz et les
actuels débordements de la consommation anarchique suffiront seules. La
question est aussi de savoir comment l'Humanité acceptera cette
reconversion? Et, saura-t-elle bien comprendre qu'elle n'a pas
d'autre choix? Si les responsables politiques de notre
Monde ont bien raison de combattre énergiquement les causes
concrètes actuelles du réchauffement et du développement de la
pollution sur notre Planète - ou gravement tort de ne pas le faire
assez - ils ont le devoir impératif et urgent de dire
toute la vérité, de prévenir et de préparer dès
aujourd'hui les opinions. Pierre d'Humières 25 mai 2007
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UNE VICTOIRE DU BON SENS CONTRE L'UTOPIE... Juste
après avoir assisté au débat télévisé Sarkosy-Royal, j'avais souligné
dans mon commentaire publié sur ce même site, qu'à mon sens, la
candidate de gauche avait alors concrétisé sa disqualification. Il
semble bien que de nombreux électeurs aient pensé la même chose en
déposant leur bulletin lors du 2eme tour. En
effet, Mme Royal a eu des difficultés à garder le même cap tout au long
de sa campagne, disant beaucoup de choses contradictoires, imprécises,
faisant le grand écart entre une extrême gauche anarchiste,
révolutionnaire ou communiste et un centre inconsistant. Elle n'a pas
eu de projet clair et elle n'a pas su présenter correctement ni les
détails ni le coût de ce qu'elle voulait faire. Elle a trop cherché à
compenser son infériorité patente en adoptant à l'encontre de son
concurrent des attitudes particulièrement ironiques, souvent bien trop
méprisantes. Ses quelques insultes à l'encontre du candidat UMP,
particulièrement en fin de campagne, lors du débat, ses airs
prétentieux et son insolence même, l'ont forcément desservie. Au
contraire, M. Sarkosy a fait une excellente campagne. Gardant son
calme, il n'a cessé de tenir la même ligne, de proposer clairement un
programme capable de redresser la France le mieux possible, tout en
respectant l'intérêt de chacun et - n'en déplaise à ses détracteurs de
gauche - d'améliorer la situation sociale. Il
est heureux qu'une forte majorité d'électeurs l'ait compris et on doit
espérer que ces derniers sauront s'en souvenir lors des prochaines
élections législatives. Quant à la gauche socialiste, elle devrait
poursuivre sa dislocation car les 46 % de suffrages
hétéroclites de Mme Royal, artificiellement obtenus
notamment avec un soutien contre nature et de
circonstance du dernier carré des communistes, des révolutionnaires
anarchistes, des casseurs, des brûleurs de voiture, des verts et des
faucheurs d'OGM sont loin de faire le compte et ne représentent
visiblement rien de solide. Cette décomposition va
fatalement être accélérée par l'échec cuisant de Mme Royal,
échec qui va forcément entraîner des mouvements profonds et
de fortes tensions au sein même du parti
socialiste, où se prépare déjà de sévères règlements de
compte, puis des interrogations, un trouble certain et des
divisions chez les électeurs de gauche qui ne peuvent que s'en
trouver plus encore désorientés. Cette
gauche un peu trop "caviar", totalement à côté de la plaque depuis
toujours, est en train de s'effondrer doucement devant l'implacable
logique des réalités qu'elle s'obstine lamentablement à refuser de
voir. Pourtant, elle aurait pu se remettre en cause après 2002 ! Royal
a fait illusion un moment. Battue sévèrement, elle garde encore la
tête haute mais tout le monde voit bien qu'elle bluff, même s'il ne
manque pas d'utopistes et de naïfs pour y croire encore. Visiblement,
l'avenir du parti socialiste - et aussi le sien - restent très
compromis. A
moins que cette gauche en perdition ne se libère un jour du carcan
de ses illusions, de celui de sa bonne pensée obligatoire, unique
et tellement dogmatique, pour regarder, enfin, de face la vérité,
les réalités concrètes puis accepter de les prendre en compte dans un
esprit réaliste et objectif, il n'y aura pas d'opposition susceptible
de mériter de devenir un jour majorité, surtout si la droite
continue à oeuvrer avec bon sens et réalisme. C'est bien-là toute la
différence. Si cette gauche manque d'idée, s'il lui faut un modèle et
des exemples, qu'elle observe donc comment s'y prend le nouveau
Président de la République ! Mme
Royal, elle, "croit". Sans doute d'abord et surtout en elle. Elle a des
convictions qui sont les siennes et veut les imposer à tous, avec
autoritarisme et sans partage. Ses "Je", "Je veux", ses "J'ai décidé"
"Je veux, Je le ferai"... ont mieux révélé sa personnalité et
ils ont plus encore choqué. Le problème est que Mme Royal n'est
pas crédible et qu'une forte majorité de Français vient de le lui
dire. Pierre d'Humières |
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S A R K O S Y - R O Y A L : L E D E B A T ! Apolitique,
n'appartenant à aucun parti ni à aucun courant de pensée, mais citoyen
responsable et qui vote, je me réserve le droit d'avoir une opinion. Au
moins au début de cette campagne des élections présidentielles, j'avoue
avoir pensé que Madame Royal pouvait être porteuse d'idées nouvelles et
qu'elle avait aussi - pourquoi pas ? - dans cette campagne,
l'occasion de démontrer qu'elle pourrait valablement postuler à la plus
haute fonction de l'État. Au fil des jours, je me
suis rapidement rendu compte qu'il n'en était rien. Et
je l'ai constaté bien plus encore, hier soir, en suivant le débat
qui l'opposait à Monsieur Sarkosy. Un
président de la République doit avoir une personnalité incontestable,
une carrure qui sied à la fonction, et tout autant, il doit être
capable d'orchestrer objectivement, dans le cadre de la Constitution et
dans la limite de ses pouvoirs, les différents organismes de
décision de l'État. Il devient, à son élection au suffrage
universel, le Président de tous les Français, chargé par eux-mêmes
de servir l'intérêt supérieur de la nation et de gérer, en toute
impartialité et le mieux possible, le bien-être de ses concitoyens. Force
est de constater que, lors du débat télévisé d'hier, Madame Royal a, du
moins pour tout observateur objectif, clairement démontré, cette
fois-ci, qu'elle n'avait ni l'étoffe ni les compétences d'un chef
d'État. Sans cesse ironique, très méprisante, souvent beaucoup trop
prétentieuse et parfois même d'une insolence primaire, elle n'a
pas su, à mainte reprises, se montrer à la hauteur du
débat, allant jusqu'à perdre totalement son self-contrôle et
se laisser déstabiliser sans aucune raison
sérieuse, tant cela se voyait sur son visage marqué et
s'entendait dans des propos trahissant plus un fond de haine
presque hystérique et mal contenu que de colère réelle,
elle a ainsi tristement conclu sa
vraie disqualification. Madame Royal à d'ailleurs montré ses
limites en sortant de plus quelques énormes absurdités, telle
cette "décision" que dans son esprit elle dit très
sérieusement avoir déjà prise, de faire accompagner pendant leurs
trajets domicile-fonctions toutes les femmes policiers, ou encore,
celle d'avoir affirmé qu'en France seulement 15 % de l'électricité
produite provenait des centrales nucléaires ! Certes, Madame Royal a
été dynamique, pugnace, même très combative, et jusqu'à
l'excès. Mais cela ne suffit pas a combler ses faiblesses notables, sa
prétention exacerbée, son dogmatisme de la bonne pensée unique, son
ancrage à une gauche totalement utopique et rétrograde,
comme son manque de programme réaliste,
clair, chiffré, suffisamment crédible et cohérent. Certes,
encore, il ne manquera pas, néanmoins, d'électeurs qui
voteront les yeux fermés pour Madame Royal dimanche.
Tous ceux qui se retrouvent dans cette gauche "caviar"
de la bonne pensée unique et dogmatique, utopiste et rétrograde,
ceux qui y croient encore, bien qu'elle les ait trop souvent menés
en bateau depuis des générations, comme tant de ces jeunes à
la vue courte, à l'inexpérience candide et aux illusions
profondes, comme tous ces irresponsables qui ne veulent pas
entendre parler de paix civile, d'ordre public, de travail actif,
ou tous ceux, encore, qui veulent que l'on continue
d'interdire qu'il soit interdit, tous ceux, enfin, qui sont, par
principe même, contre tout ce qui n'est pas leur propre vision des
choses et qui sont forcément contre Sarkosy en particulier, tous
voteront évidemment pour Madame Royal. Celle-ci sera peut-être
élue. Heureusement, rien n'est encore joué. Pour ma part, je voterai, évidemment et sans la moindre hésitation, pour Monsieur Sarkosy. Pierre d'Humières 04 05 2007 |
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vos amis ou vos relations, vous pouvez recopier le lien suivant
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NE L'OUBLIONS PAS, QU'ON LE VEUILLE OU NON, ET MÊME SI NOTRE PAYS EST EFFECTIVEMENT UN ETAT MEMBRE DE LA COMMUNAUTEE EUROPEENNE, ICI C'EST ENCORE LA F R A N C E ET, BIEN ENTENDU, LES
FRANCAIS Y SONT CHEZ EUX. MAIS, PRENONS GARDE A CEUX QUI,
CONSCIEMMENT OU NON, VEULENT FAIRE DE NOTRE PAYS UN SELF-SERVICE
GRATUIT POUR LE MONDE ENTIER, Où L'ON PEUT RENTRER SANS CESSE, A
VOLONTE, SANS PAPIER, SANS PAYER, SANS OBLIGATION, SANS
RESPECT NI DE NOS LOIS, NI DE NOS VALEURS, NI DE
NOUS-MÊMES. CEUX-LA SONT DES UTOPISTES QUI PAR LEUR ACTION
FANATIQUE ET SOUS LE COUVERT D'UNE FAUSSE GENEROSITE, PARTICIPENT
A NOUS ENVOYER DROIT DANS LE MUR. MALGRE
L'INDISPENSABLE DEVOIR DE SOLIDARITE QUI NOUS CONCERNE TOUS VIS-A-VIS
DES ETRANGERS DONT CERTAINS SE TROUVENT MOINS FAVORISES QUE LA
MOYENNE DE NOS CONCITOYENS, IL EST DEVENU DEPUIS LONGTEMPS
INDISPENSABLE, INCONTOURNABLE, ET POUR UNE LONGUE PERIODE, DE
METTRE UN TERME SANS APPEL A L'IMMIGRATION ET TOUT
AUTANT AUX REGULARISATIONS DE PERSONNES ETRANGERES EN SITUATION
IRREGULIERE. CECI DANS L'INTERÊT DIRECT DES CITOYENS FRANCAIS DE
TOUTES ORIGINES, DES ETRANGERS ADMIS A SEJOURNER CHEZ NOUS ET DANS
L'INTERET SUPERIEUR DE NOTRE PAYS. ET CELA EST A VOIR D'EXTREME
URGENCE AVEC L'UNION EUROPEENNE. La
légèreté et l'inconscience totale avec lesquelles certaines
associations fanatisées et dogmatiques, comme trop
de responsables politiques, ignorent - ou feignent d'ignorer - les
réalités de la situation en matière d'immigration, vont finir
par devenir des fautes totalement criminelles et inexcusables. Les
concentrations migratoires et les ghettos qui découlent du caractère
particulièrement excessif et peu assimilable de l'immigration sans
limite qu'ils ont choisie et qu'ils s'entêtent toujours à favoriser
autant qu'ils le peuvent, ont déjà établi un climat de sévères
tensions, dont on voit tous les jours ce qu'il en est. Les
manifestations de révolte de certaines banlieues en 2005, les
cités interdites, les dizaines de milliers de voitures incendiées tous
les ans, les dix mille policiers blessés en 2006, la chienlit
permanente dans l'enseignement de certaines régions à forte
densité d'étrangers et de Français d'origine étrangère, la dégradation
rapide des valeurs, tout cela était facilement prévisible - et prévu -
depuis plus de trente ans. Il est évident qu'accueillir des millions
d'immigrés provenant d'ethnies différentes, de cultures différentes et
souvent encore primitives, bien souvent communautaristes avant
tout, trop souvent incapables de se fondre dans
la population nationale et de s'y intégrer pleinement;
de plus, acceptés en dépit du bon sens par un pays sans
offre réelle de travail depuis les années 1975, était forcément
voué à l'échec grave et patent que nous constatons tous
aujourd'hui. (Sauf à être de mauvaise foi). Je
n'ai pas la prétention de convaincre ceux qui, fanatisés par le dogme
de la bonne pensée unique qui les caractérise, refusent - et
refuseront jusqu'au bout - de se rendre à l'évidence. La
situation de la France, celles des citoyens qui connaissent la
précarité, le chômage, le manque de logement ne les intéressent en
rien. Ils continueront donc à réclamer plus d'immigration, plus de
"sans papiers", plus de régularisations. Parfois, il est singulier
d'entendre s'exprimer sur le sujet certains des petits
candidats à l'actuelle élection présidentielle. Ils se comportent alors
en véritables bouffons, tristes nains de la politique, qui pour
grapiller quelques centaines de voix de plus, disent des non-sens et
des absurdités. Car on ne peut pas imaginer qu'il soient bornés à ce
point ! Alors que l'intérêt direct des travailleurs, des salariés, des
immigrés en situation régulière est directement l'inverse de ce qu'ils
poposent... De
temps en temps, mais sans aucune illusion, je m'adresse à certains de
nos responsables politiques. Pas les "nains", les autres. Il
arrive qu'ils me répondrent, surtout en campagne électorale. Quant
aux associations fanatisées, bien entendu, elles ne perdent pas leur
temps à le faire, on sait bien que ce qui les intéresse est de se faire
remarquer dans la rue, de toucher leurs subvensions en général
imméritées et d'abuser bruyamment les bonnes âmes. Ci-après, pour
information, je place la copie du message que je viens de faire
parvenir à l'une d'entre-elles : "PAS DU TOUT D'ACCORD AVEC VOTRE ACTION : Même au nom de la générosité et de la solidarité que je pratique chaque jour, avec ce qui m'appartient et à la mesure de mes seules possibilités, je ne saurais un seul instant soutenir votre action ! En
effet, vous n'avez aucun droit particulier de transgresser la Loi et
l'ordre républicain qui s'exercent démocratiquement et dont l'action
nécessaire est conduite dans l'intérêt des Citoyens Français. Pourtant,
vous ne cessez de le faire, alors que vos objectifs de fausse
générosité n'ont rien de positif, qu'ils tendent à faire rentrer, ou
demeurer, en France des étrangers qui vont obligatoirement augmenter les listes des chômeurs, des demandeurs d'emploi à vie, des
assistés permanents et que s'ils ont la chance de recevoir un travail,
ce sera forcément un travail que vous aurez confisqué, purement et
simplement, à un autre !.. Donc, dans tous les cas, vous ne faites qu' un assisté de plus ! Ce
n'est en aucune façon de générosité qu'il s'agit de votre part, car ce
que vous prétendez apporter aux étrangers qui n'y ont aucun droit,
c'est surtout et d'abord à la dette collective de notre Pays, déjà
faramineuse, que vous l'imputez sans aucun scrupules ni
raison ! Il faudra bien que quelqu'un paye un jour ! Peut-être n'en
êtes-vous même pas conscients. Dans tous les cas, vous êtes
vraiment dangereux pour la société qui va exploser de trop d'errements
et de laxismes en matière d'immigration. Sans doute vous moquez-vous totalement de ce qui s'est passé à la Gare du Nord, si
ce n'est que des voyous, des casseurs et des étrangers qui insultaient
la France et vomissaient des propos racistes contre les blancs,
voulaient se "faire" des représentants de notre ordre républicain,
ce qui doit vous ravir, compte tenu de la déviation connue de vos
idées. C'est pourtant ce qu'une majorité de Français n'accepte plus. Et, cette anarchie, cette forme d'immigration imposée, ils vont vous redire clairement qu'ils n'en veulent plus dès le 22 avril." Pierre d'Humières |
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GARE DU NORD : OUVREZ LES YEUX ! Une
part sans cesse grandissante de certaines populations
étrangères (et/ou d'origine étrangère) qui, malgré notre
hospitalité et notre grande générosité, profitent de notre
incroyable laxisme comme de la naïveté de trop de bonnes âmes pour
déferler en France, entendent de plus en plus imposer leurs lois,
celles de la rue et celles de leurs ethnies en piétinant celles de
notre Nation, celles de notre Démocratie. Valeurs que ceux de ces
"envahisseurs" aux comportement les plus barbares, entendent tout
simplement balayer et détruire. Une telle situation de fait conduit
toujours tôt ou tard à des conflits ethniques graves dont il faudrait
être sourd, aveugle et inconscient pour ne pas constater les premiers
signes déjà très évidents chez nous. Les journalistes, le Peuple
Français et Européen, plus encore, leurs responsables politiques,
devraient tous et d'urgence, finir de s'enfoncer la tête dans le sable
et réagir comme il convient. Il faut que l'ensemble de la Nation se
redresse enfin ou il sera vraiment trop tard. Peu avant les
incidents graves de la Gare du Nord, je mettais à nouveau en garde M
François Hollande sur les propos totalement irresponsables qu'il tenait
sur les antennes de France Inter en parlant encore et
toujours de régulariser des "sans papiers". Je vous invite à lire
ci-après cette mise en garde :
VOIR CI-DESSOUS "NOTE A M FRANCOIS HOLLANDE"
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NOTE A MONSIEUR FRANCOIS HOLLANDE Monsieur, Je
vous ai entendu ce matin sur France Inter. Parler encore de
continuer à régulariser des "sans papier" est tout de même bien
surprenant ! S'il suffit de venir en France pour être admis à y
séjourner en toute clandestinité, en sachant que l'on sera régularisé
tôt ou tard - et même tout de suite, dans la foulée, si l'on
scolarise des enfants - est totalement irréaliste et bien pire,
totalement scandaleux ! Bien entendu, il faut être généreux mais
la plus belle fille du monde ne peut offrir que ce qu'elle a ! Vous
semblez ne pas encore bien percevoir ce que l'immigration massive et
incontrôlée, ce que les régularisations à répétition dont votre parti,
vos amis politiques comme les responsables de droite sont
responsables, provoquent comme dégâts sociaux, économiques
et ethniques, dans notre Nation. Oui, la France, petit pays par la
géographie et par le peuplement (moins d'un % de la population
mondiale) ne peut accueillir toute la misère du monde mais doit en
prendre sa part. J'en conviens parfaitement. Mais, la France le fait
déjà et beaucoup plus qu'elle ne le peut dans la réalité, en
distribuant des aides, des prises en charges, des assistances dont elle
n'a pas le premier Euro et pour lesquels elle emprunte, elle s'endette.
Ainsi, croule-t-elle sous une dette qui pourrait bien la conduire à la
banqueroute, certainement plus vite que vous ne le pensez. Je
ne parle pas des communautarismes qui se forment et se radicalisent en
rejetant de plus en plus clairement nos valeurs, nos traditions, notre
Nation, pour la transformer en mosaïques d'ethnies différentes qui vont
fatalement conduire à une anarchie et à des conflits graves. Vous avez,
vous et les vôtres, joué aux apprentis sorciers. Le congloméra ethnique
que vous avez fabriqué ainsi va vous échapper totalement, vous exploser
à la figure et vous serez virés purement et simplement avec ce qui
faisait la France bimillénaire. Vraiment
désolé que tant de Français, dont vous faites partie, ne comprennent
rien aux réalités, même quand elles sont évidentes. Sincères salutations. Pierre d'Humières |
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COMMENTAIRE L'élection présidentielle est bien un enjeu de la plus haute importance. Aucun
citoyen n'a le droit de rester indifférent ou de s'abstenir, sauf,
évidemment, s'il se considère incompétent. Cette élection concerne tout
le monde, l'avenir de la France, la gestion de notre patrimoine
national commun, notre situation personnelle et bien d'autres choses.
Pourtant, soyons réalistes: nous dépendons très largement de Bruxelles
et assez peu de Paris. Le marasme économique et surtout social qui nous
frappe si durement ne saurait être combattu autrement qu'avec des
changements fondamentaux de la politique européenne. Il convient que
notre futur Chef de l'Etat, son Gouvernement et nos
prochains représentants aux différentes Assemblées concentrent
tous leurs efforts pour que l'Union Européenne devienne enfin une
réelle puissance politique, économique, viable, harmonisée,
et cohérente. Qu'elle pèse enfin de tout son poids et obtienne une
renégociation efficace des accords de commerce
international, établis en dépit du bon sens et qui, actuellement,
plombent trop durement nos économies. Une Union Européenne,
toujours, qui mette un terme à cette immigration tellement excessive, à
toute forme de communautarisme, de développement progressif d'ordre
civil à caractère religieux, comme à la perte de nos valeurs qui
ont fait et doivent continuer à faire l'Europe. A
nous, Peuple souverain, de réagir en faisant pression sur nos
futurs représentants pour qu'il en soit ainsi. Chacun ne doit donc pas
hésiter à contacter son futur député, ses représentants et à leur
écrire en ce sens. Enfin,
il va falloir élire un Président de la République. Tous les
candidats actuels sont des hommes avec des qualités et des defauts,
comme nous-mêmes. La tâche ne sera pas facile pour le futur
élu : il devra représenter tous les Français et rechercher en même
temps à agir dans l'intérêt supérieur de la Nation. Ceux des candidats
qui s'adressent à nous en brandissant leur étiquette de gauche, ou de
telle catégorie bien définie de Français font bien entendu fausse
route. Ils seront battus. Dans le peloton de tête, en étant
objectif et en réalité, seuls un ou deux candidats méritent qu'on
envisage de les élire. Pour un autre, et malgré les belles faveurs que
lui accordent les sondages, comme ses bonnes compétences régionales, il
n'y a ni la carrure, ni la personnalité indispensables à un chef
d'Etat. Sans parler de son ancrage politique et de son orientation
idéologique qui, forcément, déforment totalement sa vision des réalités
et la privent d'objectivité suffisante. Enfin, il y a ceux qui ne
représentent rien, ou presque, dont les propos et les idées rivalisent
d'utopisme. Ce sont pour certains de véritables bouffons
et tous sont des "nains" politiques qui n'existent - et
encore à peine - que par la médiatisation artificielle qui leur
est consacrée. |
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PRESIDENTIELLE : AVERTISSEMENT AUX CANDIDATS ... La
prochaine élection d’un nouveau Président de la République est sans nul
doute, pour les citoyens français, un excellent motif de réflexion,
d’analyse et de remise en cause. Ce devrait l’être plus encore pour ceux qui les gouvernent ou les administrent. Voeux pieux, évidemment. En général, les hommes dits « politiques », au moins ceux qui ambitionnent les sommets de l’Etat, pensent d'abord au Pouvoir et à se faire élire pour y parvenir ! Certes, ajouterez-vous peut-être et à juste titre, les
courants puissants et agités que génèrent la mondialisation en marche,
comme l’appartenance à une certaine forme de communauté européenne en
gestation interminable et toujours sans structure politique réelle,
rendent difficile – voir souvent impossible – toute forme d’action
appropriée susceptible de répondre comme il convient à l’attente des
Français. Cependant,
il arrive bien tout de même, que des résultats concrets soient obtenus
et que le Pouvoir politique, quand il le veut, accomplisse sérieusement
une part non négligeable de son travail. Les remarquables progrès
- enfin réalisés ! - en matière de sécurité routière, après des
décennies de laxisme coupable (des fautes graves qui auraient
certainement dû conduire plusieurs gouvernements et en
particuliers certains ministres devant une Haute Cour) tout comme un
petit début de réactions perceptibles, mais bien trop tardives, face
aux raz-de-marée catastrophiques des immigrations clandestine et/ou régulière (comme face, aussi, aux nombreuses délinquances), en sont les meilleurs exemples. Malheureusement,
et bien que le message des électeurs - qui boudent souvent les urnes et
ne soutiennent en général leurs gouvernants qu’à guère plus de 20 %, tant ils sont las d’entendre de
fausses promesses et des mensonges, de constater autant
d'impuissance teintée d’incompétence - bien que ce message, donc, soit
pourtant limpide, on sent toujours à quel point le
clientélisme politique continue de passer bien trop souvent avant
l’intérêt supérieur de la Nation et celui du citoyen. Le scrutin de
2002 avait pourtant été un avertissement très clair. Bien qu’ayant
surpris un temps le monde des ahuris et celui des inconscients, ce
« carton rouge » semble aujourd’hui passé par pertes et
profits. Mais je crois que là, on se trompe encore bien lourdement. Aux
yeux de nos dirigeants et au coeur de leurs préoccupations majeures,
qu’importe, semble-t-il, le sort réel des Français ! Qu’importe,
visiblement, que le broyeur de la mondialisation passe sur une Europe
sans frontière, sans dirigeants réels, sans armée, sans défense, sans poids et surtout sans politique autre que celle que l’on peut faire avec un échiquier virtuel de
27 cases pratiquement vides et dans le plus parfait désordre !
Qu’on se rassure, cela ne dérange pas du tout les trusts
financiers ; bien au contraire, ils en sont ravis !
Qu’importe, enfin, que ce broyeur nous arrache nos usines, nos
emplois ; qu’il contribue largement à détruire notre tissu social
et nos valeurs ; qu’il nous déverse des flots migratoires
ingérables, clandestins ou non ; qu’il participe largement à nous
installer en profondeur des communautarismes qui refusent
l’assimilation et sont par là même forcément générateurs d’explosion
ethniques futures ? Que
peut-on donc faire devant cette véritable faillite politique et
économique?..Nos dirigeants, nos représentants politiques, nos élus se
retranchent trop souvent - et bien trop
facilement - derrière les faux arguments de la mondialisation et des
flux migratoires mondiaux qui les dépassent pour expliquer tous nos
malheurs et occulter leur manque de courage, de clairvoyance, de
solution… et surtout, de résultat. L’une
de leurs plus grandes fautes est de ne pas dire franchement la vérité,
dès qu’elle n’est plus bonne à entendre pour eux. Cette faute grave,
elle est encore accentuée par leur manie de s’incliner sans cesse
devant la moindre pression des médias
où de la première petite association braillarde venue, dès que les
élucubrations de ces derniers sont portés par le vent idéologique du
« politiquement correct » à la mode. Pire encore, de s’y
acharner en faisant appel à des pression morales et même à des
arguments de ce même « politiquement correct » aux relents moyenâgeux d’inquisition, dont le législateur se fait parfois l’écho. Un comble ! Bien
au contraire, le devoir des dirigeants politiques est de gérer les
intérêts supérieurs du pays et les affaires collectives des citoyens en
« bon père de famille », hors de tout dogme et
de toute idéologie ou de tout parti pris de quelque nature que cela
soit. Ces dirigeants ont à informer, instruire, prévenir, former
objectivement les citoyens. Certes, je sais fort bien que c’est plus
facile à dire qu’à faire ! Et
là, il convient de mettre en garde les citoyens par un rappel
pertinent ! Qu’ils ne s’y méprennent pas : on ne gère pas une
entreprise avec telle politique de « gauche » ou avec telle
autre de « droite » mais tout simplement avec bon sens,
dynamisme, clairvoyance, autorité et équité. Il en est exactement de
même des affaires de la France. Après, il reste obligatoire et
incontournable de s’adapter aux réalités du marché et à celle du
contexte dans lequel on se trouve pour servir au mieux les intérêts de
la collectivité et pouvoir ainsi disposer des moyens indispensables à
une politique de justice sociale et économique équilibrée. Ceux qui
nous prétendent que la clé de nos problèmes se trouve « à
gauche », exactement comme ceux qui nous affirment qu’elle se
trouve à « droite » sont des menteurs et le démontrent
d’ailleurs depuis longtemps par leur incapacité réciproque évidente,
leur promesses irréalistes et non tenues. Gouverner un pays ne peut se
concevoir autrement qu’il vient d’être dit. Il semble pourtant, que
massivement et collectivement, les Français préfèrent encore trop
souvent l’ignorer et adopter la fameuse politique de l’autruche, celle
qui nous a conduits, par exemple, à ne même pas regarder les
hécatombes, cependant si spectaculaires, de nos routes pendant tant de
décennies « à plus de 100.000 morts » dont ni la
« gauche » ni la « droite » n’avaient cure ! La
réflexion première qui me vient à l’esprit est qu’il conviendrait sans
doute de faire face énergiquement, mais après y avoir mûrement réfléchi, aux trois principaux obstacles qui provoquent le déclin marqué de la France, le début de sa tiersmondialisation, la
destruction de notre économie, celle de notre tissus social, obstacles
qui génèrent en même temps une pauvreté croissante insoutenable, comme
la fuite compréhensible des plus fortunés d’entre-nous ainsi que celle
de plus en plus notable de nos meilleures élites. La Nation pourrait
enfin se sentir concernée toute entière par une telle cause à laquelle
elle devrait obligatoirement être pleinement associée. Nul doute
qu’elle ferait bloc derrière celui et ceux qui sauraient vraiment lui
dire la vérité en face, lui expliquer cette vérité et lui montrer
comment parvenir collectivement au redressement indispensable de notre
Pays. Quand on entend actuellement certains responsables d’un
gouvernement en fin de course se lancer dans des promesses d’actions
sociales qu’ils sont – bien entendu ! - totalement incapable de
réaliser concrètement, (ni eux-mêmes, ni le Pays, ni quiconque) ne
serait-ce qu’à cause de la situation de quasi banqueroute de l’Etat, de
son surendettement catastrophique, de son incapacité à se redresser
sans doute avant longtemps, des réalités concrètes, évidents pour tous,
on devrait crier « au scandale ! ». Au point où nous en
sommes, le rôle - plus encore le devoir - du Parlement serait là
d’exiger, au nom du Peuple Français, que l’on en arrive à une tutelle
financière draconienne, exercée par un gouvernement provisoire
de salut public, disposant des pleins pouvoirs, après désignation par
un comité de sages et d’experts économiques hautement compétents et
totalement indépendants. Cela, jusqu’ au retour certain d’une situation
équilibrée et viable que devrait imposer ensuite la Loi et la
Constitution elle-même. Comme la simple loi du bon sens : on ne
peut dépenser ce que l’on a pas ! Quels sont alors ces trois principaux obstacles dont il conviendrait de s’affranchir et que peut-on faire ? 1-
La mondialisation est une déferlante incontournable. Elles nous est
arrivée droit dessus et ceux qui nous dirigent, comme d’habitude, dès
qu’il se passe des bouleversements notables (39-45, Indochine, Affaire
de Suez, Algérie, immigration etc.) n’ont pas su réagir comme il
convenait ! Ils n’ont remporté aucune de ces épreuves. Cette
fois, contrairement aux précédents, il y a tout de même des côtés
positifs dans la mondialisation et cela suffit à leur donner bonne
conscience ! D’autant plus qu’ils savent parfaitement donner
l’impression qu’ils en ont une, une bonne conscience, par exemple
en versant de grosses larmes de crocodile quand il convient (Ex
récent : l’enterrement de l’abbé Pierre). A l’échelle du monde,
les puissants groupes économiques et, notamment, les grandes
multinationales ont trop souvent manipulé et mené par le bout du nez
des hommes politiques naïfs et d’autres, beaucoup moins crédules, qui
chacun à leur façon baissaient un peu vite les bras. Sans parler de
tous ceux qui y trouvent largement leur intérêt. La mondialisation,
qui, dans tous les cas, aurait été générée maintenant par l’évolution
naturelle des choses, notamment par l’extraordinaire développement et
la rapide démocratisation des transports aériens, des productivités et
des moyens divers de communication, a été saisie au bond par les
puissances financières mondiales qui se sont engouffrées avec
délectation dans ce gigantesque mouvement de « prospérité ».
Pas de prospérité pour tous, on le sait. Il en est résulté une hyper
croissance du pouvoir de l’argent sans que rien ne vienne en face
tenter de rétablir l’équilibre un peu plus « humain » dont le
monde entier à pourtant un besoin urgent. Bref, cette absence d’ordre
qui aurait dû associer développement du capital et progrès social à eu
pour effet néfaste, au moins actuellement et sans doute pour pas mal de
temps encore, de développer très largement chez nous pauvreté et
inégalités flagrantes, de laminer les tissus industriels des
pays évolués comme le nôtre, sans apporter vraiment de progrès notable
au monde du travail des régions du globe en voie de développement. Il
est bien évident que c’est à partir de cette constatation que se
rencontre le premier des objectifs incontournables à prendre en
compte : des solutions doivent être trouvées d’urgence pour mettre
un terme à la concurrence sauvage et injustifiable des pays qui
produisent à des coûts anormalement bas, faute de quoi nous n’irons
plus seulement dans le mur mais encore et définitivement au fond du
ravin ! Ces solutions existent et il faut commencer par en
discuter avec l’Union Européenne, pour que le poids des décisions
prises permette de les faire connaître, de les expliquer puis
d’atteindre un consensus mondial permettant de les appliquer. Je m’en
suis exprimé à maintes reprises mais visiblement, tout le monde
s’en moque, à commencer par l’OCDE. 2 – La France – et les autres membres de l’U E - ne
sont pas plus tenus de se ruiner que de se tiers-mondiser. Elle le fait
pourtant à grande vitesse et de multiples responsables politiques y
participent ou en sont les complices depuis des décennies. Tout
le monde sait aujourd’hui que l’immigration excessive, régulière et
clandestine ou non, a été volontairement tolérée, voir encouragée, par
des intérêts politiques et économiques coupables, ce qui a fini par
générer de très graves problèmes économiques, sociaux et ethnique et
va en provoquer bien d’autres encore plus graves dans le futur. Là,
l’incompétence et la faiblesse, voir la félonie de trop de nos
dirigeants français et européens atteint des sommets ! Même
s’il reste encore plus ou moins tabou de le dire, tout le monde sait
bien maintenant que les incroyables distributions illimitées de prises
en charge sociales à qui veut venir en France – financées évidemment et
à 100% par l’emprunt, alors que l’Etat
croule depuis longtemps sous le surendettement et que les citoyens
sont bien trop surchargés d’impôts et tous collectivement endettés jusqu’à leurs futurs descendants! - attirent toujours une immigration
massive et continuelle qui aurait bien tort de s’en priver ! Tout
comme les statistiques gouvernementale de l’INSEE, qui jouent sur les
mots en matière de chômage, les dires du gouvernement (et des
organismes qu’il a sous tutelle) sur les chiffres de l’immigration ne
sont pas crédibles un seul instant. D’ailleurs, personne ne connaît de
chiffre exact, surtout en ce qui concerne les clandestins, et chacun
peut même constater que les recensements de la population française
totale, fort approximatifs depuis un certain temps, ne sont plus ni
sérieux ni réels ! Quant aux clandestins, on peut difficilement se
tromper en disant qu’ils doivent être très nombreux, tellement saute
aux yeux depuis 35 ans la vitesse à laquelle la population des grandes
villes française puis, celles de nos régions, les unes après les
autres, se sont brusquement mises à perdre leur aspect européen
multimillénaire pour en adopter d’autres bien plus exotiques. Voilà ce
qui est concret et parfaitement démontré par
les faits. Il faut donc, dans l’intérêt supérieur de la France comme
dans celui de ses habitants, qu’ils soient Français d’origine, Français
de provenance étrangère récente ou immigrés en situation régulière,
mettre maintenant tous les moyens qui s’imposent à la reconduite
systématique des clandestins et arrêter toute forme d’immigration
nouvelle, au moins aussi longtemps qu’il y aura un chômage de masse et
une précarité également de masse (c’est-à-dire au total près de 20
millions de personnes en France). Un enfant de CM1 le comprendrait tout
seul ! Pas ceux dont le fond de commerce est la pérennité d’une
carrière politique faite de mauvaise foi et le mensonges. 3
- Les affaires intérieures de la France nécessitent une reprise en main
complète et urgente sans laquelle il ne se passera rien de nouveau.
Autrement, ce sera toujours
et forcément le pire qui restera la règle. Alors, le Peuple et ses
représentants doivent être invités - et même contraints - de conduire à
son terme une telle réforme par
l’explication, la démonstration et l’information. La rupture qui
s’impose va beaucoup plus loin que celle à laquelle peuvent penser
certains candidats à la Présidence de la République. Les tristes
professionnels de la politique ont – hélas ! – bien souvent
démontré qu’ils formaient une composante plutôt nuisible et
collectivement dangereuse pour la Société et pour la Nation. Ceux qui
tiennent des officines de la politique et des carrières à vie, qui
cumulent les mandats et gèrent ainsi avant tout leur longue carrière,
savent parfaitement – ou devraient parfaitement savoir – que c’est
totalement contraire à l’intérêt général et à celui de la France. La
preuve du gâchis est largement démontrée. Il nous faut donc
bien maintenant mettre à leur place des gestionnaires
compétents, capables de gérer une part de la chose publique, comme le
font les meilleurs patrons des grandes entreprises et en en étant
pleinement responsables. Et surtout, il faut des hommes et des femmes
indépendants, libres de toute attache à des partis, des syndicats, des
chapelles, des intérêts, des mouvances communautaristes actives.
L’ Entreprise « France » qui part actuellement à la
dérive ne pourra être redressée qu’ainsi et qu’à ce prix. C’est cela ou
l’effondrement progressif. Logiquement,
les Français devraient finir par ouvrir un jour les deux yeux et
enfin sortir la tête du sable. Ne sera-t-il pas trop tard ?Tout va
très mal, désormais : le chômage et la grande précarité touchent
directement, je n’en démordrai pas, de 15 à 20 millions de personnes, tandis que 20 autres millions se sont appauvris et connaissent une précarité relative. Les
salariés – y compris les cadres - voient leurs salaires stagner et
souvent régresser, les prélèvements sociaux, le coût de la vie
augmenter, les conditions de l’emploi se dégrader. Ils travaillent avec
l’acharnement du désespoir et la crainte permanente du chômage, quand
ils ont la chance de ne pas y être déjà. Les étudiants sont démotivés.
Majoritairement, ils ne sont plus certains de rien et redoutent leur
entrée dans la vie active. En effet, il n’y a plus de travail (on sait
pourquoi !), on délocalise partout et l’avenir est sombre pour les
jeunes, même quand ils finissent par décrocher un emploi qui ne leurs
permettra sans doute même pas de vivre sans l’aide de leur parents. Les
charges sociales, les impôts, les tracasseries et
complications administratives rebutent ceux qui entreprennent
ou veulent créer leur affaire. Les enseignements primaires,
secondaires et universitaire ont déjanté depuis longtemps et ne
contribuent que fort mal à la formation, extrêmement difficile il est
vrai, que nécessite une jeunesse un peu désorientée, dans un monde dur,
sans beaucoup de sens des valeurs réelles et souvent confrontée à des
mixités ethniques ingérables. Trop de citoyens, longtemps habitués à un
assistanat permanent de l’Etat, s’accrochent à leurs avantages et certains fonctionnaires, depuis longtemps privilégiés,
s’y accrochent plus encore, sans bien comprendre que la branche qui les
porte est totalement pourrie au dedans et que l’arbre d’où elle vient
l’est tout autant ! Trop de Français constatent qu'il est plus
avantageux d'être un "assisté" que de recevoir un salaire de misère et
dans le premier des cas, ils en profitent pour travailler "au
noir". On a lamentablement, et bien à tort, supprimé le service
militaire, pourtant indispensable et dernier creuset d’où sortait une
vrai mixité et une citoyenneté qui font totalement défaut désormais,
surtout face aux communautarismes et à une immigration qui tarde trop à
s’assimiler ou s’y refuse catégoriquement, préférant attendre
« démographiquement » son heure. Le
gâchis général, les dépenses somptuaires et inconsidérées de l’Etat
français ont placée le pays dans des difficultés aberrantes. La France,
à peine 1 petit % de la population du Globe, croit toujours pouvoir
jouer financièrement les grandes nations, alors que sa place ne cesse
de reculer. Elle s’engage ainsi dans des opérations militaires et
politiques dans le monde dont les coûts prohibitifs ne sont plus à sa
portée. Parallèlement, elle s’est montrée incapable, comme le reste de
l’U E, d’ailleurs, de négocier en quoi que ce soit ce qui, dans les
accords du commerce international, aurait évité, ou au moins diminué,
son asphyxie économique actuelle. Par dessus tout cela, on ne le sait
que trop, la France à laissé entrer, et elle à même attiré
délibérément, une immigration massive, non
de travailleurs - dans tous les cas, il n’y avait pas globalement de
travail à offrir depuis 1975 sans générer du chômage ! –
mais très majoritairement composée d’improductifs et de familles, dont
elle a totalement assuré la prise en charge sociale sans en avoir même le premier Euro ! D’où,
pour l'ensemble des erreurs dénoncées ci-dessus, la dette
invraissemblable, d’où le financement par l’emprunt ! D’où
l’augmentation permanente de cette dette, des charges sociales
écrasantes, et globalement des divers impôts. D’où la précarité
grandissante, le chômage de masse, les délocalisations, le départ des
personnes fortunées et celui de nombreuses élites et l’état de chaos
actuel ! CQFD !.. Alors,
conscients de tout cela ou non, les citoyens ne croient plus, de toute
façon, en leurs hommes politiques et comment ne pas leur donner
raison ! Les résultats sont là, tristement catastrophiques
!Pourtant, c’est à eux, c’est aux citoyens de se prendre en main,
d’ouvrir les yeux, de réagir. Ils ont les représentants qu’ils élisent
et ceux qu’ils méritent. Sans doute auraient-ils, en effet, intérêt à
mieux réfléchir, à bien regarder autour d’eux, à cesser de s’accrocher
à des idées à la mode, à du "politiquement correct" à tout bout de
champ, à des sensibilités de-ci ou de-là. Les affaires de la France, ce
sont aussi leurs affaires ! Puissent-ils les regarder avec
objectivité et exiger avant tout que l’on gère enfin avec bon sens et
compétence notre Pays, comme ils le feraient eux-mêmes de leurs biens
propres, c’est-à-dire en « bon père de famille »… On
ne saurait conclure ce message aux candidats à la Présidence de la
République sans évoquer certains autres dangers futurs, à moyen et long
terme, que comporte le contexte mondial auquel notre Pays n’échappe
pas : des clignotants rouges s’allument un peu partout et
rappellent de plus en plus souvent que les limites écologiques du
développement humain sont en vue. Les bonnes intentions des uns et des
autres, les petites « rustines » que l’on nous propose pour
se donner bonne conscience, les mesurettes qui sont envisagées pour
l’avenir, les grand’messes médiatiques – mais qui en fait restent bien
creuses - de certains écologistes de renon, tout cela ne fera que
retarder plus où moins l’arrivée d’un cataclysme déjà prévu. En fait,
le vrai problème de notre Terre n’est pas exactement celui dont l’on
parle vraiment. Il a deux aspects incontournables et qui vont
fatalement prendre, dans le futur, un cours catastrophique : la
croissance démographique mondiale, totalement anarchique et fulgurante,
et le développement économique irréversible. Ces deux paramètres
semblent toujours, à priori, tabous et non négociables. On est à n’en
pas douter encore loin, en effet, de voir l’Humanité adopter des
mesures drastiques et efficaces permettant enfin de limiter
concrètement le nombre, devenu totalement excessif, des habitants
de notre Terre, pas plus que de voir les mêmes habitants accepter de
refuser les progrès de l’économie , de la science et de la
qualité de vie. Ce sont là pourtant, conjointement ou séparément, la
–ou les – seules conditions sine qua non et totalement incontournables de pouvoir sauver
l’Humanité et notre Planète. C’est bien dans cette direction que
doivent maintenant commencer à regarder, d’urgence et très
sérieusement, les responsables mondiaux qui sont sensés tenir l’avenir
de notre Terre en leurs mains, s'il en est. Deux objectifs simples mais
vitaux sont donc à rechercher : préparer
l’Humanité à obtenir concrètement et d’urgence un arrêt de la
croissance démographique mondiale puis la faire tendre vers une
certaine décroissance. Interdire totalement et efficacement toute forme
de développement et de progrès dès qu’elle est contraire au respect
d’une écologie drastique. Cela ne veut pas dire arrêter le progrès mais
bien d’avantage lui donner ses lettres de noblesse et en faire mieux
profiter chacun. L’Homme à encore un long chemin à faire pour que son
intelligence s’exerce pleinement et directement à son profit. Il aura
certainement encore du mal à accepter, comme toujours, les
contraintes, fussent-elles indispensables et à son total avantage.
Gardons espoir, cependant, et pensons que la folie collective du tabac
qui aura, sans aucune justification, bêtement tué des millions et des
millions d’hommes depuis quelques siècles est en train d’être enfin
traitée dans le monde entier. Là, la Collectivité et ses responsables
ont démontré qu’avec la science, les connaissances et le bon sens, nous
pouvions tout de même finir par réagir. Je resterai donc confiant. Pierre d'Humières février 2007 |
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REGULARISER ENCORE ? J'
ai entendu ce matin évoquer l'affaire de cette pseudo-étudiante
africaine en situation irrégulière qui, comme c'est de plus en plus le
cas, avec l'aide de quelques "bonnes âmes"et un minimum de tapage
médiatisé, va réussir à venir s'ajouter, en France, directement
ou indirectement, au nombre plus qu'effarant des chômeurs et des
assistés de toutes les catégories que nous ne cessons de faire grossir,
contrairement à ce que prétendent les chiffres faux et truqués du
Gouvernement. Vous trouvez cela normal, vous ? Moi, non. Ceux qui
agissent sans cesse en faveur des "sans papiers, des régularisations
sans fin, de l'immigration perpétuelle et sans limite, sont, dans la
conjoncture actuelle, ceux qui apportent le plus de voix à M. Le Pen !
Dans tous les cas possibles, ils jouent bêtement aux apprentis
sorciers et leur fausse générosité, qui finira bien par leur exploser
en plein visage, est une absurdité majeure, parée d'un égoïsme rare: en
aidant certains étrangers à trangresser la Loi de notre Pays -
comme celles des réalités et de nos possibilités économiques, sociales
etc - en se faisant d'abord plaisir à eux-mêmes -, ils génèrent en
même temps, à part égale et dans le moins mauvais des
cas, un chômeur de plus, ou un assisté de plus, ou
même, un exclu de plus et de la précarité en plus, à la place, et
en raison, du "sans papier" dont leur coup de force
provoque la régularisation scandaleuse de
l'entrée illégitime en France. Certes, on comprend
parfaitement que des millions et des millions de personnes souhaitent
ardemment améliorer leur niveau de vie, être pris en charge chez nous,
plutôt que de retrousser leur manches dans leur propre pays pour y
contribuer courageusement à en faire une terre de mieux-vivre, comme
ils devraient pourtant s'y consacrer. C'est évidemment humain. On
comprend aussi que chez nous, des âmes sensibles et peu
regardantes, souhaitent tendre la main (et celles des autres
!) à ceux qui demandent et espèrent. On comprend plus encore que
certaines de ces demandes fassent, de temps en temps, exception, non
pas du tout en fonction de notre propre émotion, mais eu égard aux
réalités concrètes qui les caractérisent parfois. Cependant, et cela
est plus que parfaitement évident, il n'est pas possible
d'accueillir tous ceux qui souhaitent venir se faire prendre en charge
en France ! TOUT LE MONDE LE SAIT PARFAITEMENT! Il faut donc
comprendre - et depuis longtemps, cela aurait déjà dû
être compris - que maintenant, on ne peut
PLUS qu'obligatoirement répondre "NON", une fois pour toutes, aux régularisations et
qu'il n'y a plus d'autre choix que de s'y tenir, pour une longue
période encore. En tout cas, chez nous, les situations économique,
sociale ethnique et politique commencent à prendre des tournures
extrêmement graves qui annoncent clairement des lendemains très
sombres. Il est donc urgent de le prendre en compte et de
cesser ces manifestations de fausse générosité, qui en fait, ne sont
donc bien que les expressions de profonds égoïsmes issus de
sensibilités largement incontrôlées. De faiblesse et de lâcheté de la
part des Pouvoirs publics. Enfin, ceux qui ne l'ont pas encore
compris, en agissant comme ils le font, se servent largement dans
la poche des contribuables, dans la poche des autres, pour
faire leur fausse charité et bien peu dans la leur. C'est même là
une forme d'évidente malhonnêteté et il serait grand temps que
l'on s'en rende bien compte. Je
prends tout de même le pari que plus d'électeurs que certains ne
le pensent assez légèrement, auront cela à l'esprit, en choisant
leur bulletin de vote dans 15 jours. Pierre d'Humières 08 04 2007 |
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 | L'EDITORIAL OUTREAU, ENCORE... Le
désastre judiciaire d'Outreau a traumatisé et scandalisé la France
entière. L'émotion qu'il a causée à été si grande que l'on a vu
mettre en place, puis fonctionner au grand jour et
au "pas-à-pas", une très remarquable commission parlemenaire
spéciale dont l'énorme travail a parfaitement répondu à ce qu'en
attendaient les citoyens. Les audiences multiples, tant des innocents
accusés injustement que de ceux qui les avaient conduits sans
raison ni respect du droit à la prison, audiences le plus souvent
diffusées en direct par la télévision, ont fort bien mis en
lumière le calvaire des coaccusés, victimes réelles d'une
certaine justice locale aveugle et incompétente, comme elles
ont démontré les principaux dysfonctionnements ayant entraîné
cette catastrophe. Enfin, elles ont permis aux acteurs
eux-mêmes, directement responsables du fiasco, et en particulier
au juge d'instruction concerné, de s'exprimer très longuement et en
détail sur l'affaire, comme de répondre aux questions pertinentes de la
Commission parlementaire. On doit s'en féliciter car l'évocation au
grand jour de ce cas concret dramatique à mis davantage en éveil
les citoyens et oblige, au moins en partie et pour un temps, Pouvoir et
Justice à prendre mieux en compte certaines réalités, pourtant criantes
depuis longtemps. Cependant,
il semble bien que nos gouvernants actuels n'aient pas pris toute la
mesure de cette urgence et qu'ils aient mal entendu les conclusions si
importantes de la Commission parlementaire d'Outreau. En tout cas, il
en est ainsi, si l'on en juge par la réelle insuffisance des
mesures de réforme décidées ou envisagées par nos dirigeants. Il
convient donc, et encore une fois, de rester particulièrement vigilant.
Cela est valable pour chacun d'entre-nous et tout particulièrement pour
les médias, dont les investigations et les pressions sur l'opinion
comme sur le Pouvoir peuvent être déterminantes, dans le bon
sens mais également dans le mauvais. Il
me semble particulièrement important de passer en revue les causes
premières des dysfonctionnements réels de l'affaire d'Outreau. Ce
désastre judiciaire à été causé par un concours de circonstances
négatives. Tous les paramètres concernés se retrouvent encore
et toujours, un peu partout en errance aléatoire. Ils
sévissent ça et là, souvent de façon discrète et rarement voyante.
Mais, à tout moment, leur concentration accidentelle peur générer
une nouvelle catastrophe judiciaire. A
Outreau, c'était simple : le juge d'instruction à instruit
exclusivement à charge, il a écouté et pris pour paroles de vérité
ce que lui disait une personne dont les écrits et les comportements lui
prouvaient pourtant de façon évidente qu'elle était mythomane; il
a pris également pour paroles de
vérité des affabulations d'enfants sans qu'elles n'apportent
même le moindre début de preuve. Bref, il a accumulé tellement
d'erreurs lourdes et de fautes graves qu'il était évident et trop
facile de comprendre l'ineptie de son travail. Comme de
le déceler. D'autres affaires, majeures ou
non, comportent des dysfonctionnements bien plus subtiles et
délicats à constater et à corriger. Des quantités de malheureux
innocents ont été envoyés à l'échafaud ou, comme encore de nos
jours, ont été conduits en prison de façon inhumaine, par des tribunaux
constitués de juges et de jurés agissant suivant l'usage "en leur
âme et conscience", c'est-à-dire, avant tout, suivant leur
impression personnelle et, de façon évidente, non selon des
preuves irréfutables. Ceci est extrêment grave et nous concerne tous ! La
notion de juger "en son âme et conscience" est purement aléatoire et
représente un héritage moyenâgeux inadmissible de nos jours. Il
faudrait que ceux qui en sont les adeptes et le pratiquent au sein
d'une justice encore archaïque comme s'obstine à rester la
nôtre, pensent avant de condamner comment les humains
comprennent souvent si différemment, mais pourtant bien
chacun, eux aussi, "en leur âme et conscience", la
notion de Dieu et l'application des préceptes qu'ils lui attribuent,
suivant qu'ils aient été "formatés" par telle ou telle religion,
ou par telle ou telle secte ! On ne juge donc pas pas en
fonction de croyances (dont les caractères de véracité sont
forcément et par définition, totalement aléatoires et qui, de
plus, restent toujours à démontrer) mais sur des preuves
irréfutables. Voila ce qu'il faudrait changer au plus vite au sein de
notre société et tout particulièrement chez ceux qui y ont en
charge les fonctions de justice. Cela aurait suffit à éviter
Outreau, si le juge d'instruction qui en est le
premier responsable l'avait compris et s'il n'avait pas
peut-être en plus - on pourrait se le demander !
- d'autre motivations plus moyenâgeuses encore que celle
décrite plus haut. Les
principaux paramètres négatifs dont la simultanéité
a entraîné le désastre judiciaire d'Outreau me semblent être les
suivants : - analyses et actions faussées par un raisonnement reposant sur la notion de conviction "en son âme et conscience". - prise en compte très sélective et inobjective des faits. - défaut de raisonnement et compréhension trop faible. - manque évidente d'expérience et de formation. - inaptitude à la fonction exercée. - sens excessif de la mission, pouvant occulter jusqu'à la vérité. - confusion dans la perception du sens de la fonction de juger au profit de celui d'être un justicier punisseur. - influençabilité excessive. - manque de contrôle et d'encadrement. - responsabilités très excessives de la fonction par rapport aux possibilités de l'homme. - absence de réaction des organes de contrôle et de tutelle. - cadre excessivement corporatiste, se sentant intouchable et exempté de toute forme de responsabilité. -
ambiance civile et médiatique d'hystérie collective et de chasse
libre dans l'esprit même d'un"tir à vue" sur tout individu
seulement suspecté de pédophilie, piège dans le quel un juge
d'instruction n'aurait jamais dû se laisser enfermer, fut-il un
débutant. Et
j'en termine en notant qu'il nous faut absolument raison garder face à
ce genre de croisades médiatiques où trop d'inocents sont encore si
souvent, pour un oui ou pour un non de trop et si ce n'est
même pour rien, traînés dans la boue et mis au ban des accusés, au
mépris de toute objectivité et de la vérité. Je ne saurais conclure
sans souligner, à ce sujet, combien je suis étonné que l'on ait pu
faire des quelques simples paroles, certes discutables, de
Monsieur Pascal Sevran, avec lesquelles on a le droit de ne pas être
d'accord, une véritable tentative de lynchage médiatique, du simple
fait que quelques associations à sens unique et en mal de
publicité entendaient qu'il en soit ainsi ! Pierre d'Humières 18 12 2006
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ENTÊTEMENT ET POLEMIQUE RIDICULE : Observateur
totalement apolitique, je suis contraint de trouver navrant et
lamentable toute une série de mesures absurdes prises par le Pouvoir
actuel. Cela va de la supression du service militaire (dit national) à
l'acharnement à vouloir s'enliser dans des affaires banales mais qu'il
fallait écarter au lieu de les prendre en compte, tels ces listings de
mascarade ou la névrose de la réintroduction des ours dans les
Pyrénées, mesure absurde et au prix exorbitant qui va également couter
cher sur le plan politique. En passant par 100 autres plus désastreuses
les unes que les autres, sans oublier, surtout, l'absence de réaction
dans tellement de circonstances. Le bilan est donc sinistre, qu'il
s'agisse de l'immigration, de l'économie, de l'ordre socio-économique,
des finances, de l'endettement etc... Bien entendu, il y a aussi du
positif et des actions justifiées, de bon sens. Mais le bilan est tout
de même par trop négatif. J'ai réagi une fois de plus en écrivant au ministre "des ours" et on trouvera le texte que je lui ai adressé ci-dessous : "Madame le Ministre, Le
reportage de France 2 publié récemment sur la réintroduction d'un ours
dans les Pyrénées, depuis sa capture dans une vaste forêt slovène
jusqu'à sa remise en "liberté" mouvementée dans nos régions habitées
des Pyrénées, est sans appel pour ceux qui n'auraient pas encore
compris l'absurdité totale de ce genre d'opération. Ce pauvre
annimal, arraché à son milieu naturel, a été anesthésié deux fois en 24
heures, on lui a ouvert le ventre pour lui introduire un émetteur, on
lui a arraché inutilement une dent, mis un collier, puis on l'a relaché
immédiatement sans aucune surveillance sanitaire, - ce qui est une
honte - de plus dans un milieu totalement hostile où il est de facto
devenu "la bête noire" d'une majorité de la population. Il est
tellement évident que l'ours n'a pas sa place dans les vallées et
régions d'élevage, touristiques et habitées, où vous croyez être fondée
à le réintroduire que vous avez mobilisé pour un cout exorbitant des
forces de l'ordre plus nombreuses qu'il n'en aurait fallu pour escorter
un chef d'Etat ou pour déplacer toutes les réserves d'or de la Banque
de France. Frais élevés et totalement inutiles que vous nous imputez,
sans doute sans même y penser, à nous les citoyens contribuables, alors
que la France croule sous les dettes et que le Gouvernement est
incapable de maintenir l'équilibre de son budget ! Cet entêtement à
vouloir, au détriment même des ours et de leur conservation,
réintroduire le plantigrade là où cela n'est pas possible est absurde
et correspond exactement, malheureusement, à l'esprit de la gouvernance
des affaires de la France telle que la preçoivent aujourd'hui les
citoyens électeurs. Ces maladresses vont, dans leur ensemble et plus
que vraissemblablement, vous couter une singlante et prochaine défaite
de la droite. Mais, cela m'indifère totalement, car je suis
apolitique et je ne comprends la gestion des affaires publiques que
dans le respect du bon sens et dans celui des intérets supérieurs réels
de notre pays. Pas forcément dans celui des écolos obsédés où des
immatures en manque de "nounours". Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de ma considération distinguée. Pierre d'Humières Observateur apolitique. |
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OURS ET LOUPS ! Qui déraille complètement ?.. On
peut adorer les animaux, admirer la nature, vouloir la sauvegarder et
même, bien entendu, protéger les espèces menacées de disparition. C'est
fort bien. Mais, cela ne veut surtout pas dire que l'on
puisse faire n'importe quoi et de plus le faire mal. Malheureusement,
c'est pourtant ce que sont entrain de faire les groupes de pression et
les illuminés qui les animent en voulant à tout prix réintroduire les
loups et les ours dans des espaces qui ne leur conviennent absolument
pas, tels les vallées habitées à grande fréquentation de nos régions
des Alpes et des Pyrénées. En
effet, la trop grande densité de présence humaine est, dans ces
régions, totalement incompatible avec les équilibres de base
indispensables aussi bien à ces animaux sauvages qu'à l'Homme. On
le savait fort bien avant et on le voit clairement maintenant, les ours
et les loups sont beaucoup trop imbriqués dans l'habitat humain
des endroits où ils sont introduits en France. Ils sont, en outre,
bien trop artificiellement protégés par des réglements de
circonstance construits d'illogismes. Déjà, ils évoluent
vite vers une forme de dégénéressence dans laquelle les
conduit l'abondance facile des ressources alimentaires que leur offre
la présence de l'Homme. Ces prédateurs sauvages se dénaturent
totalement au contact de l'habitat humain et deviennent des paresseux
qui ne craignent plus un concurrent réduit à l'impuissance par des
décisions imbéciles. Non seulement ces animaux sauvages se nourrissent
à bon compte ainsi mais ils en arrivent vite à tuer moutons, veaux et
animaux domestiques pour le seul plaisir de tuer.Attention, avec le
temps, ils prendront même de plus en plus d'assurance et
ils viendront fatalement visiter les habitations. Le
jour où un ours entrant dans une maison, peut-être par une fenêtre
laissée mal fermée, trouvera un bébé ou quelques petits terrorisés, il
y a toutes les chances que l'on ait alors droit à une catastrophe
qui, cette fois, marquera peut-être un peu les esprits et
conduira, hélas bien trop tard, à une prise de conscience qui
fait encore cruellement défaut. Je
sais qu'à cette époque, où l'on hésite même plus à bloquer la
construction d'une auto-route pour ne pas contrarier la circulation de
quelques coléoptères et ainsi à sacrifier des dizaines de vie
humaines au profit d'une hystérie d'écolos détraqués, la voie de la
raison et celle du bon sens ne sont pas les mêmes pour tout
le monde. Je ne me fais pas non plus trop d'illusions et je sais
qu'il y aura encore beaucoup d'individualistes qui ne verront pas plus
loin que leur besoin de se faire eux-mêmes plaisir en satisfaisant
leurs propres penchants pour l'ours, pour le loup, sans un seul
instant penser à l'annimal lui-même ni au conséquences négatives et
absurdes de leur entêtement. Mais, beaucoup, également, partagent
mon raisonnement et mes vues. C'est pour cela que je tenais à les
rappeler ici. Pierre d'Humières 11 avril 2006 Pour information, ci-après copie de ma note adressée au Ministre concerné : "Madame le Ministre, Il
est stupéfiant de constater que, porté par le délire hystérique de
certains et leurs idées à la mode - bien entendu, ce ne sont
pas ceux qui cohabitent ou vont cohabiter avec les ours et subir les
contraintes de leurs présences -, le Gouvernement actuel de la France
puisse se croire investi de la responsabilité et de l'obligation
d'assurer le retour absurde de ces plantigrades dans nos régions
habitées (elles le sont toutes) alors que les nécessités, le bon
sens et les efforts de l'Homme ont mis des siècles à s'en débarasser. En
effet, l'ours a toute sa place dans les grandes étendues des très
nombreuses régions du monde où il peut s'épanouir sans qu'il y
ait gêne réciproque avec l'Homme. Dans les Pyrénées, ce n'est
absolument pas le cas et cela l'est encore bien moins qu'il y a 100
ans, avec les développements actuels du tourisme et de l'élevage.
L'ours n'y a pas sa place, c'est évident ! Il va même y commencer une mutation dégénérative. L'ours brun n'est pas un jouet en peluche, Madame le Ministre ! Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de ma considération distinguée." Pierre d'Humières |
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